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deja-utilise

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Tout ce qui a été posté par deja-utilise

  1. Si c'est clair ne sommes nous pas en contradiction avec 1. Et plus généralement, 1 et 3 sont en opposition, c'est à dire que les positions 1 et 3 sont paradoxales, et 2 n'incite pas à dialoguer puisque vain! Oui, dans l'échange, il faut que l'émetteur et le récepteur de l'information aient un socle commun pour se comprendre, et le langage et donc le vocabulaire/tournure employé peut être un frein à cette compréhension, sans compter les non-dits ou les présupposés. Crois tu que dans la varie vie, il y ait une si grande différence, pas besoin d'anonymat ni de pseudo, pour ne pas dire ce que l'on pense, ou l'inverse, de mal interpréter ou imaginer ce que l'autre dit/est, qui dépend aussi de l'apparat et bien plus encore de tous les signaux non verbaux. C'est un peu comme en sport, c'est une part de nous qui s'exprime, même si on cherche à se donner un style.
  2. Je vois qu'en une page, il y a déjà plusieurs réponses différentes, tu dois être gâté Léopardi! Oui l'écriture doit être soignée mais suivant le lieu où l'on se trouve, d'une part par politesse puis éventuellement pour être crédible, toutefois, même si je n'y suis pas aller dans le section asile, il est peut-être possible/permis de se "lâcher" tant sur le fond que sur la forme! Ce qui ne devrait pas être le cas dans la rubrique philo, tout du moins avec parcimonie, modération. Dans la mesure où j'attache une grande importance à ce qui est dit, plus que comment cela est dit, ma position est tranchée, mais je sais toutefois apprécier des personnes qui maitrisent aussi bien leurs pensées que la façon de les exprimer, c'est particulièrement agréable à lire, pour ce faire il y a des styles différents, qui reflètent la "personnalité" de l'intervenant d'une manière ou d'une autre, néanmoins je reste très attaché au contenu, ne me laissant pas illusionner/abuser par des mirages, de la poudre aux yeux, les chants des sirènes... je suis de nature intransigeante sur le fond! Plus souple sur la forme.
  3. Non la double implication n'est pas automatique, et je vais te donner l'exemple que j'ai fourni à mon ainé il y a peu: si la somme de deux nombres impairs donnent toujours un nombre pair, on ne peut pas prendre le chemin inverse, c'est à dire que un nombre pair est la somme de deux nombres impairs, puisque la somme de deux nombres pairs fonctionne aussi. Dans quel cas pour une simple multiplication nous n'aurions pas de commutativité? ( attention: par exemple la "multiplication" de matrices est en fait une loi de composition, comme pour les groupes, et les distributions, d'ailleurs ). Je ne te dis pas qu'il faut envisager autre chose, mais que ce que l'on constate est similaire, analogue à d'autres phénomènes physiques. L'inflation, peut être vu comme une explosion physique, comme un accroissement économique "fulgurant" ou comme une multiplication microbienne, en cela ça représente la même idée, le même concept. Ce sur quoi elle porte oui, mais ce qu'elle représente par elle-même non, les humains fonctionnent ainsi, par comparaison, entre autre.
  4. De quel système parles tu? ( Oui la commutation n'est pas universelle, 2-3 ≠ 3-2 ) Oui, mais si on est capable d'identifier et de nommer ce processus, c'est qu'on le compare à quelque chose d'existant, similaire, analogue, et même ce phénomène est a priori unique, car ce qu'il représente ne l'est pas.
  5. Et donc (?) le bon philosophe est celui qui joue le rôle d'un révélateur ( comme en photographie ), ou comme dirait Socrate un accoucheur? Encore faut-il qu'il soit compréhensible, et d'autre part, cela laisserait entendre que les choses sont vraies, qu'ils existent des vérités immuables, qui ne demandent qu'à être exhibées, puisqu'en chacun de nous, comme tout un chacun peut constater que l'herbe est verte, du moins ainsi la nomme t-il. Ne serait-ce donc qu'une question de ressentis?
