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casdenor

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Tout ce qui a été posté par casdenor

  1. Et donc qu'il vaut mieux priver un individu de sa liberté puisqu'on considère qu'il ne l'a pas. Tout à fait humain. Ou pas. J'en connais. et ? Ah, et le partenaire n'est pas forcément aussi obtus que toi, hein. Non, toi tu dis que tout individu ayant l'intention de se buter n'a plus de droits, et doit être réparé pour redevenir fonctionnel. Moi je dis que CERTAINS individus en état de faiblesse peuvent utiliser ces machines pour se buter, ce qui n'a rien à voir.
  2. Apparemment pas, puisque tu refuses à certains êtres humains leur droit le plus basique de faire des choix, dès lors que ceux-ci ne te conviennent pas. Non. Déjà, ça c'est totalement faux. Un individu peut tout à fait penser à la mort même en plein orgasme. Pas tant que ça, à vrai dire. On pourrait presque étudier les différents modes de suicide, car ils diffèrent très nettement, de par leur efficacité et surtout, de par leur procédé. Cependant, c'est clair que vouloir commercialiser ce genre de boite, c'est carrément de la mise en danger d'autrui et de l'abus de faiblesse.
  3. Si, mais aucun de ces événements n'a justifié aux yeux d'une personne d'ôter le droit à quelqu'un d'être un être humain.
  4. Choix que tu refuses entièrement, puisque tu considères que c'est un dysfonctionnement. À la différence que pour ma part, je n'exige pas des autres qu'ils soient des machines, alors que toi, si. Faux. Montre moi un seul endroit où j'ai dit que l'individu ne pouvait être influencé. Merci de lire un tant soit peu ce que j'écris, ça serait pas mal. Je n'ai nulle part indiqué que l'homme n'était pas influencé, j'ai indiqué que l'homme doit être considéré pour ce qu'il est: un individu avec des droits, et non simplement un cobaye ou une machine qu'on cabosse jusqu'à ce qu'il rentre dans le moule parce qu'on considère qu'il n'a pas le droit d'être autre chose que fonctionnel.
  5. C'est faux, si c'était le cas, l'avortement serait autorisé jusqu'à l'accouchement.
  6. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Ça te rassure de supprimer toute humanité de ton rapport à l'être humain ? Ben... ah non, t'as pas raison, surtout quand ça en vient à des réflexions pareilles. Hé oui, désolé, mais quand on parle d'un individu, on ne parle pas d'une équation, et le fait de le faire s'appelle être inhumain, et ça, tu auras beau avoir envie de détruire les autres pour qu'ils restent de bonnes machines fonctionnelles, y en aura toujours pour te signaler que c'est de la merde.
  7. BAH BIEN SUR ! Non mais on croit rêver ? "l'envie de mourir est un dysfonctionnement cérébral qui nous fait penser de travers" Sérieux, j'ai rarement lu une connerie aussi grandiose sur le sujet. T'as jamais pensé que les individus avaient le droit de ne pas fonctionner comme des machines ? Le monde n'est pas ton laboratoire. Cesse de considérer l'humain comme un sujet d'expérience et regarde les individus plutôt que d'en faire des équations. Non, l'envie de mourir ne vient pas d'un "dysfonctionnement cérébral". C'est de la pure connerie. C'est EXACTEMENT ce que je te reproche depuis le début de ce sujet: tu as une idée de l'homme comme une sorte de machine fonctionnelle et tu exiges que tous y soient conformes, allant jusqu'à nier le droit d'un individu à être différent.
  8. En effet, tu n'a jamais évoqué la personnalité ou l'individualité, ce qui est précisément ce que je te reproche: tu nies ce composant, et tu transformes les individus en machines. "c'est pas toi, c'est ton corps, ta gueule, c'est moi qui choisis pour toi, toi tu te tais".
  9. D'autant plus utile donc de le considérer comme un individu et non comme un cobaye ou une machine.
  10. Il faudrait que tu réalises que les autres ne sont pas des cobayes ou des machines à réparer, mais des individus.
  11. Comme tu le dis, sauf si tu (x). ça reste TON choix. Un choix qui t'es dicté par la douleur, sans aucun doute, mais ce n'est pas le choix des autres. Or, avec les problèmes psys, ce que tu veux, c'est déposséder l'individu de son choix.
