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Suite au saccage de ses locaux syndicaux à Lille : lettre ouverte de la CNT à Monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’intérieur Lettre ouverte à Monsieur Bernard Cazeneuve, Ministre de l’intérieur Copies adressées à : – Monsieur le Ministre de la justice, Jean-Jacques Urvoas – Monsieur le Premier ministre, Manuel Valls – Monsieur le Président de la République, François Hollande Fait à Metz, le 23 avril 2016 Objet : Inquiétudes de la CNT suite au saccage de ses locaux syndicaux à Lille Monsieur le Ministre, Comme vous le savez, ce mercredi 20 avril à Lille, les forces de police ont pénétré dans les locaux de l’Union locale des syndicats CNT, dans le cadre, selon le procureur de la République, d’une procédure de flagrant délit visant à interpeller des individus accusés de violences lors de la manifestation qui s’est déroulée le même jour à Lille contre la loi Travail. Cette intervention, nous vous le rappelons, a suscité notamment le défonçage de la porte de nos locaux syndicaux, le saccage d’une partie de notre matériel syndical, ainsi qu’une fouille approfondie de nos locaux syndicaux. Si nous condamnons avant tout la violence employée ce jour-là par les forces de l’ordre dans le cadre d’une procédure dont la légitimité et la légalité restent à déterminer, les événements survenus ce 20 avril à Lille soulèvent de nombreuses interrogations qui relèvent directement de vos responsabilités au sein du gouvernement. Tout d’abord, nous vous rappelons avec insistance que c’est bel et bien au sein d’un local syndical, légalement déclaré et constitué, que les forces de l’ordre sont intervenues, constituant ainsi une première en France dans un tel cadre. Nous ne pouvons que considérer le fait de défoncer la porte d’un local pour interpeller deux individus, qui n’ont opposé aucune résistance lors de leur arrestation, comme une volonté politique de réprimer et de terroriser les militants syndicalistes. Nous condamnons donc fermement cette intervention qui s’inscrit dans une longue liste de décisions politiques visant à criminaliser les organisations syndicales, ainsi que le mouvement social dans son ensemble. En effet, après les nombreuses violences policières avérées à l’encontre de manifestants pacifiques opposés à la loi Travail, après les nombreuses interpellations ciblées et condamnations de militants syndicaux ces dernières semaines, la répression à l’encontre des syndicats vient de franchir ce mercredi un nouveau seuil de gravité. D’autre part, puisqu’il semble utile de vous le préciser, les locaux syndicaux constituent bien des lieux qui appartiennent à des travailleurs exerçant des libertés démocratiques afin de défendre leurs intérêts, matériels et moraux. Par conséquent, le saccage du matériel syndical de la CNT par la police nationale constitue bien une dégradation directe et scandaleuse de l’outil autofinancé de salariés, de précaires, de chômeurs, ou encore de retraités, dont la précarité et la légitimité des luttes sociales n’est pas à démontrer. Pire encore, nous tenons à vous indiquer qu’après l’interpellation des deux individus présumés innocents dans nos locaux, qui n’a duré que quelques instants, les forces de police ont longuement fouillé notre local syndical et cela sans la présence des représentants légaux de l’Union locale des syndicats CNT de Lille et sans témoins. Durant cette fouille, les policiers ont notamment eu accès à des documents confidentiels internes au syndicat ou relevant, entre autres, de procédures prud’homales concernant la défense de salariés face à leurs employeurs. Alors que de telles pratiques semblent bien éloignées de la procédure de flagrant délit invoquée par la procureur de la République de Lille, elles constituent une entrave inadmissible au libre exercice du syndicalisme et à l’indépendance de la justice. Ainsi, au regard de la gravité de ces éléments et du caractère historique d’une telle intervention dans un contexte social tendu, nous nous interrogeons vivement. Les structures locales de la CNT, comme l’ensemble des organisations syndicales doivent-elles désormais s’inquiéter de voir les forces répressives de l’État pénétrer violemment dans leurs locaux au mépris de toute éthique démocratique ? Doivent-elles s’inquiéter de voir le libre exercice de leur activité et sa légalité être remis en question ? Au-delà, les travailleurs qui font le choix légitime de se syndiquer doivent-ils désormais craindre d’être fichés ou violentés lorsqu’ils se rendent dans les locaux d’une organisation syndicale dont le rôle est de les protéger ? Quoi qu’il en soit, Monsieur le Ministre, soyez assuré que ni la répression policière, ni l’intimidation des travailleurs syndiqués, ni la criminalisation politique du mouvement social n’ébranleront la détermination de la Confédération Nationale du Travail à obtenir le retrait total de la loi Travail, à lutter contre la destruction méthodique des acquis sociaux et la précarité, et à obtenir la levée de l’état d’urgence qui favorise indéniablement un climat propice aux violences policières et à la répression du mouvement social dans son ensemble. Ne doutant pas de votre attachement au respect des valeurs démocratiques et notamment au libre exercice des libertés syndicales, et alors que nous restons dans l’attente d’un positionnement public de votre part vis-à-vis de nos interrogations, veuillez recevoir nos plus sincères salutations anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires. source http://www.cnt-f.org/59-62/2016/04/lettre-ouverte-de-la-cnt-au-ministre-de-l-interieur/ toi qui reproche sans cesse à la CNT des trucs imaginaires ou des violences envers la police ( imaginaires ces violences) ou que tu nous reproches de ne pas respecter les lois patronales de ce pays, voilà que tu reproches à mes camarades de Metz ( salut à fouad et à tof !!) d'avoir publiée une lettre aux salauds responsables des violences des violences de la milice patronale police !!! faut savoir ce que tu veux !!!!!!!! alors relis bien la lettre et apprécie l'ironie de cette lettre !!! ah c 'est trop dure l'ironie ???