  6. L'un n'exclut pas l'autre, le fait de penser par soi-même n'induit bien souvent qu'une redécouverte de ce que d'autres ont fait avant nous, ou bien on peut en prendre connaissance par la lecture d'un auteur, tout dépend de ce que l'on recherche, on peut bien sûr faire les deux, lire puis réfléchir sur ce que l'on a compris, ou aller plus loin, critiquer les pensées, etc... Nous avons tous été initiés d'une manière ou d'une autre, en ce qui concerne la philosophie, directement, indirectement, consciemment ou pas, car elle est omniprésente en chacun de nous, encore une fois ce n'est qu'une question de degré, tout comme nous calculons tous, même très sommairement. Nous sommes donc tous redevables de nos aïeuls, néanmoins, c'est comme les mathématiques par exemple, on peut lire/apprendre des théorèmes que d'autres ont trouvé, ou bien chercher de son coté une démonstration, qui pourra être sensiblement la même ou pas, mais dans les deux cas l'excitation de la réussite n'a strictement rien à voir, avec une lecture même minutieuse et exigeante, le plaisir de trouver par soi-même est incommensurable, bien entendu tout le monde n'est pas un génie, je ne suis pas un génie, c'est pourquoi, je re-découvre/trouve que peu de choses, le reste étant majoritairement lu, entendu, appris à partir d'autres, mais cela reste une gymnastique, une hygiène de vie comme une autre. Apprendre par soi-même, c'est donc un état d'esprit, celui qui est le mien, il n'est ni bien, ni mal, pas plus que ceux qui font autrement, l'essentiel étant que cela me corresponde, que j'y prenne plaisir, et cela ne fait de mal/tort à personne, en plus parfois c'est utile, comme un entrainement physique qui permet de mieux réagir en cas de besoin, d'avoir un "entrainement" cognitif peut aussi aider à mieux agir, se comporter parfois, dans mon cas c'est même une nécessité, puisque je ne ressens pas de façon innée/naturelle les réactions que je dois avoir avec mes semblables pour ne pas les choquer, les décevoir, les agresser, les surprendre négativement...
  7. C'est beau les réseaux sociaux, Internet et la télévision, seul face à ces informations non commentées, expliquées, décryptées, relativisées, critiquées, filtrées!
  8. Oui il y a une part de subjectivité, et aussi de favoritisme quand c'est nominatif. Mais si la note est subjective, mais qu'elle est produite par le même enseignant, on peut supposer qu'il sera égal à lui même avec tous les élèves, et donc que la référence au sein de la classe ne soit pas la moyenne arithmétique du 10/20, mais celle se rapportant à la classe en question, elle est donc relative à la classe, comme ce qui se passe en prépa. où une note de 4/20 en mathématique est "normale", le jugement ne se fait principalement qu'à l'intérieur de la classe pour la matière, que le prof soit généreux ou sévère, non? Un hygromètre peut très bien être "faux" mais sensible aux variations, et peu importe qu'il n'indique pas la bonne mesure, ce qui compte ce sont les évolutions par rapport aux autres relevés antérieurs, l'important étant de garder le même appareil, c'est pour cela que c'est frustrant de se peser sur des balances différentes!
