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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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La vacuité est une élimination du "soi" en tant qu'êtres indépendants, au niveau fondamental bien sûr puisque je veux bien admettre que vous et moi sommes "manifestement" en train d'échanger. Interdépendance serait le terme approprié, interdépendance qui élimine du même coup ET le concept de "néant", pure production illusoire de l'imagination trompée ET le concept d'être "pur" en tant qu'êtres auto-suffisants, irréductibles, definis par une "essence" inaltérable Prenez n'importe quel objet et n'importe quel être humain qu'il est le produit de combinaisons issus de mécanismes sur lesquels l'être considéré n'a aucune emprise Si nous sommes poussières d'étoiles, quelle "essence" accorder aux lois physique et à l'évolution du cosmos qui nous a constitué Sommes nous un phénomène brutalement arraché du cosmos par une essence divine ? Bien sûr reste ce "libre arbitre" quoi que celui-ci pose question, un sentiment de libre arbitre pour le moins. C'est justement la voie du juste milieu d'user de cette manifestation de notre pensée totalement construite à partir du cosmos et de notre interaction au cosmos. Rien n'existe en soi. C'est d'ailleurs notable que Gödel, dans son second théorème d'incomplétude marque le fait qu'aucun système complexe ne peut auto démontrer sa propre cohérence L'essence de l'être, irréductible, permanente, propre à l'objet en soi est un concept laïque consolatoire. Elle a philosophiquement un côté rassurant paternaliste Nous avons besoin de nous raccrocher à des certitudes
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L’anatman élimine le concept du soi en tant qu’’ego, nous ne sommes qu’une simple agrégation de phénomènes mentaux impermanentes même si, parmi les bouddhistes, beaucoup considèrent le moi-empirique comme un principe vital qui conditionne leur pratique Oui, le corps, les sensations, les perceptions, les fabrications mentales et la conscience sont des agrégats d’attachement au soi ego, la correspondance à l’être tel que tu le conçois C’est ce qui s’appelle le namarupa, nama pour le nom et l’esprit, rupa pour la forme et la corporeité Le namarupa est une illusion, la quatrième des douze nidanas dans la chaîne de la souffrance Si il était fondamental, tu en aurais le contrôle nageant dans le bonheur, maîtrisant la maladie comme la mort Ton attachement a ton ego en tant qu’identité indépendante conduit à ta souffrance sous l’emprise illusoire de cette appartenance d’une identité permanente à cette manifestation qu’est le sentiment pratique d’être toi L’ être est un épiphénomène contingent dont l’essence fondamentale est de n’être plus Le salut, le karma, l’âme, l’être, l’existence sont les soubresauts de la foi et de la raison de l’attachement qu’on a pour soi En pratique, dans ce temps négligeable, la seule règle du jeu sera de cultiver la règle du je et le salut de ”salvare”, sauver, sauvez moi. Oui, mais non être et ne plus être à l’échelle cosmique c’est équivalent à ne jamais avoir été vraiment monsieur Shakespeare Une potentialité manifestée qui manifeste
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En Chine, ...., par exemple, la pensée de l’être n’existe même pas, le verbe n’existe pas sans adjectif On peut dire Zenalpha est grand mais impossible de dire Zenalpha est La "vraie vie” est la réalité et non cette illusion de courir après des formes abstraites fixes, sans réalité Puisque cette essence serait votre racine, à quelle essence roulez vous concrètement ? Et d’où vient elle ? En quoi est elle fondamentale, en quoi s’affranchit elle des relations à l’environnement pour..”être cette substantifique et primordiale essence ?” Pour le Tao, celui qui se place au dehors de l’expérience et qui répond à des questions specieuses ne verra ni l’univers autour de lui ni la grande source en lui C’est ce que je déplore chez Heidegger, son abandon de ... ce qui est réellement ... de ce qui s’experimente... de ce qui est relation aux étants, à la curiosité expérimentale scientifique et à la vie pour son abstraction d’être plus axée sur la reconnaissance de son esprit condescendant de l’humble connaissance tirée des erreurs de l’expérience Le juste milieu, théoriser sans experimenter ou l’inverse, c’est sautiller sur une jambe et piétiner sa marche
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S’il faut une définition, pourquoi la votre puisqu’elle n’est pas valide ? Je ne suis pas relativiste Votre définition est fausse donc est un cadre subjectif et erroné Passons à l’essence. Qu’est pour vous l’essence ?
