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grandfred

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Tout ce qui a été posté par grandfred

  1. tu ne comprends donc pas ce que tu lis ??? je ne vote pas !! de plus, je me vois mal voter pour un coco ou pire pour un trotkard !!!!!!! simplement poutou aurait pu rappeler que les boddies ne sont pas armés par exemple !!
  2. et hop la désinformation ! 1) poutou a eu des propos très clair sur sa prise de position !!! 2) comment peux tu être aussi ignare ??? confondre les trotkistes et les anars c 'est nier l'histoire !!!! c 'est cracher gratos sur un passé douloureux pour nous les anars ! c 'est comme si j'osais affirmer que les centristes étaient complices du fhaine !!! 3) les trotkistes complices des islamistes ??? qui a commencé la polémique sur le voile à l'école ????? les trots de LO ! il me semble qu'a l'époque le poutou était à LO !! tu ne peux pas polémiquer sans diffamer ?? c 'est impossible chez toi ou quoi ???
  3. ils été drogués surtout les kamikases !!! et endoctrinés ! certains , très rare, se sont défilés audernier moment ! c'est hs !
  4. laxisme ??? avec des prisons surchargés ?? et c 'est qui qui a baissé le nombre de flic et gendarmes en france ?? de militaires ?? les fameux RG qui , entre des enquêtes sur les militants politiques, qui s’occupaient de remonter les infos sur les cinglés d'islamistes, c 'est qui qui les as supprimés ?? sur le laxisme de la justice un rappel = Du point de vue judiciaire, les policiers sont favorisés Il suffit en effet d’assister à une audience pour outrage envers un fonctionnaire de police pour s’apercevoir que leur parole fait office de preuve sans jamais avoir à être corroborée. La déclaration du plaignant n’a même pas à être réitérée, le juge coupant toute esquisse de contestation par les prévenus : "vous essayez de dire que les policiers mentent, Monsieur ?" ; "Pourquoi mentiraient-ils ?". Non seulement les fonctionnaires de police n’ont pas à prouver leur bonne foi mais au surplus la charge de la preuve est inversée. Leur parole bénéficie assurément d’un traitement bien différent de celle de tout autre justiciables qui eux, doivent corroborer leurs dires et avancer des preuves. Rare sont les prévenus relaxés car la parole des fonctionnaires de police suffit pour caractériser l’infraction. Tandis que les plaintes des policiers font systématiquement l’objet de poursuites en justice, la plupart des plaintes émanant de simples citoyens sont classées sans suite par le ministère public. Oserait-on la comparaison avec la considération portée à la parole des femmes par exemple ? Que devrait dire le sexe faible si les forces de l’ordre se plaignent ? Car la parole des femmes, si elle n’est pas classée sans suite lorsqu’elle dénonce un viol, aboutit à la saisine de la Cour d’assises dans seulement 2% des cas… Les fonctionnaires de police ont peut-être de quoi se plaindre mais, du point de vue judiciaire, ils sont assurément favorisés. Quel est donc leur intérêt à prétendre le contraire ? Faut-il vraiment mettre un terme à l’intelligence ? Les fonctionnaires en colère sollicitent également la "mise en place de peines plancher" pour ceux qui les agressent, c’est à dire des peines automatiques sans regard plus précis du juge sur la nature des faits ni sur leur auteur (abrogées sous François Hollande). Par cette revendication, les policiers affichent leur défiance face aux juges dont ils veulent voir les décisions encadrées. Il ne suffit donc pas que les juges condamnent à tous les coups, qu’ils soient plus répressifs que jamais, il faut aussi qu’ils n’aient pas la possibilité de faire autrement. Faut-il vraiment mettre un terme à l’intelligence ? Est-ce la revendication policière ? http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1569143-les-policiers-denoncent-le-laxisme-de-la-justice-pourtant-elle-n-a-jamais-autant-reprime.html Taubira a-t-elle vidé les prisons ? L’idée selon laquelle Christiane Taubira vide les prisons françaises a beau être serinée soir et matin, elle ne résiste guère aux statistiques. Le nombre de personnes détenues en France à ce jour n’est guère inférieur à celui qu’on pouvait observer lors du dernier quinquennat. Au 1er décembre 2015, on comptait 66 818 détenus (dont 48 235 condamnés). Soit sensiblement les mêmes valeurs qu’au 1er juin 2012 : 66 915 détenus dont 50 159 condamnés. Si l’on regarde l’évolution de la courbe mensuelle depuis quelques années, on constate même plutôt une évolution à la hausse. http://www.liberation.fr/desintox/2016/01/27/taubira-et-le-laxisme-quatre-ans-d-intox-de-la-droite_1429290
  5. d'habitude le coup de la folie fonctionne bien pour les fachos !! pour les islamistes , c 'est certains qu'il faut être fou pour commettre des attentats !
