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Djizus

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Tout ce qui a été posté par Djizus

  1. Et pourquoi ce choix manichéen et arbitraire ? Pourquoi "combattre" plutôt que de réfléchir à ? Tu en doutes mais tu ne doutes pas de toutes celles qui abondent dans le sens de ton avis ? Pourquoi ? Parce que les pro-mariage gay laïcs de gauche sont moins partisans dans les études qu'ils mènent peut-être ? Est-ce bien le sujet ? Comprendre qu'une famille mono-parentale est moins bonne pour la structure mentale de l'enfant ne veut pas dire "légiférer" à tout prix ! On connait depuis longtemps les effets néfastes de l'alcool, et ça n'est pas pour ça qu'on empêche les gens de boire. En revanche, éviter de mettre en collusion de nouvelles sources de problèmes liés à la famille, c'est comme refuser de légaliser la coke sous prétexte que l'alcool, lui, est légal. Le pire ne soigne pas du mieux.
  2. L’homoparentalité discréditée Article rédigé par Pierre-Olivier Arduin, le 14 septembre 2012 Une étude scientifique parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévalait jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[1]. « No difference ». Telle était la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux Outre-Atlantique comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Un célèbre article de la psychologue Charlotte Patterson de l’Université de Virginie recensant au début des années 90 près de 30 études allant toutes dans le même sens représentait l’argument scientifique infaillible pour faire taire les opposants à l’homoparentalité et tenter d’influencer les choix politiques jusque dans les enceintes internationales[1]. Reprenant la compilation de Patterson, une seconde enquête publiée en 2005 par la prestigieuse American Psychological Association (APA) concluant qu’« aucune étude n’a montré que les enfants de parents gays ou lesbiens étaient désavantagés par rapport aux enfants de parents hétérosexuels » fut ainsi versée au dossier de l’affaire E.B. c. France par les lobbys gays et lesbiens pour défendre l’adoption « homoparentale » devant la Cour européenne des droits de l’homme[2]. Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres. A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4]. Ces travaux sont d’autant plus intéressants qu’ils viennent contredire la théorie en vogue chez certains psychanalystes qui ont mis l’accent ces derniers mois sur l’importance de la « triangulation psychique », c’est-à-dire le fait d’avoir deux parents homosexuels plutôt qu’un seul parent hétérosexuel, pour assurer une croissance normale de l’enfant. Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les biais méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles de 11 à 38 personnes maximum[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents », – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort – quand ce n’étaient pas des informations émanant de très jeunes enfants avant l’adolescence instrumentalisés pour valider a posteriori les choix des adultes. Enfin, les études jusqu’ici utilisées comparaient le ressenti des enfants élevés par des lesbiennes à celui d’enfants élevés dans des familles « recomposées », voire « monoparentales ». Lire l'article ça vient bousculer pas mal de certitudes on dirait.
  3. L’homoparentalité discréditée Article rédigé par Pierre-Olivier Arduin, le 14 septembre 2012 Une étude scientifique parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévalait jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[1]. « No difference ». Telle était la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux Outre-Atlantique comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Un célèbre article de la psychologue Charlotte Patterson de l’Université de Virginie recensant au début des années 90 près de 30 études allant toutes dans le même sens représentait l’argument scientifique infaillible pour faire taire les opposants à l’homoparentalité et tenter d’influencer les choix politiques jusque dans les enceintes internationales[1]. Reprenant la compilation de Patterson, une seconde enquête publiée en 2005 par la prestigieuse American Psychological Association (APA) concluant qu’« aucune étude n’a montré que les enfants de parents gays ou lesbiens étaient désavantagés par rapport aux enfants de parents hétérosexuels » fut ainsi versée au dossier de l’affaire E.B. c. France par les lobbys gays et lesbiens pour défendre l’adoption « homoparentale » devant la Cour européenne des droits de l’homme[2]. Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres. A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4]. Ces travaux sont d’autant plus intéressants qu’ils viennent contredire la théorie en vogue chez certains psychanalystes qui ont mis l’accent ces derniers mois sur l’importance de la « triangulation psychique », c’est-à-dire le fait d’avoir deux parents homosexuels plutôt qu’un seul parent hétérosexuel, pour assurer une croissance normale de l’enfant. Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les biais méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles de 11 à 38 personnes maximum[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents », – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort – quand ce n’étaient pas des informations émanant de très jeunes enfants avant l’adolescence instrumentalisés pour valider a posteriori les choix des adultes. Enfin, les études jusqu’ici utilisées comparaient le ressenti des enfants élevés par des lesbiennes à celui d’enfants élevés dans des familles « recomposées », voire « monoparentales ». Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des personnes homosexuelles. Cette publication – qui confirme le bien-fondé de la structure éthique et anthropologique de l’alliance conjugale entre un homme et une femme pour assurer le plein développement du petit d’homme – ne saurait être plus longtemps passée sous silence alors que le gouvernement s’apprête à ouvrir l’adoption et l’assistance médicale à la procréation aux couples homosexuels. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération. [1] Charlotte J. Patterson, “Children of lesbian and gay parents”, Child Development 63 (1992), 1025-1042. Article publié en ligne le 28 juin 2008. [2] Dans son arrêt du 22 janvier 2008, la Cour européenne a donné raison à la requérante contre la France par 10 voix contre 7. [3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770. [4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012. [5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609. [6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787. http://www.libertepolitique.com/L-information/Decryptage/L-homoparentalite-discreditee Tu voulais de l'argument, en voilà !