  9. Oui je suis d'accord, d'ailleurs une machine comme l'ordinateur peut être à la fois très spécialisée et multitâche, alors qu'elle ne fait que des calculs primaires en dernière instance, avec 3 ou 4 fonctions logiques sur 2 variables! Il parait plus pertinent d'apprendre à l'heure actuelle à s'adapter que de se spécialiser excessivement dans un domaine surtout avant de Bac, mais s'attarder d'avantage sur les fondamentaux, comme la maitrise de la langue maternelle, les mathématiques et les techno-sciences, sans oublier une éducation civique servant de médiateur entre l'enseignement et la vie future, et pour ceux s'orientant vers un métier manuel, trouver des applications concrètes de ces capacités minimales, des mises en situation qui encourageront l'apprentissage dans un contexte proche de la réalité, et non pas une scission entre compétences purement techniques et intellectuelles/conceptuelles/sociétales. Mais encore une fois, si l'on laisse entendre que ces matières sont rébarbatives, obligatoires, incontournables, difficiles etc, on démotive les enfants, déjà qu'ils n'ont pas le goût de l'effort, si on leur présente une montagne à traverser, ils baissent les bras, et vont en classe comme ils iraient à une visite de musée sur les arts premiers, et puisque on ne fait que guider ces gamins, on s'étonne qu'après que peu ont réussi à retenir quelque chose. Les efforts à fournir pour les faire apprendre/comprendre suivent une loi logarithmique, c'est à dire qu'au début il faut beaucoup pour obtenir peu, puis avec le temps et les résultats positifs, il faut de moins en moins d'énergie/d'effort pour qu'ils enregistrent, mais comme les premières strates sont ratées, il faudrait fournir des quantités de travail bien supérieures pour compenser, ce qui n'est pas possible dans un contexte d'économie drastique et de surcharge de tâches. La réussite dépend de toutes les étapes intermédiaires, tant sur l'incitation à travailler que sur le contenu effectivement compris par l'élève, qui ne peut souffrir de trous, puisque comme un château de cartes, on s'appuie sur les couches inférieures pour progresser, et si l'on a négligé celles-ci, ce qui suit devient une entreprise périlleuse: c'est comme une bâtisse, si on veut pouvoir l'emmener haut et/ou solidement, il faut de bonnes fondations, ce qui à l'évidence n'est pas le cas depuis plusieurs années. Il faut s'assurer que les enfants comprennent effectivement les savoirs enseignés et trouver les moyens ( parents, profs et société ) de les motiver à apprendre continument.
  10. Je crois que Théia s'insurgait simplement des règlements de comptes à tout bout de champ, ce qui finit par polluer le débat. Oui c'est sûr, contrairement à des on-dits professés ici. Par contre, un philosophe pourra passer sa vie à ne démêler que quelques difficultés et rester aussi ignorant si ce n'est parfois plus sur bien d'autres sujets, y compris philosophiques, voire se comporter comme un imbécile avec son entourage, car avoir une qualité ne présage de rien d'autre que sur quoi elle s'applique. Nous ne sommes juger que sur nos actions, pas sur notre potentiel ni sur ce que nous sommes vraiment. C'est ce que j'ai laissé également entendre, que le chemin est plus important que la destination. Pour ce qui est des mauvais philosophes, c'est facile, c'est ceux que tu n'auras pas classés dans les "bons". :smile2: Perso, je n'ai pas trouvé top dans ceux que j'ai lu: Descartes, Foucault, Sartre, Rousseau, Hegel, Spinoza.
  11. C'est bien, je vois que tu progresses tout seul! Néanmoins j'attire ton attention sur le fait qu'entre le moment où l'on s'interroge de façon sceptique et notre acte de naissance, il s'est passé un certain nombre de choses, en l'occurrence des expériences intériorisées, qu'elles est été conscientes ou pas. Il faudrait se demander comment on passe d'un état "vierge" à cet état de doute postérieur? Pour ma part, je ne suis pas perturbé par les problématiques soulevées, dans la mesure où je ne fais pas abstraction du mode d'acquisition de nos connaissances, uniquement expérimentales, même les règles logiques sont issues de l'expérience: si l'on remettait en cause le principe d'ordonnancement du type si A>B et B>C alors A>C, on pourrait se questionnait sur l'usage de telles règles, ce que le jeu de "pierre-feuille-ciseau" nous montre. Nos savoirs sont plus de l'ordre de la croyance très probable que de la certitude assurée. Si l'on accepte comme en science que ce que l'on sait est "vrai" tant qu'il n'est pas contesté, remis en cause, cela ne nous empêche pas pratiquement d'exploiter nos connaissances. ( http://www.forumfr.c...-croyances.html ). Que nous soyons "manipulé" ou pas ne change rien, car nous constatons une régularité dans les évènements, et tant que cette régularité est présente, on peut faire sans l'hypothèse d'un malin génie, d'un mauvais génie, ou d'un Dieu omnipotent, ce qui compte c'est qu'une règle/loi soit valide ici, ailleurs, hier et aujourd'hui. Et que nos sens soient faillibles ne changent pas ce constat de stabilité, ensuite que nous interprétions mal un processus est un autre problème. Et le fait que les choses soient déterministes plutôt qu'aléatoires rentre aussi dans le même giron, nous le constatons, ceci nous est donné, nous ne pouvons qu'imaginer un monde dépourvu de constance, mais dans ce cas il ne nous aurait jamais été intelligible, et nous n'aurions pas pu dégager de règles, ni construire de pensées structurées pour devenir sceptique, si le scepticisme peut exister c'est justement parce que le monde obéit à des lois, comme c'est en étant à l'intérieur d'un système que l'on peut le critiquer, mais avant il faut avoir été initié au/par le système que l'on remet en cause, par exemple la physique théorique actuelle ( il faut d'abord digérer ce qu'elle est, pour pouvoir la remettre en cause par la suite, ce n'est pas des évènements indépendants ).
