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deja-utilise

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Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Tant mieux Anna! Un jour, pas si lointain, si ce n'est déjà fait il me semble bien, des hommes pourront porter un enfant et enfanter par césarienne! ( Pourquoi l'homosexuel vivrait autrement que moi, hormis d'être victime d'une forme d'exclusion, que je peux comprendre si je l'ai vécu dans un autre registre, pour la zoophilie, ce n'est pas mon trip, mais je peux tenter de comprendre, comme d'autres moeurs sexuelles non ordinaires/classiques/dans l'imaginaire collectif. ) J'entends bien que je peux pas vivre à la place de la personne, comme la douleur que la personne ressent au moment où elle se manifeste, ce qui n'empêche nullement de comprendre sa détresse, son désarroi, sa position, etc... Mais que font les scientifiques justement? Là je vois que tu( je) rejoins Schopenhauer sur les représentations, notre monde y compris nous même, ne sommes que représentations, donc quelle différence entre celles que je fais miennes et les miennes? Ce qui compte ce sont les effets intérieurs qu'elles produisent. Une douleur est douleur, seule l'intensité permet de les classifier objectivement, leur modulation n'étant qu'un paramètre très secondaire. Encore une fois, je ne peux parler pas d'un accouchement quelconque, et finalement comme toi, si tu as en tête le tien, tu ne peux pas plus que moi comprendre celui de ma femme, qui est somme toute, très différent du tien, par son déroulement, ses références, sa sensibilité psychique et somatique, son passé, ses douleurs localisés, ses peurs spécifiques, etc... Comme je le dis souvent, ce qu'il faut ce n'est pas d'appréhender l'autre par rapport à soi, mais par rapport à ce qui a de la valeur aux yeux de l'autre, ses préoccupations, et non pas celles que je projette, c'est un art difficile, même si on le fait tous plus ou bien naturellement. La mort, l'état de non vie, ne peut être une expérience, même dans le sens que tu l'entends, et pour personne, la mort cérébrale étant par définition l'absence d'activité cognitive, donc on ne peut pas être conscient, ou sentir quoi que ce soit, notre seul espoir se tourne vers le moment précédent d'expirer, ce qui peut être non seulement observé, mais aussi vécu pleinement par des rescapés d'attaque cardiaque ou d'AVC. Ce qui constituera des expériences subjectives ou scientifiques du phénomène. Le monde n'est qu'information, ce qui importe c'est d'en prendre possession, le moyen étant secondaire, à mon sens. Tu n'as pas vraiment répondu à toutes mes objections, en l'occurrence le premier paragraphe? ( je ne peux te proposer que des bouquins, je suis laid, pauvre, mal habillé, maladroit, inconnu, sale, exigent, froid et je vis chez les autres! :-) )
  2. Oui l'angoisse de la mort est pernicieuse, elle s'immisce par n'importe quelle faille, et tant que la "jeunesse" se fait sentir, le vie est prépondérante sur le pendant mortuaire, mais lorsque avec l'âge, les informations extérieures comme intérieures en reviennent toujours autour du même sujet, il devient difficile d'échapper aux tentacules de l'infâme, apprend t-on à manquer d'amour, j'en doute, apprend t-on à supporter ses peurs morbides, j'en doute également, accepter de souffrir dans son "âme" sans imploser, est un challenge de presque chaque instant, qui se rapproche d'autant plus que la fin se fait sentir/pressante.
