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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Les Incels, les MGTOW et autres masculinistes réputés pour leur détestation des femmes, communient ensemble, font des bootcamps ensemble ; aucun ne viole collectivement (certains le font individuellement), ni même ne se présente nu devant les autres hommes. Ces violeurs en bande parviennent à être en érection à proximité d'autres sexes masculins eux-mêmes en érection, est-ce que tout hétérosexuel peut le faire ? Nul besoin de s'admirer les turgescences, de regarder les viols à répétition, afin de violenter des femmes. Bien sûr que c'est violent. C'est de la démolition, cependant, il y a d'autres manières de violenter des femmes sans pour autant se coller à d'autres hommes en érection, sans pour autant les admirer.
  2. Dans un article de Marianne "Plainte contre Eric Coquerel : les 6 questions qui fâchent", il est fait mention d'une tribune de militants et de proches du parti publiée dans Média en 2019. https://www.marianne.net/politique/melenchon/plainte-contre-eric-coquerel-les-6-questions-qui-fachent A noter la prise de position de Mathilde Panot, son manque d'empathie évident à l'endroit des femmes qui ont brisé cette omerta > Erk ! Extrait de la Tribune : "Nous, militant·e·s et sympathisant·e·s insoumis·e·s, avons récemment pris connaissance de l’enquête parue en décembre dernier dans le magazine Causette. Intitulé “Sexisme, homophobie, autocratie” , cet article fait état d’actes qui relèvent, au titre du Code pénal, du harcèlement et de l’agression sexuelle (1). Un “ responsable (Parti de Gauche) aujourd’hui député FI ” est particulièrement visé. Interpellée sur Twitter, Danielle Simonnet, oratrice nationale de la France Insoumise a fini par réagir le 3 mars dernier. Soulignant qu’il n’y a “ pas d’omerta à la FI ”, elle affirme n’avoir reçu aucun témoignage à ce sujet. Le compte Twitter @AntisexismeFI, créé en réaction à l’article de Causette, affirme pourtant que l’ancienne responsable du livret Egalité Femmes-Hommes, Amandine Fouillard, avait apporté “ des témoignages précis ” à Danielle Simonnet et Manuel Bompard sur le comportement d’un député." https://www.lemediatv.fr/articles/2019/lettre-ouverte-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles-a-lensemble-de-la-france-insoumise-OvLvLfHLQ6q0hj-cjtrVWQ Il y a d'autres liens trouvés sur ce blog dont voici encore un extrait : https://blogs.mediapart.fr/michelle-guerci/blog/180419/violences-sexistes-et-sexuelles-la-france-insoumise-lomerta-se-porte-bien "36 militantes FI signent une tribune publique Le 27 mars 2019, des militant-e-s et sympathisant-e-s FI dénoncent dans une tribune publiée par Le Média (4), l'absence de réaction publique de la FI face aux faits publiés par Causette, et demandent l’ouverture d’une enquête interne (4). La réponse de La FI, publiée deux jours plus tard toujours sur Le Media, affirme des principes mais elle ne répond pas aux demandes précises énoncées par la tribune et regrette "fortement qu’aucun échange avec ce pôle n’ait été engagé par vos soins avant la publication de votre lettre publique (...) Votre texte relaie par ailleurs des accusations pour lesquelles nous n’avons jamais été saisies.".(5) Cette réponse ne manque pas de provoquer l'ironie de militant-e-s ou d'ex-militant-e-s PG et FI sur le compte @antisexismeFI, à l'instar de Quentin Girod, ex-militant PG qui commente : "Les victimes doivent donc s'en remettre à une cellule dont elles ignorent la composition pour espérer se faire entendre sur un problème qui, en l'occurrence, concerne un député dont le comportement problématique est déjà bien connu depuis des années." Et de nombreux tweets d'ironiser sur les témoignages existants mais irrecevables pour cause de non respect de la procédure... Aucune déclaration de la direction de la FI à propos des témoignages et des faits dénoncés dans cette tribune et dans le magazine Causette n'a jamais été publiée à ce jour. Si Me Too n’en finit pas de faire des vagues, plus d'un an après les premières révélations, force est de constater que les résistances sont toujours aussi vives." Cette opacité concernant les violences sexistes et sexuelles au sein même du parti LFI est purement scandaleuse. C'est très attentionné de ta part. J'aime vivre dangereusement.
