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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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La raison n’à qu’un moyen d’expliquer ce qui ne vient pas d’elle, ce qui lui échappe, c’est de le réduire au néant. L’angoisse de néantisation est cette psychose inconsciente comme dernier reliquat d’un processus d’annihilation du moi conscient, prenant le relais de la raison Si la mort effraie, la mort fascine Une analyse montre parfois que l’inconscient qui ne veut y croire est travaillé par un désir de non désir, Ainsi, lorsque certains hommes ressentent en mal l’idée de fonder leur sentiment sur la relation à l’autre, leur inconscient entre dans une spirale entre menace d’annihilation et mouvement de néantisation, angoisse face au néant et fascination pour l’anéantissement de soi ou de l’autre. Se connaître, méditer, le développement personnel sont des introspection légères de recentrage pour approfondir cette ouverture L’étantité de l’étant, l’être et le néant, sont une connexion de cette psychose à l’intellect conscientisé L’inconscient est peut-être le dernier reliquat mais la psyché est une terra pas si incognita
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Le bouddhisme rejette tant l'être que le néant. Puisque le concept de vacuité souvent mal compris tient pour conviction que rien n'existe en soi indépendamment de ses relations, du cadre dans lequel il est défini Si on faisait cette hypothèse de pensée que le bouddhisme a raison, que de réflexions philosophiques dans le vent...
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La mort de l’âme serait un principe religieux désespérant et aucun précepte ne donnerait les bonnes recettes de cuisine nous attirant comme des mouches. La religion, c’est d’abord le refus de s’éteindre soi même
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Réfléchissez une seconde... Si on annihiliait l’ignorance d’être soi, on serait obligé de savoir en permanence qui on est et donc l’inconscience ne pourrait être l’unique reliquat... Conclusion incohérente à la prémisse..
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Si je disais que c’est vrai, on devrait alors conclure que ce que je dis n’est pas la vérité Heureusement c’est faux et que ce soit faux est la vérité vraie de la vraie vérité
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Heureusement qu’on est en religion. En physique c’est 0/20 J’en arrive à pouvoir commenter chaque mot comme le spin qui serait hyper intéressant de définir sans pouvoir commenter la juxtaposition des mots vidés de leur substance Mon commentaire le plus approprié serait : stop à la vodka pomme
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Une particule n’est ni un corpuscule ni une onde. La "réduction du paquet d’ondes” est d’ailleurs spécifique aux systèmes quantique Une onde n’est pas une vérité conceptuelle...
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L’oubli de l’être est la définition de Heideger concernant le nihilisme Et sa réflexion l’à conduit à l’oubli des êtres. L’essentiel n’est pas qui nous sommes sommet de l’individualisme mais ce que nous faisons pour les autres Et ma foi, c’est sûrement se faire du bien que d’en faire, donner pour recevoir, considérer les 2 faces de sa pièce
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Bah bah bah.... La vérité, c’est qu’il n’y a pas une séparation entre ”vérité” et ”vrai” opérée entre ”concept” et ”conforme de manière avérée”... et c’est parfaitement vrai... La vérité est simplement le caractère... de ce qui est vrai....c’est le même et unique concept, ce qui est vrai est la vérité et la vérité s’exprime par le vrai. Mais tu mets... mal... le doigt sur un point important à savoir que la vérité ou le vrai est bien une affaire de comparaison Comparaison entre un langage et une réalité. Il faut qu’il y ait concordance entre une phrase dite bien formée grammaticalement (ou proposition bien formée dans le cadre mathématique) et... la réalité objective dans le cadre dans lequel cette proposition s’inscrit. En mathématique ce cadre est défini par l’axiomatique et la logique (ex arithmétique de peano), mais on peut prendre la réalité physique comme cadre ou encore des convenances sociales comme de définir communément la couleur rouge... On parle d’isomorphisme entre le système formel (langage, formalisme mathématique ou physique) et réalité Il faut les 2 : le langage formel qui décrit un élément de réalité par une phrase, une proposition, un théorème (ce que vous appelez imprecisément concept) et élément de réalité qui doit être concordant, cohérent, isomorphe à l’expression définie par le langage (phrase, équation, proposition mathématique...)