  12. Bon on est d'accord en fait, c'est le souci de faire des phrases courtes, on ne peut pas y mettre tout ce que l'on a en tête, cela conduit à une part d'interprétation, et même avec des phrases détaillées il y a toujours un filtre personnel qui déforme nos pensées tant sur l'émission que sur la réception. Quelle idée? Merci, :blush: Pour une fois, lol, il n'y a pas de contradiction dans ce que tu as écrit! Comme j'en faisais l'analogie avant, on peut aimer faire du foot, ou le regarder et commenter, mais aussi on peut faire les deux! C'est donc pareil en philo. ( c'est donc un Ou inclusif )
  13. ? Pourquoi je ne peux pas m'appuyer sur des évènements pour initier un topic, puisque ce n'est pas le contenu qui est mis en avant, mais la trame, l'environnement particulier qui suscite interrogation. Car à ce compte là, je ne suis pas plus autorisé à discuter de la correspondance de Mersenne par exemple. Que l'on me reproche de l'avoir casé en session philo plutôt que société je peux l'entendre, pour une autre doléance, j'aimerai que tu m'expliques.
  14. L'école elle-même a évolué, les moeurs aussi, l'individualité, mais également de " l'enfant roi ", de plus je crois que s'y surajoute l'ambiance générale du paraitre, de l'esprit de compétition, de l'hédonisme sans contre partie, et d'une désillusion sociétale. Il n'est pas impossible que ce nouveau mélange détonant soit venu à bout des meilleurs volontés des professeurs pour enseigner quelque chose, et non passer leur temps à reprendre les comportements "déviants"/perturbateurs/improductifs. Oui la morosité ambiante et l'abandon des parents à s'investir pleinement dans l'éducation, se reposant quasi entièrement sur l'Enseignement empêtré dans la régulation/gestion des enfants en classe, puisqu'il n'y a plus que des sanctions disciplinaires extrêmes, et les soutiens scolaires semblent ne pas profiter à ceux concernés, l'enfant se retrouve à suivre sa voie, qui pour les plus jeunes s'oriente vers ce qui leur plait, les attire, en priorité. Apprendre et surtout comprendre demandent des efforts importants, alors que jouer, se distraire et communiquer avec les différents moyens, sont agréables et faciles, qui plus est ce n'est pas si valorisé que ça de bien apprendre, c'est un peu comme se laver les dents, il faut y passer/le faire, mais cela semble passionner/attirer personne, en tout cas, on ne le montre pas comme une source de plaisir, mais comme un passage obligé, une corvée. Une étude a montré que le simple fait de regarder la télévision quelques minutes avant d'aller en classe, faisait perdre plus de la moitié des capacités à l'enfant. ( dans une des vidéos sur TV lobotomie )
  15. Up ( sans message particulier, je n'ai pas envie de me faire taper sur les doigts Darwin :smile2: , menfin une p'tite réponse j'apprécierai Théia )
  16. Ce n'est pas ce que j'ai sous-entendu, étudier les textes philosophiques en détail est une forme de philosophie, tout comme redémontrer des théorèmes mathématiques c'est faire des maths, mais ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus, je cherche à dépasser, à innover, à découvrir, à cheminer par mes propres moyens, encore une fois, la philosophie je la vis, je ne cherche pas à la contempler sous toutes les coutures, comme lorsque j'étais bien plus jeune, je préférais de loin pratiquer le sport que de le regarder et le commenter. Il y en a pour tous les goûts, et ce n'est pas une question d'intelligence si c'est ce qui te chagrine, puisque je pense que d'autres ont compris bien mieux que moi les auteurs, alors que je me sustente de l'idée directrice, principale, car je cherche à faire des rapprochements entre tous les savoirs, je ne peux donc pas me focaliser sur toutes les subtilités, et en plus à mon grand regret j'ai une piteuse mémoire, autant garder que l'idée générale dans mon cas. Voilà, j'espère que tu comprends mon choix présent, ce n'est donc pas un dénigrement déguisé, juste un adéquation entre ma personne et ce forum.