  6. tu votes pour une multi récidiviste et , en plus, tu viens d'écrire une connerie plus grosse que toi !! un bel exemple d'oxymore = anarchiste et vote aux présidentielles !! fred de la personne = sors du corps de pascou, il est encore plus noc que d'habitude !!
  7. Marine Le Pen était absente du Parlement européen le jour d’un vote pour renforcer le contrôle aux frontières dans l’espace Schengen Publié à 08h53, le 18 février 2017 , Modifié à 09h08, le 18 février 2017 http://lelab.europe1.fr/marine-le-pen-etait-absente-du-parlement-europeen-le-jour-dun-vote-pour-renforcer-le-controle-aux-frontieres-dans-lespace-schengen-2981456
  8. la mère boutin !! je l'avais oublié celles là mais pas ses propos !! frigide bardot = bon elle n'a rien contre les gays mais leur refuse un droit élémentaire = se marie ...... ou pas quand tu es gays ! sinon, tu sais bien que parmi les sens communs, les la manif pour tous et au sein du fhaine, il y a de vrais homophobe !!!!!!!
  9. encore une fois les charognards ont été très réactif pendant les premières heures de ce drame ! ah les pourritures !! sur les réseaux sociaux je prévois des tas d'AVC parmi les fachos, les anti gays ! ce pauvre flic, abattu par un fachos islamiste, était actif auprès de la cause gays = extrait Pacsé, sans enfant, il laisse derrière lui son compagnon Xavier Jugele, pacsé et sans enfant, laisse derrière lui son compagnon, selon Marianne. Il était membre de Flag!, une association de soutien et de défense des policiers et gendarmes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) qui lui a rendu hommage sur Twitter. http://www.huffingtonpost.fr/2017/04/21/qui-etait-xavier-jugele-le-policier-tue-dans-lattentat-des-cha_a_22049175/ les sens communs, les ""manifs pour tous"" , les frontistes homophobes vont se faire péter une durite !
  10. heu les forums ne sont pas la vraie vie !! oui, sur ce forum je n'ai principalement mis que des trucs anti fachos donc fn inclus !! c 'est mon droit !! DDR , à mon avis, fais ce qu'il veut comme les autres forumeurs !! pour l'instant, pas de mensonges ou de hoaxs de sa part ! le principale, à mes yeux, c 'est = est ce que ce forumeur est honnête ou pas !!??? j'ai plus de respect pour un mec de droite ou de centre droit que pour un gauchos mais fabricant de hoax ou puant l'antisémitisme sous couvert d'antisionionisme !! j'ai pas suivi cette histoire entre un dessinateur chouchou de phil val dans charlie hebdo et qui a précipité le départ de siné et la secte Farce insoumise !! j'ai d'ailleurs un contentieux avec la farce insoumise ! ces connos ont recouverts des affiches que nous fabriquons à la main ( marqueurs + format A3) et des affiches que nous achetons !! ils ont même osé récupéré des affiches pour une sortie du capitalisme comme seule solution pour une saine écologie ... en mettant des petites affiches recouvrant le nom de l'orgas !!!!!! allez au revoir !! j'y trop occupé pour m'intéresser à la secte de mélanchon
  11. allez, je relance la machine avec cet article = extrait Le 10 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat, vote par 569 voix contre 80 et 17 abstentions volontaires un texte qui remet le sort de la France et celui du régime entre les mains du gouvernement du maréchal Pétain : « L'Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle Constitution de l'Etat français. Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie. Elle sera ratifiée par la nation et appliquée par les assemblées qu'elle aura créées. » On pourrait s’arrêter là comme le suggère cette fameuse liste. Mais dans ce cas, on ne fait pas oeuvre historique, mais de propagande. Voilà pourquoi: Ce vote NE DONNE PAS LES PLEINS POUVOIRS à Pétain!!!! Contrairement au mythe récurrent de l’extrême droite, ce vote n'abolit pas la république, pas plus que ne le fera le vote de même nature des parlementaires de la IVe République donnant, le 3 juin 1958 (avec davantage de conditions, il est vrai), les pleins pouvoirs constitutionnels au gouvernement du général de Gaulle. C'est au gouvernement de la république que sont attribués les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940, et ce sont les trois premiers actes constitutionnels pris par Pétain, le 11 juillet, qui, outrepassant le texte du 10, constituent une forme de coup d'État en supprimant la république et en instituant un régime de monarchie dictatoriale au profit d'un chef de l'État qui s'est autoproclamé... ........(..........................................)