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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Bien vu ! Maintenant si intemporel c'est un quanta de temps, on n'aura pas le temps d'en profiter beaucoup de l'intemporalité ! Et si finalement,i intemporel veut dire hors du temps ? Alors, existe-t-il quoi que ce soit hors du temps ? Même notre esprit (ou notre "âme") ne peuvent exister QUE dans le temps... Notre pensée même ne se développe que dans le temps. Il me semble. Si notre "âme" dans l'au-delà est intemporelle... Pensera-t-elle ? Se souviendra-t-elle ? Non ! Elle ne sera plus nous, elle ne sera plus notre âme... Plus rien...
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un esprit cartésien et donc limité Tu ne confondrais pas illimité et indéfini ? Seul l'Eternel Dieu sait TOUT. Ça,y'a quelqu'un qui te l'a dit ! Fallait pas le croire ! la dimension spirituelle intemporelle Tu penses vraiment que dans un milliard d'années tu "vivras" toujours bien chouchoutée dans le sein de Dieu ? Que dis-je un milliards d'années mille milliards de milliards d'années ! AU BAS MOT ! Parce que l'intemporel, c'est ça : perpète !
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M'enfin : à gauche, le couteau entre les dents, tout ça ! Tu te rends pas compte ? S'ils passent (Dieu nous en préserve !) Ils nationalisent ton Solex dans la semaine !
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Elle est à gauche et c'est une fille bien ? Tu es sûr ?
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C'est exactement ce que je veux dire quand je mets en garde contre l'idée que le "sentiment" est l'alpha et l'oméga... Alors qu'il est et un produit, puis une cause... Un chaînon. Essentiel mais un chaînon.
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Ça m'est arrivé en Espagne ! Pourtant hispanisant (un peu) je me suis gouré à la pompe ! Le nom "gasolina" ou un truc comme ça ?!) bref ma voiture s'est mise à tousser au bout d'un km... J'ai quand même pu faire demi-tour jusqu'à la station service... J'étais catastrophé ! Je suis heureusement tombé sur un garagiste philosophe... Normal, j'étais en Espagne ! Il m'a dit : "Todo tiene remedio menos la muerte !" (On guérit de tout sauf de la mort !) Et il m'a nettoyé le réservoir à fond , refait le plein d'essence et je suis reparti... Certes si ça avait été le contraire et que je mette de l'essence dans un moteur diésel, le moteur était foutu ! "Todo tiene remedio menos gasolina en el motor diesel !"
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A l'instar d'Auguste Comte, je crois bien que je viens de réinventer la loi des trois états ! (à ma façon !)
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Ça c'est une affirmation absolument Gratuite ! Où tu as pêché ça ? Mais si vraiment tu penses que tout ce que qui est bon ou bien en toi ne vient pas de toi, ta vie est totalement INUTILE ! Tu n'as aucun intérêt pour personne et même pas pour Dieu (Un dieu hypothétique, je veux dire !) Mais voilà comment je vois les choses. Vous pourrez me dire à quel endroit vous n'êtes pas d'accord. 1 --- A notre naissance, nous ne sommes guère qu'une coquille vide ! Bien sûr certaines choses sont instinctivement déjà au point, comme respirer, le cœur qui bat, la faim pour se recharger en énergie... etc. Mais question "pensée", esprit, réflexion, c'est à peu près zéro. Mais ces premiers mois de formation de l'esprit qui apprend (et qui est là "pour" apprendre) s'opèrent dans une ambiance magique de toute puissance. De "verbe créateur". Par "verbe", notre premier verbe, c'est les cris, et les pleurs de Bébé que j'entends ! Dès qu'il ressent quelque mal, quelque souffrance, il lui suffit de "gueuler" pour que ça s'arrange ! Il ne comprend rien à rien mais il hurle et tout va mieux. C'est notre période de "toute puissance". Évidemment c'est tout-à-fait stupide, primaire, mais ça fonctionne ! Et l'on devine que si cette "toute puissance" persiste, elle risque fort de nous mener vers une certaine paranoïa ! 