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c 'est curieux que tu ne conteste pas toutes les infos sur le topic que j'ai créé afin de regrouper TOUTES les infos sur ta secte ?? extrait je crois que cela sera plus simple que chacun mettent des liens , des sources sur les différents infos parlant des déclarations du fhaine, des infos relatives aux différentes mises en examen du parti, de ses dirigeants ou président d'honneur, de ses élus ou militant, etc....... cela éviterai d'avoir plusieurs dizaines de topic sur le même sujet !! http://www.forumfr.com/sujet722859-des-infos-sur-le-front-national.html tu avais perdu l'adresse ou bien tu attends les éléments de langage de ta secte ???
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hou là là !! tu viens de prendre deux aller/retour dans la tronche et tu crois t'en sortir par une pirouette ??,, je viens de te prouver ce que tu refusais de croire et tu dits que c 'est floue ??? tu es bien un adorateur de la secte de saint cloud
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désolé ! voici la source http://www.lci.fr/po...en-2002007.html quel aveu !! rie n dans ton lien dit qu'il est de quel bord politique ! Mais vu qu'il est contre l'antisémitisme , il ne peut pas être frontiste ou de droite !!! quel aveu !!! sinon, mon lien montrait combien doug avait raison !! et j'ai pas évoquer les philipot, les couteaux et les nombreux avocats au sein du fn = jean marine, louis alliot,, penique et tous les autres !!!!!
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bien vu dans l'ensemble !! bien entendu je ne suis pas totalement d'accord avec toi mais au moins, tu es honnêtes !! mes anciens ont bien compris les premiers les dangers du capitalisme ou de confier le pouvoir à des ""guides éclairés du peuple"" qu'ils soit cocos, socialos, bourgeois ou fascistes ! Parmis mes anciens, nombreux sont ceux qui ont mis en pratiques bien des choses reprises de nos jours = écologies, rotation des mandats uniques, féminismes, lutte anti rascistes, autogestions, féderalisme, démocratie directe etc.... la CNT fonctionne sur ces règles là + les assemblées générales souveraines !!! et c 'est ce qui troue le cul des adorateurs de la secte de saint cloud, de celle de Neuilly ou de la maffia à la rose fanée !!!!
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ben suffit de demander ! extrait 2017 - Pour préparer l'élection présidentielle, Marine Le Pen s’entoure. Depuis janvier, pour oeuvrer à son programme, la présidente du Front national peut compter sur un collectif d’environ 80 membres, tous diplômés et appartenant aux élites de la nation. Mais un collectif "en contradiction" avec le parti, selon le politologue Jean-Yves Camus.<div class="article-date-credit-block grid grid-spacer-large filled-block">Aujourd’hui dans la vie politique française, les Horaces font référence à un tout autre groupe. C’est en effet ainsi qu’a été nommé un collectif de hauts fonctionnaires, chefs d’entreprises, énarques, avocats ou anciens membres de cabinets ministériels chargés de réfléchir et écrire des notes au profit de Marine Le Pen. Les Horaces se sont formés en janvier 2016 et compteraient maintenant environ 80 membres, contre une quinzaine au début. Tous préfèrent rester anonymes, à l’exception de Jean Messiha, docteur en économie, diplômé de Sciences Po Paris et de l’ENA, désigné comme le porte-parole du groupe. " .......................(.........................................)............................................................................ Avec ce collectif exclusivement fréquenté par des intellectuels ou des personnes surdiplômées, le Front National veut montrer qu’il peut lui aussi attirer les élites, et se dessine une image plus "professionnelle". Pourtant, selon Jean-Yves Camus, "ce groupe est en contradiction avec le FN, un parti qui a toujours dénoncé les élites et dévalorisé les experts". Malgré tout, les Horaces servent l’image du parti et sa stratégie de dédiabolisation. "Quand on souhaite être un parti de gouvernement, il faut avec soi des gens qui appartiennent à la haute fonction publique et bénéficient d’une expertise. On ne s’improvise pas économiste" estime le politologue. Préparer les 100 jours après la victoire à l'élection présidentielle source
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quel rapport ton lien avec l'anarchie ??? pour toi c 'est de l'anarchie mais pour tous ceux qui une once d'intelligence ce n'est que des actes de délinquances ! ce sont des délinquants qui protège leurs bizness comme ce type qui a voulu protéger le bizness de ta guru = L’ancien numéro 2 du Front national en Seine-et-Marne, Adrien Desport, a été condamné à quatre ans de prison dont trois ans ferme, mercredi 16 septembre, pour avoir incendié en groupe treize voitures dans la nuit du 8 au 9 avril, dans la commune de Mitry-Mory (Seine-et-Marne). Le jeune homme de 25 ans a fait appel de la décision. Adrien Desport comparaissait aux côtés de cinq autres militants du parti d’extrême droite, qui ont été condamnés à des peines allant de 18 mois de prison ferme à six mois avec sursis – son ex-petite amie, qui avait été la première à dénoncer les agissements de la bande, a été dispensée de peine. En savoir plus sur http://www.lemonde.f...6UT5VazpGSFq.99 à moins que tu affirmes que c 'est un acte politique ?????
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tu nous expliques ce qu'est le fn pour toi, mathmath ???
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doug = tu essaies de raisonner avec un troll !!!
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tu vois toujours en noir et blanc !! Aucun sens de la complexité du patronat !! la solidarité de classe sociale entre les halogènes et les migrants est un élèment important pour la lutte contre le capitalisme et ses ravages !!!!! extrait Les luttes sociales Les travailleurs étrangers et coloniaux sont à la fois acteurs et enjeux des luttes sociales aux XIXe et XXe siècles. Ils peuvent être utilisés par les employeurs comme briseurs de grèves. Pour une large partie du mouvement ouvrier, ils constituent également une cible à atteindre. Tout au long du XXe siècle, ils se mobilisent comme les travailleurs français pour les salaires, la réduction du temps de travail, la protection sociale. À partir des années 1960-70, ils mènent leurs propres combats autour des conditions de travail et de la lutte contre les discrimination. .......(.......)........ Manifestation du 1er Mai 1951 à Paris : Algériens dans le cortège CGT, brutalement dispersés par la police. Les cheminots et ouvriers du bâtiment présents dans le cortège apportent leur soutien aux Algériens lors de cette échauffourée © Droits réservés / Photothèque IHS-CGT à lire en entier sur http://www.histoire-immigration.fr/dix-themes-pour-connaitre-deux-siecles-d-histoire-de-l-immigration/au-travail/les-luttes-sociales
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tiens une série de coms des petits vieux du Muppets show !!!!!!! c 'est marrant de lire vos coms !! vous y connaissez rien, vous supposez !!!! les syndiqués CNT ne sont pas comme les bourgeois de saint cloud ou du 16 ièmes = remplis de thunes !! Comment vous deux , vous pouvez écrire autant de non sens ( je suis poli ce matin !) sur nous, les syndiqués CNT ou les anars ???? j'ai mis des liens sur ce qu'était la CNT ! prenez au moins le temps de les lire ! cela évitera de d'écrire n'importe quoi !!!! allez un effort = lisez ces liens !