..................... Interprété ensuite par Pétain comme suspendant de facto l'application des lois constitutionnelles de 1875 instaurant la Troisième République, l'acte du 10 juillet 1940 ne prévoyait cependant pas expressément cette suspension mais conférait uniquement un pouvoir constituant au Président du Conseil Si selon la loi constitutionnelle de 1940, Pétain doit élaborer une nouvelle Constitution qui devrait « garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie » et être ratifié par la nation souveraine, si le maréchal institue effectivement une commission chargée de rédiger un projet de Constitution, aucune Constitution ne sera promulguée, le maréchal ne considérant officiellement cette possibilité qu'à la condition que le territoire national soit libéré de l'occupation allemande. Laval et Pétain se sont bien employés à rassurer les éventuels récalcitrants en les trompant sur leurs intentions futures. Il ne faut pas oublier qu'à cette période Pétain jouis d'un statut incomparable... Selon de nombreux témoignages concordant [Anny Malroux, Ceux du 10 juillet 1940, le vote des quatre-vingts, L'Harmattan, Paris, 2006, p. 59-63], Pierre Laval s'y emploie à rassurer les parlementaires, notamment les sénateurs anciens combattants, en démontrant qu'il représentait Pétain et non seulement lui-même, en affirmant entre autres que les commissions parlementaires continueraient à travailler avec le gouvernement en dépit des pleins pouvoirs, que la future Constitution qui irait dans le sens d'un pouvoir plus stable et plus fort serait ratifiée par la vote de la nation entière. Les appels au rassemblement autour du maréchal Pétain, conjugué avec de multiples promesses qui, quoique apaisantes, demeuraient absentes du texte lui-même, le sentiment de responsabilité collective des parlementaires dans la défaite, la menace de reprise des hostilités et les conséquences qui en découleraient dans l'opinion où l'antiparlementarisme sévissait, emportèrent les dernières réticences de la plupart d'entre eux [ Marc Ferro, Pétain, Paris, Fayard, 1987 (réimpr. 2008), 789, p. 127-133.]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_constitutionnelle_du_10_juillet_1940#cite_note-5 Le 11 juillet 1940, contrairement à ce que prévoit la loi voté la veille, le maréchal Pétain signe 3 actes préparés par son secrétaire d'état, M. Alibert. Par ces 3 actes le maréchal Pétain devient chef de l'état à la place du président Lebrun, ajourne les 2 chambres (député et sénat) et s'accorde le pouvoir législatif et exécutif. Dans les faits il est aussi en possession du pouvoir judiciaire, ce qui le place en véritable dictateur ayant tous les pouvoirs. .............................(.............................)................................ Tout d'abord cette assertion sous-estime l’évolution politique entre 1936 et 1940. Bien sûr, c'est bien la Chambre élue en mai 1936 qui a émis ce vote. Mais, depuis au moins deux années, cette Chambre n'est plus celle du Front populaire. Le Front Populaire, en tant que rassemblement d'organisations, est mort entre octobre et novembre 1938, du fait du refus des radicaux de demeurer plus longtemps alliés aux deux partis marxistes : la SFIO et le parti communiste. Bien avant cette date, le Rassemblement populaire n'a donc plus d'existence réelle : les événements politiques ont déplacé la frontière entre la droite et la gauche, qui passe désormais au centre du parti radical. Du même coup, les raisons qui avaient conduit à la constitution du Front populaire apparaissent obsolètes, d'autres clivages l'emportant désormais dans le débat politique. Au fil des mois, à la crainte du fascisme, qui avait provoqué la mobilisation de 1936, s'est substituée la crainte de la révolution marxiste, et c'est autour du clivage marxisme-antimarxisme que s'organise désormais le débat politique. Or le camp antimarxiste, celui de l'union nationale, est à présent conduit par le chef du gouvernement Edouard Daladier, président du parti radical, entraînant derrière lui la quasi-totalité de son parti. Deuxièmement elle ne parle pas de la fragilité de la coalition des radicaux, des socialistes et des communistes. Non plus des fractures immenses engendrées en 1938 par la crise de Munich. Des courants de gauche subissent l’attraction de solutions politiques autoritaires, de l’extrême droite et du fascisme. Et surtout du pacifisme exacerbé de l'après "Grande guerre". C’est le cas de radicaux autour de Bergery, de socialistes autour de Marcel Déat, de communistes autour de Doriot (maire de Saint Denis). Au sein du Parti socialiste SFIO, le secrétaire général Paul Faure (député du Creusot) qui a lutté, avec une partie de l’appareil, contre les courants internes et pour l’exclusion de la gauche pivertiste, poursuit une évolution qui va le mener du socialisme guesdiste jusqu’à rallier le régime de Vichy en 1940. C’est essentiellement parmi les radicaux socialistes qu’un glissement vers la droite se fait sentir. L’ensemble du groupe de parlementaires se rapproche en 1938 1939 de la "droite modérée" dirigée par Flandin, sonnant ainsi le glas de la majorité de Front