2 --- Mais nous apprenons et nous comprenons peu à peu le monde qui nous entoure. Si bien que nous allons rapidement prendre conscience de notre faiblesse... Et de notre totale dépendance de ces autres êtres que nous découvrons autour de nous et qui sont les adultes qui s'occupent de nous. Ce n'est pas notre cri qui nous tire d'affaire, mais la bonne volonté de ces braves adultes. Là, notre premier sentiment de toute puissance en prend un sacré coup ! Et nous prenons rapidement conscience de notre incapacité totale à survivre seuls... Nous réalisons que nous n'avons AUCUN, AUCUN MERITE ! C'est alors un grand complexe d'infériorité qui s'installe. Et justifié ! Nous ne sommes, en effet que capable de... rien ! Si ce n'était ces adultes quasi DIVIN qui nous aident nous n'irions pas bien loin. C'est à cet âge que prend forme le syndrome de Dieu. Un dieu qui veille sur nous. Ce que font réellement ces adultes. En ce sens, plus tard on croira en Dieu, d'expérience ! 3 --- Vient ensuite l'âge de raison, où nous devons, où nous devrions être capables de faire la part des choses, être capables de comprendre notre juste place dans ce monde. Il nous est possible d'agir, de faire certaines choses, mais pas tout ni n'importe quoi. Nous ne sommes pas totalement impuissants ni totalement sur-puissants... Ces trois états sont successifs -- complexe de supériorité fou et absolu -- complexe d'infériorité dramatique et total -- L'âge adulte ou raisonnable. Bien sûr au cours de ce dernier "âge adulte" des régressions aux états antérieurs pour X raisons, pour X conditions (environnement, expériences, traumatismes) psychologiques est possible et sans doute fréquent.... Ainsi à mon avis la croyance en un Dieu tout puissant trop génial, trop gentil qui nous protège et nous aide à vivre, à survivre, nous permet de rester dans cet état psychologique d'infériorité et d'irresponsabilité, et nous préserve des difficultés de l'âge adulte... "Laissez-venir à moi les petits enfants" "Heureux les simples d'esprit"... Jésus Christ était peut-être et surtout un philosophe ? Un Freud avant la lettre !...
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Tu me devines plutôt sympa, gentil... Et je me demande si ce n'est pas impossible voire intolérable pour toi d'être bon SANS Dieu ! Mais si ! Je t'assure ! Enfin, je suis bon, bon, bonbon ! Peut-être pas absolument : Est-ce Dieu qui me manque ? Quand je soulève une pierre et que je regarde dessous tout ce petit monde miniature qui m'était invisible jusque là... Et que j'avise une petite fourmi, je me demande : C'est qui, c'est quoi Dieu pour elle ? Et la réponse me vient aussitôt : Un grain de blé ! Et Satan ? Une forte pluie ! Et "notre" Dieu, lui, il balance tout : Des grains de blé et des pluies torrentielles... Il ne pense pas assez aux fourmis...
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Moi, j'en veux surtout à Dieu d'avoir exterminé TOUS les dinosaures , une de Ses plus belles inventions... Ça dénote une certaine inconstance quand même... Si c'est pas magnifique, ça : Après que ce brave Jésus Christ ait voulu libérer Israël du joug et de l'intrusion romains... Je reconnait que c'était sans doute légitime, mais c'est pas mon premier problème...
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Ce que je dis c'est que sans doute nous avons tous un orgueil... minimum ! Mais il n'est pas certain que le plus grand soit de mon côté. En guise de preuve si tu me conseilles en quelque sorte de croire.... De mon côté je n'oserais pas te conseiller de ne plus croire... Peut être dans la mesure où nous sommes vraisemblablement tous différents, il se pourrait que tu soie plus heureuse en croyant et moi en croyant pas ! la parole d'aimer ses ennemis, prêtée à Jésus Christ, je la comprends comme l'idée que la haine que l'on porte à un ennemi pourrait être destructrice pour soi. Dans la Formation de sa psychologie.... C'est bien possible. Pour ne pas être de type particulièrement haineux je veux bien le croire, je voudrais le croire. Mais c'est pas sûr ! Haïr est-il réellement destructeur pour soi ? J'imagine que la haine, une certaine haine (ou la colère sa version amoindrie) puissent être un moteur efficace à l'action, à une certaine action, et se révéler à l'arrivée... positive. Je ne jurerais de rien. Ou plutôt il faut juger sur pièces. Pour les paroles de J-C, il aurait aussi dit le contraire : "Je suis venu apporter le glaive..." etc. Il s'agissait peut-être pour " les inventeurs de Ses paroles" de faire plaisir à tout le monde y compris aux colériques ?... Mais "un glaive aimant" pourrait être une notion intéressante à analyser...
