-
Compteur de contenus
15 741 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
30
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par grandfred
-
à part ricaner, tu n'as pas apporter de source sérieuse !!!
-
BURKINI, UNE CAMPAGNE ANTISÉMITE ? Le jeudi 25 août 2016 Curieusement, bien peu de médias indiquent que les femmes juives orthodoxes portent exactement les mêmes tenues sans rencontrer la moindre réprobation. Le site SEASECRET par exemple propose une collection de tenues de bain « tsniout » pour « femmes pudiques » et indique les plages israéliennes séparées, hommes et femmes. Depuis des années aux États-Unis est apparue la mode « pudique » avec les maillots de bain « couvrants » pour les femmes très pratiquantes, juives, musulmanes ou chrétiennes, mais aussi celles qui préfèrent dissimuler leurs rondeurs ou se protéger du soleil. Tsniout Mag’, le « premier magazine Juif au féminin », recommande des plages isolées où se baigner en France avec toute la sérénité requise. Au nom de nos valeurs républicaines et de notre mission civilisatrice, nul doute que nos incorruptibles défenseurs enverront bientôt leurs policiers municipaux poursuivre également ces sorcières-là. Daniel MERMET http://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/burkini-une-campagne-antisemite
-
il n'est pas historien !!! un comique troupier au service du roi ! ni de formation ni dans les méthodes !!! extrait L’OFFENSIVE MÉDIATIQUE DE LORÀNT DEUTSCH L’offensive médiatique de Lorànt Deutsch était programmée, et il est permis de penser que, sans « l’affaire bataille de Poitiers », le comédien aurait une nouvelle fois pu dérouler son discours sans aucune relance ou question gênante. Dans les deux semaines suivant la sortie de Hexagone, seul internet a accueilli les critiques du livre de l’acteur à travers une tribune dans le Huffington Post, un article de fond sur notre site (prolongeant seulement le papier paru sur le Huff), et une interview sur Bibliobs ont été publiés. Le comédien, lui, a pu faire la promotion de son livre, et asséner ses mensonges (notamment sur le prétendu engagement politique de ceux qui le critiquent) sur une batterie impressionnante de médias : Le Figaro, France Info, France Inter, RTL, Europe 1, France 5, France 2, Canal Plus, sans parler de la dépêche AFP reproduisant son discours qui a fait le tour des sites internet des journaux comme Le Point ou L’Express. Il a été également ouvertement défendu par des médias internet, comme les sites Atlantico.fr, Causeur.fr, et le très droitier Bdvoltaire.fr ou dans les pages du journal Valeurs Actuelles. Le site du magazine Historia s’est même fendu d’un curieux article (signé Vincent Mottez), qui prétendait chercher les erreurs reprochées à Deutsch dans Hexagone, alors que cela n’est en rien le fond des critiques… .....(........)...... LES CHIENS DE GARDE À LA RESCOUSSE DE L’HISTORIEN DE GARDE Nous avons pu assister à une sorte de remake de ce que nous avions remarqué en avril dernier, quand Lorànt Deutsch avait pu bénéficier de l’accueil complice de Maïtena Biraben sur Canal Plus. Mais en bien plus massif. Lorànt Deutsch a globalement choisi quatre stratégies pour répondre : Affirmer que ceux qui le critiquent sont une poignée de militants politiques encartés au Front de Gauche, manipulés ou envoyés par Alexis Corbière. Ils sont aussi jaloux et veulent se faire connaître. Continuer à jouer sur la confusion conteur/historien/relais d’historiens, tout en affirmant son amour de la France et son impératif de transmission de l’histoire. Refuser de se présenter comme militant ou idéologue, tout en faisant régulièrement l’apologie de la monarchie, défendant une vision de l’histoire de France qui n’a rien de « neutre ». Une façon ambiguë d’assumer son point de vue sur la bataille de Poitiers, se réfugiant derrière « des historiens » (un en fait, Jean Deviosse, dont il simplifie la thèse), tout en déclarant qu’on ne le critique que sur une page du livre (seize en fait, en attendant la suite). Pour dérouler son discours, Lorànt Deutsch a une méthode bien à lui : il assomme son interlocuteur de son débit rapide (censé montrer sa « passion »), n’hésite pas à dire tout et son contraire dans la même phrase (voire à nier des choses qu’il affirme dans son livre) ou d’une émission à l’autre, tout en distillant ses vérités de façon régulière. Une impression de confusion, trompeuse au final. Car l’essentiel est là, il a fait passer ce qu’il voulait dire, sur ceux qui l’attaquent tout comme sur sa vision de l’histoire et de la France. Il peut compter pour cela sur certains journalistes ou animateurs, passifs, maladroits, quand ils ne sont pas carrément complices. Et qui parfois le défendent sans même l’inviter, empruntant ses arguments mot pour mot3. Aucun, par exemple, ne lui a demandé d’où sortait-il l’information selon laquelle les historiens qui l’attaquent sont d’extrême gauche. Aucun n’est venu vérifier auprès des intéressés. Quand, dans une émission, il se dit « historien », mais pas « universitaire » (et l’on sait le mépris qu’il a des universitaires, sauf évidemment pour les prendre comme caution quand ça l’arrange), et dans l’autre il affirme au contraire qu’il n’est « pas historien », mais « conteur », aucun journaliste ou animateur n’est là pour pointer la contradiction et lui demander un éclaircissement. Quand il refuse d’être montré comme un militant royaliste, mais qu’il enchaîne par une apologie des plus grandes démocraties européennes, « comme par hasard toutes des monarchies constitutionnelles », il n’a face à lui que sourires béats. Enfin, alors qu’il prétend parler de la bataille de Poitiers dans une seule page de son livre, et s’appuyer sur des travaux d’historiens, on cherche les précisions des animateurs (seulement une page ? Quels historiens ?), et les relances sur son adhésion à la théorie du choc des civilisations (qu’il nie sur France 2…). Évidemment, ne demandons pas à ces grands professionnels de relever les énormités historiques qu’il enchaîne à chaque émission, comme récemment l’origine du mot sans-culotte ou « Tours et Poitiers phares de la religion chrétienne » chez Ardisson sur Canal Plus, après le non moins fameux « Clovis athée » d’avril 2012 sur France Inter… en entier sur http://www.leshistoriensdegarde.fr/historiens-garde-polemique-lorant-deutsch-bilan-mediatique-politique/
-
hé pourvu que celà dure comme staline l'avait fait !! et ce n'est pas mon umps !! mais le tien puisque tu participes à la farce bourgeoise !!!!!! pas moi !!!