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Dans ce cas, pourquoi avez vous rédigé votre propre définition ? Son côté positif, c’est d’avoir distingué pensée et réalité empirique Mais la vérité comme le vrai se définissent par le rapport entre les deux, entre une proposition syntaxique bien formée produite par un langage et UNE réalité objective mesurée ou vue ou écoutée... de la, réalité physique, ou sociale ou l’univers physique, mathématique dans le cadre défini ou est formulé la proposition....et non LA réalité absolue bref la vérité et le vrai concernent l’isomorphisme En plaquant la vérité aux idées et la réalité au vrai, vous manquez ce rapport mais pointez les deux aspects Une idée fausse intelligemment construite aurait alors une dénomination de ”vérité” alors que sa réalisation concrète n’existant pas dans les faits et ce, malgré la profondeur de la pensée serait fausse. Ce qui est qualifié de vérité ou de vrai, c’est ce jugement sur la réalité Un arbre n’est pas vrai ou faux, il est réel ou pas Dire que ce qu’on voit est un arbre sera vrai ou faux mais ce qui sera qualifié, ce ne sera pas l’arbre...mais le jugement qui est fait concernant la nature de ce qu’on a appelé arbre d’ailleurs dans le formalisme de la langue Ceci est un arbre No it’s à tree... Beuh
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Dans vos définitions, c’est une évidence. Mais imaginez ce qui se passerait si, dès le départ, vos prémisses, vos postulats, vos axiomes étaient...faux A l’inverse.. si une proposition fausse pouvait être décrite comme étant la vérité....alors, n’importe quelle élucubration se revendiquerait de la vérité
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La vérité c’est simplement la nature d’une proposition vraie. Il est vrai que nous échangeons, c’est la vérité Et c’est la vérité que nous échangeons, donc c’est vrai. Le raisonnement est ... le propre de l’homme Je n’ai jamais vu un seul homme se revendiquer d’un mauvais raisonnement pour justifier ses décisions... De mon point de vue, vous accumulez les erreurs et de votre point de vue, je ne comprends pas votre raisonnement Dans les deux cas, il n’y a pas un consensus sur le processus d’intellectualisation Le mien est aussi clair que le vôtre Par quel processus proposez vous qu’on tranche pour définir le vrai du faux ?
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Non, c’est très précisément l’inverse. A savoir que l’arbitraire, c’est bien ce qui dépend de sa seule volonté, un caprice intellectuel qui tient à sa seule faculté de se rendre intelligible une idée sans se poser la question de la fiabilité de son raisonnement En sciences physiques ce mécanisme de vérification d’une idée qu’on tient pour vraie est extrêmement simple Dans les autres sciences, on utilisera davantage la maîtrise avérée d’une technicité des pairs afin de vérifier le raisonnement comme en mathématiques Il y a également l’équivalence de l’expérimentation par des vérifications algorithmique grâce à la puissance de calcul des ordinateurs Dans tous les cas, aucune idée ”claire pour soi même” n’est une vérité, il suffit de lire les perles du bac Je crois que vous avez envoyé vos textes à des scientifiques Pourtant clairs pour vous-même, quelles ont été vos motivations ? Les tester pour jauger honnêtement vos travaux ou illuminer le monde de la vérité vraie mise à notre connaissance ?
