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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. January

    Affaire Daval, le procès

    Me Randall Schwerdorffer met en exergue les repas que Jonathann prenait chez sa mère mais pas chez lui. Une histoire de blancs de poulet prévu pour le chat Happy que Jonathann a mangé. Il avait menti à Alexia pour éviter la dispute. (non mais ce chaaat, ce chaaaat !) Il met en exergue le fait que la maison du couple Daval est la maison des grands-parents d'Alexia. Que le choix du carrelage pour la piscine est le choix d'Alexia. Que le bébé, c'est le désir d'Alexia, ça devient l'obsession d'Alexia. Me Randall Schwerdorffer : Est-ce qu’on dit à une femme ‘tu n’es pas une femme, soit au moins une femme une fois dans ta vie’ ? Est-ce que ce serait entendable, je ne sais pas.. il fait dire à Jonathann Daval qu’en fait il n’avait jamais voix au chapitre. Pour le dîner c’était « des feuilles de salade et des rondelles de tomates ». On apprend que deux ou trois fois par semaine, Jonathann Daval dînait deux fois. Chez sa mère puis avec Alexia. Parce qu’il ne mangeait pas assez chez lui. RS : Et vous ne pouviez pas lui dire à votre femme, j’ai faim ! - non.
  2. January

    Affaire Daval, le procès

    Prsdt : Qu'est-ce-que vous avez appris ? JD : Me libérer, de mettre les mots sur certaines choses, de pouvoir évacuer certaines choses, de ne plus tout garder pour moi. Le blocage sexuel survient début 2016, avait dit l’accusé. « Quand vous avez commencé à parler de faire un bébé donc », fait remarquer Me Caty Richard. Me Richard pose ses questions, Jonathann Daval hausse la voix pour la première fois : "Vous pouvez demander à tout le monde, je n'ai jamais consulté mon dossier !" (comme prévu, elle lui reprochait dans son récit de reprendre les éléments du dossier) Caty Richard demande à Jonathann s'il pense que sa relation avec sa mère est incestueuse. L'accusé ne sait pas ce que ça veut dire. - Qu’est-ce qu’elle vous imposait, Alexia, pendant toutes ces années de relations ? - Faire l’amour sur la fin. - Bon à part ça ? Encore qu’obliger un homme à faire l’amour, bon... à part ça ? - Rien. Il est question du fait qu’il appelait Isabelle Fouillot « maman ». « Une fois par sms, quelques semaines avant la garde à vue, précise Me Portejoie. JD : non je l’avais déjà dit oralement. L'avocat général fait part de ses doutes quant à la soumission de Jonathann Daval par rapport à sa femme, de quatre ans sa cadette. JD : Elle évoluait plus que moi. [silence] Elle avait du caractère. AG : quelle est la place d'une femme pour un homme dans un couple. - D'être présente pour son mari. AG : Elle était trop présente ? - Non, pas trop. - Mais pourquoi vous n'avez pas divorcé ?!? - On n'en a jamais parlé... - Mais vous pouviez prendre la fuite ! - Il y avait toujours cet amour.. AG : Vous sortirez un jour de prison, M. Daval. Comment vous voyez la suite ? - Je n’ai pas réfléchi... Ma vie est finie. - Vous accepterez votre peine ? - Oui. (il vient de dire qu'il ne fera pas appel)
  3. January

    Affaire Daval, le procès

    Le président glisse sur le mariage, l'achat de la maison, le désir d'enfant... Les relations avec la belle-famille ? JD : Elles étaient bonnes. Je les voyais souvent [mes beaux-parents]. Je passais au bar, chez eux vite fait leur faire un petit coucou. - Vous les aimiez ? - Oui. Prsdt : Votre vie s'est arrêtée... JD : Ce soir-là. Prsdt : La vie d'Alexia, s'est arrêtée. Vous avez reconnu, il va donc y avoir une peine. JD : Je comprends, je sais oui. J'en suis conscient. Je ne me suis jamais projeté sur la durée de ma peine, ou quoique ce soit, peu importe, je dois payer pour les actes que j'ai commis, de toute façon.
  4. January