  12. Non, tu vas chez le médecin parce que ça te gêne. Si tu n'as pas envie, tu n'y vas pas. De même pour le suicide. Un individu n'est pas une voiture, lorsqu'il y a un truc qui fonctionne différemment, ça ne signifie pas que ce soit cassé. C'est à la gêne produite que l'individu décide ou pas d'aller chez le médecin. Là, ce que tu veux faire, c'est forcer l'individu à rentrer dans le rang, à redevenir le machin fonctionnel. Mais on ne parle pas d'une bagnole encore une fois.
  13. Ouais, comme une voiture quoi. Magnifique vision de l'individu. "Monsieur, désolé, vous ne fonctionnez pas correctement, venez on va vous réparer". Pas choquant le moins du monde. Tu vois le suicidaire comme une machine à réparer, sans voir l'individu. Juste un cas médical. Et ça c'est puant.
  14. Disons que ce serait pas mal d'arrêter de considérer qu'une personne qui a un regard différent sur le suicide n'y a jamais été confronté. C'est franchement gonflant de devoir à chaque fois expliquer que non, mon regard sur le suicide n'a pas changé entre avant et après, et que oui, j'ai une vision qui n'est pas juste du "le suicide est un acte lâche fait par des personnes ne voulant pas mourir". Des gosses qui se suicident sur un coup de déprime, ça existe. Des personnes qui vivent parce qu'elles n'osent pas faire autre chose, ça existe aussi. Des gosses qui se butent par volonté et par choix, ça existe. Des personnes qui vivent parce qu'elles le veulent, ça existe aussi. Je suis entièrement d'accord sur le coup de ces assocs, puisque, comme je l'ai dit, pour moi, la législation actuelle est parfaite de ce côté-là. Le suicide n'a pas besoin d'une modification dans ses statuts juridiques, car il est exactement à la place où il a à être: Possible, mais combattu. @Crabe_fantome: et bien sur, quand ces voix te forcent à rester en vie, c'est un crime également ? C'est puant parce que ce n'est rien de plus qu'un moyen de traiter de malade toute personne qui prévoit de se buter, et de la déposséder de son droit de choisir.
  15. Puant. Et s'il y a un dysfonctionnement qui provoque l'envie de vivre chez un individu, c'est un crime ? Normalement n'est pas un terme pertinent pour la psyché d'un individu. Décider pour lui qu'il a le droit ou pas de mourir, c'est une infantilisation totale. C'était pas ma môme, c'était l'une des personnes qui comptait le plus au monde pour moi. On en reparle ?
  16. C'est une expression dans le cadre du suicide, faite simplement pour discréditer tout individu qui s'éloigne d'une ligne directrice. Dès lors qu'on parle de psychiatrie d'ailleurs, la moindre anormalité est considérée comme un problème à résoudre. Un individu, quelle que soit sa situation a le droit de mourir comme il a le droit de vivre. Il n'y a pas de crime à se tuer, et c'est pourquoi la réflexion n'est pas pertinente. Vivre n'est pas un crime. Mourir n'en est pas un.
  17. En plein capacité de ses facultés mentale n'est qu'une expression pour signifier d'un individu qu'il est obligé d'avoir une manière de considérer le monde. Non. Le droit de vivre est un droit. Tu ne reprocheras jamais à une personne dans la merde d'avoir envie de vivre, tu ne reprocheras jamais à une personne ayant son cinquième cancer, de vouloir vivre, mais tu reproches à quelqu'un de vouloir mourir, preuve que tu places le droit de vivre devant le droit de mourir, comme si un individu n'avait pas le droit de ne pas vouloir vivre et qu'il lui fallait une justification.
  18. Faux, sans la science, il serait totalement impossible que l'humanité telle qu'elle est actuellement survive. C'est la technologie scientifique qui permet de nourrir la planète. À l'inverse, sans la religion, de très nombreux états s'en sortent très bien.