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OK Joseph, je te confirme l’intérêt de définir les termes tels que tu les conceptualises pour nous les rendre compréhensibles. Et on peut s’arrêter l’espace d’un instant sur ces notions. Comme je le pensais, tu sépares la vérité du vrai en séparant le ”concept intellectualisé” qui amène un ”sentiment de clarté” le qualifiant de vérité ... du vrai qui serait ce qui lui correspond ”en réalité” disons dans le monde physique ou social Ce n’est pas ma conception de la vérité ni du vrai, ce n’est pas non plus une conception ”classique” de la vérité et du vrai et c’est déjà pourquoi l’utilisation de termes aussi fondamentaux ne ”va pas de soi”, que tu gagnes à emmener le lecteur pas à pas, en levant petit à petit les incompréhensions et, peut-être les contradictions. Des contradictions j’en ai deux Le premier concerne ce ”sentiment d’intellection clair”, ta vérité, parce que, s’il définissait LA vérité, cela excluerait du même coup toutes ces propositions qui sont ... des vérités et que ... tu ne connais pas, soit que tu n’en sois pas informé soit qui échappent à tes domaines de compétence Pire, tu exclues de ta part toute possibilité d’erreur, un peu comme si bien que ta conclusion te sois rendue parfaitement claire, ce soit en vérité une simple erreur de raisonnement inaperçue qui te mène à des conclusions... fausses Le second, concerne le vrai, le ”conforme à LA réalité”. En....réalité, personne ne sait définir LA réalité, on définit un ”certain cadre de la réalité”. Ce qui est vrai en mécanique classique n’est pas vrai en relativité générale, ce qui est vrai en relativité générale n’est pas vrai en mécanique quantique... ce qui est vrai concernant une loi en France n’est pas vrai en Argentine, etc etc... Voici une conception plus classique de la vérité
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Non Un théorème peut énoncer une impossibilité comme un théorème no go en physique Je ne comprends pas bien comment les philosophies parlent de vérité sans étudier les formalismes logique utilisés pour la représenter. Qu’est une vérité ? Est elle toujours demontrable ? Est elle toujours accessible ? Quelle logique implique t’elle ? Quel est son cadre ? Quel est son rapport à la complexité ? Tout cela est connu
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Aucune vérité n’est absolue. Une vérité confirmée nécessite un cadre qui en limite la portée Par exemple, il est vrai et c’est la vérité qu’à un point extérieur à une droite ne passe qu’une parallèle C’est ce qu’on a cru de manière absolue chez les grecs dans une géométrie euclidienne qu’on a cru nécessaire et suffisante Mais la vérité... c’est que cela n’est vrai que dans cette géométrie particulière et que ce qu’on a cru par ignorance comme une vérité absolue...reste une vérité incontestable...dans un type de géométrie particulier Les mathématiques sont probablement le cadre le plus instructif en matière de vérité Mais ce qu’on en déduit est formellement applicable à n’importe quel système logique Maintenant... comment définissez vous la vérité et le vrai ? Sous ces airs badins, cette question porte probablement beaucoup de nos désaccords
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Un absolutisme est toujours là trahison d’un autre absolutisme C’est la vérité
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L’absolutisme le bras armé de l’esprit pour mieux trahir les autres
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Toute idée est un diamant à mille facettes au delà de la dualité falsatrice Voilà pourquoi quand deux hommes discutent de bonne foi, ils ont le plus clair du temps tous deux raison et tous deux tort Raison en ce que chacun voyant un des aspects du vrai énonce une vérité relative Tort en ce que chacun entend exprimer une vérité absolue et l’imposer à son interlocuteur Dans un diamant taillé, toutes les facettes sont vraies, aucune n’est LA vraie. Voilà pourquoi les religions n’ont pas unilatéralement le monopole du vrai
