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Les vrais réfractaires au changement sont ceux qui préconisent de poursuivre une politique qui caresse l'électeur dans le sens du poil : Wauquiez, Mélenchon, Le Pen tante et nièce, Dupont-Aignan, Hamon, ..., une politique à court terme pour gagner les élections au détriment du long terme, pour faire gagner la France, une politique mitterrandienne ou chiraquienne, ou , etc....
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Et oui, mais des riches en France... il n'y an a plus ! C'est pour ça qu'on est riche à partir de 1 200 €. Les vrais riches, nous les avons fait fuir !
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Et j'ajouterais, avec votre permission, "et qui ne vise pas à satisfaire les sondages et à gagner les prochaines élections en prenant des mesures démagogiques visant son propre avenir à court terme, au détriment de l'avenir de la France à long terme, comme le font tous ces adversaires politiques".
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Pompidou aussi était appelé avec mépris "le banquier". Alors qu'il était le 1er Ministre de de Gaulle, puis Président de la République, les comptes de la France étaient positifs : Visiblement avec un banquier aux manettes, la France allait mieux qu'avec les politicards qui ont suivi.
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Vous ne serez pas seule ! J'adhère totalement à vos propos
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Il a obtenu 66 % des voix des votants. Pour ma part je corrige les résultats des élections en fonction des inscrits. Avec une abstention de 75 %, le score de Macron est ramené à 49.50% (celui de MLP à 25.5%). C'est donc près d'un français sur 2 qui ont voté pour Macron (et 3 sur 4 qui n'ont pas voté pour MLP). C'est mieux qu'aux dernières élections en Corse où le même calcul montre que moins d'un Corse sur quatre a voté pour l'union indépendantiste-séparatiste, nationaliste ! Et si on fait ce calcul pour tous nos élus, il n'y en a pas beaucoup qui doivent franchir le cap des 50 %. Ce qui me fait dire que le système électoraliste est périmé, obsolète et qu'il va falloir inventer autre chose pour représenter la population et choisir nos dirigeants.
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Je suis sorti d'un école de commerce à 22 ans, en 1968, j'ai été stagiaire pendant 3 ans, rémunéré normalement pour un débutant. Pendant ces trois ans j'ai suivi les cours du soir aux Arts et Métiers pour passer les derniers examens.
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L'insulte, la grossièreté et le mépris sont les arguments de ceux qui n'en ont pas.
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Pour cela il faut caresser le citoyen, l'électeur, dans le sens du poil, tant pis si c'est au détriment de l'avenir "après moi le déluge", voilà le slogan de Mitterrand à Sarko en passant par Chirac. Aujourd'hui, il faut payer la note, rembourser la dette, assumer le prix des promesses tenues : la retraite à 60 ans, quand tous les autres pays faisaient le contraire, les 35 heures, etc.
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Le taux de chômage a passé le cap des 5% en 1981, en même temps que la dette explosait. Macron avait déjà 4 ans, et il n'a rien fait ! Macron est comme vous et moi, l'héritier de 40 de gestion calamiteuse de la France par des gouvernements de gauche comme de droite, tous plus soucieux de gagner les prochaines élections, plutôt que de se préoccuper de l'avenir du pays à long terme.
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Et rien n'oblige cette fédération de commencer avec 27 états : 2, 3 4 ... Mieux vaut être peu, mais bien faire. Les autres suivront en leur temps.
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... alors que les députés de notre assemblée nationale décident de la politique française, même si souvent cela consiste à adopter(ou pas) les règlements, directives européennes, décisions, recommandations et avis, émis par les différents organes de l'UE. (ce n'est pas un exemple de simplicité !)
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belle carrière internationale sans doute mais le sujet dont nous parlons est : Élections européennes et nécessité d'une Europe forte, unie, voire fédérale. Cela fait 40 ans que nos dirigeants nous conduisent à la ruine, Macron faisait encore pipi dans ses couches quand cela a commencé ! (Je ne remets pas ici le graphique de la dette de la France par année depuis 1981, c'est hors sujet.)
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Premièrement, puisque comme vous l'avez soulevé précédemment cette égalité n'existe ni en France entre les régions, ni aux USA, entre les états et certainement dans aucun pays fédéral (La Suisse , peut-être, mais j'en doute) et certainement pas dans la Fédération de Russie. Pourquoi cela serait une condition imposée à la création d'une fédération européenne ? Deuxièmement, je reprends l'exemple de la Roumanie qui a adhéré à l'UE le 1er janvier 2007 : le SMIC roumain a doublé entre juillet 2014 et janvier 2018 ! Tout ne se fait pas en 24 heures. Mais l'évolution est évidente vers, si ce n’est une harmonisation, au moins vers un niveau comparable dans quelques années.
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Complètement d'accord ! Un nouveau modèle, à inventer.
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Si cette condition n'est réalisée ni aux USA, ni en France, pourquoi la demandez-vous pour une Europe Fédérale ?