  4. Que faire ? Pétitionner ? La LDJ tombe sous le coup de la loi de 1936 sur l'interdiction des milices, mais pérorent toujours en toute impunité.
  5. Je tente d'aiguiser ton sens du débat.
  6. C'est pourtant ce qu'on fait de mieux, nous, les Occidentaux. (mais chez les autres)
  7. On peut comprendre qu'un musulman, qui donc se fait traiter de terroriste depuis à peu prêt 11 ans, (depuis le 11/09) en ait un peu marre d'entendre toujours les mêmes conneries sur sa religions et ses coreligionnaires, lui qui n'a jamais tué personne, par des personnes qui ont "lu le Coran" sur internet. Tu devrais t'intéresser à ce qu'est l'islam, le christianisme et le judaïsme, puis comparer. C'est toujours intéressant de se cultiver, même pour un athée. Bien sûr ! La vision binaire qu'on nous présente depuis le début des années 90, c'est à dire de remplacer l'ancienne opposition américano-soviétique par un autre antagonisme, qui serait celui-ci chrétiens / musulmans, ça fonctionne! C'est très facile de faire en sorte que les gens ne voient qu'en noir et blanc. Pourtant, il y a le gris, et c'est lui qui tire les ficelles. Ce que tu passes ton temps à faire.
  8. http://www.dailymotion.com/video/xp1blc_bombarder-l-iran-le-dessous-des-cartes_news Il participera à mettre une ambiance de merde, propice à la montée d'un alignement systématique et voulu par ceux-dont-on-ne-parle-pas, c'est à dire une opposition chrétiens/musulmans.
  9. ... Ah? Le peuple ? Ah? Une dictature ? Tu as bien regardé la TV pendant tout ce temps? En guise de dictature, on a quoi en Libye aujourd'hui ? Une démocratie ? La vie était elle meilleure AVANT ou APRES le retour de la charia en Libye? Ton "peuple", c'est une clique de takfirs sponsorisés par l'étranger. Rien de "révolutionnaire" là dedans. Une guerre civile, orchestrée depuis l'extérieur contre les intérêts de la Libye, afin de mettre ce pays à genoux, de le faire retourner à l'âge de pierre pour, à peine un an plus tard, pouvoir le désigner comme "islamiste". Moi je sens surtout de la colère de son coté. C'est dû au fait qu'en face, elle a de la bêtise et du mépris. On en sait rien. Les versions changent d'heures en heures. http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/film-anti-islam-mais-qui-est-vraiment-le-realisateur-7524235.html
  10. Comme par hasard, ce film a été fait pas un "israélo-américain" . Comme par hasard. Comme par hasard, il a été mis à la connaissance du monde musulman ( où l'a t-on projeté ? Qui s'est chargé de faire la promotion de cette bouse disponible sur youtube? ) Comme par hasard, on se met aujourd'hui à pointer du doigt ces mêmes islamistes qui ont participé au renversement de Kadhafi. Kadhafi qui avait interdit ces groupes islamistes, les pourchassait et les emprisonnait. ( En bref, sous Kadhafi, l'ambassadeur US serait encore en vie) Comme par hasard, les mêmes qui ont applaudit à la chute de Kadhafi aboient maintenant contre la poignée de cinglés que LEURS dirigeants ont aidé à exister par les armes. Mais bien sûr, tout cela n'est qu'un problème "monde civilisé VS salopard d'islamistes" .