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Chaque croyant est persuadé d'avoir inventé ou découvert Dieu tout seul... Et ce n'est pas raisonnable... Peut-être par l'oubli de la première "rencontre" ? L'extraordinaire, c'est la relation très personnelle qu'il instaure entre un Dieu Universel (Et l'on a une idée aujourd'hui de la grandeur de l'univers) Et lui personnellement. C'est possiblement une façon de se donner de l'importance. De se sentir plus important que ce que l'on est ? Je crois l'avoir déjà dit : chaque croyant se croit ou se pense un peu Dieu. Dieu est son copain très personnel. Et puisque se penser "tout puissant" c'est difficile, sans paranoïa lourde, alors il se rattrape ou se rectifie en "tout aimant"... Ce qui ne mange pas de pain... C'est comme un partage des tâches : à Dieu la puissance absolue, à moi l'amour tous azimuts ! Mais il me semble qu'il y a quand même une prétention à dire et se persuader que l'on aime en quelque sorte, parfaitement... Que notre amour puisse être parfaitement... pur. Mais qui va oser s'investir pour analyser sa pureté et la découvrir pas si pure que ça ?
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Je sais que c'est compliqué, et difficile à admettre ce que j'ai dit. Mais c'est compliqué la psychologie. Ce n'est pas un discours simple, fleuri ni qui va de soi que j'ai eu... Je ne dis pas que tout soit nécessairement opaque, mais tout n'est pas aussi limpide, je pense...
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"Comment serait-il possible d'aimer les autres si on ne s' "aimait" pas soi-même !" Mais n'est-ce pas soi-même qu'on aime dans les autres ? On s'y aime aimant, et l'on y aime son propre amour. Comme (je l'ai déjà dit) on ne s’apitoie que de soi. On s'apitoie sur soi s'apitoyant... L'amour est une réverbération... Un miroir... "Je n'ai plus eu aucun pouvoir sur moi-même Ni ne me suis plus appartenu dès lors qu'elle m'a laissé me voir dans ses yeux, dans ce miroir qui tant me plait " (Bernard de Ventadour) "Anc non agui de mi poder Ni non fue meus de lor en çai Que m'laisset en sos ueilhs veser En un miralh que molt mi plai " (approximatif : de mémoire !) La suite est encore plus pécise : Ensi m'perdei com perdet se Lo bel Narcissus en la font ! Ainsi (dans ce miroir) je me suis perdu comme s'est perdu le beau Narcisse dans la fontaine...
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C'est peut-être pas si faux !
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Je connais l'expression : " il 100 balles et c.... " Mais pas "100 balles et un mars' ! ?
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Aimer quelqu'un C'est l'aimer plus que soi mais c'est aussi étrangement S'aimer soi en lui... S'aimer soi dans ses yeux. L'image de soi que l'on y voit. Qu'on y invente. Juste et triste retour d'un l'égoïsme ordinaire... Pour revenir à Dieu, L'image de moi que je vois dans Ses yeux Est quasiment parfaite. Dieu ne m'infligera jamais Aucun chagrin d'amour. Il m'aimera toujours : Il n'est pas assez autonome.
