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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Moi, vous me connaissez ? Je suis une bonne pâte... Vous me dites que Dieu a créé l'univers, pas de problème; OK, je vous crois ! Mais la question que je me pose surtout, c'est "comment ?" Comment qu'Il a fait ? Et c'est là que la bat blesse et que m'abat la braise (1) ! La seule explication que je trouve, c'est : "Abracadabra ! Fiat lux ! Et la lumière fuX !" Et... c'est pas sérieux ! Je peux pas y croire ! Tous les tours de magie ont un truc ! Alors, la question est : Quel est le truc de Dieu ? (Pour nous faire croire qu'Il a créé le monde.) (1) j'ai hésité avec "et que m'abat la baise', mais j'ai pas osé !)
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L'amour est inconstant ? Ben ma bon' Dam' vous m'en direz tant ! En fait on ne peut pas parler d'amour en écriture. Tout dépend de la façon dont on prononce le mot. Si vous clamez "AMOUR" en prononçant, en déclamant bien chaque lettre et même en appuyant sur la "A" majuscule et le "R" final, il s'agit d'un amour militant ! d'un amour de haute lute, d'un amour... quasiment prolétaire ! Un amour et suant et soufflant, bref, REVENDICATIF ! C'est un amour de camionneur ! "Je revendique le droit d'aimer !" Que ça vous plaise ou pas (et en fait on s'en fout un peu) ! Mais m'aurez-vous compris ? L'amour avec un grand "A", un "A" majuscule, et le "r" qui roule c'est un amour bulldozer . C'est un amour dur comme fer, c'est un amour qui n'aime pas !... C'est ça l'amour de Dieu. Le même que celui de la manif pour tous ET du mariage pour tous ! Si en revanche vous prononcez "amour" avec un tout petit "a", et presque pas de "r" final, en allongeant de plus sur le "ou" voire presque en le vocalisant, c'est plus la même chose ! DU TOUT ! Ce n'est plus d'un amour officiel, mais d'un amououou' intime qu'il s'agit ! Le "a" initial peut même tendre vers le "ê" pour y être plus tendre. C'est un "êmououou" de chêvre, plus de bouc. C'est un amour bêlant, pas brûlant. C'est un amououou' tout doux qui fait la moue et plus du tout le duR ! C'est l'amour romantiQue avec un gros "Q" ! C'est l'amour platonique, nique. C'est l'amour du curé qui prononce Jjjézzzzu comme il suce un bonbon. C'est un amour qui aime trop l'amour pour être honnête. On a le choix !... (Pas tellement en fin de compte !) Ou Saint Thomate : sa prière; c'est du coulis ! (Excusez, j'ai pas pu m'en empêcher !)
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Je ne vais pas faire un dessin (!!!) Mais il y a fort à parier que le sentiment amoureux ait quelque origine chimique voire... hormonale ! Il n'a rien d'obscur ni d'invérifiable : on aime ou on n'aime pas ! On aime plus ou moins... On aime psychologiquement. Psychanalytiquement. On s'aime soi. On s'aime soi en aimant l'autre pour s'aimer soi... sans se le dire, et même pour moins s'aimer soi, pour croire qu'on ne s'aime pas que soi... C'est CLAIR !!!
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Parce que quand une chose arrive, elle arrive toujours et elle arrivera encore ! Mais vous avez raison : il est bien (à mon avis) de garder une petite part de rêve ! Mais (hélas!) comme je n'ai pas la "chance" que ma part de rêve me soit communiquée en direct par téléphone de l'au delà (humour), je me contente de la laisser se tricoter toute seule depuis mon inconscient... Mais vous avez raison...
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Justement : je ne crois rien ! Je me fie à ce que je constate. Et systématiquement, je constate que les phénomènes ont des causes bien réelles, mécaniques. Si bien que quand ces causes ne me sont pas apparentes, il me revient de déduire que c'est plus un défaut de mes connaissances qu'une causalité cachée, nécessairement miraculeuse ou magique qui viendrait donc contredire tout ce que je constate par ailleurs. Je veux dire que si un seul tout petit miracle existait, alors, TOUT serait magique. Et le monde s'effondrerait comme un château de cartes. Or ce n'est pas le cas. Je monde tient bien. En équilibre. J'en déduis que le moindre petit miracle ne peut pas exister (qui déséquilibrerait le monde dans son ensemble). Ce qui n'exclue pas les coïncidences rares heureuses comme malheureuses. Mais toujours d'origines mécaniques.