  3. Pas d'équivoque : j'ai bien saisi que vous attrapiez une perche antiféministe afin de médire encore davantage à propos des féministes, en général. Désormais, vous avez sous les yeux, un extrait bien plus complet et fidèle des propos de V.Despentes (bordé des guillemets) définissant un contexte précis (les viols collectifs). Et, puisque vous nous prônez l'humanisme -le féminisme n'étant pas suffisant à vos yeux- vous en pensez quoi des viols collectifs et de sa théorie à propos de l'orientation sexuelle des bandes de violeurs ? Je remarque aussi que ses écrits ne correspondent pas vraiment à ce qui est attendu du genre féminin, à savoir des qualités de patience, de gentillesse, de compréhension infinie, d'un zeste de pudibonderie... En cela V. Despentes et les réactions qu'elle suscite sont (d)éton(n)antes. L'usage légitime d'une certaine crudité afin de décrire ces crimes est plus durement stigmatisé dès lors qu'il est à l'initiative d'une femme. Le mythe de la Femme douce et maternelle a besoin d'interdit pour garder son crédit. C'est au travers une grille sexiste que la crudité verbale est évaluée et la tolérance (envers les femmes) est très mince. NB Si j'avais voulu faire l'usage de vulgarité, j'aurais été bien moins policée...
  4. Interprétation sauvage. Le vote des électeurs ? Bon exemple puisqu'en Irlande l'IVG reste compliquée 3 ans après l'entrée en vigueur de la loi, à cause de cette fameuse clause de conscience tout d'abord mais aussi d'une mauvaise répartition des services d'IVG sur le territoire ou encore un manque de formation. Pas nécessairement au moyen de la Constitution. Les médecins prêtent toujours serment me semble t-il. Elles et ils sont employé(e)s aussi. Il nous faudra être créatives et créatifs afin de garantir ce droit pour toutes les femmes sur tout le territoire. Anne Levade est plutôt rassurante. Pour elle, il n'y a aucun risque que le droit à l'avortement soit remis en cause comme cela vient d'être le cas aux Etats-Unis. Le droit à l'avortement était garanti seulement par un arrêt aux Etats-Unis et jusqu'à présent il n'y a pas tant eu d'agitations des politiques à ce sujet ici, bien que certain(e)s se soient dit à titre personnel y être défavorables. Tout comme Gwenaelle Calvès, elle évoque le symbolisme et l'émotion suscitée à propos du backlash pour les américaines. Il n'est ni nécessaire, ni souhaitable, selon elle, d'envisager une réforme de la Constitution pour y inscrire un droit à l'avortement. Elle évoque le contexte, l'incongruité à vouloir réviser la Constitution française en réaction à une décision de la Cour Suprême des Etats-Unis. De plus, elle trouve cela juridiquement inutile et d'autant que ceci pourrait mener à plus d'inconvénients que d'avantages. D'une part, les oppositions qui ne s'exprimaient pas aujourd'hui pourraient le faire et se cristalliser et d'autre part puisque la révision serait d'initiative parlementaire elle mènerait à un référendum dont l'issue n'est pas assurée au regard de l'abstention grandissante des dernières années. Son point de vue me semble intéressant. Bon il ne vous intéresse pas : tant pis. Le mien se résume à cela : constitutionnaliser le droit à l'avortement ne sera pas suffisant. Si un parti anti-choix arrive aux plus hautes fonctions de l'Etat, il parviendra à l'annihiler. C'est un droit difficilement concédé (à l'essai d'abord pendant 5 ans), sur lequel il nous faudra constamment veiller.