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Et pourquoi donc ? Être est une simple convenance tirée du latin populaire "essere” ou du latin classique "esse" qui, comme la racine grecque est tirée d’une racine indo européenne "es" En soi, exister comme être recoupent tellement de notions que ce sont des mots totems qui n’ont aucune définition précise ni lien convaincant, au point qu’être et exister sont souvent considérés synonymes Je n’aime pas heidegger mais il a le mérite non seulement d’avoir réalisé une fort belle étude étymologique faisant ressortir les éventuelles nuances mais de les préciser de manière rigoureuse Ek-sistence, être, étant, étantité, essence, advenir, avoir à être, dasein, déloignement, différence ontologique, étant là devant, être accordé, être vers la mort, être au monde, être en propre, être été etc etc etc sont des notions longuement explicitées et reliées pour établir un système philosophique précis cohérent et explicite Mais proclamer que l’être est premier et l’existence second parce que ces 2 mots sont dans le dictionnaire sans définir les contours, c’est davantage de la religion que de la philosophie Une religion primaire pour le coup sans exégèse possible. Faites un lexique, détaillez, explicitez... Attention je ne parle pas de superposer des mots comme vos emplois abusifs en physique mais d’élaborer un véritable système de pensée
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Disons que le langage est nécessaire puisqu’en effet il formalise notre pensée, il met le concept à notre portée Je suis un ardent défenseur du langage et quand je m’approprie l’idée qu’il est la cage de notre esprit, j’invite et à le développer tout en gardant l’esprit critique et à préserver l’esprit critique et la réserve liés notamment à sa polysémie mais aussi pour des raisons beaucoup plus profondes Mais comme le pensait Bergson, le langage comme structure intermédiaire entre la nature et notre entendement sert il fidèlement le monde en soi où le monde en soi est il torturé, mis au pas par nos concepts humanisés via les mots, la grammaire, la structure des phrases... Par exemple, galilée en faisant le pari métaphysique que le langage de la nature est mathématique nous a doté d’outils de compréhension que la langue ne parvenait pas à saisir et n’aurait en aucun cas pu saisir même si elle nous traduit en mots les généralités et le sens général
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Disons qu'on peut admettre qu'une philosophie dessine ou redessine les contours du langage par convention où pour appuyer une spécificité, une particularité Admettons que la grande Vérité se tienne là quelque part et d'où émanerait "le vrai". Pourquoi pas ? Mais où celà mène ce postulat ? Il faudrait que vous poussiez bien plus loin la présentation de cet espace éthéré où se cache la grande vérité et quels sont ses liens avec le "vrai" Le vrai nous serait il accessible quand la Grande Vérité serait la réalité fondamentale Un copier coller de Platon ? Vous énoncez vos définitions comme une grande vérité, comme un dogme, comme un mantra, une prière presque. Mais en philosophes curieux, nous ne voyons pas où ce postulat conduit. Le vrai émane de la vérité quand l'ensemble du vrai n'est pas nécessaire à la Vérité Doit on mettre ce verset dans un livre saint ?
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Il me semble donc que, dans votre conception, les sentiments, les idées, les concepts relèvent exclusivement du domaine de l’être, ce qu’on pourrait rapprocher du concept antique de l’essence Et un peu à l’instar du monde parfait des idées de Platon Alors que leur manifestation physique définie par "ayant une extension spatiale" relèverait quant à elle de l’existence Est-ce que je me trompe dans ma compréhension ? Est-ce que je me trompe dans cette représentation
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Du coup, si exister nécessite une extension spatiale, doit on conclure que cette simple pensée n’existe pas ?