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Alors juste une rectification : l'apôtre Paul a attrapé un coup de soleil (sur la route de Damas) et il a un peu déliré... Eh ? les enfants ? Je vous le re-redis : le monde n'est pas magique ! (Harry Potter et Jésus Christ qui ressuscite, c'est des inventions.)
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Le patronat est-il vraiment indispensable??!!
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Anonymous dans Politique
Je trouve ça : Prof agrégée d'économie et de gestion, on trouve plus bête... Et moins compétent en matière d'économie. Et déjà, elle travaille. -
Dis, Jeandin ? On s'amuse, on blague, mais on n'a pas à se traiter d'imbécile ! Je me suis arrêté à ce mot, je n'ai pas lu le reste.
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Le patronat est-il vraiment indispensable??!!
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Anonymous dans Politique
Si l'on sait bien que le patronat n'est pas indispensable (autogestion, coopératives, et tout ça ça marche très très bien), en revanche, à la corollaire : Les ouvriers, les salariés, les "travailleurs", les employés sont-ils indispensables au patronat ? La réponse est incontestablement : OUI ! Plus d'ouvrier, plus de patron ! La tactique du patronat est de maintenir un chômage suffisamment élevé pour faire chanter les travailleurs. Et les inciter à devenir les collabos de ceux qui les exploitent. Et accessoirement d'éliminer les syndicats qui pourraient leur tenir tête. Je crois que je vais voter pour N. Arthaud, finalement. Y'a qu'elle qui dit les choses clairement. -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
Je viens de lire plus haut l'expression "une conscience supérieur". Je crois que c'est une absurdité. Une conscience ne peut qu'être objectivement inférieure à ce dont elle est conscience. Être conscient de soi, c'est être mal conscient de soi, avoir une conscience de soi approximative. On le voit biens dans l'introspection qui ne même qu'à des erreurs. Et être conscient du monde, idem ! C'est se faire des tas d'idées fausses sur le monde qui nous entoure ! La conscience est une réduction, une simplification. Si ma conscience de cette table était juste, exact, elle remplirait ma pensée ! Et encore, elle déborderait !... Non une "conscience supérieure", ça ne veut rien dire. Une conscience exacte du monde, ne peut être que le monde lui-même. Et ça n'est pas une conscience : c'est le monde. -
Une affaire embarrassante pour Fillon.
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Politique
'Tu avais raison pour les costards de Fillon !" C'est comme ça que j'ai appris la nouvelle : depuis les débuts de la campagne, je disais autour de moi : "Vous avez vu les costards du mec ? Vous avez vu la tenue du tissu ?" Et personne faisait gaffe... Maintenant, je suis célèbre (à la maison !) pour mon coup d'oeil question tissus ! Quand j'étais jeune je m'étais fait une veste en toile de sac ! En jute ! Intérieur doublé de satin rouge ! Chez moi, c'est comme ça : toute la richesse est à l'intérieur ! Fillon, elle est sur son dos ! A l'intérieur il en a rien à faire ! 'Tu avais raison pour les costards de Fillon !" Ben oui. Il suffisait de regarder... -
Un cheval, des chevaux ! Singulier pluriaux ! Le cheval, c'est le val, la vallée, l'avalé. Le singulier s'avale et se digère. et je le dis :"gère" ! Le singulier c'est lui qui gère. Les chevaux c'est le veau ! C'est le veau à vau-l'eau ! Vol-au-vent ! Le pluriel souvent n'est que du vent ... N'est que de l'eau. Que d'eau ! que d'eau ! Et le magma on le dit indéfini. Le pluriel, est-ce à l'eau ? Le singulier con-gère ? Je suis salaud : j'exagère !