    Affaire Daval, le procès

    Jonathann Daval qui se décrit comme un peu enrobé à l’époque se met à la course à pied. Il courait beaucoup, Alexia l’accompagnait parfois. Ils faisaient tous les deux attention à leur poids. Ils se marient au bout de dix ans de relation, « la demande de fiançailles c’est moi », mais Jonathann Daval que ça a été le fruit d’une réflexion commune. Quand on l’a annoncé, tout le monde était content. Le désir d’enfant c’est la suite des choses oui. On voulait d’abord une situation fixe au niveau du travail, puis le mariage...
  5. January

    Affaire Daval, le procès

    Jonathann Daval decrit le corset qu’il a porté pendant deux ans, "23h/24, les barres qui remontaient dans le cou. Pour le porter ça gêne, et le regard des autres aussi. Les enfants m’insultaient." Mon beau-père pour moi c’est mon papa, raconte JD. Son père est mort quand il avait 12 ans. À partir de là, il développe des TOC. « Il fallait que tout soit aligné, et propre. » Pour Jonathann, les TOCS sont gênants. Ils sont réapparus en prison et se sont aggravés. "je vérifie 10 fois que la porte est bien fermée... Je me lave souvent les mains.." Sur la rencontre avec Alexia : "J'ai rencontré Alexia lors d'une sortie au ski avec des copains d'école. Quelques jour après elle m'a invitée pour fêter son anniversaire chez des copains à elle... C'est elle qui a fait le premier pas." "C'était mon premier amour. On se voyait le week-end. Après nos études on s'est mis en ménage sur Besançon."
  6. January

    Affaire Daval, le procès

    Jonathann Daval Il doit s'exprimer après l'enquête de personnalité mais il ne sait pas quoi dire.. Il répète son parcours scolaire, son toc, le décès de son père. Prsdt : Bon, je vais reprendre avec vous. (on va crever moi j'te l'dis hein... et les pc ne plaideront jamais toutes ce soir !) Lui !
  7. January

    Affaire Daval, le procès

    Claire Ederle, psychologue pénitentiaire Elle le suit depuis juin 2019, mais ne veut/peut pas dire grand chose car elle est soumise au secret professionnel. Elle ne comprend pas très bien ce qu'elle fait là du coup.. "Les soins se font à sa demande, il adhère aux soins et s’implique dans les soins" Me Schwerdorffer présente ses excuses pour la perte de temps occasionnée. (Comme il a fait le job lui ! - le lieutenant pénitentiaire c'est lui aussi hein) Ah là je trouve que RS a été bon.
  8. January

    Affaire Daval, le procès

    L'AG fait préciser que "l'isolement" n'est pas une mesure disciplinaire (, ça doit être pour la salle.. Evidemment que ce n'est pas une sanction disciplinaire, il ne peut pas l'ignorer) AG : L’isolement c’était pas aussi pour faire de la prévention au suicide ? C’est quoi le choc carcéral ? Témoin : l’enfermement, le fait d’être séparé de sa famille, d’être en quatre murs, de pas pouvoir aller venir comme on veut, certains le vivent très mal. Me Schwerdorffer : c'est pas un privilège d'être à l'isolement, c'est pesant. Témoin : oui. RS : On peut dire que c’est un détenu modèle et maniaque ? - Oui, c’est vrai que c’est un détenu qui tranche avec les autres. Il entretient sa cellule, il n'aime pas le désordre, quand on entre c'est rangé, c'est agréable, le lit est fait, c'est propre. Il lit, il fait beaucoup de vélo, des mots croisés. Le grand moment c’est quand il peut aller au parloir voir sa mère. Avec le confinement il a droit à un parloir par semaine. Avant c’était trois... Ce n'est pas quelqu'un qui se plaint. (c'est bien la première fois que je vois quelqu'un comme lui déposer à la barre d'une cour d'assises...)
  9. January

    Affaire Daval, le procès

    Christophe Machecourt, lieutenant à la maison d'arrêt de Dijon Je m'occupe de son quartier d'isolement depuis qu'il est à la maison d'arrêt. Son comportement est bon, il n'y a pas de problèmes de discipline. Il y a eu des moments plus compliqués pour lui, il y a un suivi psy. Il a perdu du poids. Il a instauré ses habitudes, fait du sport assez régulièrement. S'il est à l'isolement, c'est à cause de la médiatisation de l'affaire (il se fait insulter par les autres détenus). En ce moment il est à l'unité médico-psy. Le problème c'est pas sa bobine, c'est le "gentil garçon" qui revient 10 fois à la minute
  10. January