populaire. Pire, c’est un de leurs dirigeants, l’écrivain Jean Mistler, qui tonne au Parlement "contre les juifs, contre les francs maçons, contre les républicains du Front populaire". Ainsi que la dissolution du Parti communiste en septembre 1939 par Édouard Daladier, en raison de leur soutien au Pacte germano-soviétique en août 1939, et de 27 parlementaires partis à Casablanca. Et surtout elle oublie la présence du Sénat! Au Casino de Vichy sont présents 245 sénateurs qui n'avaient jamais été favorables au Front populaire! Rappelons que c’est le Sénat qui avait fait chuter le premier gouvernement Blum! Enfin, il faut rappeler que, sur un effectif de 907 députés et sénateurs en 1939, seuls 670 étaient présents à Vichy. .................................(......................)................... Pétain dira alors : "C’est dans l’honneur et pour maintenir l’unité de la France (une unité de dix siècles) que je rentre aujourd’hui dans la voie de la collaboration.". Mais en juillet, Pétain jouis d'une excellent réputation en tant qu'ancien héros de guerre et de politique. Enfin, les parlementaires vivent une période très dangereuse pour eux. L’entrée des troupes allemandes dans Paris le 14 juin crée une situation d’extrême confusion et d’extrême urgence. La crainte d’un coup d’état à Vichy fomenté par les troupes du général De Lattre de Tassigny (commandant de la région militaire de Clermont Ferrand) au profit du très réactionnaire Weygand paraît avoir joué un rôle majeur dans le climat d’insécurité vécu par les parlementaires de la mi-juin à la mi-juillet 1940. Cette insécurité touche évidemment les députés communistes dont le parti est interdit depuis le pacte germano-soviétique. Les principaux dirigeants socialistes comme Léon Blum (qui va être emprisonné) et Marc Dormoy (qui va être assassiné) vivent également dans un contexte pesant de menaces physiques. Le rôle joué par "la Cagoule" est prépondérant. Ceci dit, une équipe politique de dirigeants de droite joue consciemment la carte d’un renversement de la République et d’une alliance avec les pays fascistes. Cette équipe s’unit autour de Pierre Laval (vice-président du conseil et leader de la droite) ; elle comprend en particulier Xavier Vallat (vice-président de la fédération républicaine), Jean-Louis Tixier-Vignancour (député des Basses Pyrénées, Croix de feu et camelot du roi) et René Dommange. Le 4 juillet, Laval déclare devant le Sénat qu’il faut "aligner notre régime politique sur celui du vainqueur" (l’Allemagne nazie). Ce témoignage de Paul Boncour est confirmé par le député radical Manent dans son compte rendu de la venue de Laval devant les députés "Pierre Laval nous dit en substance que nous devions nous aligner sur les pays totalitaires". Rappeler les chiffres exacts de ce vote. Le principal fait marquant, c’est évidemment le vote groupé de la droite en faveur des pleins pouvoirs à Pétain et du fascisme traditionaliste : 77 sénateurs sur 77 et 96 députés sur 97. Parmi les groupes qui se définissent comme centristes, seulement deux députés républicains de gauche (sur 34) et deux députés démocrates populaires (sur 11) se prononcent contre les pleins pouvoirs. Parmi les républicains radicaux socialistes, 11% des sénateurs (14 sur 106) et 16% des députés (13 sur 65) se comptent dans l’opposition aux pleins pouvoirs. En nombre, la principale opposition au projet Laval provient d’élus socialistes SFIO (70% de contre parmi les sénateurs soit 7 sur 10 et 23,8% parmi les députés soit 29 sur 87). Les parlementaires communistes ont été déchus de leurs mandats en vertu de la loi du 20 janvier 1940 (suite au traité germano-soviétique). Peu auparavant, 13 d’entre eux avaient quitté le parti (d’où leur non déchéance) ; sur les 10 présents au 10 juillet, 3 se prononcent contre le projet Laval et 7 pour. Trois dernières informations permettent d’éclairer ce vote du 10 juillet : * Dans un contexte de poussée de haine contre la gauche alimentée par la droite, l’extrême droite, les journaux et un climat de menaces physiques vécu par les parlementaires de gauche, on ne peut être surpris par le nombre important d’absents radicaux (36) et socialistes (26). * Lors du vote, les abstentions proviennent également de la gauche : 6 députés socialistes, 3 députés radicaux, 7 sénateurs radicaux (plus 1 député républicain de gauche et 1 sénateur Union républicaine) * Quelque temps auparavant, le gouvernement avait envisagé la possibilité d’un transfert des élus vers l’Afrique du Nord pour poursuivre la lutte. Sur le "Massilia" qui vogue vers l’Algérie ont pris place 1 parlementaire UPF (ex-communiste), 8 socialistes, 12 radicaux et quatre issus de partis de droite. en entier sur http://www.debunkersdehoax.org/propagande-de-l-extreme-droite-sur-la-collaboration 5, 4 , 3 , 2, 1...........
