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zenalpha

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Tout ce qui a été posté par zenalpha

  1. zenalpha

    Ô-dieu

    C'est tout le problème Être sujet du verbe substantif, c'est une structure grammaticale de convenance appartenant à la structure du langage. Comme l'oeuf ou la poule, faut il un verbe pour définir le nom associé ou le nom mis en dynamique conduit il au verbe ? Marcher et marche ne relève pas d'une différence de nature. La marche mise en dynamique implique de marcher et le fait de marcher implique qu'il faille définir la marche. Cette dualité de nature entre un verbe et son substantif est une séparation de convenance et du reste, la structure grammaticale de l'anglais par exemple introduit d'autres subtilités dans ce rapport du sujet mis en dynamique dans le temps par exemple sous sa forme progressive Mais notre perception du temps et sa domestication grammaticale...n'est pas le temps. Un des problèmes de la philosophie est d'aimer la langue pour la maîtrise de ses pièges qui finissent par être ceux qu'on a soi même posé. Comme je le disais, penser le monde en langage structure le monde dans sa langue. Vous pensez grammaire et construction de convenance Mais cette dichotomie ne résiste pas à l'analyse
  2. zenalpha

    Ô-dieu

    En sens inverse, pour l'existentialisme, l'existence précède l'essence. Vous êtes ici plutôt inspiré de la métaphysique greque ou de la tradition classique de la philosophie L'essence comme fondement et comment serait elle un fondement sans concevoir un néant comme étant son opposé En réalité la définition de l'essence est aussi erronée que celle du néant, rien n'existant en soi sans un cadre relationnel qui lui permet une distinction existentielle Toutes ces réflexions tournent en rond en réalité. Citez moi un homme qui "est" sans exister ou qui "existe" sans être... Le seul point fondamental que je trouve en fil rouge dans vos discours et sans doute à votre insu est le dualisme, le yin et le yang dans une danse où l'un contient en lui les germes de l'autre. Une catégorisation binaire qui structure l'opposition de l'être et de l'existence, de la vie et de la mort, du vrai et du faux. Le bouddhisme l'appelle maya. Une dualité comme fondement des manifestations phenoménales qui cache l'unité fondamentale Vous êtes la victime d'une dichotomie de façade qui ne tient pas la route quand on l'analyse en prenant du recul Nouveau cadeau pour vous
  3. zenalpha

    Ô-dieu

    Dans la pensée existentialiste dans laquelle je t'aurai classé à ta lecture, l'être est contingent.
  4. zenalpha

    Ô-dieu

    Je lui préfère penser la vie car à trop penser les processus d’annihilation, on rate les processus d’accomplissement de la vie
  5. zenalpha

    Ô-dieu

    Oui, c'est une quête qui nous réunit. Ce qui est productif et enrichissant, c'est la démarche elle même A savoir que rester ouvert et sans fermer la conclusion donne des fenêtres qui proposent autant d'éclairages permettant d'enrichir le sien. La dynamique est toujours plus riche qu'une photo floue et fermée. Le chemin compte davantage que la destination. Du sens de la vie et de sa vie
  6. zenalpha

    Ô-dieu

    Je pencheraidavantage sur l’idée d’une fracture épistémologique dans le pays.
  7. zenalpha

    Ô-dieu

    La raison n’est pas davantage le fondement du sentiment que le "bonheur" ne se synthétise en laboratoire sinon on trouverait rationnellement l’amour... La raison serait elle caduque à son tour ? Et le nihilisme n’est pas ce que représentent les sciences expérimentales ni le doute raisonnable. La pensée est ce ”laboratoire personnel” quasi illimité en imagination romantique et strictement limité en rationalité partagée On peut donc imaginer ce que vous pensez et pour preuve puisque vous l’imaginez
  8. zenalpha