  17. Je vais initier un nouveau topic général, au sujet de ce qui s'est passé sur l'autre forum, non pas tant pour le contenu, que pour la dispute qui semble avoir été déséquilibrée quant aux moyens de se "défendre" entre un modérateur et un simple membre. J'y vois principalement deux choses: - conflit d'intérêt sur les compétences propres du modérateur mais possédant des moyens techniques sur l'accès au site, la suppression de tout ou partie des messages. - conflit d'intérêt sur l'Ego du modérateur, mais pouvant faire valoir son ancienneté, sa popularité ou sa notoriété aux yeux des autres face à un nouveau membre.
  18. N'étant pas/plus très actif ailleurs ( celui cité en particulier, et ne pas te sentir concerné Jean Ghislain ), et le peu que je sois intervenu, j'ai le sentiment que l'on y fait plus de l'analyse/étude de l'histoire de la philosophie ou des philosophes et/ou de leurs pensées, de leurs écrits, que de philosopher à proprement parler, et je comprends que Elbaid puisse formuler une assertion comme: les forums de philo sont un sanctuaire nécrologique. Certes ici c'est plus disparate, nous ne sommes pas toujours dans l'excellence, je n'en suis sans doute pas capable de toute manière, mais en dehors de quelques plaisantins et donneurs/donneuses d'opinions, les personnes expriment la plupart du temps ce qu'ils pensent eux mêmes ou ont retenu/compris, en cela nous faisons/vivons la philosophie plutôt que de faire qu'en parler/disserter, nous pouvons même la renouveler/l'étendre/la faire vivre! C'est donc une question de goût individuel, de préférences, d'aspiration, non point qu'un serait "meilleur" qu'un autre, ce n'est tout simplement pas pareil, comme on peut aimer regarder le foot à la télé ou en faire, il n'y a pas de jugement, juste un constat. J'en profite pour dire que j'ai la chance de participer, de dialoguer avec des personnes qui partagent cette même passion, pour la compréhension, le décryptage de notre monde, et qu'il est appréciable qu'un outil comme Internet puisse faire que cela soit potentiellement possible pour chacun. Merci à tous les "amoureux du savoir" d'ici! ( ce n'est pas un adieu )
  19. C'est presque vrai, sauf que l'imagination n'utilise pas le hasard, elle repose sur l'inconscient, ce qui ne veut pas dire que ce soit la foire d'empoigne dans notre ciboulot, certes c'est quasiment inaccessible, mais ça ne préjuge pas de l'absence de relation causale/rationnelle, simplement elles échappent à notre jugement, et il arrive que l'on trouve une solution, mathématique par exemple, intuitivement, mais il est difficile de concevoir que la solution soit issue du hasard pur, plutôt d'un traitement plus libre dans le subconscient, se libérant des contraintes imposées par le penseur lui-même à sa réflexion, c'est ça l'imagination, vagabonder librement d'idées en idées, ce qui ne s'apparente pas au hasard, simplement suivre des connexions entre idées que la conscience se refuse d'utiliser, mais qui sont pourtant présentes, c'est comme un immense réseau de voies ferrées en 3D, où dans l'inconscient toutes les voies sont praticables, alors que consciemment il y a des tas d'interdits, de gares de triage qui se rajoutent au réseau.