  3. Mais en quoi les propos des autres se rapportent au mien? Tu ne peux pas faire l'amalgame entre ce que certains ont insinué/dit à ton encontre, et ce que j'essaie de dire ici, où par ailleurs je t'ai toujours témoigné du respect, sans être toujours complètement d'accord avec toi, je te l'avais déjà signalé, tu ne peux pas mettre tout le monde dans le même sac, sous prétexte que l'on se donne l'étiquette de philosophe, pas plus que les personnes qui ont l'étiquette fille ou garçon rentrent avec un chausse-pied dans le même moule. Je te rappelle que j'étais plus pour un simple post-it, que le déplacement de la rubrique, mais l'état des lieux n'est pas aussi catastrophique que je l'aurais cru, et c'est tant mieux, pour ma part, tu es toujours la bien venue Cassandre. :cool:
  4. tentative n°1 ( espérant toujours ne pas froisser mon interlocutrice prise en exemple ): ( http://www.forumfr.com/sujet618686-le-cercle-vicieux-des-pensees-moribondes.html?view,findpost,p,9214842 )
  5. Effectivement, mais qu'est ce que la raison, si ce n'est notre faculté à comprendre, à rendre intelligible, donner un sens aux évènements, qui s'appuie sur d'autres pris comme évidence, postulat, point de départ. Ce mouvement ne peut pas être éternel, on finit par buter sur des frontières basses et hautes, les plus basses étant celles qui nous ont servi de base, et les plus hautes, celles qui ne se laissent pas saisir par notre entendement, on peut donc constater avec la raison qu'il y a des choses que nous intégrons, et d 'autres qui nous échappent, encore, pour le moment ou pour toujours, nous ne pouvons pas préjuger de ce qui nous attend. Pour des considérations purement physiques de dimension par exemple, nous nous rendons compte qu'il se passe des choses à l'autre bout de l'univers, mais nous ne savons pas quoi, notre raison nous permet de nous rendre à l'évidence, il y a quelque chose qui dépasse notre compréhension, de même ce qui se trame dans la tête d'un individu restera bien souvent un mystère absolu, notre faculté est mise en échec et le constate, sans créer de paradoxe logique, je vois notre raison comme un navire qui vogue sur les eaux, parfois nous heurtons des terres, que nous pouvons longer, contourner, dessiner les formes mais pas coloniser, ni prospecter, nous voyons bien que nous ne voyons pas, par cet absence, ce vide qui laisse une place malgré tout palpable!
  6. Tu sais tu ne dois pas t'en inquiété, si cela peut te réconforter, relativiser ou t'encourager, il n'y a pas encore si longtemps, j'avais une grammaire, une syntaxe ou une conjugaison plus que déplorable ( un cancre en français ), et encore mes écrits sont dactylographiés ici, sinon même les médecins ont une belle écriture comparée aux gribouillages informes disproportionnés que je couche sur papier. :) J'ai aussi un dico à portée de main, ou intégré à l'ordi. car c'est plus pratique... Tu vois! Tu viens d'écrire quelque chose qui m'a pris pratiquement des années à dégager! Arrête de complexer, bon une fois que tu seras bien dans le bain, on va quand même te dépecer en morceaux...:smile2: enfin ce que tu écris ça va de soi.
  7. C'est vrai que c'est une dimension importante, qui a son utilité, car les écrits restent, les paroles s'envolent, ou disons les mémoires ne sont pas infaillibles, la preuve sera ce qui reste enregistré et accessible, de plus la fonction différée est tout aussi efficace/commode, et surtout on ne peut pas se couper la parole! Le pire côtoie le meilleur, sur le net comme ailleurs, ( un début de rime, dommage que je ne sache pas l'exploiter ), les moyens multiplient aussi les possibilités, ce qui rejoint le topic de DdM sur le narcissisme, du moins tel que je l'ai interprété.
  8. Pourquoi tu te poses en victime? Avec Anna on parle des trolls, te prends tu pour une troll pour te sentir concernée? Je ne pense pas! Mais libre à toi!
  9. Voilà, un ou deux émoticônes en amont pour désamorcer l'échange et cela aurait certainement donné une autre issue! Ça fait un certain temps que je le voyait venir d'ailleurs, et ça ne date pas de ce topic, me trompe je? Les miens aussi! :mef2:
  10. Je trouve au contraire que c'est très clair lorsque tu t'exprimes, comme je te l'ai dit sur un autre topic. Et puis on tous non su avant de savoir, on peut tous progressé à partir d'où l'on est. Les fautes, les tournures et même le sens que tu donnes, sont de moindre importance, tu peux toujours te reprendre ou préciser ce que tu voulais dire. Par contre, sur les intervenants agressifs ou désobligeants, soit tu n'en tiens pas compte, soit tu le signales à la modération, soit tu joues le même jeu, c'est selon ta personnalité.