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C'est la déformation religieuse de la science ! Une goutte de sperme ? Pas que ! Il faut un spermatozoïde et une ovule : à égalite ! Quant à l'homme simplement dire qu'il a été créé, c'est faux. C'est une affirmation religieuse aussi. Car le raisonnement devient (mine de rien) il y a bien un créateur puisqu'il y a création ce qui est une raisonnement juste. Mais voilà : il n'y a pas création... La prémisse est fausse et le raisonnement ne tient plus.
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Croyance sans preuve, c'est un pléonasme. Ne pas avoir de preuve, c'est même la définition de la croyance. Croire avec des preuves ça ne s'appelle plus croire : c'est savoir ! Mais bizarrement chez les "croyants" ont dit "je crois en Dieu". Je n'ai jamais entendu de croyant dire "je sais Dieu". Et... S'ils ne disent pas "je sais Dieu", c'est donc nécessairement qu'ils ne savent pas Dieu... Le propre du croyant est donc de douter... Être croyant, devient alors craindre que Dieu n'existe pas... Et je compatis à cette angoisse. Que je ne partage pas. (Parce que l'athée, comme ça a été dit lui, il ne craint pas : il s'en fout !...)
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Le sujet semblait intéressant jusqu'à : Alors, salut, je vous laisse entre fadas... (bien amicalement, s'entend !)
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De la banalisation culturelle de la violence
Blaquière a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
C'est pas faux ! Mais la toute puissance psychique ne peut exister vraiment (je crois) sans une confrontation à l'autre. Et à partir de là tout commence. Parfaitement isolée (sans confrontation à l'idée que d'autres existent), il me semble que la toute puissance psychique ou plutôt ce qui en est à l'origine, ressemblerai à la force qui fait s'aligner les molécules de NaCl dans un cristal de sel. Elle ne serait que mécanique. Et n'atteindrait sans doute pas le "niveau sadique". S'il y a besoin d'une restauration, c'est que cette puissance a été perdue. Et la loi "au nom du père" est en ce sens une agression. C'est vrai ! (que c'est à partir de la loi que la psychologie commence) Resterait pour comprendre les différentes "personnalités" à connaître les modalités pour chacun) de cette soumission à la loi. (peut-être). Puisque tous les gens n'ont pas tous cette ambition, (et pas tous les mêmes personnalités) c'est bien qu'il y a à un moment ou à un autre des différences qui vont s'immiscer dans le schéma général de la censure de la toute puissance psychique par la loi. On peut penser, et même on ne peut que penser que parfois, ça "passe mieux" que d'autres !... Et que la toute puissance psychique originelle va s'amenuiser, va être contrecarrée sans laisser l'individu dans un total désarroi et en attente d'une restauration. Je veux dire tout bêtement que les traits de personnalités marqués (et moins généraux) ont nécessairement une ou des causes précises. Il m'arrive souvent de regarder les hommes politiques (en ce moment on a le spectacle!) en les imaginant petits garçons (ou petites filles). C'est assez amusant: il y a les teigneux qui déjà emmerdaient tout le monde, les complexés, les sales gosses, les méchants, les ahuris... et ta remarque est juste sur le besoin de restaurer une toute puissance primitive : on comprend bien qui sont en pleine régression ; des gamins ! Tous ! -
De la banalisation culturelle de la violence
Blaquière a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
@zeugma : Je voulais vous répondre point par point, mais Ping l'avait déjà fait. Non que j'aurais répondu comme mais un peu dans le même sens. Zeugma ? Ping parle de la jouissance de l'enfant qui fait souffrir l'insecte. Mais est-ce qu'il l'approuve ou simplement la constate ? Je dirais qu'il la constate. Et vous aussi ? Non ? Elle existe (ou pas?) et si elle existe, elle me choque autant que vous ou Ping. Sans doute comme tout le monde. Dès lors, il me semble plus sage de vouloir la comprendre que la nier, ou ne pas vouloir la voir. Ou attendre que l'enfant ait sa révélation du Bien. A mon avis, il faudrait savoir l'expliquer. Psychologiquement ou pas. Si mon idée est juste, ce "comportement sadique violent" devrait être la réponse à quelque agression. Et ce n'est pas à dénommer différents types de personnalités (narcissique, névrotique, ou machiavélique) que nous avancerons, mais à comprendre en premier la genèse de ces types