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deja-utilise

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Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Pourtant, pour tout un chacun, la normalité c'est d'être en bonne santé! Soit dans le sens de ce qui est le plus répandu ou de celui le plus souhaitable. Mais peut être que d'être dans un état normal, n'est pas synonyme à être normal!! Exemple celui qui a trop bu, c'est quelqu'un de normal à qui il arrive quelque chose d'anormal, non?
  2. Le problème ne se situait pas là, faisons un parallèle avec le bien et le mal: si je dis que le bien est l'inverse d'une mauvaise action, et qu'également je dis que mal agir c'est faire l'opposé d'une bonne action, du coup le bien initial se définit en fonction de lui-même!!! Il en irait de même avec chaud/froid et aussi de normal/anormal. Ici tu fais la négation de ta première proposition, et comme moi je défends l'idée que le principe du tiers exclu n'est pas toujours valide, je précise donc que la négation d'une affirmation n'est pas toujours l'opposé/contraire: Je ne suis pas joyeux: je ne peux pas en conclure que je suis triste, car il existe un état intermédiaire neutre, que rien ne m'autorise à exclure! Et alors!?......... hi...hi...hi!
  3. Un diplôme en sociologie, mais je pense que celui qui devient sociologue, est animé par le désir de comprendre autrui dans son environnement. On s'interroge aussi sur l'homme et la femme individuellement, c'est ce que l'on nomme la ( les ) psychologie ( s ). Je dirai que l'Homme a toujours cherché à comprendre le monde dans lequel il vit, y compris ces semblables et donc lui-même. Ensuite, la philosophie à bien des égards s'approche de la sociologie sur ses questionnements, mais les méthodes sont différentes, le sociologues tentant de plus en plus à traiter son domaine avec la rigueur des sciences dites dures. Enfin, dans une certaine mesure, tout un chacun est psychologue, économiste ou sociologue, c'est juste une question de niveau, pas de capacité. Une curiosité, comme n'importe quel chercheur, chacun dans son domaine d'affection, et donc des questionnements, qui en retour d'une recherche de réponses pousse plus loin les interrogations. Le sociologue ne se pose pas ces questions. Comme le physicien , il cherche les causes des effets qu'il a mis en évidence, de la façon la plus rigoureuse possible, dans la mesure où il ne peut pas isoler les variables, comme en science physique. Les effets qu'il observe, sont certes d'une quelconque importante aux yeux du sociologue, son objectif n'est pas de les expliquer, mais d'en rechercher la source psychologique, éducative, culturelle, sociétale, cognitif ou liée aux affects, etc... Il est vrai que c'est un véritable problème méthodologique que de garantir la neutralité du sociologue, c'est pourquoi, on ne juge pas sur une simple étude, mais qu'elle doit être confirmée par d'autres équipes, afin d'en tirer des conclusions statistiquement significatives, cette dernière expression étant devenu l'adage de tout sociologue qui se respecte! :smile2:
  4. Désolé, moi pas comprendre ce que toi dire à moi!
  5. Ce qui n'est pas attendu, souhaité ou qui est différent de ce sur quoi porte l'esprit! ça te convient? ( attention toutefois de ne pas tomber dans un cercle vicieux, en définissant le normal en opposition avec l' anormal et réciproquement. )
  6. Non, je ne crois pas que la réponse soit évidente Méryle, et je ne l'oriente pas non plus. ( dés que l'on rentre dans une pièce, chacun "analyse" le ou les autres, c'est un réflexe ancestral, nous avons ce besoin inné de juger/jauger ) Si par la normalité on cherche à rassembler ceux qui ont des traits communs, ils ont aussi des particularités, nous sommes tous uniques, et ce n'est donc pas tant que certains soient "anormaux" que ce que cela va permettre de faire, à savoir un jugement de valeur, qui est problématique, et les comportements qui en découlent. Lorsqu'un enfant d'avant ( quelques dizaines d'années ) avait des lunettes ou était pauvre, il était marginalisé, exclu, anormal. Ce n'est donc pas dans l'objectivité que se situe le noeud du problème ( puisque l'on reconnait facilement le caractère pauvre ou porteur de lunette ), mais de ne pas accepter les différences d'une manière générale, tout ce qui n'est pas semblable, ou suffisamment semblable, est rejeté, pour ce faire nous avons besoin de catégoriser, où les individus qui rentrent dans la plage/fourchette de normalité, sont acceptés/reconnus et les autres sont vus comme ayant une anomalie/un problème, une apparence ou un comportement inacceptables.