  11. Effectivement c'est trop sérieux pour être pris à la légère... :p Si parfois les objectifs désirés/voulus sont parfois manqués dans la précision recherchée, l'intentionnalité elle peut être perçue. Que l'acte initial soit manqué est une chose, que celui qui le reçoit n'arrive pas à déceler une intention en est une autre: agressivité, humour, fourberie, détendre, il suffit juste de reconnaitre leur présence, pas besoin d'en comprendre la finesse. Nous avons tous besoin de marqueurs qui nous indiquent l'état intérieur de l'autre, ce qui se passe en l'occurrence lorsque l'on rentre dans une salle d'attente par exemple, on ressent le besoin de sonder, et les formules de bienséances, les gesticulations ou les mimiques aideront à savoir. Par exemple, on retrouve des outils lors de fouilles anthropologiques, et bien que l'on ne sache pas véritablement toujours l'usage précis, on peut quand même se rendre compte du niveau d'organisation, des compétences requises ou du niveau se spéciation des compétences des individus. Immanquablement, mais ni plus, ni moins que sur des écrits, l'ambiguïté n'est pas spécifique aux figurines. Pour le cas 1, je ne vois pas en quoi ces symboles figuratifs auraient une vocation affichée d'être une intention dissimulée ou contenue, au contraire je les trouve clairs et expressifs/explicites!? Pour les cas 1 et 2 que tu exposes, tu oublies tes hypothèses de départ: " les participants n'ont pas toujours une attitude hypocrite, certains sont sincères .... et l'utilisation des smileys peut être faite en étant de bonne foi " Mais l'usage peut être tout autre ce que je ne contestais pas: Enfin le cas 3, n'est autre que la redondance utile de l'information, qui pourrait être déformée/illisible, comme en informatique, où l'on utilise des bits redondants pour être sûr de ne pas commettre d'erreur sur le message, ici il en irait de même que ce soit avec le texte seul, ou les émoticônes seuls, le couplage permet de lever les doutes ou ambiguïtés éventuels. P.S.: Ce n'est pas un film mais bien une série pour "lie to me", comme j'ai réécrit le texte j'ai dû me mélanger les pinceaux, comme je viens de refaire celui-ci de tête à cause d'une mauvaise manipulation, je n'en suis pas aussi satisfait que le premier jet, mais bon, ça reste compréhensible et en phase avec les idées que je veux faire passées.
  12. Je ne pensais pas que tu viendrais carrément poster sur ce topic que je croyais mort ( sans rapport avec mon autre sujet, hein! ) Oui ce n'est pas le manque d'informations qui prime le plus, mais celles-ci auraient permis de s'appuer plus facilement dessus pour rappeler l'objet la rubrique. Il y a nécessairement des motivations diverses à ces différentes personnes qui interviennent de façon inadaptée. J'ai pratiqué un temps, un message d'accueil sur mes topics, ça n'a pas été si probant que ça à bien y regarder, il y e eu quelques dérapages quand même. Je crois qu'il n'y a pas de solution totalement efficace, contre le "hors sujet", mais n'est ce pas un risque à prendre aussi!? C'est pour cela, que l'idée de l'isoler des Débats, m'avait fait un peu peur, de ne plus profiter de nouveaux arrivages, mais il n'en est rien. Tu reconnaitras quand même, que certaines réponses/commentaire n'apportent strictement aucune matière à progresser, à apprendre quoi que ce soit. Personne n'a soutenu une telle vision, il y a d'autres forums pour cela, il n'a pas été recherché de changer l'état d'esprit de ce forum, mais de respecter l'essence même de la rubrique philosophie, Cf ma réponse à Mariions juste avant. Si il ne veut pas => il ne peut pas, et parfois on peut mais on ne veut pas. Et j'ai peur que la recherche "narcissique" ne soit pas causale avec le développement psy, mais qu'aujourd'hui, tout est réuni pour son paroxysme/expression "libre". Tu dessines excellemment même! Ce n'est pas systématiquement ainsi, d'une part, parfois c'est bien l'autre qui se fourvoie, et d'autre part c'est encore un comportement "égocentrique" que de tout ramener à soi! Ne crois tu pas? Te prends-je la main dans le sac? :smile2: La plainte c'est l'espoir presque vain d'être enfin entendu! Tout n'est pas psychanalytique, surtout au sens freudien du terme. Je vois que les grands esprits se rencontrent, crois tu au destin? ( moi non, c'est de l'humour! )
  13. C'est ce que j'ai toujours dit, parler de/à propos de philosophie, c'est déjà faire de la philosophie, c'est un mouvement qui se tourne aussi sur lui-même. Là n'était pas notre problématique. C'est pourtant assez simple en fait, la philosophie c'est avant tout un questionnement, celui qui ne cherche ni à questionner, ni à répondre au questionnement, ne fait pas de philosophie, au même titre que celui qui vient à l'entrainement de foot, et qui cueille des pâquerettes, discute avec ses camarades de la pluie et du beau temps, prend le ballon avec les mains, etc... Ce n'est ni une question de personnalité, de sensibilité, de mauvaises connaissances, de meilleurs choix d'études, d'approches, mais bien de faire ce pourquoi la rubrique porte cette étiquette, je rappelle aussi qu'en haut à droite de la session philo., il y a une invitation à réfléchir aux grands thèmes de la philosophie, sauf que dans les faits, c'était la garderie, j'avoue que pour l'heure son déplacement a changé les choses globalement positivement.