  19. Un individu qui tente de se suicider est généralement une personne qui ne souhaite pas mourir. Parce qu'une personne qui souhaite mourir va prendre son temps pour le préparer, et ne se loupera pas. Je ne dis pas que dans l'instant la personne ne le désire pas, je dis que ce n'est pas quelque chose d'ancré. Quand une personne décide de se buter, qu'elle s'installe calmement sur une voie ferrée, commence à bouquiner tranquillement et attend le train comme un rendez-vous qu'elle a sans cesse repoussé, là, on n'a plus affaire au même type de suicide. Le suicide est-il courageux ? Non. Est-il lâche ? Non. Le suicide est l'expression du droit de vivre d'un individu. C'est la réponse "non". Ce n'est pas de la force, ni de la faiblesse, c'est au-delà. Ce n'est pas non plus égoïste ni altruiste. C'est au-delà. Ces notions n'ont pas à interférer, elles sont juste hors sujet quand on en vient au suicide. Et si le suicide était commercialisé aura pour moi la même réponse que "et si le suicide était légalisé": inutile. Le cas de l'euthanasie est différent, mais le suicide en lui-même, étant considéré comme "une personne mettant fin à ses jours"... c'est déjà possible. Il est possible de se tuer, et il n'y a donc pas besoin d'aider les individus à le faire. L'occasion fait le larron, en quelque sorte. En gardant le suicide à l'emplacement où il est actuellement, on permet à ceux qui le souhaitent véritablement de se buter, et on permet d'aider tout ceux qui ne le veulent pas. Un individu a droit de vie ou de mort sur lui-même, et il a d'ores et déjà les moyens de mettre ce droit en application. Il ne faut rien changer sur la législation actuelle de ce côté-là.
  20. Totalement faux. Ce mythe du "moyen-âge immonde, avec les esprits brisés par le christianisme" n'a aucun fondement historique. D'une part, l'effondrement de l'évolution de la société occidentale se passe cinq cent ans plus tard. Au troisième siècle, par exemple, ont vécu Diophante et Papus d'Alexandrie, qui ont fait avancer les mathématiques au point que le premier est considéré comme l'un des pères de l'Algèbre. L'effondrement de la civilisation romaine, quant à lui, ne doit que très peu au christianisme. Si l'une des thèses avancées il y a quelques siècles, est que le christianisme a été la cause de la séparation de l'empire romain en deux, on sait aujourd'hui que les causes sont bien différentes: L'empire romain était basé sur la conquête. C'est la fin de ces conquêtes qui l'a fait entrer en décadence, puis l'a fait s'effondrer. Par la suite, le moyen-âge quant à lui recèle de découvertes d'une extrême richesse (révolution agricole notamment qui a fait exploser la population européenne. Ce n'est pas non plus au XVIème siècle que "l'évolution des esprits reprend son cours normal", puisque dès le XIIème apparaissent les premières universités. (Bologne en tête) Le mythe du moyen-âge provient de l'époque de la Renaissance qui a souhaité se démarquer de ses ancêtres, et a donc royalement chier dessus, pour montrer sa grandeur. On croit, par exemple, que c'est à la Renaissance que les auteurs romains sont redécouverts, alors qu'ils ont été copiés et recopiés pendant tous le moyen-âge par des moines copistes, et qu'on les a même intégré dans le système de croyance de l'Église. Par exemple, la rotondité de la terre, qu'a décrit Ptolémée (D'après l'explication de Pythagore, premier scientifique connu à avoir parlé de la rotondité de la terre), était enseignée au moyen-âge. Bref, si le christianisme a mis un frein à certaines découvertes, la majorité des freins ont eu lieu... à la renaissance; Galilée, je le rappelle, c'est au XVIème siècle, en pleine renaissance. Si l'on prend en compte le carnage qu'ont été les pestes (1/4 de la population européenne est morte durant la seule peste de 1347-1353) et le fait qu'il a fallu tout reconstruire après l'effondrement de l'empire Romain, on remarque que la chrétienté a été l'un des piliers de la transmission du savoir, et un rempart contre la barbarie. Jamais l'Europe n'a "perdu" 1.500 ans, et le temps perdu n'a jamais été dû au développement du christianisme.
  21. C'est similaire. Par exemple, l'interdit de manger du porc est levé si la personne n'a que mourir comme alternative. De même, le pèlerinage à la Mecque n'est pas obligatoire si tu n'as pas la possibilité de le faire.
  22. @gratata Oui, mais pas de hors-sujet s'il te plaît, ce n'est pas ce dont je parle.
  23. Un embryon seul n'a aucun avenir non plus. Il lui faut un corps et un apport de nutriments.
  24. Un embryon, ne deviendra jamais un être humain seul: il lui faut l'apport en ressources nécessaire et le corps de sa mère.
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