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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Chaque croyant est persuadé d'avoir inventé ou découvert Dieu tout seul... Et ce n'est pas raisonnable... Peut-être par l'oubli de la première "rencontre" ? L'extraordinaire, c'est la relation très personnelle qu'il instaure entre un Dieu Universel (Et l'on a une idée aujourd'hui de la grandeur de l'univers) Et lui personnellement. C'est possiblement une façon de se donner de l'importance. De se sentir plus important que ce que l'on est ? Je crois l'avoir déjà dit : chaque croyant se croit ou se pense un peu Dieu. Dieu est son copain très personnel. Et puisque se penser "tout puissant" c'est difficile, sans paranoïa lourde, alors il se rattrape ou se rectifie en "tout aimant"... Ce qui ne mange pas de pain... C'est comme un partage des tâches : à Dieu la puissance absolue, à moi l'amour tous azimuts ! Mais il me semble qu'il y a quand même une prétention à dire et se persuader que l'on aime en quelque sorte, parfaitement... Que notre amour puisse être parfaitement... pur. Mais qui va oser s'investir pour analyser sa pureté et la découvrir pas si pure que ça ?
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Je sais que c'est compliqué, et difficile à admettre ce que j'ai dit. Mais c'est compliqué la psychologie. Ce n'est pas un discours simple, fleuri ni qui va de soi que j'ai eu... Je ne dis pas que tout soit nécessairement opaque, mais tout n'est pas aussi limpide, je pense...
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"Comment serait-il possible d'aimer les autres si on ne s' "aimait" pas soi-même !" Mais n'est-ce pas soi-même qu'on aime dans les autres ? On s'y aime aimant, et l'on y aime son propre amour. Comme (je l'ai déjà dit) on ne s’apitoie que de soi. On s'apitoie sur soi s'apitoyant... L'amour est une réverbération... Un miroir... "Je n'ai plus eu aucun pouvoir sur moi-même Ni ne me suis plus appartenu dès lors qu'elle m'a laissé me voir dans ses yeux, dans ce miroir qui tant me plait " (Bernard de Ventadour) "Anc non agui de mi poder Ni non fue meus de lor en çai Que m'laisset en sos ueilhs veser En un miralh que molt mi plai " (approximatif : de mémoire !) La suite est encore plus pécise : Ensi m'perdei com perdet se Lo bel Narcissus en la font ! Ainsi (dans ce miroir) je me suis perdu comme s'est perdu le beau Narcisse dans la fontaine...
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C'est peut-être pas si faux !
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Je connais l'expression : " il 100 balles et c.... " Mais pas "100 balles et un mars' ! ?
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Aimer quelqu'un C'est l'aimer plus que soi mais c'est aussi étrangement S'aimer soi en lui... S'aimer soi dans ses yeux. L'image de soi que l'on y voit. Qu'on y invente. Juste et triste retour d'un l'égoïsme ordinaire... Pour revenir à Dieu, L'image de moi que je vois dans Ses yeux Est quasiment parfaite. Dieu ne m'infligera jamais Aucun chagrin d'amour. Il m'aimera toujours : Il n'est pas assez autonome.
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Oui : Il nous a envahi ! (Je me laisse avec délice envahir par Lui !) C'est aussi une forme de pénétration... Le moi qui est remplacé par Dieu. Ou plutôt par l'idée que je me fais de Dieu. Ce n'est pas Satan mais Dieu qui m'habite ! Est-ce que ce ne serait pas un mépris du soi (son effondrement) qui en serait à l'origine ? je ne suis pas assez tout seul, moi-même, alors je m'étoffe, m'améliore d'un Dieu tout puissant, tout bon. Parfaitement bon et puissant. Parce que je me pense insuffisamment puissant, insuffisamment bon. Ainsi la culpabilité (entre autre) est l'alliée de la croyance, avec de la/des religion/s. Je suis si peu si fautif qu'il vaut mieux que je m'efface devant ce Dieu parfait... Oui ! Dieu serait un meilleur moi que moi-même... Laissons-le donc entrer ! Non, je ne m'aime pas assez ! Alors je préfère aimer Dieu... Il faudrait réapprendre l'estime de soi. Une estime modeste, mais une estime certaine... Une estime à sa juste mesure. Mais c'est dur car un dieu trop estimable a brouillé toutes les cartes... Et par comparaison, (et sans Lui) je ne suis presque rien. C'est ça : Il faut pouvoir accepter de n'être presque rien... Plus on se sera convaincu (ou on nous aura convaincu) qu'on est rien, plus on aura besoin de Dieu...