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L'annihilation est par sa construction fondée sur la racine "rien" Alors que l'anéantissement est par sa construction fondé sur la racine "néant" Dans son usage, l'anéantissement est plus approprié pour une construction matérielle tel enola gay qui anéantit Hiroshima Alors que l'annihilation est plus approprié pour des concepts abstraits ou des sentiments, des espérances... Tout réduire à néant réclamerait comme usage approprié le terme d'anéantissement. Toutefois, la conscience étant parfois dépassée par les actes manqués de l'inconscient, s'est inconsciemment substitué le terme d'annihilation. Et c'est intéressant puisque le vide est une notion physique dont nous...savons qu'il n'est pas vide, le néant est un concept métaphysique dont nous comprenons...qu'il ne saurait exister, alors que rien, réduire à rien, c'est simplement acter l'absence de...reconnaître comme référence son contraire, abdiquer devant le néant. Et de ce point de vue, je serai assez d'accord. Le yin n'existe qu'en rapport au yang C'est le concept ultime dit de vacuité. Ou rien n'existe en soi, sans considerer une relation à autre chose que soi.
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S'il faut être bien conscient qu'en retirant sa conscience reste un reliquat qu'on peut consciemment qualifier, c'est qu'on ne l'a pas retirée... Même si on y était parvenu, l'inconscience n'aurait aucun moyen d'imprimer la conscience de la réussite. Etre fondamental POUR SOI MEME n'est d'ailleurs pas être fondamental ... tout court Le cimetière est rempli de consciences éteintes en toute conscience
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Comment penserions nous sans vision, sans écoute, sans toucher, sans goût, sans odorat, sans toutes ces perceptions qui nous relient au monde en entrée comme en sortie ? Maintenant... la pensée a t'elle strictement toujours besoin de nos sens pour réfléchir ? Pour Bachelard, il faut aussi "savoir penser contre son cerveau" et, évidemment, il s'agit d'un second degré pour expliciter combien les sens sont trompeurs et limitants.... Se connaître n'est pas connaître Le fondement de la conscience n'est pas le fondement de l'univers. Penser le néant...me semble être en réalité un réflexe pawlowien presque sans avoir besoin de monopoliser sa réflexion... Aussitôt voici le beau qu'on conceptualise le laid, aussitôt voici le bien qu'on conceptualise le mal, aussitôt voici le tout qu'on conceptualise le néant. Le sensible est une porte mais quand le professeur montre une porte à un élève en lui fournissant une clé, nul autre que ce dernier n'a la faculté de pousser la porte pour regarder lui même derrière
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Dans une logique anthropocentrée ou conscientisocentrée (n'ayons pas peur du néologisme), peut-être.... Dans une logique idéaliste où le sujet conscient est le fondement, celà pourrait resterait également envisageable Dans une logique existentialiste ou l'existence précède l'essence, tout homme ayant la liberté de devenir cet être qu'il aspire, on resterait toujours dans cette possibilité D'ailleurs l'angoisse pour heidegger ou la nausée pour Sartre sont sensés être des moyens d'appréhender le néant et de ses impasses logique Maintenant...si la conscience est sans nulle doute NOTRE fondement et NOTRE espace de liberté, il y a confusion entre possibilité de penser le néant et le néant D'ailleurs, remplaçons néant par choucroute alsacienne que, de la même manière, la choucroute alsacienne n'est rien non plus avant d'ouvrir la bouche.