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ben tu vois pascou à ouvert ce topic sur la CNT! je donne des infos sur ce qu'est la CNT tu as déjà mis ton com sur d'autres topic ( islam, mariage pour tous, manif pour tous, etc.. ) ou simplement......c 'est juste pour contrer ma défense de la CNT ??
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tu veux nous faire croire que le clan Lepen n'a rien à voir avec l'oligarchie qui nous gouverne ??? tu veux nous faire croire que le clan lepen qui planquent du fric en suisse ou dans ses coffres à saint cloud, qui a vu le patriarche perdre du fric sur la spéculation des cours du sucres, sur ce clan qui fraude les impôts, qui vie à saint cloud n'a rien à voir avec la bourgeoisie ???? tu veux nous faire croire que le clan lepen vote en faveur des salariés, des droits des femmes au parlement européens ??? ignare !!! ou menteur ??, j'hésite entre les deux te concernant !!! extrait Philippe Martel, ancien chef de cabinet d'Alain Juppé, est devenu directeur du cabinet de Marine Le Pen. Il rejoint Florian Philippot, premier énarque au FN version Marine. Quand l'élite veut rendre crédible le parti d'extrême droite... Ce n'est pas encore une vague, mais l'arrivée d'un deuxième énarque dans les hautes sphères du Front national commence à donner un sens à ces recrutements issus de l'élite nationale. L'information avait filtré dès le mois de juillet dernier ; il a fallu attendre le milieu du mois d'octobre pour qu'elle devienne officielle : Philippe Martel est désormais le directeur de cabinet de Marine Le Pen. Pour le parti d'extrême droite, la prise est de taille puisque le nouvel arrivant avait été choisi par Alain Juppé pour exercer la fonction de chef de cabinet, de juin 1993 à novembre 1994, lorsque ce dernier avait été nommé ministre des Affaires étrangères. Les deux hommes étaient proches depuis 1979 : Alain Juppé avait recruté Philippe Martel dès sa sortie de l'ENA pour lui confier, à la Mairie de Paris, un poste d'adjoint aux finances. en entier sur http://www.marianne.net/Les-enarques-du-FN_a233901.html Longtemps, le Front national a fustigé les énarques. Certes, dans les années 1990, le FN avait déjà compté parmi ses cadres dirigeants quelques rares diplômés de l'ENA : Yvan Blot ou Jean-Yves Le Gallou, qui étaient tous deux proches de Bruno Mégret (issu, lui, de Polytechnique). Mais Jean-Marie Le Pen a toujours dénoncé le poids des technocrates et vanté le caractère anti-système du parti qu'il avait cofondé en 1972. Dans son programme présidentiel de 2007, le leadeur d'extrême droite avait d'ailleurs inscrit la suppression pure et simple de l'ENA. Aujourd'hui, les choses ont changé et le parti lepéniste ne prétend plus supprimer la prestigieuse école. La semaine dernière, Marine Le Pen s'est d'ailleurs réjouie de voir le FN reconnu comme association à Sciences-po Paris, établissement emblématique dans la formation des élites et l'une des voies principales pour entrer à l'ENA. Dans sa stratégie de conquête du pouvoir, la présidente du FN doit encore démontrer que le Front est un parti de gouvernement. Philippot, l'énarque à la manœuvre http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/le-fn-a-aussi-ses-technocrates-11-10-2015-5174101.php extrait Jean-Marie Le Pen hérite de plus de 30 millions de francs. Moins du cinquième se trouve en France (outre la propriété de Montretout, à Saint-Cloud, estimée selon une récente expertise à 20 millions de francs, il s'agit d'actions, de comptes bancaires, de meubles anciens et de peintures), le reste étant en Suisse, sous la forme de dépôts bancaires à Genève et d'une fondation de famille à Fribourg. .....(.......)........ Dernier obstacle gênant pour cette stratégie de construction du nouveau Le Pen, mise en place après les européennes de 1984: sa colossale fortune, qui paraît évidemment peu compatible avec l'image du fils de pêcheur à l'écoute du peuple de France brimé et maltraité. Beaucoup de ses électeurs seraient surpris d'apprendre que ce pourfendeur des spéculateurs s'est beaucoup amusé, au début des années 80, grâce à la fortune héritée d'Hubert Lambert, à spéculer sur les matières premières. Il y fut incité par un ami du couple, le financier François Pinault (aujourd'hui propriétaire du Printemps), qui avait fait devant lui le récit de ses gains fabuleux. Jean-Marie Le Pen se servait pour ces opérations d'un compte ouvert au nom de jeune fille de son épouse auprès de la charge d'agent de change Huet. A ce jeu de riches, il gagnera plusieurs millions de francs mais perdra aussi, en un jour, en 1983, 5 millions sur le sucre. Difficile de nier ou de dissimuler cette richesse. Il essaiera pourtant, maladroitement, en mentant effrontément. En octobre 1985, invité de «L'Heure de vérité», il affirme «sur l'honneur»: «Mon patrimoine est tel que je ne suis pas astreint à faire la déclaration sur les grandes fortunes.» Le président du Front national bafouait une fois de plus l'honneur en mentant en direct devant plusieurs millions de Français: il avait, en effet, été assujetti à l'impôt, sur les grandes fortunes au cours des années précédentes, impôt dont il ne s'était d'ailleurs pas totalement acquitté, faisant 1'objet d'un redressement fiscal de l'ordre de 2 millions de francs. Il essaiera de se tirer de ce piège par un second mensonge, en affirmant que sa situation fiscale venait de changer avec le départ de sa femme. Or cet événement n'avait rien modifié puisque le divorce n'était pas prononcé, les époux étaient sous le régime de la séparation de biens et Le Pen n'avait jamais concédé aucune donation à sa femme. Les démêlés de l'ex-couple vont d'ailleurs avoir pour effet de révéler à la fois un autre pan de la fortune du leader de l'extrême droite et son mépris des lois françaises. Pierrette Le Pen, ayant constaté que son mari avait précipitamment vidé le compte commun dont elle avait la signature à la banque Darrier de Genève (il y avait sur ce compte 12 millions de francs au moment du retrait), se vengea en donnant des détails sur la dissimulation en Suisse