  7. Quand j'ai lancé le Topic, j'entendais normal dans le sens courant, général, pas exclusivement en rapport à une norme. Par exemple un groupe de jeunes, qui rejette un ou d'autres jeunes car il ne sont pas comme eux, puisqu'ils ne correspondent pas à la normalité du groupe. Si je dis que je préfère les garçons aux filles, pour beaucoup de gens ce n'est pas normal! ( c'est un exemple ) Si un homme et une femme vivent ensemble avec 25ans d'écart, ce n'est pas normal?! Dire bonjour, même à des inconnus, c'est normal! Porter des vêtements c'est normal en public. Il est normal, d'avoir des enfants. Il n'est pas normal de manger exclusivement la même chose, ou d'avoir un rapport intime dans la même position ou d'une certaine façon. Il est normal de respecter ses ainés. Ces exemples démontrent l'écart à l'habitude, aux coutumes, recommandations ou au plus grand nombre, mais est ce que cela autorise quiconque à porter un jugement???
  8. Mais est-ce vraiment la faute à la science donc aux scientifiques, ou à ceux qui s'en servent mal donc aux politiques et industriels? Utiliser les connaissances scientifiques sur le comportement humain, pour mieux en faire ce que l'on désire! Est ce les chercheurs qui procèdent ainsi? Il y a une différence entre découvrir les réactions nucléaires, et prendre la décision d'en faire une bombe ou une centrale électrique, comme il y une différence entre s'émerveiller de pierres cristallines et se servir de celles-là pour casser des vitres! Le chercheur en tant que personne qui cherche, ne fait que son travail, il n'a ni la vocation, ni le pouvoir de décider de la suite de ses découvertes ou inventions. Et pour les nouvelles technologies, c'est à chacun de savoir faire la part des choses, car ici il y a une réponse à l'offre et à la demande, personne n'oblige personne à s'équiper, nous le faisons de nous même, à cause de notre propension a écouter nos envies, suscitées, que notre raison et nos véritables besoins, ce sont à la fois des outils et des leurres. Ce n'est pas faux, qui a vu personnellement des atomes? Nous faisons confiance à d'autres, comme dans beaucoup d'activités humaines, si je vais chez le boucher j'espère qu'il ne me refourguera pas de la viande avariée, ou que mon banquier ne fera pas faillite demain, la confiance est la première qualité à développer dans une société. Mais pour en revenir aux atomes, il est difficile de se passer de ce concept pour expliquer certains faits, si l'on connait un peu le domaine scientifique, on peut avoir suffisamment de phénomènes convergents et qui accréditent l'existence des atomes, pour ne pas avoir de raison de les rejeter: le mouvement brownien, les réactions chimiques dans des proportions bien définies, les jets de particules ( radioactivité, rayonnement cosmique, tubes cathodiques etc.. ), les réactions nucléaires, les gaz, etc... Entre autre: http://www.forumfr.c...et-croyant.html http://www.forumfr.c...et-croyant.html etc.. Le sujet est vaste....très vaste comme tu pourras t'en rendre sur le Topic entier, et c'est un sujet qui revient souvent sur le tapis.
  9. Problème d'expression apparemment, lorsque je parle de forme ou de fond, pour moi le fond n'est pas en lien avec la structure de l'écrit, mais avec ce qu'il signifie/représente, comme des hiéroglyphes ou une bande dessinée, peu importe le représentant, ce qui compte c'est ce que l'on veut dire, ce que l'on veut rendre intelligible, et ça c'est le fond pour moi, à ne pas confondre avec le fond des écritures, les mots et les règles, du système utilisé avec tout son cortège historique, i.e. la linguistique. P.S.: je ne crois pas que cela remette en cause ce que tu as écrit par la suite. -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Mais personne n'a répondu, laquelle est la plus belle??? ( la première ou la seconde? )
  10. Oh ben t'es pas gentil toi! :( ..................:smile2: Moi je ne faisais certainement que reprendre maladroitement l'idée de N-J: Oui!
  11. Bon je veux bien, je rebondissais juste sur l'extrait de NJ, car je n'ai pas lu le livre! D'un autre coté, et bien que je ne sois pas très calé en histoire, il me semble que hormis les trente glorieuses, nos sociétés n'ont jamais été très bien, et qu'il y a toujours eu toutes sortes de problèmes/maux, donc rien de très nouveaux, sauf que dans celle-là c'est nous qui le vivons et ça fait toute la différence! Encore un biais psychologique!?