  14. Mais nous ne sommes pas véritablement en opposition, mais plutôt complémentaire! Si je peux me permettre cette remarque, je n'aurais pas choisi le terme "adapter" pour décrire le fait de les prendre en compte, mais c'est un détail de prime abord. Là où je "dérive"/bifurque par rapport à toi, c'est que toutes les émotions ne sont pas feintes ou contenues/dissimulées, elles peuvent être naturelles et exprimées tout simplement, dit autrement avec sincérité, pourquoi imaginer qu'il y a toujours "anguille sous roche", et c'est de cette facette dont je parle ( bien qu'il existe aussi l'émotion de façade et donc l'émoticône qui exprime autre chose que la réalité, mais ça on ne peut pas l'empêcher ), que tu ne sembles pas prendre en compte, mais qui ne contredit pas pour autant ce que tu as écrit dans le registre plus retreint de l'hypocrisie. Es tu de nature pessimiste? Moi qui croyait en avoir une bonne dose, sur le coup tu me dépasses amplement! :smile2:
  15. ( je n'ai que cette partie à te proposer, sinon j'ai bien l'encyclo. papier à la maison, mais j'ai peur que ça t'oblige à venir me voir! ) À défaut, je peux te proposer ceci: ( http://www.cnrtl.fr/definition/exp%C3%A9rience ): PHILOS. Connaissance acquise soit par les sens, soit par l'intelligence, soit par les deux, et s'opposant à la connaissance innée impliquée par la nature de l'esprit. ( http://www.philocours.com/disse/diss-experience.html ): Conclusion Il apparaît donc que autant dans la vie quotidienne que dans la science, l’expérience n’est pas instructive, du moins, pas entièrement et pas à elle seule. Elle a d’abord besoin d’être instruite par la raison humaine, par une connaissance ou des connaissances préalables. L’expérience nous instruit alors, parce qu’elle est déjà théorique, donc, déjà connaissance ! Le problème est toutefois de savoir d’où nous sont venues ces premières connaissances. Surtout que l’on ne peut pas recourir à la thèse des idées innées, puisque nous avons dit avec Kant que la raison n’a rien en elle de suffisant pour construire toutes les connaissances. ( http://en.wikipedia.org/wiki/Experience ) Experience consists of knowledge of or skill of some thing or some event gained through involvement in or exposure to that thing or event. L'expérience consiste en la connaissance de ou le talent/adresse/agilité en certaines choses ou de quelques évènements obtenus à travers une participation dans ou une exposition à des choses ou des évènements. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience ) De ce concept très extensif, ont dérivé des acceptions particulières. Ainsi, on nomme aussi expérience : Le savoir élaboré à l'aide d'expériences diverses, alliées à la réflexion, à l'intuition,... Une partie du vécu subjectif d'une personne, pouvant aller jusqu'au traumatisme, ou par exemple expérience de mort imminente Un exercice intellectuel : expérience de pensée, petites expériences de pensée La pratique d'un courant artistique innovant ou d'avant-garde: cinéma expérimental, littérature expérimentale ******************** Étant donné cette dernière approche française sur wiki. de l'extension du sens premier, je reconnais volontiers que je fais moi aussi une extension à ce concept, dans le sens où une expérience vécue par un individu et partagée en détail avec un autre, devient une expérience aussi pour ce dernier, acquise à travers la confiance créditée aux propos retenus/intégrés du premier, d'autant plus si ce n'est pas un cas unique, et que je peux le rapporter bon an mal an à mon propre vécu, par