  5. Tout à fait, sauf à souffrir de manichéisme. Margaux a reconnu avoir trop bu et s'être mal comportée envers les sapeurs pompiers, qui ont un travail difficile, bien qu'elle ait été "forcée" -selon les termes de l'article- à suivre son amie malade, à l'hôpital. En état d'ébriété, elle aurait tenté de s'échapper et se serait mise à frapper, cracher. L'alcool est un désinhibiteur, mais au cœur de ses violences il y a une phobie de l'hôpital. La Justice n'a peut être pas encore tous les outils nécessaires pour ce faire. Cela doit bien être mentionné qu'une enquête a eu lieu à propos d'un(e) ou plusieurs OPJ et pourrait servir à une autre personne victime de telles violences. Le faire amène peut-être des OPJ à faire scrupuleusement le travail pour lequel ils/elles sont rémunéré(e)s, au moins un temps. Il y a à mon sens une utilité publique à porter plainte (mais ce n'est pas une obligation). Et lorsqu'ils/elles sont en charge de l'enquête, ils/elles peuvent en être écarté(e)s, même si non condamné(e)s. Si la présidente du Tribunal a fait en sorte qu'un juge d'instruction soit saisi rapidement afin d'enquêter sur les vols et les violences que Margaux a dénoncés, lors de son procès pour violences envers les sapeurs pompiers, en découvrant les photos, c'est qu'il y a bien matière. Les enquêtes ne sont pas jetées au hasard, et de surcroît alors que la Justice manque de moyens. Les blessures occasionnant 6 jours d'ITT, elle ne se les ait sûrement pas faites toute seule. Les OPJ ont l'habitude d'avoir affaire à des personnes sous l'empire de l'alcool et sont formé(e)s pour les maîtriser. S'ils nient les violences, l'un a soufflé devant la juge s'être retenu de "lui en coller une" et parle de l'"hystérie" de Margaux. Hum. Margaux relate que Souleymane D, pour amuser ses collègues, lors de la fouille, aurait dit avoir vu sa "Schtroumpfette". Il se rappelle bien que Margaux en larmes a dit "se sentir violée". Les policiers évoquent un "humour potache" et "une culotte sombre mais transparente". Ils ont l'air bien renseigné et lubrique. Qu'est-ce qu'ils fichaient là si la fouille a été effectuée uniquement par des femmes ? La version qu'ont concédée les policiers est déjà très dégradante. Celle de Margaux est d'autant plus violente qu'il s'agit de l'avoir promenée la robe relevée sur le visage et lui avoir retiré ses sous-vêtements de force, lui avoir présenté une gamelle d'eau comme s'il s'agissait d'un chien. Un extrait du code de déontologie de la police nationale et de la gendarmerie nationale : "Article R. 434-14 - Relation avec la population Le policier ou le gendarme est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l’usage du vouvoiement. Respectueux de la dignité des personnes, il veille à se comporter en toute circonstance d’une manière exemplaire, propre à inspirer en retour respect et considération." Pas de place même à "l'humour potache" donc. Je compatis sincèrement pour votre fille et ose espérer que tous les moyens nécessaires pour sa protection ont été mis en place. Attention à ce que l'agresseur de votre fille ne se serve pas de son enfance, ou du moins de ce qu'il en dit, afin d'apitoyer ses différentes interlocutrices ainsi qu'interlocuteurs. Lorsqu'une privation de libertés plane, tous les moyens sont bons pour sauver sa peau. Cela se voit lors de l'audience. Parfois, dès la confrontation et même avant encore... Si je m'en réfère à ma propre expérience, je vous écrirais que "souvent" il s'agit d'hommes qui ont été élevés comme des petits princes, comme l'enfant préféré ou roi/tyran de la famille avec toutefois un environnement familial plutôt très patriarcal : une figure paternelle dominatrice, pourvoyeuse de ressources et maternelle plutôt effacée, dans l'adoration béate du pater. Avec un fond de racisme. Je garde en tête qu'il y a une transmission transgénérationnelle