  11. Bon sang, j'y peux rien si tu ne sais pas lire.
  12. On a du mal à savoir qui est au pouvoir en Libye étant donné la partition morcelée que ce pays est devenu. En théorie, il semblerait que ça soit Mahmoud Jibril (un ancien proche de Kadhafi, qui a établi la charia. C'est fou comme les gens "changent d'avis" et deviennent "démocrates" quelques jours avant la libération puis "islamiste" au moment de gouverner. A t-il tondu une femme pour bien montrer qu'il était révolutionnaire? ) A lire, cet article de Bernard Lugan En Libye, c'est le chaos. Ce chaos n'existait pas du temps de Kadhafi. Les islamistes y étaient pourchassés, comme dans beaucoup d'autres pays arabes qui sont tombées qui ont été sauvées par l'Occident, à coup de bombardements. C'est marrant de voir les mêmes personnes s'émouvoir pour l'attentat du DC10 , ne rien en avoir à faire du massacre perpétrée par l'OTAN sur des populations civiles libyennes. C'est "que" des arabes, c'est pour ça ? Je suis au contraire, pile dans le sujet.
  13. Djizus

    Le cas Alain SORAL

    On est loin de déduire, du fait que la deuxième religion de France touche de l'argent pour construire des mosquée, qu'elle est au pouvoir. C'est quoi le pouvoir d'un Imam dans notre pays aujourd'hui? Robin est un couillon qui sponsorise son site de merde en utilisant sa rancoeur envers Soral, qui le méprise. C'est vrai. Soral peut largement être critiqué du moment qu'on le fait honnêtement. On peut le critiquer sur ses positions pro-poutine et le fait qu'il occulte le massacre tchètchène. On peut le critiquer sur ses prises de positions révolutionnaires intégrant la peine de mort, si on est contre. On peut le critiquer sur la contradiction de son idée d'union nationale gaulois/musulman alors qu'il dit être contre le métissage. On peut, en fait, lui porter une contradiction juste sur beaucoup de sujets. Mais Robin est dans l'obsession du "moi", et il est parfaitement malhonnête dans la manière de monter ses petites vidéos.Ensuite, faut voir la nature de ses fans, de gros boursouflés a la gueule de petit comptable de province, grassouillets à lunettes avide de reconquista et de violence alors qu'ils n'ont jamais du donner ou se prendre un coup de poing de toute leur vie. Ces types qui maudissent les racailles parce qu'ils n'oseront jamais leur tenir tête face à face. Des glands.
  14. c'est TORT , "tord" c'est le verbe "tordre" à la 3eme personne ... Pourquoi je retrouve cette faute partout?
  15. Une forme de sophisme ? La vraie question est : "mais qui a bien pu mettre ces enculés de salafistes au pouvoir en Libye ?" Parce que la réponse vous donne le nom des responsables. ( on remarquera avec etonnement qu'il n'y a aucun "fasciste / membre du FN/ antisémite dans le lot )
  16. ça ne se passe pas aux USA ( 5eme fois) Sinon : http://allainjules.com/2012/09/13/scoop-quand-christopher-stevens-se-moquait-de-la-depouille-de-mouammar-kadhafi-photo/ L'ironie du sort, desfois ...
  17. Tout est résumé dans ce post. Les réactions des uns et des autres en forme de " cé sale islamissste fo lé tué avek des rocket" prouvent que ça fonctionne. L'Empire gagne grâce à la bêtise humaine, et il est loin d'être à court. Qu'est ce que j'disais ...
  18. L'immense majorité des emplois de la fonction publique sont réservés aux personnes de nationalité française (la poste, l'éducation nationale... ) edit : mais tu a raison, beaucoup de choses ont changé depuis le mini-traité.
  19. grandfred me sort le fait divers d'un membre du FN qui a sorti un flingue dans une bagarre de bistrot. C'est censé être la preuve d'un horrible pouvoir de l'extrême droite en France ? Quand bien même se type serait un membre du Ku Klux Klan : le FN n'a aucune puissance politique ! Deux députés à l'assemblée et pas de groupe parlementaire. Deux députés européens ! C'est rien! Que dalle ! Concentrez vous plutôt sur ceux qui sont déjà au pouvoir, c'est un peu plus logique.
  20. Sachant que la fonction publique n'accepte déjà que les nationaux français, la fonction publique est elle raciste ? Doit elle s'ouvrir à l'immigration ?
  21. Mais c'est quoi le rapport avec ce que je viens de dire?
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