similitude, analogie, comparaison, extension, extrapolation, cohérence, etc..., en bref ce que j'estime que chacun fait spontanément et pas uniquement les philosophes. Objection sérieuse et intéressante à plus d'un titre. ( en espérant que ce ne soit pas un piège, puisque nous ne nous connaissons pas, de ton propre aveu ) Sans jeter l'éponge au premier round, je tiens à préciser que personne ne peut sentir ( avec les sens ) à la place d'une autre, comme le parfum d'une pièce perçu par une tiers personne qui le décrirait à une autre dans un lieu différent. Ceci étant dit, il se présente à moi plusieurs cas de figures, soit ma propre expérience de l'accouchement de ma femme, soit celle rapportée de ma femme, d'autres femmes ou soit celles des sages-femmes, les nôtres ou celles en général, de plus compte tenu de toutes les variantes du sens d'expérience, la quantité semble avoir un effet sur la chose. Je vais donc commencer par la quantité, supposons que j'ai vécu un nombre d'accouchements supérieur au tien, ou qu'une sage-femme homme bien plus que n'importe quelle femme, qui aura le plus d'expérience? Celles qui l'ont vécu en leur for intérieur ou le professionnel ou l'individu qui y aura assisté plus? Quand bien même cette quantité importerait peu, que les sensations internes mises à part, je profiterai du récit précis décrit par ma femme, de son point de vue uniquement, j'estime que j'en aurai une connaissance suffisante, non pour savoir ce qu'elle a intimement senti elle ( qui ne sera pas pour d'autres femmes ), mais ce qu'elle a ressenti, senti ( Cf: http://www.forumfr.com/sujet613603-la-metempathie-meta-empathie.html ), je pourrai transposer et m'en faire une idée qui tendra asymptotiquement vers sa propre expérience, et dans son cas, j'ai bien compris que ce n'est le passage de l'enfant qui aura été "traumatique" ou le petit acte chirurgical, mais les contractions, que je rapproche de coliques néphrétiques suivant la description qui m'en a été faite, puis le moment de panique qui a eu lieu, je peux en faire l'analogie avec ma propre réaction face au dentiste, qui est ce que je connais de pire en terme de non échappatoire, etc... Au final, par sa retranscription encore fraîche de son vécu, j'ai pu acquérir d'une certaine manière l'expérience de l'accouchement de ma femme, sans oublier que j'ai assisté à tous les accouchements et y ai participé, ce qui mis bout à bout, me suffit à savoir que je n'aurai pas eu le courage de supporter un tel évènement ( comme ce texte humoristique: si chacun faisait un enfant, sous entendu l'homme et la femme, il n'y en aurait pas plus que deux! ). Maintenant vient aussi les témoignages des autres femmes qui ont enfanté, ou les sages femmes qui nous ont assisté, car vu le temps qu'on y a passé à chaque fois, on a eu du temps pour discuter de leur métier, mais j'en ai aussi rencontré en-dehors de leur lieu de travail, tout ce cumul d'expériences permet de se faire une idée assez détaillée de ce qui peut se passer lors d'un accouchement, qui ne se déroule pas toujours très bien, comme ceux par césarienne systématiquement pour la même femme. Et est ce que ma femme a compris la détresse dans laquelle j'étais face à mon impuissance, et mon engagement total à ses cotés, aussi bien que j'ai été sensible à ce qu'elle a vécu, rien n'est moins sûr, tout comme on se préoccupe plus volontiers de la future mariée que du futur mari. Je ne vais pas développer davantage, ce qui me semble illustrer suffisamment ce que tu attends de moi, tu auras remarqué que j'y ai mis beaucoup du mien, je me suis pris au jeu, j'espère que tu y seras réceptive.