de personnalités, qui "à la louche" sont déjà les résultats d'agressions (au sens le plus large). Je dois dire que le mécanisme exact qui permet à un comportement violent, en réponse à un mal (anciennement) infligé d'alléger psychologiquement une souffrance latente est en soi étrange. Mais sans doute est-il l'héritier de l'efficacité d'une réponse vitale violente à une agression permettant au vivant de se maintenir ? Quand vous dites : Je crois bien que c'est une lecture très machiavélique de la psychologie et des psychologues. A continuer sur cette pente on pourrait bien arriver à dire les psychologues manipulés par Satan ! Et nous savons bien que Satan n'existe pas plus que Dame Violence. En cette période de campagne électorale, je pense à un truc : L'ambition ne serait-elle pas une sublimation de la violence ? Ou en clair, est-ce que le fait d'avoir de l'ambition (=vouloir avoir et/ou être plus que les autres) ne serait pas une réponse à un complexe d'infériorité premier, lui-même issu d'un sentiment d'agression... plus premier ?!! -
Mais c'est exactement ce que je dis ! Ce n'est pas moi qui parle de civilisation chrétienne ou judéo-chrétienne. Contre quoi justement je m'inscris en faux. Certains éléments viennent des religions (je ne suis pas aveugle). Mais de mon point de vue ce n'est pas déterminant. Et ça ne constitue pas la base des civilisation. Et bien souvent, les religions vont être un frein plus qu'un accélérateur au développement des civilisations. Et c'est simplement logique puisqu'elles sont systématiquement conservatrices voire rétrogrades. Mais il est vrai que du point de vue des religions (de ceux qui les promeuvent) leur projet serait de diriger la vie des peuples. Dès Moïse, puisque c'est son frère je crois qui était le grand prêtre, Aaron. Le projet certain des religion est de régenter les vies. Et finalement, elles n'y arrivent pas très bien. Alors, le plus souvent pour ne pas être rejetées, elle accompagnent le mouvement. Vous parlez de l'importance de l'argent et vous avez raison. L'argent est le nerf de la puissance. Et on le voit bien : les pays musulmans où l'argent ne manque pas finissent ou finiront par moins vivre "à la musulmane". Bien sûr que la religion s'accroche (les femmes voilées... etc.) ! Mais là encore, c'est bien un frein. En Iran, déjà le peuple n'en peut plus...
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Je cherche toujours en quoi notre civilisation de la bagnole, de la télé et du téléphone portable est chrétienne, et franchement je ne trouve pas. Si quelqu'un pouvait m'éclairer ? Et la précédente, celle du cheval de la charrette et du pinard ne l'était pas d'avantage. D'accord, Jésus a transformé l'eau en pinard, mais c'était juste une façon de s'intégrer au système... Les religions sont des parasiteq qui suivent le mouvement. Comme la mouche du coche ou les puces du chien. Certes, elles piquent parfois et le chien se gratte : c'est la St Narthélémy et Daesh, mais au final ça ne change pas grand chose.
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
J'ai repensé à ce que j'avais dit à savoir que nous étions aussi en grande partie des mécaniques... ( Comme les animaux.) Pardon ! Mais j'étais bien en deçà de la réalité (de comment je la conçois en tout cas) ! Nous ne sommes et ne pouvons être (notre conscience incluse) QUE mécaniques ! Qu'entièrement mécaniques ! Tout comme toi, ô salade, ma soeur ! Parce qu'on n'a pas le choix ou plutôt si on ne l'a qu'entre deux possibilités seulement. Soit nous sommes mécaniques. (Des mécanismes, complexes, très complexes, même.) Soit nous sommes... magiques. Il n'y a pas d'autre option possible. Car même un mélange des deux reviendrait à dire que la magie l'emporte pour l'essentiel. Et l'on sait bien que dans tous les tours de magie, il y a des trucs. Et que ces trucs, sont toujours... mécaniques. Ce qui signifie que la magie n'est qu'une illusion et qu'elle n'existe pas. -
Je ne savais pas que ça existait, les chantres de l'athéisme qui parcourent les rues comme les Témoins de Jéhovah ! Tiens, ça me donne une idée : demain je vais aller frapper à vos portes pour extirper des villageois ce mal qu'est la foi des fidèles soumis !!! Dieu ni Satan ne sont pas ! Ne sont plus ! Copulez donc, mes frères à satiété ! Et goinfrez-vous à assiettées ! Lubricité ! Vélocité ! Electricité ! Je suis le prophète de la phagocyté, de la mendicité ! De l'incapacité ! De la... placidité ! De la banalité. (J'y crois pas moi-même !)