d'une fortune de plusieurs dizaines de millions de francs. Cette partie de l'héritage Lambert ayant été déposée, en 1977, à l'Union de banques suisses, l'on avait conseillé à Jean-Marie Le Pen de la transférer dans l'une de ces banques qui savent faire fructifier ce genre de dépôt. On lui avait recommandé la banque Darrier, à Genève. Le leader du Front national s'était lui-même chargé de l'opération, en compagnie de son épouse. Néophyte en la matière, il avait prévu trop juste en n'apportant qu'une valise et avait dû en acheter en toute hâte une autre sur place... Par la suite, Pierrette vint régulièrement retirer de l'argent à Genève, parfois avec l'avion personnel prêté par François Pinault. en entier sur http://www.lexpress.fr/informations/l-epopee-du-front-national_591594.html oui le fn fait parti de la caste des nantis !!! et le votes aux parlements français ou européen !!!!!! on en parle ???
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il suffir de bien les connaître ou de bien fouillez le site !! extrait Énervé, indiscipliné, collectif et solidaire : ainsi va la horde, ainsi va l’antifascisme. Instrumentalisé, caricaturé, dévoyé, méprisé : ainsi va l’antifascisme, et la horde vient remettre les pendules à l’heure. En proposant un point de vue antifasciste sur l’actualité nationale et internationale, en collaboration avec les sites militants qui le font déjà, et en contrepoint des médias traditionnels. En relayant et en participant aux initiatives antifascistes de terrain, et en mettant à disposition du matériel antifasciste d’hier et d’aujourd’hui. En proposant à toutes celles et tous ceux qui veulent agir contre l’extrême droite de commenter, augmenter, corriger et partager les informations du site et d’en proposer de nouvelles. Bref, un site antifasciste qu’on espère utile aux antifascistes de bonne volonté. http://lahorde.samizdat.net/la-horde-cest-quoi/ c 'est un autre niveau de lutte contre le capitalisme et tous ses pantins dont les extremes droites !! et lis un peu LEUR conception http://lahorde.samizdat.net/2016/08/12/notre-antifascisme/ je vois qu'encore une fois tu montres, dans ta dernière phrase, que tu ignores l'histoire du syndicalisme !!!! pourtant, j'ai maintes fois répétés sur ce forum l'histoire du syndicalisme !! tu perds donc la mémoire ????
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changes le titre de ton topic !! le fn c 'est pas un syndicat de mafieux ??, quand je fais le pascou, cela t'énerves !!! pourtant je ne fais que suivre tes méthodes !!!! plus sérieux = changes le titre de ton topic !!
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changes le titre de ce topic alors !!!! à moins que pour toi la CNT est représentative du syndicalisme comme le fn est représentatif de de l'extrême droite française !!!
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bon tu attaques avec ce topic la CNT ou bien tous les syndicats , à part le MEDEF, la FNSEA et les syndicats jaunes ???? la CNT ne vie qu'avec l'argent des cotisations , des ventes de livres, de tee shirts, d'autocollants, de CD, DVD etc.... et nous , contrairement au fhaine, nous ne nous gavons pas du fric des impôts des français !!! exemple Tout a commencé avec un signalement venu de la Commission nationale de contrôle des comptes de campagne. Une information judiciaire est par la suite ouverte en avril 2014. Depuis, les enquêteurs cherchent à déterminer si des responsables de la société Riwal et ceux du parti personnel de Marine Le Pen, Jeanne, ont mis en place un système frauduleux permettant un enrichissement illicite avec de l'argent public. source http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/04/10/01016-20150410ARTFIG00101-un-proche-de-marine-le-pen-mis-en-examen.php et dire que c 'est parce que j'ose dire la vérité sur la secte de saint cloud, que ce topic anti CNT a été ouvert !! comme c 'est mesquin et enfantin
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c'est qui c 'est quoi la CNT = IV- CNT, de 1995 à aujourd’hui Sinon un développement fulgurant, la CNT a connu, au long des années 1990, un développement significatif. En 1993, elle comptait à peine 200 adhérent-es. Presque vingt ans plus tard, la CNT revendique environ 5 000 adhérent-es sur toute la France. La région parisienne, qui réunissait à l’époque une dizaine d’adhérents, en compte aujourd’hui un millier, et parvient à composer des cortèges de plusieurs milliers de personnes (5 000 le 1er Mai 2000, 8 000 en 2002 lors du 1er Mai anti-FN, près de 5 000 le 1er Mai 2007 et 8 000 à 10 000 le 23 septembre 2010, pour une marche vers le Medef contre la réforme des retraites). À Lyon, le rassemblement antifasciste unitaire du 10 avril 2010 initié par la CNT a rassemblé plus de 2 000 personnes ; le cortège syndical du 23 septembre comptait 1 000 personnes. Dans de nombreuses autres villes (Toulouse, Lille, Rennes, Limoges, Bordeaux, Nîmes, Metz, etc.), les cortèges de la CNT rassemblent désormais largement. Remarquons aussi que les mobilisations lors d’initiatives purement syndicales (retraites, licenciements, etc.) ne cessent de progresser, alors qu’il y a dix ans, elles étaient anecdotiques. C’est le signe d’un mûrissement syndical indéniable. 