  16. Et y vois tu un début de solution, pour évincer cette confusion?
  17. Je n'ai pas dit autre chose depuis le début ( sur les frimousses )! Je suis heureux que quelqu'un s'en rende compte, je n'aurai pas perdu ma salive mes squames pour rien!
  18. Aucun souci! C'est également vrai, je viens d'en faire l'expérience, une autre facette des discussions, qu'elles soient réelles ou virtuelles. As tu lu " Je sais que vous mentez " de Paul Ekmann qui a inspiré le film " Lie to me"?
  19. Oui désolé, je l'ai déjà fait, et cela ne t'avais déjà pas plu. Je vois ce qui te chiffonne: http://www.universalis.fr/encyclopedie/experience/ Du point de vue de la théorie de la connaissance, on appelle expérience non seulement toute connaissance immédiate et non inférentielle, mais aussi une connaissance médiate, inférée ou induite à partir des données sensorielles, apprise et non innée Maintenant, pourras tu relire sous un nouvel angle ce que je t'ai donné avant!? C'est loin d'être bête, :smile2:
  20. Oui, des pensées angoissantes, notre propre mort, mais aussi et surtout parfois celles des êtres que nous chérissons plus que nous même, comme nos enfants. La peur n'évite pas le danger, comme dirait une vieille connaissance, mais les peurs n'ont rien de raisonnables, pas plus que l'amour ou la faim, ce sont des sensations qui s'imposent à nous, non par choix, mais par réaction organique. Mais le noir n'est qu'un déclencheur de notre peur, pas cette peur elle-même, et les monstres ( ou autre situations terrifiantes ) des représentants de nos angoisses. Si nous étions sûr de ne pas souffrir, ou si nous n'avions rien n'a perdre, la mort ne serait pas tant redoutée que cela, c'est ainsi que certains n'ont pas peur, car ils n'ont rien à perdre, soit dans un acte de violence envers d'autres, soit envers eux-même pour le suicide ( ils ont même à y "gagner" pour faire cesser la torture psychique ou physique ).
  21. C'est vrai, j'en suis resté sur une discussion avec feu NJ, sur le langage chez Lacan, que je n'ai toujours pas digérée, pas la discussion bien sûr, mais les pensées décousues de notre éminence sur le langage! En aucun cas sur l'aimable participation d'Anna.
  22. Car bien souvent la quantité dépasse un seuil, qu'une quantité moindre n'aurait pas franchi. Si je pense au bonheur, une étude superficielle, conduira à un résultat inutile ou tautologique, par contre une analyse fine et poussée, permettra de se rendre compte, que ce fameux bonheur est dépendant du regard des autres, et c'est loin d'être trivial ou évident, mais une enquête poussée à son paroxysme l'aura permis. Le sportif qui s'entraine 1 heure par mois par plaisir ou chaque jour plusieurs heures avec conviction, fournira également des résultats bien disjoints. Il y a une sorte de déclic qui se produit, un emballement, une spirale attirante, dont on ne ressort pas, à l'instar de la mise en place de petites masses sur le bord d'une balance ou d'une bascule, arrive un moment où le bras change de coté, si c'était une infection, un seul microbe ne nous contaminerait pas, c'est le nombre qui permet de dépasser nos défenses naturelles, etc... La quantité est partout, pas uniquement dans la réflexion, qu'est ce qui nous impressionne tant, si ce n'est la quantité de pierre les unes sur les autres des grandes pyramides, alors qu'une ou deux n'auraient pas cet effet. Je ne dis pas que tout est question de quantité non plus, mais que celle-ci peut faire une grosse différence suivant le contexte, y compris cognitif.