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La conscience nous relie au monde extérieur tout autant qu'elle réalise une passerelle a notre monde intérieur, la conscience de soi. C'est justement la démarche de descartes qui reste avec son cogito ergo sum. Je ferai remarquer qu'une application n'est pas une bijection et si penser implique d'être, être n'implique pas de penser. Etienne Klein nous définit dans la vidéo linkée précédemment comme un roseau pensant...donc un être dont la particularité est de penser. Cette expression est en fait de Pascal. Néanmoins...penser implique t'il de devoir ou de pouvoir se connaître totalement, de connaître notre condition où notre origine ? Quand Rimbaud écrit "je est un autre", s'est il arrêter d'être ? De penser ? Ou y a t'il bien pensé ? Je ne citerai ni Freud ni Lacan mais ferait juste acte de logique Si une connaissance met en relation un sujet pensant à un objet à connaître, cette connaissance doit dépasser celle de la subjectivité du pour soi pour viser celle de l'objectivité à partager avec les autres, en collaboration avec les autres qui, parfois, ont beaucoup plus et beaucoup mieux pensé que nous mêmes Une des définitions les plus fausses de la philosophie est "l'art de penser par soi-même" Se connaître nécessite un travail parmi des plus importants et dont la conclusion est de s'arranger d'un équilibre psychologique nous permettant de fonctionner seul et avec les autres. Quant a l'inconscient s'il prend le pouvoir malgré nous, le conscientiser pleinement lui oterait sa définition même ainsi que notre humanité
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Preuve est faite que nous existons sans comprendre notre condition. Le langage me semble particulièrement inapte puisque chaque mot en qualifiant un concept tranche dans la complexe réalité et définit l’objet tout autant qu’il le dépouille Si la poésie rend moins compte du langage de la nature que le langage mathématiques, comment pourrions nous nous affranchir de nos rêves de poètes et nous libérer de nous même Nous nous chauffons aux illusions
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L’existence précède l’essence pour l’existentialiste L’essence précède l’existence pour l’essentialiste Être et exister quand l’un précède l’autre et vice versa c’est donc ne rien prouver sans le comprendre encore, c’est même une incompatibilité qui prouve le manque total de compréhension Une totale panne d’essence
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Dieu est subtil mais il n'est pas malicieux. Albert Einstein parle en ces mots des "lois de la nature" La "réalité" ne cherche pas à nous tromper, elle n'est pas captieuse, elle n'est pas une bureaucratie des apparences ou ce qui serait vrai serait simplement ce qui est vu comme si elle nous livrait ses secrets comme on se fait livrer une pizza. Oui, apparemment et très visiblement, les objets massifs tombent plus vite que les objets légers Mais la réalité est que tous les objets tombent à la même vitesse dans le vide et que c'est uniquement la résistance de l'air qui nous "trompe" dans une loi hâtive tirée du bon sens de l'observation Le vrai...ne peut être une anihilation de la vérité puisque bien au contraire le vrai en est la caractéristique première Supprimez la vérité qu'il ne peut y avoir ni vérité ni fausseté... Ceci étant...nous savons que la vérité est une approximation grossière de notre penchant absolutiste devant des phénomènes complexes. En réalité, alain connes dans ce texte souhaitait que les philosophes aient des bribes élémentaires de mathématiques pour apprécier la fragilité de ce concept beaucoup plus subtile http://tiersinclus.fr/alain-connes-un-topo-sur-les-topos/ De même que la représentation philosophique de la réalité est une vaste blague au regard de la mécanique quantique Ceci étant, peut-être est ce temps pour moi de quitter le topic religion abordant un peu trop le rationnel sans donner suffisamment d'éléments de compréhension pour votre acte de foi