    Affaire Daval, le procès

    Son demi-frère Aymeric décrit l’accusé à l’enquêteur de personnalité comme quelqu’un qui "s’intéressait aux autres, ni vindicatif, ni violent." "Certains proches de JD ont du mal à croire en sa culpabilité malgré les aveux « il n’en a pas la carrure, pas le profil... " (c'est le problème de tout le monde, il ne "ressemble" pas à son crime...)
  11. January

    Affaire Daval, le procès

    L’enquêteur explique que « Jonathann Daval suit un traitement contre l’anxiété (au moment de l’entretien), il est à l’isolement, a perdu beaucoup de poids, la détention se passe mal, il envisage difficilement un avenir L’enquêteur relate comment Jonathann Daval se décrit : timide, maniaque, j’ai du mal à m’extérioriser, je ne suis pas impulsif, pas vindicatif, j’étais quelqu’un de normal, gentil toujours souriant. Apprécié sans mon travail, jovial, de bonne humeur. Denis Blanc a aussi rencontré la mère de l’accusé, qui le décrit comme "gentil, brillant au niveau scolaire, compétent dans le domaine informatique. Dans sa vie de couple, il était dominé par sa conjointe."
  12. January

    Affaire Daval, le procès

    Lui il est là pour brosser l'histoire de vie de l'accusé de façon à aider la cour à individualiser la peine.
  13. January

    Affaire Daval, le procès

    Reprise de l'audience. Denis Blanc, enquêteur de personnalité L'expert a été chargé d'expertiser Jonathann Daval en prison le 25 mai 2018. Le rapport recoupe beaucoup de ce qui a déjà été dit, forcément.
  14. January

    Affaire Daval, le procès

    On termine la matinée (!) avec les questions d' Ornella Spatafora à la mère de Jonathann Daval. Elle revient sur les problèmes de santé quand il était jeune et sur ces TOCS, sur son adolescence. (et c'est sans surprise). "Oui, inconsciemment, j'ai peut-être trop couvé Jonathann. Mes enfants m'ont déjà fait la remarque, que lui et Cédric étaient mes chouchous". "C'est horrible ce qu'il a fait, c'est un drame pour tout le monde. Mais que voulez-vous je suis sa mère, c'est mon fils, tant pis, je serai toujours là pour lui." "Je pense qu'il a inventé ce gros mensonge pour ne pas faire du mal, pour ne pas me faire du mal." Martine Henry raconte ensuite la première fois où elle a vu Jonathann Daval en prison, "on aurait dit un squelette". " Il pensait qu’on allait l’abandonner. On lui a dit qu’on ne le lâcherait jamais. C’est mon enfant, ma chair, je l’ai porté, mis au monde. On n'accepte pas ce qu'il a fait, c’est impardonnable, mais je serai toujours là, quoi qu'il arrive. "Depuis qu'il a avoue, et qu'il voit une psychologue ou une psychiatre (en prison), je trouve qu'il est mieux. Faut qu'il arrive à se libérer de ce qu'il a fait. Et dire la vérité." Audience suspendue jusqu'à 15h00
  15. January

    Affaire Daval, le procès

    Après d'autres salves de la partie civile, Martine Henry : Je m'excuse, je n'ai pas parlé correctement (elle se met à pleurer) Le président recadre à nouveau, ce n'est pas le procès de Martine Henry. Caty Richard pose une question, c'est pas son tour (elle fait ça tout le temps) et là... Le mari de Martine Henry applaudit ironiquement à la question.. Le prsdt : Vous ne refaites pas ça monsieur, sinon je serai obligé de vous demander de sortir ! Caty Richard demandait à Martine Cussey si son mari consulte un rhumatologue qui lui prescrit du tramadol.. Le prsdt recadre Caty Richard. AG : votre fils venait souvent chez vous puisqu'il ne voulais pas être chez lui, est-ce qu'il vous avait déjà parlé des crises, des coups qu'il recevait d'Alexia ? Martine Henry : non.
  16. January