  12. allez, je relance la machine avec cet article = extrait Le 10 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat, vote par 569 voix contre 80 et 17 abstentions volontaires un texte qui remet le sort de la France et celui du régime entre les mains du gouvernement du maréchal Pétain : « L'Assemblée nationale donne tous pouvoirs au gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain, à l'effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle Constitution de l'Etat français. Cette constitution devra garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie. Elle sera ratifiée par la nation et appliquée par les assemblées qu'elle aura créées. » On pourrait s’arrêter là comme le suggère cette fameuse liste. Mais dans ce cas, on ne fait pas oeuvre historique, mais de propagande. Voilà pourquoi: Ce vote NE DONNE PAS LES PLEINS POUVOIRS à Pétain!!!! Contrairement au mythe récurrent de l’extrême droite, ce vote n'abolit pas la république, pas plus que ne le fera le vote de même nature des parlementaires de la IVe République donnant, le 3 juin 1958 (avec davantage de conditions, il est vrai), les pleins pouvoirs constitutionnels au gouvernement du général de Gaulle. C'est au gouvernement de la république que sont attribués les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940, et ce sont les trois premiers actes constitutionnels pris par Pétain, le 11 juillet, qui, outrepassant le texte du 10, constituent une forme de coup d'État en supprimant la république et en instituant un régime de monarchie dictatoriale au profit d'un chef de l'État qui s'est autoproclamé... ........(..........................................)..................... Interprété ensuite par Pétain comme suspendant de facto l'application des lois constitutionnelles de 1875 instaurant la Troisième République, l'acte du 10 juillet 1940 ne prévoyait cependant pas expressément cette suspension mais conférait uniquement un pouvoir constituant au Président du Conseil Si selon la loi constitutionnelle de 1940, Pétain doit élaborer une nouvelle Constitution qui devrait « garantir les droits du travail, de la famille et de la patrie » et être ratifié par la nation souveraine, si le maréchal institue effectivement une commission chargée de rédiger un projet de Constitution, aucune Constitution ne sera promulguée, le maréchal ne considérant officiellement cette possibilité qu'à la condition que le territoire national soit libéré de l'occupation allemande. Laval et Pétain se sont bien employés à rassurer les éventuels récalcitrants en les trompant sur leurs intentions futures. Il ne faut pas oublier qu'à cette période Pétain jouis d'un statut incomparable... Selon de nombreux témoignages concordant [Anny Malroux, Ceux du 10 juillet 1940, le vote des quatre-vingts, L'Harmattan, Paris, 2006, p. 59-63], Pierre Laval s'y emploie à rassurer les parlementaires, notamment les sénateurs anciens combattants, en démontrant qu'il représentait Pétain et non seulement lui-même, en affirmant entre autres que les commissions parlementaires continueraient à travailler avec le gouvernement en dépit des pleins pouvoirs, que la future Constitution qui irait dans le sens d'un pouvoir plus stable et plus fort serait ratifiée par la vote de la nation entière. Les appels au rassemblement autour du maréchal Pétain, conjugué avec de multiples promesses qui, quoique apaisantes, demeuraient absentes du texte lui-même, le sentiment de responsabilité collective des parlementaires dans la défaite, la menace de reprise des hostilités et les conséquences qui en découleraient dans l'opinion où l'antiparlementarisme sévissait, emportèrent les dernières réticences de la plupart d'entre eux [ Marc Ferro, Pétain, Paris, Fayard, 1987 (réimpr. 2008), 789, p. 127-133.]. https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_constitutionnelle_du_10_juillet_1940#cite_note-5 Le 11 juillet 1940, contrairement à ce que prévoit la loi voté la veille, le maréchal Pétain signe 3 actes préparés par son secrétaire d'état, M. Alibert. Par ces 3 actes le maréchal Pétain devient chef de l'état à la place du président Lebrun, ajourne les 2 chambres (député et sénat) et s'accorde le pouvoir législatif et exécutif. Dans les faits il est aussi en possession du pouvoir judiciaire, ce qui le place en véritable dictateur ayant tous les pouvoirs. .............................(.............................)................................ Tout d'abord cette assertion sous-estime l’évolution politique entre 1936 et 1940. Bien sûr, c'est bien la Chambre élue en mai 1936 qui a émis ce vote. Mais, depuis au moins deux années, cette Chambre n'est plus celle du Front populaire. Le Front Populaire, en tant que rassemblement d'organisations, est mort entre octobre et novembre 1938, du fait du refus des radicaux de demeurer plus longtemps alliés aux deux partis marxistes : la SFIO et le parti communiste. Bien avant cette date, le Rassemblement populaire n'a donc plus d'existence réelle : les événements politiques ont déplacé la frontière entre la droite et la gauche, qui passe désormais au centre du parti radical. Du même coup, les raisons qui avaient conduit à la constitution du Front populaire apparaissent obsolètes, d'autres clivages l'emportant désormais dans le débat politique. Au fil des mois, à la crainte du fascisme, qui avait provoqué la mobilisation de 1936, s'est substituée la crainte de la révolution marxiste, et c'est autour du clivage marxisme-antimarxisme que s'organise désormais le débat politique. Or le camp antimarxiste, celui de l'union nationale, est à présent conduit par le chef du gouvernement Edouard Daladier, président du parti radical, entraînant derrière lui la quasi-totalité de son parti. Deuxièmement elle ne parle pas de la fragilité de la coalition des radicaux, des socialistes et des communistes. Non plus des fractures immenses engendrées en 1938 par la crise de Munich. Des courants de gauche subissent l’attraction de solutions politiques autoritaires, de l’extrême droite et du fascisme. Et surtout du pacifisme exacerbé de l'après "Grande guerre". C’est le cas de radicaux autour de Bergery, de socialistes autour de Marcel Déat, de communistes autour de Doriot (maire de Saint Denis). Au sein du Parti socialiste SFIO, le secrétaire général Paul Faure (député du Creusot) qui a lutté, avec une partie de l’appareil, contre les courants internes et pour l’exclusion de la gauche pivertiste, poursuit une évolution qui va le mener du socialisme guesdiste jusqu’à rallier le régime de Vichy en 1940. C’est essentiellement parmi les radicaux socialistes qu’un glissement vers la droite se fait sentir. L’ensemble du groupe de parlementaires se rapproche en 1938 1939 de la "droite modérée" dirigée par Flandin, sonnant ainsi le glas de la majorité de Front populaire. Pire, c’est un de leurs dirigeants, l’écrivain Jean Mistler, qui tonne au Parlement "contre les juifs, contre les francs maçons, contre les républicains du Front populaire". Ainsi que la dissolution du Parti communiste en septembre 1939 par Édouard Daladier, en raison de leur soutien au Pacte germano-soviétique en août 1939, et de 27 parlementaires partis à Casablanca. Et surtout elle oublie la présence du Sénat! Au Casino de Vichy sont présents 245 sénateurs qui n'avaient jamais été favorables au Front populaire! Rappelons que c’est le Sénat qui avait fait chuter le premier gouvernement Blum! Enfin, il faut rappeler que, sur un effectif de 907 députés et sénateurs en 1939, seuls 670 étaient présents à Vichy. .................................(......................)................... Pétain dira alors : "C’est dans l’honneur et pour maintenir l’unité de la France (une unité de dix siècles) que je rentre aujourd’hui dans la voie de la collaboration.". Mais en juillet, Pétain jouis d'une excellent réputation en tant qu'ancien héros de guerre et de politique. Enfin, les parlementaires vivent une période très dangereuse pour eux. L’entrée des troupes allemandes dans Paris le 14 juin crée une situation d’extrême confusion et d’extrême urgence. La crainte d’un coup d’état à Vichy fomenté par les troupes du général De Lattre de Tassigny (commandant de la région militaire de Clermont Ferrand) au profit du très réactionnaire Weygand paraît avoir joué un rôle majeur dans le climat d’insécurité vécu par les parlementaires de la mi-juin à la mi-juillet 1940. Cette insécurité touche évidemment les députés communistes dont le parti est interdit depuis le pacte germano-soviétique. Les principaux dirigeants socialistes comme Léon Blum (qui va être emprisonné) et Marc Dormoy (qui va être assassiné) vivent également dans un contexte pesant de menaces physiques. Le rôle joué par "la Cagoule" est prépondérant. Ceci dit, une équipe politique de dirigeants de droite joue consciemment la carte d’un renversement de la République et d’une alliance avec les pays fascistes. Cette équipe s’unit autour de Pierre Laval (vice-président du conseil et leader de la droite) ; elle comprend en particulier Xavier Vallat (vice-président de la fédération républicaine), Jean-Louis Tixier-Vignancour (député des Basses Pyrénées, Croix de feu et camelot du roi) et René Dommange. Le 4 juillet, Laval déclare devant le Sénat qu’il faut "aligner notre régime politique sur celui du vainqueur" (l’Allemagne nazie). Ce témoignage de Paul Boncour est confirmé par le député radical Manent dans son compte rendu de la venue de Laval devant les députés "Pierre Laval nous dit en substance que nous devions nous aligner sur les pays totalitaires". Rappeler les chiffres exacts de ce vote. Le principal fait marquant, c’est évidemment le vote groupé de la droite en faveur des pleins pouvoirs à Pétain et du fascisme traditionaliste : 77 sénateurs sur 77 et 96 députés sur 97. Parmi les groupes qui se définissent comme centristes, seulement deux députés républicains de gauche (sur 34) et deux députés démocrates populaires (sur 11) se