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Je pense surtout que tant les concepts philosophiques concernant l'être, l'étantité de l'étant, l'essence ou l'existence sont autant de concepts dont l'observation de la nature nous démontre combien ils sont dépassés et en tous cas non fondamentaux Et c'est ce qui est formidable parce qu'après les limites du polytheisme après la compréhension des phénomènes naturels, les doutes concernant le monothéisme comme réponse satisfaisante logique, arrive ce moment où la pure pensée se trouve en difficulté devant une démarche simple. Confronter la pensée ou la théorie à l'observation ou à l'expérience dans une didactique où l'une et l'autre ont autant d'importance Un exemple concret Quelle forme de prédictions en matière ontologique une représentation sur l'être ou sur l'existence a t'elle pu être verifiée. Une forme d'idée en avance sur la vérification par les faits ? Quelle différence entre une philosophie géniale et une pure aberration risible ? Galilée a fait ce pari métaphysique que le langage de la nature était mathématiques et force est de constater combien cela a été efficace. En matière ontologique, sur ce qui "est", la théorie a souvent précédé la vérification expérimentale en predisant une nouvelle particule, un nouveau bout des briques fondamentales de ce qui est. La théorie comme "treuil ontologique", comme outil prédictif de ce qui est. Et bizarrement...aucune des propriétés du boson de higgs (par exemple) ne recoupe de près ou de loin à la définition philosophique ou métaphysique de ce qui est. Pareil concernant la "plénitude du vide" qui nous démontre que le vide absolu...n'existe pas...et ne peut même pas exister du fait du principe d'indetermination qu'aucune philosophie n'avait pu déterminer Cette philosophie est ... morte... annihiliée par son manque de rigueur et sa suffisance Hawking a écrit "la philosophie est morte"... lui même n'a pas eu le Nobel faute de vérifications expérimentales à ses théories... Voici le comble de la nouvelle efficacité de notre représentation du monde : en faire une théorie précise exprimée par les mathématiques, en faire une vérification empirique par l'expérience La nature est le juge de paix lorsqu'elle verifie dans les faits les idées qu'on se fait d'elle
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Tu remarqueras que la définition de Dieu est tellement différente de l’un à l’autre que ce qui est pensé de Dieu par l’un peut-être différent et même contradictoire à ce qui est pensé de Dieu par l’autre en brandissant pourtant la même référence divine unifiante pour des concepts extrêmement différents Tu parles de faculté d’abstraction et d’immanent, est ce encore le même Dieu que le Dieu transcendant, créateur, interventionniste, personnel auprès de qui on prie et on demande des faveurs, juge des âmes et trinitaire des catholiques.? Le principe est lui universel....placer sa pensée singulière sous la bannière d’un mot universel. Pour moi aussi Dieu existe, c’est un truc qui montre des signes pouvant nous apparaître plus intelligent dans la nature que notre propre capacité de compréhension et de créativité Pratique selon des principes qui ont conduit à notre propre apparition dans l’univers. A bien y penser, chacun se considère comme son chef d’œuvre puisque notre propre intelligence nous dit de lui ce que nous en comprenons sans que les autres ne le comprennent et ne nous comprennent Cela nous donne le même caractère divin à son image, chacun pense être le seul à toucher l’absolu par sa propre intelligence et expérience personnelle D’ailleurs applique ta définition pour toi même qu’elle semble encore plus pertinente
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Pour @JOSEPH DELETRE Je te recommande cette vidéo sur la réflexion autour du concept d’objet qui perd tout son sens au niveau quantique Une particule quantique n’est pas un objet Est ce que la base de toute chose dans l’univers n’est pas un étant ? Nous serions donc tous formés d’entités qui n’existent pas ? Pourtant on les mesure... Qui plus est les bases de l’épistémologie qui définit les relations du sujet qui cherche à connaître les propriétés de l’objet à connaître sont posées Matière à réflexion
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J’aime cette idée que nous sommes dans la nature, on a trop tendance à l’oublier. La conscience avait elle besoin d’être dans la nature ? Ou complémentaire ? L’idée de Dieu montre que non. Quelque part, étant à l’image de Dieu selon les religions, réfléchis à toutes ces pensées tournées vers notre salut ou vers la philosophie comme une activité spécifique à l’homme qui sont autant de diversions à notre rapport direct aux hommes déjà et plus encore à la préservation de la nature. L’homme maître et possesseur de la nature, une idée toute aussi destructrice que de ’penser le néant’, l’acte même de penser mobilisant une série de phénomènes qui est tout, sauf le néant En vérité nous avons un problème d’ego La pensée est un outil extrêmement puissant et comme toute chose, extrêmement limitée dans les contours. Rien que le langage est la cage de notre esprit. Pourquoi si tu arrives à conceptualiser le néant, c’est avec des mots. Est il possible d’exprimer le rien dépourvu d’attributs et de cadre part des pensées qui plus est enfermées dans un langage et probablement de langue française...