  20. Je pense que nous disons la même chose, enfin moi ça m'a pris plusieurs messages pour l'écrire. Ce n'est pas faux de le dire comme cela, mais il faut aussi garder à l'esprit que le gamin si il ne veut pas "accrocher", on aura beau lui dérouler le tapis rouge, lui mettre du prémâché entre les mains, ça ne changera pas grand chose aux résultats, et les fois où cela marche, si on regarde bien, c'est que l'on a réussi à susciter de l'intérêt à l'enfant, et ce quelque soit ce que l'on a fait pour améliorer la situation. La priorité absolue devrait être de trouver des moyens efficaces d'orientation, de sanction, de responsabilisation parentale, de prise de conscience de l'apprenti, pour que les enfants se sentent concernés et acteurs de leur apprentissage, et pas uniquement des espèces d'automates qui font un minimum d'effort mnésique pour satisfaire au système, aux profs, aux parents. Il est clair qu'ils n'apprennent pas pour eux-mêmes, qu'ils ont du mal à faire le lien entre la connaissance acquise et son application, qu'elle soit scolaire, ou dans le monde extérieur tant soit peu que les données ne soient pas rigoureusement les mêmes, c'est pour cette raison qu'un peu plus haut, j'ai dit que ce n'était pas ce que j'appelle un apprentissage, puisque ce n'est ni un acquis ( durable ) ni un outil utile, juste des données empilées dans la mémoire qui finiront pas s'effacer plus tôt que tard, comme une "vulgaire" poésie. Et donc le minimum, pour que ceci change, c'est d'investir les enfants ( qu'ils se sentent investis ), faire en sorte qu'ils soient motivés, volontaires, qu'ils aient envie, ce sont les fondations indispensables et nécessaires, sans pour autant être toujours suffisantes. Pour ce faire il y a une multitude de moyens possibles, qui dépendent de nombreux facteurs contingents à l'environnement de vie de l'enfant.
  21. Si je comprends bien ce qui est écrit, ce n'est donc pas les notes qui portent préjudice à proprement parler, mais ce que l'on ne fait pas avec, c'est à dire mener des actions correctives! Puisqu'une note est une mesure, et une mesure peut servir à évaluer. Dans tous les cas, je crois que c'est mésestimer les comparaisons des enfants entre eux ( une coupe de cheveux, une marque, un sac, des chaussures, un téléphone, une attitude, etc.. ), que ce soit avec des chiffres ou acquis-non acquis , ne change pas le fond de ce qui est reproché. D'un autre coté, la vie professionnelle ne se retient pas elle de "noter" les travailleurs, pendant l'entretien annuel individuel, mais il y a plus cruel que les notes, c'est d'avoir des disparités de salaires pour un travail identique/équivalent, encore plus pour un travail différent, et si on gomme toute évaluation/note scolaire, il y aura un choc lors de l'entrée dans le monde du travail.
  22. Il y a eu une part d'interprétation je le concède volontiers, j'ai en quelque sorte brodé autour du mot travail (ou assimilé ) répéter 6 fois en peu de temps dans ton petit message concerné. Et j'en ai profité pour en remettre une couche sur le point que je défends ici. Sinon, c'est tout à ton honneur de prendre du temps pour aider. J'imagine que c'est aussi du cas par cas, enfin cela dépend également de plusieurs paramètres, milieu social, réputation de l'établissement, difficultés individuelles, l'approche pédagogique du professeur, de l'age des élèves, du niveau scolaire concerné corrélativement, politique interne, ambiance dans l'établissement.