de ces violences, un cercle des violences, parfois aussi, que finalement les causes de ces violences sont multifactorielles. Ces hommes, de ma connaissance, qui se sont rendus coupables de violences verbales, psychologiques, physiques et sexuelles, dont certains étaient en état de récidive légale, ont absolument tous récidivé par la suite, sans exception aucune. A commencer par mon ex beau-père qui avait tenu des propos très durs envers ma mère devant sa nouvelle conjointe, qui, elle avait ajouté, que, si ô grand jamais il y avait eu un peu de rififis, c'est sûrement parce que ma mère "l'avait bien cherché". Quelques temps plus tard, elle venait demander l'aide de ma mère, se réfugier chez nous parce qu'il s'était défoulé sur elle. Ces hommes restent des dangers pour leurs ex-conjointes et leurs enfants, leur famille, leur entourage... et sont des dangers potentiels pour les conjointes à venir, pour toute autre femme, pour beaucoup de monde. M'est avis qu'ils devraient s'efforcer à un monacal célibat, cependant dans le faits ils refont tout de même leur vie, toujours. Je reçois de temps à autre des appels tardifs de ma sœur, de cousines, d'amies, qui ont besoin d'être écoutées/secourues/soignées/accompagnées au commissariat ou à la gendarmerie/accompagnées aux urgences/hébergées dans l'urgence (avec leurs enfants). Mon téléphone portable repose la nuit sur ma table de chevet, toujours en charge. Ces violences semblent ne jamais cesser. J'espère aussi que l'agresseur de votre fille, lui fichera la paix, au plus vite. Il y a des réminiscences corroborées avec ce que lâchent les policiers pour se justifier, le témoignage de son amie ainsi que les photos qui ont interpellées la Présidente du Tribunal, en plus des preuves accablantes et des aveux concernant les opérations frauduleuses bien sûr.
  6. On ne gagne pas toujours, quelle que soit la profession de la partie adverse. Certain(e)s contestent tout de même (pour ne rien obtenir) si ce n'est avoir fait leur "part". Etant optimiste, je me dis que cela finira par évoluer, favorablement un jour.
  7. Je peux te faire un truc avec mon majeur, rapidement, en toute amitié (aussi virtuelle soit-elle), si tu veux.
  8. C'est déplorable. A savoir qu'elle peut contester le classement sans suite et dans ce cas régler au préalable une consignation dont le montant est fixé par le Tribunal.
  9. Ah tu ne sais manifestement pas te servir de ton index afin de cliquer sur un lien, allez je te donne un coup de main : La cour a infirmé "en toutes dispositions" le jugement en première instance du tribunal judiciaire de Paris qui avait, en septembre 2019, condamné la journaliste à payer 15 000 euros de dommages et intérêts à Eric Brion qu'elle avait accusé de harcèlement sexuel.
  10. C'est crade, franchement. Il pourrait être jugé pour escroquerie. Pour le reste, il faudrait qu'ils/elles passent aux aveux. Te souviens-tu de cette affaire ? https://www.sudouest.fr/justice/grosse-pute-la-plainte-contre-le-policier-qui-avait-insulte-une-femme-classee-sans-suite-10205789.php
  11. La police et la gendarmerie ne sont pas des entités désincarnées. Ses hommes et ses femmes sont parfois faillibles et malveillant(e)s (alors qu'ils et elles ont un devoir d'exemplarité, de probité, d'impartialité). Ce qui est tout à fait déplorable et destructeur au sens où lorsque vous passez les portes d'un commissariat ou d'une gendarmerie (ou lorsque vous y êtes amené(e)s), vous êtes vulnérable. Dans mon entourage, des femmes ont été victimes de violences conjugales, dont ma mère et plus récemment ma sœur (et nous ne sommes pas encore tirées d'affaire), pourtant à la lecture du récit de Margaux, cela ne m'empêche pas de trouver ces comportements émanant de représentant(e)s de l'Ordre -s'ils sont avérés- dégradants, indignes, choquants. L'un n'empêche vraiment pas l'autre.