    Ô-dieu

    Disons @JOSEPH DELETRE que votre argumentaire vous satisfait Est ce le but ? Si oui, vous l’avez atteint dès le départ de ce post. Mais la question n’est pas tellement de savoir s’il faut s’affranchir d’une réflexion sur notre conception du néant mais à quoi conduit cette réflexion Expérimentalement à rien de vérifié. Conceptuellement à rien non plus, nous avons vu que le néant qui contiendrait des attributs lui permettant de sortir de son état...ne serait pas le néant. Vous savez, il y a deux manières généralement de considérer une définition Soit en lui donnant des caractéristiques précises dites positives qui permettent de qualifier le concept. Soit en précisant ce qu’est le concept opposé, contraire, ce qui repose sur une logique classique intégrant le tiers exclu et le raisonnement par l’absurde. L’être renvoie au néant faute de qualifier l’être. Le néant renvoie à l’être faute de qualifier le néant. Et de l’un à l’autre à qui de penser l’angoisse comme une passerelle ici pour Heidegger ou encore la nausée pour Sartre. Je pense d’un point de vue très condescendant de ma part il est vrai qu’on touche alors une philosophie de comptoir dont le but finalement n’est pas de savoir ni comment est le monde ni même de caractériser notre relation d’être pensant au monde mais de se satisfaire de son plaisir à penser Sans doute un moyen assurer d’exister, de se sentir vivant. Mais je lui préfère d’autres manières faisant appel à l’honnête curiosité Celle qui frotte ses idées aux expériences et donc qui permet d’en évaluer la pertinence
  9. zenalpha

    Ô-dieu

    Ou convenir que la réalité n'est pas ce que nous souhaiterions philosophiquement qu'elle soit. Certaines idées précèdent les découvertes, certaines nous illusionnent. Il y a eu au cours des 18eme et 19eme siècle ce mouvement louable pour créer expérimentalement le vide le plus vide possible et en definir les caractéristiques On sait aujourd'hui que des champs quantique fondamentaux ne peuvent être ôtés, que des myriades de particules virtuelles bouillonnent dans les fluctuations du vide quantique "Vide" quantique perçu comme la matrice même de l'univers La véritable question des origines n'est pas le néant. La matière n'est pas en opposition à "rien" La question du pourquoi y a t'il quelque chose plutôt que rien est une question mal posée non pas philosophiquement bien sûr mais très concrètement La logique classique philosophique est clairement un frein à cette recherche de connaissance puisque ce sont les fondements de la logique quantique, du tiers inclu, des propriétés non commutatives, du lien entre physique et mathématiques qui doit être approfondi. Le langage mathématiques n'est pas là pour faire joli. C'est un fondement de la physique qui nous retourne un fonctionnement beaucoup plus subtil et beaucoup plus précis que le langage classique. La nature nous impose de l'humilité Si nous n'en saisissons pas les fondements, c'est bien parce qu'ils échappent aux esprits les plus brillants. Nous en sommes loin
  10. zenalpha

    Ô-dieu

    L’annihilation ne concerne pas que les sujets pensants... Votre ”réalité de départ”, c’est uniquement le sujet pensant, une petite exception dans la réalité physique Par ailleurs, un processus d’annihilation au sens large ne concerne pas qu’un processus d’autodestruction. Le meurtre, le génocide est un processus d’annihilation dont le meurtrier se tire très bien en toute conscience. Un véritable processus d’auto destruction motivé par un véritable désir d’autodestruction appelé suicide ne cherche pas un état d’inconscience mais un état de ... mort cérébrale et physique sans conscience, sans inconscience. J’ai bien peur que votre processus d’annihilation ne concerne qu’une simple expérience de pensée romantique dont la conscience décide du résultat désiré. Bien sûr la mort élimine la conscience mais l’état de mort ne peut être définie comme un état d’inconscience stricto sensu Ce n’est pas une simple ”privation de conscience” c’est une Annihilation définitive Le paroxysme d’un processus d’annihilation s’appelle donc ..la mort et annihile tout pour soi même en effet A moins de croire à la préservation de l’âme, matière première des religions A moins de croire que soi même n’est qu’un épiphénomène négligeable d’un système qui perdure
  11. zenalpha

    Ô-dieu

    Savoir que nous mourrons donne à coup sûr un recul sur la vie. Le culte des morts en est un signe. Mais peut-être faut il juger sa vie, je préfère jauger sa vie plutôt que juger LA mort.
  12. zenalpha

    Ô-dieu

    Et si "être" consistait davantage à vivre qu’à juger ? S’assumer est différent de se construire ses vérités comme une vérité
  13. zenalpha

    Ô-dieu

    Sentiment, raison, volonté, certainement Mais ce n’est pas établir la vérité, c’est tenter de la définir avec les éléments factuels mis à disposition au tribunal comme autant de pièces à conviction Par ailleurs la sentence n’a quant à elle strictement rien à voir avec une vérité quelconque Les lois, les peines sont différentes selon les pays où les époques Voila pourquoi la justice n’à qu’un rapport diffus avec la justice morale elle même à géométrie variable même si certains faits restent globalement condamnables partout. La justice et son organisation disent davantage de la société que de la vérité
  14. zenalpha