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Oui : Il nous a envahi ! (Je me laisse avec délice envahir par Lui !) C'est aussi une forme de pénétration... Le moi qui est remplacé par Dieu. Ou plutôt par l'idée que je me fais de Dieu. Ce n'est pas Satan mais Dieu qui m'habite ! Est-ce que ce ne serait pas un mépris du soi (son effondrement) qui en serait à l'origine ? je ne suis pas assez tout seul, moi-même, alors je m'étoffe, m'améliore d'un Dieu tout puissant, tout bon. Parfaitement bon et puissant. Parce que je me pense insuffisamment puissant, insuffisamment bon. Ainsi la culpabilité (entre autre) est l'alliée de la croyance, avec de la/des religion/s. Je suis si peu si fautif qu'il vaut mieux que je m'efface devant ce Dieu parfait... Oui ! Dieu serait un meilleur moi que moi-même... Laissons-le donc entrer ! Non, je ne m'aime pas assez ! Alors je préfère aimer Dieu... Il faudrait réapprendre l'estime de soi. Une estime modeste, mais une estime certaine... Une estime à sa juste mesure. Mais c'est dur car un dieu trop estimable a brouillé toutes les cartes... Et par comparaison, (et sans Lui) je ne suis presque rien. C'est ça : Il faut pouvoir accepter de n'être presque rien... Plus on se sera convaincu (ou on nous aura convaincu) qu'on est rien, plus on aura besoin de Dieu...
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C'est le mot juste percevoir ! Il y a la sensibilité (les sens) et la perception qui est une construction ou une reconstruction de ce qui nous arrive (de façon neutre) par les sens. C'était un des premiers cours de philo en classe de philosophie, je me souviens. Construction, cela signifie que l'on y met "du sien". Dieu, c'est en quelque sorte "le sien" qui prend le pas sur tout le reste. Si bien que l'on "perçoit" ce que l'on désire percevoir. Dieu c'est un excès ! Le désir qu'on a de le voir, de le sentir, ressentir, percevoir, renverse toutes les barrières du réel, de la réalité. Dieu c'est un désir de Dieu exagéré. Ça ressemble beaucoup à l'amour finalement, la croyance. C'est le moi qui s'effondre et se projette dans l'Autre, dans l'être aimé. Du coup "s'abandonner à Dieu", ça me semble très cohérent... C'est penser, sentir que Dieu est plus nous que nous-mêmes...
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Le problème de certains athées
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
Il y a les croyants par habitude... Ils croient parce que tout petits, on leur a imprimé Dieu dans la cervelle, comme au FER ROUGE et qu'Il y reste ... Ils sont obligés de faire avec parce qu'Il est là, au milieu... Puis il y a les croyants militants... Qui voudraient imprimer Dieu AU FER ROUGE dans les cervelles des autres... Pour se venger de leur propre brûlure ! La brûlure est une des plus terribles souffrances qui soient... Moi je suis du genre instinctivement extincteur... -
Le problème de certains athées
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
Désolé je me pique de grivoiserie ces temps-ci ! Pardon ! -
Meuh non ! On prend chez Karl Marx ce qui nous plaît Et l'opium du peuple, il faut reconnaitre que c'est génial ! Chez Jésus (la vache c'est dur à dire "chez Jésus" !) on prend : "Ne jetez pas la pierre à la femme adultère !"
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Il suffit de déplacer le curseur d'intensité... C'est la même chose ! Au lieu de croiser les doigts ou de toucher du bois tu dis : Mon Dieu faites que... et tu as franchis le Rubicon. Il n'y a pas de différence fondamentale. Ni le bois ni les doigts ni Dieu n'ont rien à faire dans nos petites salades...
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Oui, ben ça, c'est le paradoxe de Zénon d’Élée ! " Achille au-pied-jéger (O ποδαρκης Αχιλλέυς) ne rattrapera jamais la Tortue !" Qu'il dit ! Sur ce, Diogène se lève, sort de son tonneau, et la rattrape d'un pas tranquille... Et même la dépasse facilement !...
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Je ne sais pas comment dire : ce concept ? Cette notion ? Ou simplement cette idée --d'enveloppe charnelle-- mais peut-être surtout sa formulation emplit mon cœur de joie ! Ô Pénélope ! Ton enveloppe Charnelle Est des plus belles ! Chuis philanthrope Et pas misanthrope : Un émotionnel ! Mon gyroscope y joue les taupes : C'est pulsionnel ! Et sensationnel ! Mais en in-di-vi-duel !