prononcent contre les pleins pouvoirs. Parmi les républicains radicaux socialistes, 11% des sénateurs (14 sur 106) et 16% des députés (13 sur 65) se comptent dans l’opposition aux pleins pouvoirs. En nombre, la principale opposition au projet Laval provient d’élus socialistes SFIO (70% de contre parmi les sénateurs soit 7 sur 10 et 23,8% parmi les députés soit 29 sur 87). Les parlementaires communistes ont été déchus de leurs mandats en vertu de la loi du 20 janvier 1940 (suite au traité germano-soviétique). Peu auparavant, 13 d’entre eux avaient quitté le parti (d’où leur non déchéance) ; sur les 10 présents au 10 juillet, 3 se prononcent contre le projet Laval et 7 pour. Trois dernières informations permettent d’éclairer ce vote du 10 juillet : * Dans un contexte de poussée de haine contre la gauche alimentée par la droite, l’extrême droite, les journaux et un climat de menaces physiques vécu par les parlementaires de gauche, on ne peut être surpris par le nombre important d’absents radicaux (36) et socialistes (26). * Lors du vote, les abstentions proviennent également de la gauche : 6 députés socialistes, 3 députés radicaux, 7 sénateurs radicaux (plus 1 député républicain de gauche et 1 sénateur Union républicaine) * Quelque temps auparavant, le gouvernement avait envisagé la possibilité d’un transfert des élus vers l’Afrique du Nord pour poursuivre la lutte. Sur le "Massilia" qui vogue vers l’Algérie ont pris place 1 parlementaire UPF (ex-communiste), 8 socialistes, 12 radicaux et quatre issus de partis de droite. en entier sur http://www.debunkersdehoax.org/propagande-de-l-extreme-droite-sur-la-collaboration 5, 4 , 3 , 2, 1...........
  13. c 'est fou le laxisme de la justice avec les fachos !!
  14. ah bon, communautaristes ??? les anti fn sont des gens venant de différents horizon, des athées, des croyants, des antifas, des anti racistes, des blanc, des africains, des asias, etc........ une france colorée !! toi, en soutenant jean marine tu rentres dans la communauté des gens mis en examen ! immunité parlementaire contre les mutins de la rue !!
  15. C'est un document qui pourrait coûter cher au FN et à Marine Le Pen. Les enquêteurs ont mis la main sur un tableau établi après 2014 par Charles Van Houtte, citoyen belge, administrateur au Parlement européen pour le compte du Front national depuis près de trois ans. Il s'agit d'une simulation qui atteste que le FN a jonglé avec les fonds publics européens destinés à payer ses assistants parlementaires pour rémunérer des cadres employés par le parti. Selon les informations du JDD, ce document a été présenté à plusieurs témoins dans le cadre de l’instruction sur les soupçons d’emplois fictifs du FN au Parlement européen. La cheffe de cabinet de Le Pen en copie du mail Avec le tableau Van Houtte, les suspicions sur la gestion de l’argent de l’Europe par le FN se renforcent. "On y voit les noms d’une vingtaine de députés, raconte l’une des personnes auditionnées. Pour chacun d’eux, il y a le niveau de crédit consommé à l’instant 't' sur son indemnité mensuelle de quelque 23.000 euros alloués pour l’emploi de ses assistants et enfin le solde disponible pour financer d’autres salaires. En face, il y a l’identité des collaborateurs en poste et ceux en attente d’affectation distingués par des points d’interrogation. " Reste à savoir si, en dehors de leur job au FN, ces cadres du parti ont effectué un travail réel pour " leur " eurodéputé… Dans le cas contraire, la découverte de cette pièce serait particulièrement gênante pour Marine Le Pen car sa cheffe de cabinet, Catherine Griset, apparaît en copie des mails échangés sur le sujet entre le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, et Charles Van Houtte. en entier sur http://www.lejdd.fr/societe/justice/assistants-parlementaires-un-document-compromettant-pour-le-fn-3295853#xtor=CS1-3
  16. ça balance pas mal entrte fachos = extrait Aymeric Chauprade, ancien frontiste, déclare avoir refusé d'embaucher des assistants parlementaires qui auraient "travaillé pour le parti et non pour leur député". "J'ai été écoeuré par ce que j'ai vu". Aymeric Chauprade, ancien conseiller de Marine Le Pen qui a quitté le FN en 2015, a accordé une interview au Journal du dimanche dans laquelle il a étrillé son ancien parti et appelé à voter François Fillon. Assistants parlementaires. "Je suis parti notamment parce que j'ai refusé d'embaucher des assistants parlementaires qui auraient travaillé pour le parti et non pour leur député. (...), a déclaré l'eurodéputé élu sur les listes du parti en 2014. Il a estimé que Marine Le Pen vivait sous "la menace des affaires". Auditionné par la justice, il affirme "qu'une partie des cadres du FN au plus haut niveau sera condamnée et même déclarée inéligible dans les prochaines années". http://www.europe1.fr/politique/jai-resiste-a-marine-le-pen-pour-respecter-la-loi-declare-chauprade-3295949 Air cocaine contre l'air Conne de la jean marine bientôt en taule ????