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Et à sa mort, un être humain non plus. Puisque le péché n'existe pas. Ce qui n'empêche pas qu'il aura pu faire de grosses conneries.
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De la banalisation culturelle de la violence
Blaquière a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Je pensais aussi que c'était monstrueux comme expérience ! Je voudrais pas tomber dans de la casuistique, mais est-on sûr que les pulsions sadiques ne soient pas le résultat d'une réponse à une agression (réelle ou fantasmée, et ancienne) ?... Biens sûr que la psyché est assez vaste pour contenir de tout et son contraire. -
De la banalisation culturelle de la violence
Blaquière a répondu à un(e) sujet de deja-utilise dans Philosophie
Et quand on a fait des digues et des barrages, finis les limons. Et la riche Egypte devient un pays stérile !! La vallée du Nil devenue désert, sera magnifiquement éclairée par l'électricité du barrage d'Assouan ! Je n'ai aucune intention en disant ça : juste le plaisir de contrarier et de faire chier !!! C'était mon quart d'heure de violence ! Car la violence peut être agréable à celui qui la commet... Après tout, si tu me contraries il n'y a pas de raison que je sois gentil ! Emmanuel, certes, mais pas Jésus Christ ! Pour un oeil, les deux yeux, pour une dent, toute la gueule ! Je blague ! évidemment ! Il est moins question de rechercher les causes des comportements violents qui sont forcément infinies que d'en comprendre le mécanisme. Mais je n'ai rien à dire là dessus de bien nouveau. Un comportement violent est une réponse (naturelle au départ nécessaire) à une agression. Et c'est pour ça qu'on considère souvent "la violence" comme une composante a priori de la nature humaine. C'est faux ! puisque la violence n'existe pas. Mais le vivant est ainsi fait que victime d'une agression, un va avoir la possibilité instinctive ou innée de répondre par un comportement violent. Il y a aussi un bien du mal ! En rapport à cette possibilité de comportement violent. Je me souviens de cette expérience des rats. Peut-être vous aussi ? On met des rats dans des cages séparés. On les avertit par un signal lumineux qu'une décharge électrique forte mais pas mortelle, va avoir lieu dans les secondes suivantes. Au bout de quelques fois, les rats ont pigé et ils attendent dans l'angoisse après le signal lumineux la décharge qui va les secouer, mais sans rien pouvoir faire pour l'éviter. C'est donc pour eux, de l'angoisse absolue. Eh bien au bout d'un certain temps sans doute assez long, les rats meurent de stress, d'angoisse. Vous reproduisez la même expérience, mais cette fois vous mettez non pas un mais deux rats par cage. même signal, même décharge. Au bout d'un moment, quand les rats ont compris qu'après le signal va venir la décharge électrique, comme ils savent qu'il vont être agressés par cette décharge, ils se mettent , entre le signal lumineux et la décharge, à se battre entre eux, jusqu'à la décharge. Et ainsi à pouvoir décharger leur violence sur l'autre rat en réponse à l'agression qu'ils savent inéluctable, au lieu de la retourner contre eux-même sous forme d"angoisse, il ne meurent plus ! Et l'expérience peut se poursuivre. Il y a donc lieu de penser qu'un comportement violent en réponse à une agression peut être bénéfique pour un individu du point de vue physiologique. Merde, je pensais pas en arriver là : c'est pas demain qu'on éradique la violence, alors ! (Si elle nous fait du bien !) -
C'est trop gentil !