  12. La philosophie est apprendre à mourir? Quelle drôle d'idée, autant que celle de vouloir faire accoucher. Un vrai philosophe n'est certes pas une girouette, mais il doit savoir reconnaître quand il fait fausse route, avoir l'esprit toujours alerte, et ne pas se laisser enfermer dans un système de pensées, garder une cohérence dans ses propos, et tenir compte des nouvelles informations, et aussi être sensible aux petites choses qui éclairent beaucoup parfois, ces petits indices qui trahissent un sophisme, une fourberie ou une mauvaise habitude. Je suis conscient qu'il faut bien des personnes pour diriger notre pays, mais personnellement je les mets tous dans le même panier, j'aime pas quand on me demande de choisir le moins pire, entre me faire amputer la jambe gauche ou la jambe droite, donc je vis sans me préoccuper de la politique, je suis apolitique et si j'avais le coeur à ça je rirai avec toi.
  13. Un sophiste? aie aie aie....surtout pas. Tu as certainement raison qu'il a accepté de mourir en tant que citoyen plus qu'en tant que philosophe, mais je n'avais pas tort complètement :D, puisque j'avais écrit: " Il est mort car il n'a pas voulu trahir sa philosophie de la vie "( je t'accorde que ce n'était pas très précis, de toute façon je n'ai pas assez de mémoire pour me rappeler précisément du dénouement ). Le premier historien ex aequo avec Hérodote! ( Hérodote Socrate )
  14. Ah, je comprends mieux. Mais c'est faux! Non pas ce qu'il dit, mais comment il le dit. La sociologie a pour but d'étudier le comportement humain en société ( de petite à grande ), c'est une science, mais par exemple, les publicitaires savent tirer parti des découvertes, ce n'est donc pas la science qui fait mal, mais ceux qui s'en servent dans un autre cadre, but que la compréhension. Son texte évoque plutôt une critique envers l'économie libérale et le pouvoir tout puissant du profit, n'est ce pas?
  15. Je ne fais que reproduire ce que j'ai lu, car ce n'est pas un scoop, je n'ai pas connu personnellement Socrate. :smile2:
  16. Ce n'est pas du ressort de la science ( comment= sociologie ), mais de la philosophie ( pourquoi ) et de tout un chacun ( bien/mal ).
  17. Il est mort car il n'a pas voulu trahir sa philosophie de la vie, contrairement à Galilée.
  18. Cela rejoint certainement ton propre Topic sur la transmission, quand tu parles d'aquarium. Nous avons le même biais cognitif que nos aïeuls, nous croyons à chaque fois, que nous savons presque tout, alors que dans l'immensité des savoirs, nous n'avons fait qu'effleurer les connaissances. Et nous sommes encore bien trop arrogants et insouciants pour nous en rendre compte, comme je l'ai déjà signalé par ailleurs, nous nous situons à l'adolescence de l'humanité! Quand je vois, tout ce que l'on ignore sur nous même, et lorsque je lève les yeux au ciel un soir dégagé, et que j'y vois toutes ces étoiles, cela me donne le vertige alors que la profondeur est au-dessus de ma tête! nous en avons un peu parlé en MP