1) La FAU et novembre-décembre 1995 Paradoxalement, c’est le développement d’un syndicalisme étudiant CNT, légèrement antérieur aux luttes contre le CIP, qui a contribué pour une bonne part au développement de la CNT dans le sens d’une organisation syndicale. Dans un premier temps, l’activisme des sections universitaires (FAU pour -Formation action universitaire) a popularisé la CNT et a contribué à la faire apparaître publiquement. Les grèves de novembre-décembre 1995 ont à cet égard été décisives. Fondée sur ses quelques secteurs d’implantation syndicale (PTT, sections du nettoyage, éducation, militant-es isolé-es dans d’autres secteurs, etc.), et bénéficiant de l’activisme tous azimuts des étudiant-es, la CNT est apparue publiquement comme une organisation ayant un poids social indéniable. Loin d’être éphémères, ces sections universitaires se sont pérennisées, avec des hauts et des bas, étendues dans de nombreux campus, et les militant-es qui en étaient issu-es sont venu-es en grand nombre renforcer les syndicats existants, voire en créer de nouveaux, dans toute la France. La fin des années 1990 a ainsi vu le renforcement des structures de la CNT. 2) Mai 2000 Mai 2000 a été l’événement public symbolisant, en France, le renouveau de l’anarcho-syndicalisme et du syndicalisme révolutionnaire. Durant une semaine, des concerts, des débats publics, des conférences, des projections, des expositions, des pièces de théâtre, se sont inscrits dans un festival baptisé Un autre futur, organisé par la CNT. Divers livres, brochures et journaux furent publiés à l’occasion. Avec 5 000 personnes dans la rue, le 1er Mai fut cette année-là rouge et noir, avec le plus grand cortège depuis des décennies, composé de camarades venant de toute la France et de délégations du monde entier. 3) Implantation syndicale et front social : 2001-2007 Durant ces années, la CNT poursuit son évolution. Non sans heurts, elle continue sa mue, de groupe de propagande en organisation syndicale. Sur le champ politique, elle est présente sur tous les fronts : lutte contre la guerre, antisexisme, antifascisme, lutte contre les lois répressives, contre le système carcéral, mobilisation lors des sommets internationaux, soutien aux sans-papiers… Sur le champ syndical, elle élargit son implantation, la nouveauté étant le développement de contacts avec des syndicalistes d’autres organisations sur des pratiques de lutte de classe. L’image de violence et l’étiquette d’« anarchiste » s’estompent peu à peu, au fil des pratiques communes lors des luttes au quotidien. En revanche, les rapports avec les hiérarchies syndicales sont alors plus mauvais que jamais. De la CGT qui, en mai 2001, demande à la police de nous empêcher de manifester, à l’intersyndicale CGT-CFDT-FO qui, en mai 2002, appelait à un cortège « unitaire »… sans nous ! Le large mouvement social du printemps 2003 a révélé l’immense chemin parcouru par la CNT depuis novembre-décembre 1995. Nous émergions à peine, et c’est seulement dans les universités que nous avions participé au mouvement de manière décisive. Nous étions présent-es sur d’autres fronts, mais surtout de l’extérieur. Le mouvement du printemps 2003 a démarré sur la fronde de l’Éducation nationale, qui durait déjà depuis plusieurs mois. La lutte des emplois-jeunes et des surveillant-es, dans laquelle nous avons eu un rôle central dans plusieurs régions, a débuté dès la rentrée scolaire 2002. Le développement du puissant mouvement de l’Éducation nationale, initié dès avril, voire mars, s’est fondé sur les assemblées générales d’établissements en lutte et sur la recherche d’une convergence interprofessionnelle, dès mai. Là encore, notre rôle fut essentiel dans plusieurs régions, grâce à notre implantation construite ces dernières années. Dans la culture, c’est également là où nous étions le mieux implantés (BNF, la Villette, la Cinémathèque…) que la participation au mouvement a été la plus forte. Les camarades du spectacle (en particulier intermittent-tes) ont mené des actions déterminantes, liées à la renégociation des annexes 8 et 10 (indemnisation chômage). 4) 2008 à nos jours : le développement dans le secteur privé Depuis la loi du 20 août 2008 qui réforme le droit syndical dans le secteur privé, une ouverture est apparue pour que notre organisation syndicale s’y implante enfin. En effet, la fin de la présomption irréfragable de représentativité, qui réservait en grande partie le droit syndical dans le privé aux cinq « grosses centrales » (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC), a permis à la CNT de créer un certain nombre de sections syndicales, via la désignation de représentant-es de section syndicale (RSS), et ce dans de nombreux secteurs d’industrie (automobile avec Sevelnord, bâtiment avec Lafarge, presse avec Wolters Kluwer France, Lagardère et Impact médecine, petite enfance avec People & Baby, commerce avec Baud, etc.). Avec, en conséquence, la décision en congrès de la CNT d’accepter que ces sections syndicales se présentent aux élections de comité d’entreprise et délégué-es du personnel, afin de devenir représentatives et d’avoir ainsi des délégué-es syndicaux-ales (DS) qui bénéficient de la plénitude des droits. Le patronat a compris le danger, et régulièrement, il conteste et/ou licencie nos RSS et DS. Mais la CNT défend farouchement ses délégué-e-s en vertu du principe de solidarité : « Un coup contre l’un de nous est un coup contre tous ! » Contrairement à l’effet recherché par les patrons, les attaques contre la CNT renforcent la cohésion de l’organisation. V- Organisation de la CNT Le mode de fonctionnement de la CNT correspond à la manière dont nous pensons que la société dans son ensemble peut être gérée. Décisions par la base, mandats impératifs, rotation des tâches… Ce n’est pas toujours facile, mais ça s’apprend par la pratique. 1) Le syndicat, structure de base Les prises de décisions sont effectuées au niveau des syndicats, qui constituent donc la base décisionnelle de la CNT. La CNT est conçue comme une confédération libre de syndicats. Le principe fondamental est le même au niveau local que dans la perspective révolutionnaire : ce sont les prolétaires qui travaillent à leur émancipation, ce sont les travailleur-euses concerné-es qui prennent les décisions les touchant, tant que le pacte confédéral est respecté. Ainsi, les sections d’entreprise affiliées à un syndicat bénéficient également d’une autonomie de décision, dans la mesure où les principes généraux du syndicat et de la confédération sont respectés. Le syndicat est un syndicat d’industrie : en clair, c’est un syndicat interprofessionnel réunissant les différentes catégories de personnel travaillant dans une même industrie. La section d’entreprise est également interprofessionnelle. 