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C’est extrêmement complexe Quand Kant dit que l’espace et le temps sont des a priori de notre sensibilité qu’en conclure de la véritable nature de l’univers s’il avait raison ? Il y a même dans l’idéalisme l’idée que nous créons la nature davantage que la nature nous crèe, repris par Stephen Hawking dans son modèle hartle Hawking (lire y a t’il un architecte dans l’univers) Chaque phrase que nous postulons d’évidence n’est est pas une même si cette idée de l’observation qui crée la réalité a un peu du plomb dans l’aile, elle n’est pas morte pour autant. Quand aux lois de la physique si bien modélisé par les mathématiques c’est un miracle
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Hello Tout cela n’est qu’affaire de fondement être dans l’espace et le temps est le tien et sa conséquence : être Sauf que l’espace n’est pas indépendant du temps et que même l’espace temps dejà si difficilement conceptualisable de part notre expérience sensible n’est pas le fondement. Que ce soit un photon ou une particule intriguée, l’infiniment petit d’ou émerge l’infiniment grand et sa relativité échappe à ses lois. Faire coexister la mécanique quantique et la relativité reste une quête inachevée Dès lors ne sachant même pas définir le fondement de tout comment même définir l’éventuelle transcendance dont tout est issu Pour Alain Connes, la variabilité fondamentale de la nature et la non commutativité de ces opérateurs génère le temps par un principe thermodynamique Autant de notions à creuser et même si elles sont plus fondamentales que l’espace ou le temps...d’ou viennent ces principes ? D’ou viennent les lois de la physique ?
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Je déteste l'homme car je trouve que lorsque sa petite philosophie de vie n'est pas en accord avec sa Grande Philosophie intellectuelle, c'est discordant Il aurait dû exprimer davantage de compassion pour le genre humain en s'occupant des étants pour ce qu'ils sont que du temps sur l'étantité de l'étant en passant au travers de tout humanisme. Un faux jeton, opinion personnelle fortement subjective En terme d'idées, arrive ce moment en philosophie où on confond réflexion sur le monde et branlette intellectuelle De mon point de vue, il a atteint le sommet de la philo médiocrité mais incroyablement, il a touché l'ensemble des intellectuels et des philosophes Encore pour moi, c'est une question d'ego En donnant à la philosophie un souffle nouveau à une époque où le retour sur l'être était de circonstance, il a donné une impulsion à la philosophie qui ne trouvait plus dans quel registre donner une plus value rapporté à d'autres disciplines Je trouve que les philosophes ont abdiqué dans la branlette intellectuelle Parce que finalement, la science est capable de découvertes philosophiques négatives, donc de donner des éclairages qui viennent parfois appuyer une philosophie mais plus efficacement la réfuter Kant doit être réinterrogé au travers de ce qu'on connait rationnellement du monde mais il garde sa place dans la réflexion Mais il est évident que tous ces philosophes restent au niveau fondamental, lorsqu'on s'approche de la "création", de l'origine du monde, des fondements de la physique... dans des purs concepts abstraits... totalement enfermés ET dans l'espace ET dans le temps Et ils passent au travers des fondements même des objets étants et du cadre dans lequel ces objets s'expriment C'est d'une naÏveté qui frise à la sottise La philosophie attend des philosophes capables d'être inter disciplinaires et bien évidemment s'il faut toujours être créateur de concepts, on a plus le droit de rester enfermer dans des réflexions cro magnonesques Heidegger est un faux cul a fort ego cro magnonesque Néanmoins, il faut le lire, la cohérence qu'il exprime sert de cadre de référence soit pour l'adopter si on reste fainéant, soit pour cerner les contours des limites de la logique si on travaille Un Luc Ferry est un intellectuel extrêmement brillant et fervent admirateur d'Heidegger mais je pense qu'arrive ce moment où il faut passer de son auto satisfaction de branlette intellectuelle à une méthode plus rigoureuse pour appréhender les contours du monde Non pas qu'on trouve des solutions... mais qu'on trouve moulte terrains d'interrogations supplémentaires... et bien plus intéressantes bien sûr
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Il y a différentes conceptions du temps ne serait-ce qu’en interprétant philosophiquement la relativité générale Je conseille de passer de la philosophie aux sciences pour philosopher différemment et pourquoi pas intégrer la philosophie des sciences Mieux vaut ouvrir que fermer, s’interroger que conclure