  23. Je te remercie de son développement, je répondrai plus succinctement, Et bien, pour ma part ça ne me fait pas ça. Quand je parlais de petites boites, je n'ai pas assez insisté sur le fait que les frontières ne sont pas toujours parfaitement déterminées, elles sont vagues/floues, mais ce qui importe le plus ce sont les liens entre ces catégories, par exemple vert n'a pas de bord bien défini puisqu'il y a pratiquement une infinité de longueurs d'onde qui puissent correspondre à cette couleur, ensuite, le vert est relié/connecté à une foultitude d'autres catégories, comme fruit pas mûr, herbe, feuille, jaune+bleu, verre, direction, synonyme, récipient, puis vivant, terre, les autres couleurs, physique, etc, etc il m'est impossible de lister toutes les ramifications, et lorsque je réfléchis c'est ce qui se passe, mon cerveau combine les innombrables liens des différents mots d'une phrase pour que celle-ci puisse faire sens, et en même temps il est tenté d'extrapoler, de continuer, de faire des analogies, c'est à dire regarder où mène les connexions, un passage en revue des différentes idées qui apparaissent, et suivant quel poids je mets sur chaque mot, cela conduit à des chemins différents, ou selon les combinaisons retenues, je ne maitrise pas toutes les associations, mais j'en vois le déroulement, je suis comme spectateur du cheminement, ensuite vient le moment de tout rassembler en un tout cohérent, compréhensible déjà pour moi, puis avec les quelques informations dont je dispose sur mon interlocuteur, j'essaie de m'adapter. Le langage parlé n'est donc qu'une fraction de l'acte de réfléchir. Ce n'est pas ce que je disais, mais ce n'ai pas grave. ( je ne suis pas contre ce que tu as écrit pour autant ) Je laissais entendre que quelque soit le vocabulaire employé, et même si le message est erroné, l'autre est en mesure parfois de décrypter nos intentions, où l'on veut en venir et que donc le langage n'est que secondaire, comme par exemple, qui m'est venu encore aujourd'hui à l'esprit, "nous approchons du jour J", littéralement elle est incompréhensible, mais le sens qui est derrière, lui, est compréhensible en rapport à un savoir antérieur, dans un dialogue que l'on construit de toutes pièces, nous devons aussi sentir ce que l'autre veut dire, et c'est un exercice très difficile, puisque le langage est faillible et limité. La construction du concept nouveau ou de l'idée nouvelle n'est pas l'acte de réfléchir, mais plutôt d'acquisition qui peut s'appuyer sur la réflexion, lorsque je regarde la première fois un verre tomber parterre et se casser, ce n'est pas une action réfléchie, mais d'acquisition d'informations, ensuite je peux cogiter dessus à mesure que d'autres expériences vont étayer les données enregistrées. L'intuition est irréductible à la conversation, je suis d'accord, mais je te fais remarqué que ce n'est pas une action réfléchie consciemment/volontairement, il n'y a donc pas lieu à se parler soi-même, cela s'impose à nous, ce qui ne remet pas en cause ce que j'avais écrit. ************* finalement, j'ai développé plus qu'escompté.
  24. Ce n'était pas exactement le terme approprié, c'est pour cela que j'ai précisé en dessous ce qui me gêne, d'ailleurs ce n'était pas une réelle critique, mais un mode de fonctionnement qui ne me convient pas, et puis je ne peux pas être partout à la fois, meilleur moyen de faire les choses qu'à moitié.
  25. Non, les bons et les mauvais n'ont pas besoin de note pour se comparer entre eux, c'est une douce illusion de le croire, elle ne fait que chiffrer une réalité. Tiens il existe un jeu, où l'on donne 5 euros à chaque enfant, puis on les laisse jouer entre eux, quand on revient plus tard il y a des disparités, certains n'ont plus rien, d'autres ont beaucoup, etc... C'est dans la nature humaine qu'il y ait des différences où que l'on porte les yeux. La hiérarchisation est naturelle aussi bien chez l'humain que les animaux sociaux. Je suis d'accord Oui, mais aussi comme il a été dit à plusieurs reprises, tout le monde n'a pas envie d'être médecin, avocat ou ingénieur, il faut que chacun trouve sa place, et si en plus on s'y sent bien, c'est tant mieux. Sans faire trop la fine bouche, je dirai que c'est déjà bien si on fait un travail qui ne déplait pas, si on a plus de réussite, un travail plaisant c'est encore bien mieux, et cerise sur le gâteau, si on a également l'argent qui l'accompagne, on a tiré le jackpot. J'ai rencontré des gens qui avaient une place très bien payée, et qui ont changé de voie pour faire un métier qui leur plaisait/satisfaisait plus mais moins bien rémunéré, sans aucun regret, la qualité de vie ça n'a pas de prix ( pour le reste y'a mastercard :D ), il y a plus de choses qu'on ne le pense, qui n'ont pas de valeur pécuniaire, comme l'a dit Alain75 de passer du temps avec ses enfants quand ils sont petits par exemple.
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