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C'est le mot juste percevoir ! Il y a la sensibilité (les sens) et la perception qui est une construction ou une reconstruction de ce qui nous arrive (de façon neutre) par les sens. C'était un des premiers cours de philo en classe de philosophie, je me souviens. Construction, cela signifie que l'on y met "du sien". Dieu, c'est en quelque sorte "le sien" qui prend le pas sur tout le reste. Si bien que l'on "perçoit" ce que l'on désire percevoir. Dieu c'est un excès ! Le désir qu'on a de le voir, de le sentir, ressentir, percevoir, renverse toutes les barrières du réel, de la réalité. Dieu c'est un désir de Dieu exagéré. Ça ressemble beaucoup à l'amour finalement, la croyance. C'est le moi qui s'effondre et se projette dans l'Autre, dans l'être aimé. Du coup "s'abandonner à Dieu", ça me semble très cohérent... C'est penser, sentir que Dieu est plus nous que nous-mêmes...
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Le problème de certains athées
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
Il y a les croyants par habitude... Ils croient parce que tout petits, on leur a imprimé Dieu dans la cervelle, comme au FER ROUGE et qu'Il y reste ... Ils sont obligés de faire avec parce qu'Il est là, au milieu... Puis il y a les croyants militants... Qui voudraient imprimer Dieu AU FER ROUGE dans les cervelles des autres... Pour se venger de leur propre brûlure ! La brûlure est une des plus terribles souffrances qui soient... Moi je suis du genre instinctivement extincteur... -
Le problème de certains athées
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
Désolé je me pique de grivoiserie ces temps-ci ! Pardon ! -
Meuh non ! On prend chez Karl Marx ce qui nous plaît Et l'opium du peuple, il faut reconnaitre que c'est génial ! Chez Jésus (la vache c'est dur à dire "chez Jésus" !) on prend : "Ne jetez pas la pierre à la femme adultère !"
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Il suffit de déplacer le curseur d'intensité... C'est la même chose ! Au lieu de croiser les doigts ou de toucher du bois tu dis : Mon Dieu faites que... et tu as franchis le Rubicon. Il n'y a pas de différence fondamentale. Ni le bois ni les doigts ni Dieu n'ont rien à faire dans nos petites salades...
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Oui, ben ça, c'est le paradoxe de Zénon d’Élée ! " Achille au-pied-jéger (O ποδαρκης Αχιλλέυς) ne rattrapera jamais la Tortue !" Qu'il dit ! Sur ce, Diogène se lève, sort de son tonneau, et la rattrape d'un pas tranquille... Et même la dépasse facilement !...
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Je ne sais pas comment dire : ce concept ? Cette notion ? Ou simplement cette idée --d'enveloppe charnelle-- mais peut-être surtout sa formulation emplit mon cœur de joie ! Ô Pénélope ! Ton enveloppe Charnelle Est des plus belles ! Chuis philanthrope Et pas misanthrope : Un émotionnel ! Mon gyroscope y joue les taupes : C'est pulsionnel ! Et sensationnel ! Mais en in-di-vi-duel !
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Merci de ces précisions. Mais j'ai du mal à imaginer tout ça immobile, à coeur ! (Sans penser à l'expansion de l'univers)... Est-ce qu'au zéro absolu il y a ou aurait une différence ? Une immobilité parfaite ? Et est-ce que le zéro absolu existe vraiment quelque part ? (On connaît les trois degrés du rayonnement fossile et donc peut-être pas un seul endroit avec ce fameux zéro... parfait ?)