  12. A partir de quel instant te soucies-tu de la destruction des victimes de violences sexuelles et sexistes ? Dénoncer publiquement un agresseur, c'est prendre le risque de voir sa propre vie détruite. Tu serais prêt toi, en tant que victime de ces violences, à voir ta parole constamment remise en doute, dans une culpabilisation constante ? Rien n'est moins sûr. Cela a déjà été fort compliqué de maquiller l'affaire Taha Bouhafs... ah c'est décidément une sale époque pour LFI. Un coup de pied dans les parties, ne change rien au fait qu'une personne se soit permise des attouchements et/ou un harcèlement. Il s'agit d'une réaction et non d'une proaction. Déposer plainte est un droit qui ne peut être refusé. Lorsque des victimes ne le font pas, elles sont enjointes à le faire. Lorsqu'elles le font, certain(e)s trouvent encore le moyen d'être mécontent(e)s et verser dans le yakafôcon. Tadam : Sandra Muller, initiatrice de #balancetonporc, gagne sa bataille devant la cour d'appel La justice a débouté l'homme qui la poursuivait pour diffamation après des accusations de harcèlement sexuel. La cour n'a pas contesté le caractère diffamatoire des tweets de Sandra Muller, mais a estimé qu'ils avaient été publiés "dans le cadre d'un débat d'intérêt général". https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/sandra-muller-initiatrice-de-balancetonporc-gagne-sa-bataille-devant-la-cour-d-appel_4354583.html
  13. Cela dépend si c'est à projection directe ou bien indirecte (ce n'est peut-être pas un mickey). Et c'est reparti pour un tour...
  14. N'y a t-il pas un topic dédié afin de débiter des gaudrioles et autres beauferies... genre dans l'asile ? (Merci de ne plus polluer les sujets sérieux). Ce serait pas mal de laisser moisir l'affreux jojo là où il est. Il n'y a pas que les 21 opérations frauduleuses sur ses relevés bancaires. 6 jours d'ITT et il se serait également passé ceci : "Comme liste Le Parisien, elle aurait été transitée par les agents entre le commissariat du XVIIIe et celui du Xe, pieds nus. Puis elle dit avoir été promenée quasi-nue, avec sa robe relevée sur le visage. Au moment de la fouille, les policiers, hilares, l'auraient traité de "nouvelle Femen". Souleymane D. aurait ensuite amusé ses collègues en clamant avoir vu sa "Schtroumpfette". Il se rappelle pourtant bien de Margaux en larmes, disant se sentir "violée" alors que son soutien-gorge et sa culotte lui auraient été retirés de force." "Autre fait dénoncé par Margaux, et que les agents réfutent là encore totalement : ils l'auraient "fait boire à quatre pattes dans une gamelle pour chiens, alors qu’elle suppliait pour avoir de l’eau." L'amie de Margaux, présente dans une cellule à côté, confirme les dires de la jeune femme". NB les passages en gras ne sont pas de mon fait Il en est bien capable.
  15. Vous croyez ? Trois pages et demie Google consacrées à l'agression de Julie Berthollet (je vous invite à créer un sujet si ce n'est pas déjà fait) et trois résultats quant à l'agression de Margaux, dont deux sont des articles pour abonné(e)s. Il y a bien une dysmétrie, cependant, elle ne se situe pas là où vous le prétendez.
  16. J'ai suffisamment étayé et apporté de sources. Débat stérile sans fin, avec des croyants. Il s'agit d'un cadre bien précis comme l'explique Me Houari (lien déjà fourni deux fois), c'est à dire un procès en diffamation et non pour violences conjugales. Et celle-ci, devrait convenir, selon vos critères : « Le prochain truc qu’il va se passer, si je ne pars pas maintenant, c’est qu’il va y avoir un bain de sang », peut-on l’entendre dire à celle qui était à l’époque sa femme, d’après le Guardian. https://www.20minutes.fr/arts-stars/people/3277931-20220426-proces-johnny-depp-menace-amber-heard-violence-nouveaux-enregistrements-diffuses-lors-audience
  17. En 2019, Margaux se photographie au lendemain de sa garde à vue, couverte d'ecchymoses. La jeune femme découvre aussi que 547€ ont été débités de sa carte bancaire. Mais pourtant, après trois ans d'enquête, seul un agent ayant avoué l'escroquerie pourrait être jugé. Quid des violences ? L'agent a reconnu l'escroquerie Dans la nuit du 30 avril 2019, Margaux se montre agressive avec des sapeurs-pompiers. Dans un club parisien, les agents viennent en aide à son amie malade. Mais alors qu'ils forcent Margaux à accompagner son amie à l'hôpital, celle-ci refuse, évoquant une "phobie" de l'établissement. Elle se laisse convaincre dans un premier temps. Puis, en état d'ébriété, elle tente de s'échapper et se met à frapper, cracher et se rebeller contre les pompiers. Face à sa virulence, rapporte Le Parisien, les policiers sont appelés sur place. Elle est emmenée en cellule de dégrisement, puis en garde à vue, entre le commissariat du XVIIIe et celui du Xe. Durant ses 36h passées dans les locaux de la police, Margaux constate que 547€ ont été débités de son compte. Elle découvre alors un SMS confirmant un paiement sur un site de paris sportifs. Au total, 21 opérations frauduleuses ont été constatées sur ses relevés bancaires. Et toutes ont eu lieu pendant sa garde à vue, au nom de Souleymane D., adjoint de sécurité en poste cette nuit-là. https://www.marieclaire.fr/paris-defiguree-et-depouillee-une-femme-denonce-sa-garde-a-vue-traumatisante,1430657.asp