  23. Insertion à double tranchant! Soit cela s'applique à ce que tu disais indirectement ( sur le sens de ma phrase en appui sur ton propos ), soit à ce que je te répondais ( sur la réponse elle même ). Un petit émoticône m'aurait éventuellement donné une piste, un aiguillage entre ces deux possibilités. Je ne dis pas autre chose depuis le début, tout n'est pas à jeter d'emblée. Dans l'absolue logique tu as raison, mais les êtres humains ne sont jamais de pure raison, on peut aussi traiter cette partie non raisonnée/dialectique/argumentée. On peut mettre de coté ses émotions, son ressenti, du moins ne pas l'afficher, je reste convaincu que nous ne restons jamais de marbre devant un texte, puisque soit nous n'y répondons pas, ce qui a une signification, soit nous y répondons ce qui a une autre signification, ou la même. Tout dépend de la personnalité du forumeur, qui n'est jamais donnée/transmise d'avance, nous en sommes réduit à faire avec ce qui transpire des écrits, comme la sincérité, et j'avoue que les émoticônes obligent à se dévoiler, celui qui veut tricher risque d'être plus facilement repéré, alors qu'avec un texte ou peut toujours jouer un certain temps avec les mots, reprendre l'interlocuteur sur nos intentions premières, en bref de noyer le poisson dans l'eau, néanmoins, il n'y aucune obligation à leur emploi, mais je ne les vois pas que négativement, j'y trouve des qualités, d'ailleurs on ne trouve bien souvent que ce que l'on cherche, ou on ne voit que ce que l'on veut voir, ( ça ne s'adresse pas à toi, c'est pour illustrer ), ou encore celui qui ne veut pas réussir/comprendre, ce sera difficile de l'obliger, il n'y a pratiquement aucun remède contre la mauvaise volonté ( pas de la mauvaise foi, mais de ne pas fournir les efforts nécessaires ou de ne pas y mettre d'intention positive ). Oui a priori, c'est sa fonction première, mais comme je te l'ai donné au-dessus, cela peut aussi être utilisé pour connaitre indirectement les intentions d'un intervenant, puisque son discours devra être cohérent avec ses émotions figurées ( en plus du rôle dissipateur de doute ou de non agressivité ), comme Irl finalement. Les smileys apportent une dimension supplémentaire aux discussions, mais encore une fois, je ne plaide pas en faveur d'un usage obligatoire sur les différents forums, j'essaie de montrer qu'ils ne sont pas dénués d'intérêts pratiques. Nous ne nous comportons pas idéalement, j'en conclue que l'on peut coller des figurines dans un débat, mais pouvoir ne résonne pas avec devoir, c'est comme l'humour encore une fois, tout dépend des protagonistes, ou par exemple comme les parfums d'intérieur, c'est surjouer la réalité, ça peut emballer les invités comme les indisposer, et ça peut en dire long sur l'usage de ce camouflage ou de l'embellissement du lieu. Oui, c'est aussi plus long, et parfois contre productif, je me suis déjà vu expliquer en détail ce que je ressentais, où se situait le quiproquo, mais cela ne faisait qu'empirer la situation! Les intentions sont en nombre très limitées, c'est soit de la bienveillance, soit c'est la recherche de confrontation/rabaissement, voire aussi un certain laxisme/indifférence, pour les émotions, même si elles sont un peu plus nombreuses, leur nombre n'est pas indéfini ( http://www.carrefour...atid=55〈=fr ): -émotions d'amour -émotions de joie -émotions de colère -émotions de tristesse -émotions de crainte -émotions de honte -et sentiments divers Ne regardais tu pas " lie to me"? Voilà m'sieur. P.S.: je me suis retenu d'user des petites têtes rondes, je verrai donc à ta réponse si cela ne t'aura pas handicapé pour saisir ce qui ce trame derrière mes commentaires ( D'ailleurs une fois, mon intervention avait été mal comprise/interprétée à ton égard, car j'avais fait l'économie d'en mettre ).
  24. Pas de différence qualitative, je peux l'entendre, mais ici la quantité fera toute la différence, à l'instar d'une recherche scientifique et une recherche pragmatique, le mouvement est assez semblable, mais l'intensité et la force de conviction/les intentions ne sont pas elles du même ordre de grandeur, au final cela conduira en général à des résultats bien distincts, sauf exception comme les inventeurs.
  25. Je te redonne ma réponse à Ptitepao: Pas plus que généralement la raison arrive à faire face à la douleur physique! Et la peur de souffrir de trépasser, de partir avec une oeuvre inachevée, des êtres qui t'aiment que tu aimes ou qui ont besoin de toi, des regrets sur ce que tu as raté mais non rectifié, des excuses non émises ou reçues, etc....
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