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Je pense que c'est beaucoup plus fréquent qu'on ne le pense. Ça nous guète tous ! Ça va de l'illumination, de l'hallucination grand spectacle genre Jésus à son baptême avec le ciel qui s'ouvre et tout le toutim, à "tiens, je touche du bois" voire "je croise les doigts !" auxquels je me laisse aller (qui l'eût cru ?!) sans doute plusieurs fois par ans...
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Ça c'est grand ! Et c'est un athée convaincu qui vous le dit !
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Le problème de certains athées
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
M’ enfin ! On a dit : IMPENETRABLE ! -
T'es sûr qu'au zéro absolu, l'électron il "tourne" plus ou en tout cas qu'il ne bouge plus ? Si c'est vrai tu as raison !
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Merci ! Et voici l'ignare 2 ! Mézigue ! Évidemment que la matière ne peut pas exister sans le temps ! En tout cas la matière telle que nous la connaissons ici et maintenant. Démonstration (!!!) Les atomes sont constitués d'un noyau et d'électrons qui tournent autour. Si plus de temps, les électrons ne tournent plus : donc plus d'atomes et partant plus de matière. Démonstration simple et de bon goût ! D'un point de vue plus "philosophique", ou plus général, je dirai que la matière est au moins en partie faite, composée de temps ! La matière (notamment les électrons puisque j'en ai parlé) bouge ! En quelque sorte ! Et ce n'est pas une matière qui bouge occasionnellement et donc qui pourrait ne pas bouger ou exister hors du temps, c'est le fait de bouger qui en partie du moins fait qu'elle est matière... Si le temps s'arrêtait toute matière serait à l'instant même totalement désintégrée ! D'un autre point de vue, c'est le remuement (microscopique) de la matière même qui "fabrique" , qui compose le temps... Si le temps ne s'immisçait pas au coeur même de la matière, s'il n'en était pas une composante même, une de ses conditions d'existence, il faudrait que toute la matière de tout l'univers soit recréée entièrement à chaque instant. (Il n'y aurait pas de lien d'un instant à l'autre.) Il n'y aurait aucune raison pour que telle particule existante au temps "t" soit encore existante au temps "t' " ! Il y a une composante de temps dans la matière même. C'est donc en quelque sorte le temps (ou mouvement) inclu dans la matière même qui crée la matière de l'instant suivant ou qui lui permet d'y subsister, c'est la matière composée de temps à une échelle "microscopique" qui crée le temps que nous vivons ! Dans lequel nous vivons. O tempora ! O mores !
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Je vous parle d'un mot que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître !...
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Blaquière dans Littérature
Bon, ben c'est peut-être pas moi qui AI DES PROBLÈMES ! -
Je vous parle d'un mot que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître !...
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Blaquière dans Littérature
Il y a lieu de distinguer : "J'ai le coup de barre" = je suis très fatigué, Et "Il m'a filé un de ces coups de barre" ou simplement l'exclamation : "le coup de barre" ! = "Il raconte n'importe quoi !" C'est peut être local ? Lycée des années soixante : "Les coups de barres qu'il te file, celui-là !" Parce que entre jeunes, les mythomanes sont plus vite démasqués ! -
Je vous parle d'un mot que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître !...
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Blaquière dans Littérature
Finalement une origine de "attiger" au sens de blesser, tirée de "frapper avec une tige" voire une "verge", ça m'irait ! (@MelleNoir : chut !) "Tu attiges", tu exagères ça reviendrait un peu à dire asséner, envoyer un "coup de barre" ... Ça se dit ailleurs "un coup de barre" pour une exagération ? -
Je vous parle d'un mot que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître !...
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Blaquière dans Littérature
Attends qu'on ait séparé l'Occitanie, de la France, après tu pourras demander la séparation de l'Aquitaine de l'Occitanie ! Moi même dans mon canton, je suis pas d'accord avec tout le monde !... Séparez-moi tout ça ! -
Je vous parle d'un mot que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître !...
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Blaquière dans Littérature
Ouais, mais les factures, quand même, il faut se méfier y'en a qui ont un sale caractère !