    Affaire Daval, le procès

    Me Portejoie relit des enregistrements d'écoutes où Martine Henry dit "Oh mon dieu ! S'ils les convoquent, ce n'est pas pour rien. Les 4 en même temps ? C'est bien fait pour leurs gueules. Il faut qu'on les cuisine très longtemps jusqu'à ce qu'ils craquent." (rapport au complot). Martine Henry : Je ne me rappelle pas avoir dit ça. Ah vous pouvez rire, je ne m'en rappelle pas. Prsdt : Bon je vais conclure sur ce point. Ce sont des choses acquises qui ont été dites. Il y a eu un mensonge de Jonathann, je ne vous jugerai pas sur votre façon de parler. Nous ne faisons pas le procès de Madame Henry ici. Me Portejoie : Il faut néanmoins que la cour entende ça.
  17. January

    Affaire Daval, le procès

    Sur la disparition en octobre 2017 : "J’étais inquiète pour Alexia, parce que malgré tout, j’aimais Alexia, c’était ma belle-fille." Incident entre Me Julien qui veut montrer une photo humoristique du compte Facebook de la maman de Jonathann et Randall Schwerdorffer qui se dresse : "Dites donc, ça n'est pas dans le dossier, c'est contraire à toutes les règles, c'est hors de question." Les policiers s'avancent... (la fête du slip continue..) On se calme, le président appelle les policiers à reculer. Du coup on passe les photos à Me Schwerdorffer. Le président : "Je peux avoir un exemplaire pour me rendre compte moi-même ?" (La photo avait été postée peu après la découverte du corps d'Alexia) Du coup s'ensuit un débat pour savoir si on verse ou non la pièce au dossier... Prsdt : Bon cette pièce n'a aucun intérêt elle ne sera pas utilisée. Me Julien : Ah bon...
  18. January

    Affaire Daval, le procès

    Martine Henry, la mère de JD J'avais vu que quelque chose n'avait pas. Des fois il venait le soir. Il venait tout le temps, il avait tout le temps faim. Il disait qu'il voulait se reposer pendant qu'Alexia s'endort parce que je rentre quand elle est endormie. Je lui disais 'Mais ça va pas ? Si ça va pas, vous en parlez et vous divorcez'. J'ai découvert des choses (ici à l'audience) que je ne savais pas, que je ne voyais pas. Alexia m’agressait, elle me disait de mauvaises choses. Lors d’un repas, il y avait de la poussière sur un lustre. Elle a dit ‘ah bah Conchita n’a pas fait le ménage’. Une fois pour la grayloise, on était allés chercher notre brassard. Et j'ai dit 'Qu'est-ce qu'on en fait de ça ?' Et elle m'a répondu 'Vous vous le mettez dans le cul'. Elle me disait des choses qui me faisait du mal. Je ne veux pas que la famille le prenne mal. Ah oui, Alexia avait du caractère c'est sûr. Je sais qu'Alexia ne nous appréciait pas, surtout moi. Alexia lui interdisait de venir à la maison... Un jour, elle lui a dit ‘c’est une perte de temps d’aller voir tes parents, tu ferais mieux d’aller aider mon père’. C'est vrai que Jonathann ne s'affirmait pas. Il avait peut-être besoin de quelqu'un au-dessus de lui pour le mener... Le peu que je les voyais ensemble ils étaient heureux... On ne peut pas tout voir... Moi je ne me suis jamais mêlé de leur vie, déjà que j'entendais que je n'étais pas ceci cela.
  19. January