  18. Bien sûr. C'est affaire de pouvoir, de domination et cela touche tous les milieux, depuis des lustres.
  19. "Ils veulent qu'on parle d'eux à notre tour, peut-être ? Par exemple, ils veulent s'entendre dire à quoi ça ressemble, vu de l'extérieur, leurs viols collectifs ? On dirait qu'ils veulent se voir baiser, se regarder les bites les uns les autres, être ensemble en train de bander, on dirait qu'ils ont envie de se la mettre. On dirait qu'ils ont peur de s'avouer que ce dont ils ont vraiment envie, c'est de baiser les uns avec les autres. Les hommes aiment les hommes. Ils nous expliquent tout le temps combien ils aiment les femmes, mais on sait toutes qu'ils nous bobardent. Ils s'aiment, entre eux. Ils se baisent à travers les femmes, beaucoup d'entre eux pensent déjà aux potes quand ils sont dans une chatte. Ils se regardent au cinéma, se donnent de beaux rôles, ils se trouvent puissants, fanfaronnent, n' en reviennent pas d'être aussi forts, beaux et courageux. Ils écrivent les uns pour les autres, ils se congratulent, ils se soutiennent. Ils ont raison. Mais à force de les entendre se plaindre que les femmes ne baisent pas assez, n'aiment pas le sexe comme il faudrait, ne comprennent jamais rien, on ne peut s'empêcher de se demander : qu'est-ce qu'ils attendent pour s'enculer ? Allez-y. Si ça peut vous rendre plus souriants, c'est que c'est bien. Mais, parmi les choses qu'on leur a correctement inculquées, il y a la peur d'être PD, l'obligation d'aimer les femmes. Alors, ils filent droit. Ils renâclent, mais obéissent. Au passage, ils torgnolent une fille ou deux, furieux de devoir faire avec." https://booknode.com/king_kong_theorie_02550/extraits?offset=4 Au sujet du viol collectif, je trouve qu'elle a raison, voire qu'elle est vraiment très clairvoyante. J'y ajouterai aussi toutes pratiques orgiaques disproportionnées (une contre tous) inspirées de la pornographie où la femme présente est considérée comme un objet, un vide-bourses, plus précisément.