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Petit complément d'information : aux USA voici ce que donne le PIB par habitant dans les différents états : Bon là-dessus je passe à table
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Si l'on prend pour exemple (pas nécessairement pour modèle !) la fiscalité aux USA, elle n'est pas uniforme. Il y a des impôts fédéraux et des impôts différents par États, et même par Comté. Le Delaware fait figure du "Suisse', "Luxembourg" ou "Irlande" des USA. Quand à la mutualisation des intérêts économiques, pour cette même puissante fédération, elle donne des résultats étonnants : Harmonisation fiscale et nivellement des économies ne sont donc pas des préalables à la constitution d'une fédération. (J’enrage, moi qui fait de l’antiaméricanisme primaire et qui le revendique, d'être obligé de prendre les USA pour exemple !)
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Les lobbies sont plus puissants que bien des états de l'UE. Pour lutter contre eux, il faut commencer par s'unir pour être plus fort. Aucun des grands états fédéraux ne remplit cette condition, à commencer par les USA et c'est encore moins vrai pour la Fédération de Russie.
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"un conglomérat de 27 pays" en effet, qui n'est pas devant une état fédéral, mais bien un "conglomérat", "qui plie devant un seul", un état fédéral, fort de l'union de 50 états. Merci de faire la démonstration de l'impérieuse nécessité de faire une fédération européenne, avec un gouvernement fédéral, avec de vrais pouvoirs de décision.
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L'Europe actuelle n'est pas un état. Je ne la soutiens pas davantage. Ce dont je suis convaincu, et je n'ai pas attendu Macron pour cela*, c'est qu'il nous faut une Europe forte, donc unie, et fédérale. Il n'y aura pas d'Europe à 27, en tous les cas pas demain. Mais une fédération, ça commence à deux, trois quatre ou plus. Et puisque vous vivrez 2 siècles, vous aurez tout le temps de vivre le partage de l'Europe, la domination économique et culturelle des américains, voire militaire de la Fédération de Russie étendus à certains des pays frontières comme les pays baltes à forte communauté russophone, descendants des colons du temps de l'URSS, comme eu Géorgie et en Ukraine, peut-être en Pologne et en Hongrie, ça leur rappellera des souvenirs, et vous aurez tout le temps d'apprendre le chinois ... *Je votais déjà quand il est né, pour des candidats favorables à la construction européenne.
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Heureusement que Monsieur Trump vient à mon secours ! « Le président américain Donald Trump a raillé sur Twitter à plusieurs reprises mardi son homologue français, dans une série de messages assez agressifs contre son allié, deux jours après son retour de Paris pour le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. » E. Macron se faitle chantre d’une Europe forte, indépendante, unie. Ceci déplait fortement à Monsieur « America first ». En attaquant E. Macron, il veut déstabiliser, diviser l’Union Européenne. Il ne peut que faire prendre conscience aux populations européennes de la nécessité impérieuse de s’unir pour préserver nos souverainetés. Voilà qui est "factuel", tout chaud servi par le "Mec Donald" himself. Qui donc oserait douter de sa parole ? Merci Monsieur Trump, Monsieur "América first" ! Et vive les partisans "d'Europa first" !
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« Le président américain Donald Trump a raillé sur Twitter à plusieurs reprises mardi son homologue français, dans une série de messages assez agressifs contre son allié, deux jours après son retour de Paris pour le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. » (Challenges) E. Macron se fait le chantre d’une Europe forte, indépendante, unie. Ceci déplait fortement à Monsieur « America first ». En attaquant E. Macron, il veut déstabiliser, diviser l’Union Européenne. Il ne peut que faire prendre conscience aux populations européennes de la nécessité impérieuse de s’unir pour préserver nos souverainetés. Merci Monsieur Trump, Monsieur "America First", d'être le meilleur VRP des partisans d'une Europe unie, d'une Europe politique unie, d'une Europe fédérale.
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Merci, je me sens de moins en moins seul ! Le contraire frôle le suicide collectif
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d'où la nécessité d'avoir un véritable état fédéral fort, capable de s'opposer aux multinationales qui pour certaines sont plus puissantes que nos états européens dispersés Le slogan de M. Trump est "América first" et non "Europa first" ! Les USA ne sont pas un ennemi, mais un concurrent, un adversaire commercial et politique. Pas plus que les USA apparemment malgré les tweets de leur président fédéral. Je ne dis pas qu'ils en sont la cause. Je dit qu'ils l'encouragent et en profitent nous diviser davantage, car c'est bien connu, il faut diviser pour règner. Les souverainistes devraient y réfléchir. Poutine envoie ses chars en Géirgie, en Ukraine. Qui seront les prochains ? C'est bien Monsieur Trump qui dicte ses oukases au monde, à Madame May et Monsieur Macron, ce n'est pas l'inverse. C'est aussi parce que les politicards des différents pays servent d'abord leur carrière et visent leurs prochaines élections locales plutôt que de se préoccuper de l'avenir de leur peuple. Rien à voir avec ce que j'ai écrit, vous vous trompez d'interlocuteur