  17. heu tu parts en couilles là !!! je te demande simplement si tu as une source pour prouver que les Cocos étaient majoritaires au sein des FFI
  18. et dire que les frontistes et les filounistes affirment que la justice est laxiste envers les ""so salauds"" ... je traduis les socialos !!
  19. ben plus de la gauche ""humaniste"" !!!! les ""valeurs "" de la ""gauche"" n'évitent que des connards se prétendent de gauche tout en étant de beaux salauds ! il y a des antisémites à gauche ! c 'est un fait, un putain de triste fait !! là se pose la question pourquoi donc des connards d'antisémites se revendiquent ils de la gauche , cette idée d'un monde meilleur de liberté, d'égalité et de fraternité ???? pour le pognon ??? pour mieux racoler ??? bon c 'est hors sujet ici !! revenons au sujet du topic = qui veut elle racoler, la fifille à son papa avec ces propos en pleine campagne électorale ??? fini les tendatives de rapprochement avec Israel ????? certaines orgas ou partis d'extrême droite ont virés leur cutie antisémite afin de mieux taper sur les musulmans !!! pourquoi c 'est si dur au fhaine ??? une question d'AdN ??? pourquoi cette sortie qui fatalement allait être polémique à si peu de jours des élections ??, quel public vise t elle ??? les fidéles des premiers jours ?? des musulmans ?? et pourta,nt l'histoire d'amour entre une partie de l'extrême droite et Des juifs soutenant sans faille israel semblait bien parti = extrait Le FN et les nationalistes n’aiment pas les juifs. Ils font toutefois parfois alliance face à des ennemis qu’ils estiment plus importants, comme le communisme ou l’islam. C’est pour combattre le premier que des personnes comme William Abitbol ont adhéré à l’organisation d’extrême-droite Occident. C’est principalement pour combattre le second que des militants comme Jean Claude Nataf, le leader âgé de la « LDJ », côtoient des gens comme Philippe Péninque, l’un des instigateurs d’Egalité et Réconciliation. Les identitaires et la LDJ ont participé ensemble aux assises contre l’islamisation de la France, aux côtés de Riposte Laïque qui est solidaire de Troisième Voie. Serge de Beketch, figure des nationalistes, compte parmi les volontaires pour défendre Israël lors de la guerre des 6 jours. Plus récemment, maître Dassa Le Deist, premier avocat d’Esteban Morillo, le meurtrier de Clément Méric, est l’avocat de l’association « vigilance halal ». Ses déclarations sont alors relayées par les réseaux russes, ceux-là mêmes qui constituent une tribune pour Alain Soral. De nombreux nationalistes considèrent Israël comme un avant-poste occidental en Orient et une digue face aux masses arabes et musulmanes dans une perspective de guerre de civilisations. en entier sur https://quartierslibres.wordpress.com/2014/01/14/le-crif-et-lextreme-droite/
  20. hahahaha vas expliquer à un anar comme moi ce que sont les partis communistes !!!! on va pas dériver sur le massacres des anars ( du moins ceux qui n'ont pas soutenus les bolchos ! ) par les maîtres du krelim dès les premiers temps de la révolution de 1917 jusqu'a la repression des partis cocos au pouvoir à travers le monde depuis des lustres ! cuba et tant d'autres ! c 'est du hors sujet ! j'ai un respect sincère pour les résistant cocos comme les FTP MOI, le Front National, un charles tillon et son appel du 17 juin 1940 etc!!! simplement, je te demandais une source pour prouver que les cocos étaient majoritaire au sein des FFI !!! tu saisis mieux ?? tous les deux ont quittés les rangs de la ""gauche "" pour devenir de belle pourriture d'extrême droite !
  21. FFI majoritairement communiste ???? et les gaullistes ?, et les ""giraudistes "" et les autres ??? je doute fort que les cocos furent majoritaire dans ce regroupement !! tu as de sources ??? merci
  22. pufffffffffffffffffffffffffff !! je donne à lire des points de vue ! ici, c 'est celui d'un historien spécialiste de cette période !!! et si tu avaislu mes intervention sur ce topic, tu aurais lu que je fais référence à THE historien Rober O PAXON qui dans "" la france de Vichy"" donne des chiffres = 1 % de collabos, 1 % de résistants et le reste soit trop occupés à survivre ( n'oublions pas toutes ces familles des prisonniers de guerre qui doivent se démerdés pour vivre) soit faisaient confiance au héros de verdun soit ne faisaient pas quoi faire ou penser !!
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