2) Les structures de coordination À ce jour, il existe 150 syndicats confédérés dans la CNT. Le bureau confédéral assure le lien entre les congrès (tous les deux ans). Sa charge est technique, il veille au fonctionnement courant de la confédération, à la circulation de l’information en interne et avec l’extérieur. Il applique les décisions du congrès, il organise tous les six mois le comité confédéral national (CCN). Il est assisté par la commission administrative, qui regroupe l’ensemble des mandatés confédéraux (propagande, site Web, rédaction et administration du mensuel Le Combat syndicaliste, trésorerie, bulletin intérieur, etc.) Les syndicats sont également regroupés en unions régionales (UR), ainsi qu’en unions départementales (UD) et unions locales (UL). Ce sont les unions régionales qui se réunissent tous les six mois en CCN, elles veillent à l’application des décisions de congrès, contrôlent les mandatés confédéraux, prennent les décisions techniques qui s’imposent, assurent le suivi des campagnes confédérales. Les syndicats sont enfin réunis en fédérations d’industrie, lorsqu’ils sont suffisamment nombreux. Il en existe six à ce jour : éducation, PTT, bâtiment, communication-culture-spectacle, santé-social, travailleuses-eurs de la terre et de l’environnement. 3) L’international, une priorité Au sein du bureau confédéral, le secrétariat international, composé d’une quinzaine de camarades, travaille à développer les contacts internationaux, à coordonner les actions internationales, à mettre en rapport les syndicats de la CNT avec des structures équivalentes afin de concrétiser une réelle dynamique internationale issue de la base. C’est lors de notre congrès de 2001 que nous avons décidé de renoncer à la référence à l’Association internationale des travailleurs, l’AIT n’étant composée que de sections nationales dogmatiques et moribondes n’ayant aucune réalité sur la scène internationale. Nous avons nous-mêmes constitué un réseau international dynamique avec des luttes syndicales menées au niveau international, d’importants cortèges composés principalement, en plus de la CNT, de la SAC suédoise, de la CGT espagnole et de la FAU allemande (Amsterdam 1998, Köln 1999, Paris en mai 2000, Göteborg en 2001, Séville en 2002, Paris en mai 2007 pour l’initiative I07). La stratégie internationale de la CNT est désormais de développer les liens entre tous les syndicats de lutte indépendants des pouvoirs. Car face à la mondialisation du capitalisme, la solidarité syndicale internationale est incontournable. Il ne s’agit pas de se cantonner à un internationalisme rouge et noir européen – même s’il est nécessaire – , mais bien de considérer que les travailleur-euses de tous les continents ont les mêmes ennemis et les mêmes intérêts, avec leurs spécificités de lutte et d’organisation. C’est sur le terrain de l’anticolonialisme et de l’anti-impérialisme que la CNT a décidé d’être plus présente encore : le pillage des ressources naturelles et le soutien aux régimes dictatoriaux qui répriment les mouvements sociaux sont un des piliers du capitalisme. De la Kanaky à l’Afrique subsaharienne en passant par la Palestine ou l’Amérique du Sud, des organisations syndicales existent et des travailleurs défendent leurs droits, et par-là même les nôtres. Notre internationalisme doit être cette solidarité de classe de tou-tes les exploité-es, par delà les frontières et les États qui nous divisent. 4) Les commissions La CNT se dote de commissions. Émanations des syndicats, elles peuvent être internes à l’un d’entre eux ou s’élargir jusqu’au niveau confédéral. Elles n’ont souvent qu’une existence ponctuelle en rapport avec l’actualité. Quelques commissions parviennent cependant à se pérenniser : la commission femmes est la plus ancienne, elle est mixte et travaille sur le sexisme et les rapports entre sexes ; la commission prison ; la commission juridique, qui répond aux besoins croissant des syndicats, particulièrement pour les procès en représentativité à l’occasion des créations de sections d’entreprise, etc. Bon, alors, c’est quoi, la CNT ? Une organisation qui a hérité d’une histoire riche, enracinée dans le mouvement ouvrier, mais qui se construit avant tout dans le présent, dans les luttes auxquelles elle participe, qu’elle impulse. Une organisation encore faible dans le champ syndical, face aux confédérations dites représentatives, mais qui élargit son audience, son influence, et qui retrouve sur le terrain des pratiques de nombreux syndicalistes appartenant à d’autres organisations. Une organisation qui refuse les étiquettes idéologiques, les dogmatismes paralysants, tout asservissement à un parti politique, mais qui inclut dans son champ d’action des luttes éminemment politiques, révélatrices d’un projet de société et d’une autre forme d’organisation sociale. La CNT a de grandes ambitions : l’émancipation des travailleurs, l’abolition des classes, l’égalité et la justice sociale, la gestion de la société par les producteur-rices. Si elle déploie beaucoup d’énergie, c’est pour construire ce rêve, l’ancrer dans la réalité des luttes, le faire partager par toutes celles et ceux qui, un jour, mettront à bas le vieux monde. Éléments bibliographiques : Autogestion et anarcho-syndicalisme, analyse et critiques sur l’Espagne (1931-1990), Frank Mintz, 1999. Joe Hill. Les IWW et la création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaire, Franklin Rosemont, 2008. Le congrès d’Amiens, Émile Pouget, présentation et notes de Miguel Chueca, 2006. Le syndicalisme révolutionnaire, la charte d’Amiens et l’autonomie ouvrière, acte du colloque sur la charte d’Amiens, 2009. École : une révolution nécessaire, Entretiens avec des militantes et des militants de la fédération CNT des travailleuses et des travailleurs de l’éducation, CNT-FTE, 2008. Éditions de la CNT-RP : ces ouvrages peuvent être obtenus auprès du service librairie, 33, rue des Vignoles, 75020 Paris. http://www.cnt-f.org/presentation.html c 'est sûr que pour un adorateur de la secte de saint cloud, notre démocratie interne a quoi de faire peur : pas de chef, pas de leader, pas de place grassement payés comme permanent ou élu etc..............