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On en revient aux limites du langage. L'attribut être est ainsi réservé pour vous à une partie du vivant même s'il m'est plutôt difficile à lecture de savoir si une plante, un arbre, une bactérie, un cochon domestique, un handicapé mental, un "vieux" fortement dépendants puissent encore être qualifiés d'êtres. Par ailleurs, un atome, une plante, un arbre, un rocher, l'espace, le temps n'ont pas de corps donc pas d'existence, ils n'existent donc pas a priori. La plupart des philosophes se reattribuent le langage, ils l'éclairent en tout cas par une certaine application en redéfinissant le contour des mots dans un système global qui finit par avoir une certaine cohérence, la plupart des oeuvres nécessite de comprendre ces définitions et ce système J'avoue ne pas y parvenir a votre lecture mais sans doute ne suis je pas câblé pour ça il est certain que notre construction diffère. Je lis des juxtapositions de mots sans que l'ensemble ne permet de les eclairer les uns par rapport aux autres, le contexte éclairant le paysage Ceci étant on est dans votre philosophie ou les mots finalement devraient avoir un sens présumé universel à eux seuls, un sens en soi donc une liberté et une indépendance d'emploi avec un ensemble plus vaste sans lequel ils ne seraient rien. être et exister pour moi ne signifient rien en soi, hors contexte compte tenu de leur énorme polysémie. Et votre explication m'éclaire insuffisamment Ces 2 mots ont une littérature complète pour leur donner sens et la présence d'un corps n'a jamais été un attribut qui m'ait sauté aux yeux pour définir l'existence par exemple Bref je m'accroche comme je peux
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Si être, c'est physiquement occuper une position dans l'espace, avoir une vitesse et déboucher sur le concept de trajectoire alors un champ quantique ou une particule quantique n'est pas. Pourtant les champs quantique sont expérimentalement plus fondamentaux que la matière qui en est issue. Le temps, l'espace lui-même comme pre requis de l'existence, de l'être dans sa dynamique temporelle ne sont pas fondamentaux. En fait, tous les fondements du langage concernant l'existence, l'être et le néant sont chimériques
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Le langage est ... presque ... cohérent, presque. Accordons lui les caractéristiques d'être totalement logique et totalement cohérent, donc d'être dans l'incapacité de dire une chose et son contraire Et admettons qu'ici, c'est de la science fiction tant les représentations philosophiques exprimées par le langage aboutissent à des philosophies totalement contradictoires entre elles... Mais admettons que le langage soit ET logique ET totalement cohérent Alors... Tout système complexe et cohérent logiquement contenant a minima l'arithmétique de robinson est incomplet Ce formidable théorème logique de Gödel dit d'incomplétude aboutit au fait que Certaines vérités restent hors de portée d'une construction logique y ccompris celles aussi complexes que le langage Votre conception aboutit a echec et mat
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C'est tout le problème Être sujet du verbe substantif, c'est une structure grammaticale de convenance appartenant à la structure du langage. Comme l'oeuf ou la poule, faut il un verbe pour définir le nom associé ou le nom mis en dynamique conduit il au verbe ? Marcher et marche ne relève pas d'une différence de nature. La marche mise en dynamique implique de marcher et le fait de marcher implique qu'il faille définir la marche. Cette dualité de nature entre un verbe et son substantif est une séparation de convenance et du reste, la structure grammaticale de l'anglais par exemple introduit d'autres subtilités dans ce rapport du sujet mis en dynamique dans le temps par exemple sous sa forme progressive Mais notre perception du temps et sa domestication grammaticale...n'est pas le temps. Un des problèmes de la philosophie est d'aimer la langue pour la maîtrise de ses pièges qui finissent par être ceux qu'on a soi même posé. Comme je le disais, penser le monde en langage structure le monde dans sa langue. Vous pensez grammaire et construction de convenance Mais cette dichotomie ne résiste pas à l'analyse
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En sens inverse, pour l'existentialisme, l'existence précède l'essence. Vous êtes ici plutôt inspiré de la métaphysique greque ou de la tradition classique de la philosophie L'essence comme fondement et comment serait elle un fondement sans concevoir un néant comme étant son opposé En réalité la définition de l'essence est aussi erronée que celle du néant, rien n'existant en soi sans un cadre relationnel qui lui permet une distinction existentielle Toutes ces réflexions tournent en rond en réalité. Citez moi un homme qui "est" sans exister ou qui "existe" sans être... Le seul point fondamental que je trouve en fil rouge dans vos discours et sans doute à votre insu est le dualisme, le yin et le yang dans une danse où l'un contient en lui les germes de l'autre. Une catégorisation binaire qui structure l'opposition de l'être et de l'existence, de la vie et de la mort, du vrai et du faux. Le bouddhisme l'appelle maya. Une dualité comme fondement des manifestations phenoménales qui cache l'unité fondamentale Vous êtes la victime d'une dichotomie de façade qui ne tient pas la route quand on l'analyse en prenant du recul Nouveau cadeau pour vous