  19. Sa reproductibilité, quelque soit l'observateur, et le fait de pouvoir faire des prédictions.
  20. Synthèse de ce que je retiens des différents échanges pour définir le Beau, sous formes d'exemples: -Un diamant taillé ou une sphère en inox polie au nanomètre près illustrent la "perfection", l'essence ou la nature "pure". -Une statue antique dont il ne reste que le tronc, c'est l'histoire authentique de celle-ci qui importe, plus que les restes de l'oeuvre elle-même. -L'icône féminine idéalisée d'une culture, une belle femme, là c'est l'esthétique, l'apparence qui prime. -Une belle "âme", ici ce sont les qualités humaines d'une personne, des pensées positives vis à vis de son prochain. -Une belle performance, un résultat au-dessus de ce que l'on attendait, qui n'était pas évidente/facile, ou un record battu. -eiπ/2 incarne de façon condensé une multitudes de domaines abstraits des mathématiques, cette opposition entre la simplicité symbolique et la complexité sous-jacente. -Un paysage naturel ou artificiel, une nuit étoilée ou le pont de Millau, exalte un bien être intérieur. -L'art, peinture, sculpture, musique etc, provoque en nous une émotion. -etc.... Ces quelques exemples montrent la variété de ce que l'on nomme beau/belle, il me semble que les points communs à cette diversité hétéroclite, c'est qu'à chaque fois cela fait appel à une interprétation, une suggestion, une inspiration, une signification, des associations intérieures, des émotions/sensations volontaires ou pas ( et pas seulement le désir, l'envie ou le besoin ), ce n'est donc pas tant l'objet mais ce qu'il représente quelque part en nous qui semble fondamental, à l'instar des émotions/sensations/sentiments dont on ne sait pas vraiment le pourquoi ou les raisons, mais dont on reconnait les effets, par exemple l'amour, pour lequel les éléments initiateurs véritables nous échappent, mais que l'on reconnait très nettement les effets, communs à chaque être humain, ou encore la joie, dont on peut connaitre les éléments déclencheurs, mais que si l'on applique à un autre individu, l'effet ne se produira pas forcément, cela dépendra de l'individu, alors même que quiconque peut connaître la joie, cela ne se produira qu'à travers un filtre spécifique à tout un chacun, même si il existe quelques recettes communes de base, dont le cinéma ou le théâtre savent tirer parti. Tout ceci n'exclut en rien l'influence éducative, des expériences personnelles, des attentes de chacun, de la culture ou de la mode, sur les ressentis du beau. Qu'en pensez vous?
  21. Avant propos: îL nez'ist ke2 cHoz 1phinni, LhUnivertEtla B-tiz umène....méy poor l'uni verre, G nais PA 2 serre titud ABCsolu. Aïe ch't aïe ne ou Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. Einstein Laquelle est la plus belle? Alors qu'elles disent strictement la même chose, il n'y a que la forme qui diffère. Mais qu'est ce que tu entends par l'essence de la beauté? De plus, partir avec la conviction, qu'il faille recherché l'essence du beau derrière les apparences, n'est ce pas déjà se placer dans une position déterminée, une approche fermée? Dans l'attente de te lire,
  22. bonjour, Citations: " Métaphysique, nom donné par les éditeurs d'Aristote à la discipline qui cherche à expliquer les phénomènes en remontant jusqu'aux causes premières et aux premiers principes. En ce sens, on dit aussi philosophie première. Dans les temps modernes, la métaphysique se confond souvent avec l'ontologie, science de l'être en soi. Plus couramment, on entend par métaphysique la philosophie générale, spéculation sur l'essence et sur les fondements de l'existence. Dans tous les cas, la métaphysique s'oppose aux sciences positives qui ont pour but la connaissance des phénomènes et de leurs lois. Les trois objets les plus constants de la métaphysique sont la liberté humaine, l'immortalité de l'âme et l'existence de Dieu. Kant est célèbre pour avoir soutenu qu'il s'agit là de problèmes dont la solution ne relève pas du savoir mais de la foi." " A l'origine, le mot de métaphysique désigna les livres d'Aristote qui traitaient de la philosophie première, et qui, dans l'édition d'Andronicos de Rhodes, venaient après les livres de physique. Par la suite on détourna la préposition μετα de son vrai sens ( après au-delà de ), et on l'interpréta comme désignant des spéculations qui dépassent les sciences de la nature; d'où la signification qu'a prise, en particulier depuis les scolastiques, la métaphysique...... La métaphysique se présente ainsi comme une ontologie, dont les grands problèmes sont ceux de la Matière et de la Vie, de l'Esprit, de Dieu..... " " Science de l'être en tant qu'être, recherche et étude des premiers principes et des causes premières; conception propre à un philosophe dans ces domaines. Ensemble des connaissances tirées de la raison seule, indépendamment de l'expérience, chez Kant, qui leur dénie le statut de connaissance à proprement parler. Interrogation sur la conduite humaine en général, dans l'existentialisme. " Ben y a plus qu'à....réfléchir là dessus, chers amis penseurs et philosophes..........:D Mais ce n'était pas un souhait de ma part!
  23. Merci Quasi-modo. Permets moi d'attirer ton attention sur les propos de Meryle, qui me semblent plus dignes d'intérêt philosophique que ceux de la lingette, tout comme ceux du "nouveau venu" qu'est Dompteur-de-mots. Crdlt,
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