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des infos sur la CNT !!!! Qu’est-ce que la C.N.T ? » Anarcho-syndicalisme - syndicalisme révolutionnaire. Ces deux termes sont souvent employés pour définir la CNT. Ils expriment notre pratique syndicale (absence de permanent, autogestion au sein de l’organisation, action directe) mais aussi notre projet social (la suppression de la propriété privée, l’abolition de l ‘état et du prolétariat par la collectivisation des moyens de production et d’échanges). À la fin du 19° siècles des militants syndicalistes comme F. Pelloutier, Pouget, Yvetot mettent tout leurs efforts dans le syndicalisme, l’idéal anarchiste trouve alors un champ d’application dans un mouvement ouvrier qui lui est favorable. À noter que tous les anarchistes ne trouveront pas d’intérêt ou farouchement en désaccord au fait d’investir les syndicats. Pour des militants comme Pouget ou Pelloutier le syndicat ne doit pas être seulement une arme de défense contre l’exploitation mais aussi un moyen pour abattre le capitalisme et de plus il est hors de question qu’il soit la courroie de transmission d’un parti ou d’un groupe y compris anarchiste. C’est pourquoi d’autres personnes qui ne se reconnaissaient pas dans le mouvement libertaire ont aussi apporté leur pierre dans la construction de ce syndicalisme. Vers 1904-1906 le syndicalisme révolutionnaire né de la synthèse résultant d’apports révolutionnaire différents : anarcho-syndicalisme, blanquisme, allemanisme. Les anarcho-syndicalistes ayant eu un rôle clé dans cette création, le syndicalisme révolutionnaire porte l’empreinte de l’idéologie qui était la leur. C’est en 1906 que le syndicalisme révolutionnaire prend conscience avec la charte d’AMIENS de sa propre existence. Anarcho-syndicalisme - syndicalisme révolutionnaire ces deux notions sont-elles synonymes ? Constatons simplement que tous deux sont des pratiques avant d’êtres des théories et des mots. L’anarcho-syndicalisme n’est pas le syndicalisme des anarchistes mais il leur emprunte ses méthodes d’actions, le syndicalisme révolutionnaire n’est pas un syndicalisme autoritaire, mais il place la lutte des classes au centre de ses préoccupations. Pour résumer laissons la parole à Griffuelhes ancien militant du début du 20° siècle qui déclarait : « J’ai été au syndicat pour y lutter contre le patronat responsable direct de mon asservissement et contre l’État, défenseur naturel, parce que bénéficiaire du patronat ». Sources : livres & brochures CNT CNT 69
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la rubrique ""troll"" ??, ou celle ""asile "" ???
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ah le filou !! tu as posté ce lien sous un autre topic et je t'avais donné à lire ceci = '' A hauteur de la place Gambetta des bagarres avaient éclaté entre eux et le service d'ordre de la CGT qui tentait de les contenir. Les CRS sont intervenus une première fois là, interpellant assez énergiquement deux manifestants.Le cortège est reparti vers la place de la Comédie, dans un calme tendu et beaucoup de confusions. Le groupe "Il n'y aura pas de présidentielles" avait conservé sa place en tête du cortège, parmi eux, des personnes se revendiquaient de la CNT comme "Confédération Nationale du travail", ils tenaient à bout de bras une pancarte signalant leur appartenance à ce syndicat et un drapeau CNT. Aujourd'hui, à quelques heures du départ de la manifestation. La Confédération se dit "accusée à tort" d'être responsable de l'agitation des manifs à Bordeaux. "La Confédération nationale du travail est un syndicat et non un groupuscule. Certes, nous assumons notre côté syndicalisme révolutionnaire, mais seulement comme outil de transformation sociale, sans violence. Nous n'étions pas à Bordeaux, - sauf deux d'entre nous- puisque nous participions à un blocage de l"'entreprise de transports pétroliers Perguilhem au Bec d'Ambès."" parue dans le même journal que ta source = http://www.sudouest....368057-2780.php et Publié le 18 mai 2016 par caamlg suite à l’article absurde de Sud-Ouest, voici le communiqué de la CNT 33 à se demander si le « journaliste » travaille pour la préfecture ou pour la vérité… y en a MARRE des manipulations politiques, policières et médiatiques !!! mais au moment où des actions unitaires et radicales se développent, c’est p’têt’ normal que l’Etat cherche à diviser… tract = Communiqué de la CNT Gironde à propos de la manifestation du 17 Mai à bordeaux.La CNT Gironde, fière d'assumer son attachement au syndicalismerévolutionnaire, tient à démentir fermement les manipulations médiatiques du journalSud Ouest, relayées par d'autres médias locaux.Selon leurs sources, que nous aimerions consulter, nous sommes responsablesde tous les «incidents» du mardi 17 Mai 2016 lors de la manifestation bordelaisecontre la loi Travail.Nous sommes présent.es dans la plupart des mobilisations bordelaises depuisde nombreuses années, les médias ne nous y voient jamais, mais soudainement alorsqu'apparaissent des événements qui servent le discours sécuritaire du gouvernement,nous sommes omniprésent.es et omnipotent.es.Cela nous semble d'autant plus ridicule que nous n'avions pas de cortège lorsde cette manifestation, la plupart de nos militant.es étant mobilisé.es par ailleurs surdes actions de blocage économique.Nous sommes heureux/euses d'être ainsi reconnu.es comme lesdécouvreur/euses du don d'ubiquité!Nous exigeons que rectification soit faite au plus vite afin que cesse cettediffamation.l'Union Départementale de la CNT Gironde communiqué 17 Mai.pdf je t'avais dit que ton putain d'article parle d'un drapeau CNT !!!! Vache la puissance du porteur de ce drapeau !!! plus sérieux = il nous est arrivés de nous avoir fait barborter des autocollants, des drapeaux par tes copains les keufs !!!!!!!