  20. Il y a une prise de position de J-L Mélenchon tout à fait malvenue, voire complètement dégoûtante alors qu'il se revendique féministe. Il s'agit de bâillonner des femmes sous prétexte qu'elles dénoncent ce qui se passerait dans son parti, et qui manifestement se savait depuis quelques années. Voici l'article de 2018 dans lequel des militantes LFI témoignaient déjà que : "En soirée, un responsable, aujourd'hui député LFI, s'est précipité sur moi, bourré, m'a collé de façon très tactile et m'a balancé "T'es dans mon cœur". Il a fallu que d'autres militants interviennent pour le "décoller". Toujours à propos du même homme, une autre sympathisante confirme que ses dérapages sont connus et courants : "Aux universités d'été, j'ai été son jouet le temps d'une soirée, il ne me lâchait pas, c'était infernal, il avait la main baladeuse sur mes fesses, mes bras, me prenant par la taille. Je lui ai demandé de se calmer, mais, alors qu'on a tous été dans une boîte de nuit, il a continué à m'envoyer toute la soirée des SMS, insistant pour que je passe la nuit avec lui : "Je t'attends" ; "Je t'emmène à mon hôtel". Pas de SMS insultants, mais une insistance à la limite du harcèlement. Lorsque j'en ai parlé à d'autres filles, elles m'ont dit qu'il faisait cela avec toutes les nouvelles !". https://www.pressreader.com/france/causette/20181205/282754882776346 Dans ce même article, des militantes révèlent "le fonctionnement patriarcal de LFI" : "Une poignée d'hommes décide de tout, avec toute cette culture de la domination masculine héritée du Vieux Monde". Il émane en effet quelque chose de très patriarcal de ce parti à papa, avec un Jean-Luc Mélenchon qui ne laisse jamais véritablement place. Une candidate LFI a entendu à son propos qu'elle avait "sûrement couché pour être investie", et d'un élu LFI encore que c'était une "hystérique" et une extrémiste" simplement parce qu'elle lui a fait la remarque qu'il n'y avait que des "hommes blancs" dans son cabinet. Sur les réseaux sociaux, certains militants LFI écrivaient à propos de députées d'un autre parti, qu'elles étaient des "chiennes", "des connasses", des femelles aux ordres du Medef". C'est très violent, cependant pas vraiment nouveau, puisque déjà historiquement des militants d'extrême-gauche se sont opposés à la première réunion non mixte, exclusivement féminine, en 1970, avec des sorties telles que " Ce sont des mal-baisées, on va les baiser" et encore "Qui fera le ménage ?". Et avant cela, pour nombreux/nombreuses, les féminismes c'était pour les "bourgeoises", Hubertine Auclert s'est épuisée (en vain) à appeler les hommes (prolétaires) à militer pour le droit de vote et d'éligibilité des femmes.
  21. Eu égard au pic de chaleur, je me régale davantage d'une salade de tomates avec quelques herbes aromatiques. Tout comme les robes, les crop tops, les shorts sont bien plus indiqués que les cachemire en ce moment. Au sujet de la musique, ce n'est pas vraiment à mon goût non plus. Néanmoins, si vos intentions sont bonnes...
  22. Il a été question, pour exemple, d'inscrire l'écologie dans la Constitution et cela a été un fiasco, bien que ceci ait été porté par E.Macron, de mémoire. Les sénateurs et les députés ne se sont pas entendus sur la formulation et le référendum que le chef de l'Etat souhaitait, n'a pas eu lieu. https://www.vie-publique.fr/loi/278185-loi-environnement-article-1-constitution-referendum-climat Nous n'y sommes pas encore. Il y a les Etats-Unis, mais il y a aussi des pays en Europe -nos voisins- comme la Pologne, la Hongrie, où l'extrême-droite est revenue facilement et rapidement sur des droits (des femmes) qui paraissaient pourtant acquis. En Italie, le droit à l'avortement est difficilement accessible, eu égard au nombre de médecins se positionnant en tant qu'objecteurs de conscience. En Irlande, l'IVG reste compliquée trois ans après sa légalisation etc... A l'évidence, il y a une portée symbolique. C'est aussi moyen d'affirmer clairement nos valeurs et notre détermination. C'est un droit qu'il faudra sans doute constamment défendre. Au fil de lectures, je suis tombée sur ce site, dont l'article a été écrit par Anne Levade, qui rejoint Gwenaelle Calvès mais aussi Caroline Fourest que vous citiez également : https://blog.leclubdesjuristes.com/inscrire-le-droit-a-lavortement-dans-notre-constitution-une-proposition-ni-justifiee-ni-pertinente-par-anne-levade-professeur-de-droit-public-a-luniversite-paris-1-pantheon-sorbonne-membre-du/ Marie-Claire Chevalier, qui comparaissait lors du procès Bobigny en 1972 pour avortement illégal, est décédée en début d'année. Bien qu'elle fut un symbole pour l'émancipation des femmes, son décès est passé plutôt inaperçu. Si vous estimez que la modération doit être avertie, vous savez sûrement où cliquer.
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