    Affaire Daval, le procès

    Christelle Chapusot, une collègue de Jonathann Daval C’était quelqu’un de très gentil. On a du mal à comprendre ce qui est arrivé. En dix ans, je ne l'ai jamais vu élever la voix ou être agacé par des clients. Jamais. C'était quelqu'un de très discret, réservé. On parlait très peu. Avoir des enfants ? Ça viendra quand ça viendra qu'il disait.. Stéphanie, la soeur de JD Je suis très triste d'être ici et de le voir (dans le box) à côté de moi. Jonathann venait me voir régulièrement quand j'habitais au dessus de son travail. Et quand on était voisin, il venait encore plus souvent, pour manger ou se reposer. C'était un beau couple, poursuit la soeur. (...) Alexia lui reprochait souvent de faire attention à ce qu'il mangeait, pas trop gras. Sportif oui mais il était très maigre déjà. Le désir d'enfant ? J'avais déjà posé la question, on parlait de beaucoup de choses mais non, je n'étais pas au courant de leur problème pour avoir un enfant. Jonathann avait montré à sa sœur des SMS, que le prdt lit : "Si je pars (on sous-entend un suicide), j'espère que tu donneras plus d'amour à Happy à moi !" ou "Je vais prendre le sécateur et le retourner contre moi." Ils ne sont jamais venus ensemble à la maison. Quand il venait faire la sieste, c'est parce qu'il ronflait quand il dormait, et ça dérangeait Alexia. A Noël, Jonathann venait seul chercher ses cadeaux. Oui il aimait Alexia. Pour lui c'était sa princesse. Depuis 3 ans, quand je vais le voir en prison, c'est toujours le même Jonathann. C'est toujours mon petit frère.
  20. January

    Affaire Daval, le procès

    @Oh la la!Oui. Perso ça me choque pas parce-que la nuit et "à la maison" je peux porter des shorts en molleton (sweat) et c'est pas fait pour dormir en principe, alors... Genre ça :
  21. January

    Affaire Daval, le procès

    Elle est montée se changer en rentrant (short). Il a toujours dit qu'il ne lui avait mis que ses baskets.
  22. January

    Affaire Daval, le procès

    L'audience est suspendue après que les scellés aient été présentés au jury. L'AG a voulu rétablir à la bonne place criminel et victime. La famille n'acceptera jamais la version, et même le verdict si ça se trouve, ils peuvent retenter la préméditation en appel, encore et encore. Il FAUT, absolument, que JD soit le Monstre dans le box. Le problème c'est qu'il ne correspond pas à ce qu'il a fait, ils ne peuvent pas l'accepter.
  23. January

    Affaire Daval, le procès

    L’avocat général demande à ce qu’on ouvre plusieurs scellés : Nous ne jugeons pas un dossier papier, nous jugeons des faits. Je veux donc montrer à la cour la bonbonne utilisée pour brûler le corps, le briquet et les vêtements de joggeuse et lunettes d’Alexia. Bon vous savez quoi ? Le verdict on l'aura à Noël à ce train là.. Le temps que Matthieu Husson s'achète une paire de.. Et qu'il arrête de laisser la partie civile et l'AG présider le procès ! Ah mais ils peuvent l'avoir à l'usure hein, peut être dans une quinzaine de jours avec un peu de chance, sans dormir et sans manger, il va peut être finir par raconter l'histoire qu'ils se sont inventé. Bah c'est ça, il ne reste plus que ça..
  24. January

    Affaire Daval, le procès

    AG : POURQUOI ? C'est dans quel film que Blier il gueule "on tourne en rond merde !!" Excusez-moi mais là faut que je dédramatise parce-que j'en crois pas mes yeux en fait... AG : Vous avez refusé la vérité à une mère ! Ce qui s'est passé, c'est parce-qu'elle voulait vous quitter ? - Non Me Schwerdorffer : M. Daval vous avez compris que la famille d'Alexia veut entendre une vérité mais pas votre vérité, soit : il y a eu une dispute, vous vous êtes battus, vous l'avez tuée... - Oui.
  25. January

    Affaire Daval, le procès

    Nous sommes d'accord, là faut arrêter les conneries quoi, je suis sur le cul... Me Richard et Me Schwerdorffer s'engueulent sur les ovules.. Et c'est reparti pour un tour : Me Richard interroge Jonathann Daval sur la demande de relation sexuelle d'Alexia le soir du drame. Me Richard : Est-ce que dans le cadre d'une relation sexuelle non utilitaire le meilleur moyen est de prendre un somnifère et un ovule gynécologique ? Me Richard : Votre version de la dispute ne tient pas la route... Il est encore temps de nous dire : qu'est-ce qui vous menaçait ce soir-là ? - J'ai pas pu fuir la dispute... Me Richard : Pourquoi ? - La dispute - A propos de QUOI ? - Les reproches - POURQUOI ? - pour la dispute ! - MAIS POURQUOI ? - Mais on se disputait ! J'ai tout dit ! (non mais là c'est gonflant, MATTHIEU HUSSON ! Interviens !)
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