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je sais qu'il ne cesse de troller, de mentir , de faire exprès de diffamer , etc.......... et il ose dire qu'il n'est ni frontiste ni électeur frontiste !!! bon tu as vu que j'ai ouvert un topic généraliste sur le fn = une espèce de revue de press, de source d'infos et cie ??? et on laisse voir un peu ce que pascou et ses amis vont nous donner sur ce qu'est le fn pour eux
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ben le sujet n'est ce pas ce que toi et tes copains pensez du fhaine ?, ce que vous aimez du programme (), des propos de vos dirigeants, de vos copains nazis, fascistes , racistes , antisémites, homophobes etc... que vous avez pour cadre, prestataire de service ou candidats ??? non ?? tu veux des liens pour les pères fondateurs du fhaine ou pour les cadres et amis actuels ??? pour les pères fondateurs = relis donc ce topic depuis le début !!!!! pour les cadres actuels = extraits Plus extrémiste encore que le FN, Il s’écharpera vivement avec Jean-Marie Le Pen en 2010, lors d’un débat avant les élections régionales. En 2013, Marine Le Pen juge même qu’il n’a pas sa place au Front national. Condamné en justice pour «reconstitution de ligue dissoute», ce candidat FN a à son actif un passé encore plus sulfureux. En 1998 par exemple, il chante «Nous sommes la Zyklon Army, l’armée des skinheads», selon Le Point qui a exhumé ces images issues d’un documentaire. L’intéressé a dit à Mediapart qu’il pense n’avoir «rien à se reprocher». Cette «chanson» est l’œuvre du groupe néonazi Evil Skins qui a dans ses paroles le Zyklon B, gaz mortel utilisé dans les camps de concentration allemands........ ......(............)........ Axel Loustau, 3e sur la liste des Hauts-de-Seine Jusqu’à présent, les cadres du FN prenaient bien soin de ne pas évoquer leur proximité avec cet ancien membre du GUD, un violent groupuscule d’extrême droite. Et ce même si Axel Loustau, (mis en examen pour escroquerie en mars dernier) est l’ancien trésorier de Jeanne, le microparti de Marine Le Pen. En 2013, Axel Loustau et d’autres anciens «gudards», en agressant le service d’ordre et en insultant des journalistes avant d’être interpellé. Il est également accusé d’avoir fait un salut fasciste devant ses amis lors d’une soirée privée..........(............)......... enfin, il était allé Madrid rendre visite au pro-nazi belge Léon Degrelle, pour se faire dédicacer l’un de ses ouvrages, comme l’avait immortalisé la RTBF dans un documentaire sur l’ancien combattant de la division SS Wallonie. «C’est un grand honneur», lâchera ce candidat FN d’Ile-de-France à celui qui n’a jamais caché défendre Hitler (visible à 1h34 et 20 secondes sur la vidéo). ......(.....)...... Julia Abraham, 7e sur la liste en Bas-Rhin Cette candidate aura du mal à faire oublier un cliché en particulier. Des photos, prises lors de la soirée du 40e anniversaire du Front national le 8 décembre 2012 et relayées par le site militant Reflexes, montrent Julia Abraham (robe beige) et la députée du FN Marion-Maréchal Le Pen (au fond à gauche sur la photo de gauche) aux côtés d’Edouard Klein, leader du GUD (en bas au centre), et d’un de ses membres, Baptiste Coquelle (au centre avec des lunettes). Problème: ce Baptiste Coquelle est également connu pour ce salut nazi. .........(.........................)....... Karine Luttringer, 11e sur la liste en Haut-Rhin Dans la catégorie «passion Hitler», on trouve cette candidate qui pense que «Adolphe doit se retourner dans sa tombe» en voyant des «hordes de musulmans» en Allemagne et qui trouve des ressemblances entre Arnaud Montebourg et «un dénommé Hitler». etc source https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/saluts-nazis-messages-racistes-ces-futurs-elus-fn-pas-du-tou c'est troublant !! il nous faut te remettre plusieurs fois des sources, des photos car tu as tendance à oublié ce que tu lis !! étonnant, non ?,
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pufffffffffffffffff et encore la CNT sur le carreau !!!! chaque fois que tu te retrouves cul nu car n'ayant aucun argument pour contrer mes liens, tu attaques, tu diffames la CNT ! 1) la CNT au côté des victimes du capitalisme triomphant te troue le cul !!!! que ce soit dans les entreprises ou auprès des migrants, nous pratiquons la solidarité de classe !!!! c 'est un concept que tu ne peux pas comprendre ! ta secte et toi pronez la collaboration de classe !!! Votre guru a été éduquée dans les meilleurs écoles et sa banlieue c 'est saint cloud !!!! 2) en tant que syndicat, la CNT a participé à toutes les manifs contre cette loi du MEDEF !!!!! Jamais la CNT n'a appelée dans un tract ou un communiqué a péter du flic ou du matos !!! tu confonds avec les black block et autres militants !!! de plus, les keufs ont pétés illégalement un local syndical de la CNT !! tu avais applaudi de cet acte ! viens pas dire que nous sommes couverts par l'état ! je t'ai déjà donné des exemples de camarades victimes de la répression pécuniaire ou carcérale !! tu es barbant avec tes méthodes staliniennes = mensonges, amalgames, hoaxs !!!