    Ô-dieu

    Je pense l’inverse. Autant une vérité est factuelle, incontestable, froide, autant le jugement réclame perspicacité, équité, prise de risque, humanité... Un exemple : si un juré n’à pas la preuve incontestable d’un crime odieux mais uniquement de fortes présomptions, est il raisonnable d’innocenter le prévenu ? De lui appliquer la peine maximale ? De ménager une peine intermédiaire molle ? Il est notable qu’à des professionnels rompus de la justice, des textes, des jurisprudences...on tire au sort les jurés aux assises. Quand la vérité est inaccessible, penses tu exprimer ton jugement sur la vérité ? La vérité elle même ? Ta vérité ? Tes 4 vérités ? Si j’étais Dieu, je tirerai au sort douze hommes en colère pour juger le dernier. Peut-être trouvera il un homme d’exception dans l’exceptionnelle banalité ?
  15. zenalpha

    Ô-dieu

    Si on comprenait, on ne pourrait plus juger A Malraux
  16. zenalpha

    Ô-dieu

    Voici un cadeau pour toi
  17. zenalpha

    Ô-dieu

    La mort ne nous aura jamais de notre vivant mon cher @JOSEPH DELETRE Je te le promets
  18. zenalpha

    Ô-dieu

    Appelons là illusion si celà console.
  19. zenalpha

    Ô-dieu

    C’est peut-être le but de la philosophie, celui des religions Proximo dans gladiator nous dit ”nous ne pouvons choisir l’heure de notre mort mais nous pouvons decider comment aller à sa rencontre” C’est ce qu’heidegger appelle l’être vers la mort Pour Lao Tseu l’important n’est pas le but mais le chemin Voilà pourquoi la seule chose qui compte, c’est ici et maintenant Ce qui est fait est fait ce qui adviend adviendra Entre les deux, l’homme et ses propres choix
  20. zenalpha

    Ô-dieu

    Lorsque le souvenir finit par être annihilé par l’oubli, il,semble pourtant impossible que...la raison...puisse être un moyen de nous... rappeler ..à nous même Éventuellement OK si on parle d’incontinence comme petit oubli
  21. zenalpha

    Ô-dieu

    La raison n’à qu’un moyen d’expliquer ce qui ne vient pas d’elle, ce qui lui échappe, c’est de le réduire au néant. L’angoisse de néantisation est cette psychose inconsciente comme dernier reliquat d’un processus d’annihilation du moi conscient, prenant le relais de la raison Si la mort effraie, la mort fascine Une analyse montre parfois que l’inconscient qui ne veut y croire est travaillé par un désir de non désir, Ainsi, lorsque certains hommes ressentent en mal l’idée de fonder leur sentiment sur la relation à l’autre, leur inconscient entre dans une spirale entre menace d’annihilation et mouvement de néantisation, angoisse face au néant et fascination pour l’anéantissement de soi ou de l’autre. Se connaître, méditer, le développement personnel sont des introspection légères de recentrage pour approfondir cette ouverture L’étantité de l’étant, l’être et le néant, sont une connexion de cette psychose à l’intellect conscientisé L’inconscient est peut-être le dernier reliquat mais la psyché est une terra pas si incognita
  22. zenalpha

    Ô-dieu

    Le bouddhisme rejette tant l'être que le néant. Puisque le concept de vacuité souvent mal compris tient pour conviction que rien n'existe en soi indépendamment de ses relations, du cadre dans lequel il est défini Si on faisait cette hypothèse de pensée que le bouddhisme a raison, que de réflexions philosophiques dans le vent...
  23. zenalpha

    Ô-dieu

    La mort de l’âme serait un principe religieux désespérant et aucun précepte ne donnerait les bonnes recettes de cuisine nous attirant comme des mouches. La religion, c’est d’abord le refus de s’éteindre soi même
  24. zenalpha

    Ô-dieu

    Réfléchissez une seconde... Si on annihiliait l’ignorance d’être soi, on serait obligé de savoir en permanence qui on est et donc l’inconscience ne pourrait être l’unique reliquat... Conclusion incohérente à la prémisse..
  25. zenalpha

    Ô-dieu

    Si je disais que c’est vrai, on devrait alors conclure que ce que je dis n’est pas la vérité Heureusement c’est faux et que ce soit faux est la vérité vraie de la vraie vérité
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