-
le syndrome Staline ????? extrait Au FN, pas de vacances pour les purgesjeudi 25 août 2016 ....................(..........................................)..................................... Avec Jean-Marie, au moins, on pouvait l’ouvrir, même s’il ne nous écoutait pas ; avec Marine, le simple fait de dire qu’on n’est pas d’accord, c’est un suicide politique… Ambiance… Bref, le Front National a changé de mode de gouvernance : on est passé du « Cause toujours » à « Ferme-la ! », tout simplement. ...............................(..........)....................... Mais c’est surtout dans les fédérations de province que les têtes tombent au FN. Marine Le Pen a promu un responsable parfait pour faire ce job : Jean-Lin Lacapelle, un homme sans état d’âme. Pas du genre à avoir le bras qui tremble. Lui, ce qu’il pourchasse, ce sont les « défauts de loyauté ». Il vire aussi ceux qu’il juge « pas au niveau ». Résultat, Lacapelle a fait un tour de France tout au long de l’été. Sur 40 départements visités, il a déjà viré… 21 responsables ! De même, deux ans après les municipales, une centaine de conseillers municipaux FN ont démissionné ou ont été poussés dehors. L’hémorragie est particulièrement spectaculaire dans la douzaine de mairies gérées par le FN. Evidemment, la question qui se pose quand on dresse le bilan de ces purges, c’est de savoir si le FN est gouverné au sommet par une bande de « paranos », ou plombé à la base par une addition d’incompétents ? Mais au fait, les deux sont-ils vraiment incompatibles ? source https://www.franceinter.fr/emissions/histoires-politiques/histoires-politiques-25-aout-2016 c 'est beau un parti démocratique !!
-
-
En lisant ce que j'ai mis et d'autres études sur l' électorat du fn , il apparaît que bon nombre d'électeurs votent fn non pas par conviction, pour approuver les thêses du fn mais par rejet des magouilles politichiennes , etc....... il faut faire la différence entre les adeptes du fn et celles et ceux qui veulent montrer leurs colères, leurs frustrations, leurs rejets et dégoûts !!! tiens quelques extraits d'un article à comenter, même si je suis sceptique sur la validité des sondages = extraits Présidentielle 2017 : pour 74% des Français, le FN sera au second tour SONDAGE - Si moins d'un Français sur dix pronostique un succès du Front national en 2017, selon un sondage Odoxa pour FTI Consulting, Les Echos et Radio Classique dévoilé mardi, ils sont 74% à penser que Marine Le Pen sera qualifiée au second tour. ....................(...............................)................................ "Un danger pour la démocratie" pour 61% des sondés Par ailleurs, 30% des sondés jugent que le FN "a la capacité de gouverner la France", soit cinq points de moins qu'en septembre 2014. En outre, 37% des sondés se disent occasionnellement "d'accord" avec les prises de position du Front national (8% "très souvent" 8% et 29% "assez souvent"), alors que 63% penchent pour le "pas d'accord" (35% "rarement d'accord" et 28% "jamais d'accord"). Interrogés sur des qualificatifs spécifiques qui pourraient s'appliquer au parti d'extrême droite, 77% des sondés estiment qu'il "peut discriminer certaines populations", 75% pensent que le parti sera "amené à prendre de plus en plus d'importance", 63% qu'il a "un programme dangereux pour notre économie", 61% qu'il est "un danger pour la démocratie", 41% qu'il "défend bien les classes populaires", 37% qu'il "propose des solutions concrètes pour notre pays". en entier sur http://www.lejdd.fr/Politique/Presidentielle-2017-pour-74-des-Francais-le-FN-sera-au-second-tour-781913 il est vrai que cet article parle de l'échantillon soit disant représentatif de l'ensemble des électeurs !! donc nuance !! prends le temps de lire ceci = Grand écart sociologiqueMarine Le Pen a également réussi à s'attirer la sympathie de nouvelles catégories d'électeurs. Elle a notamment percé chez les femmes qui occupent des emplois mal rémunérés, à temps partiel et précaires. Un phénomène assez nouveau, car jusqu'ici, le vote frontiste était essentiellement masculin. Même constat chez les jeunes : on observe désormais une légère surreprésentation du vote FN chez les 18-24 ans. D'autres évolutions dans la sociologie de l'électorat frontiste ont eu lieu entre l'ère de Jean-Marie Le Pen et celle de sa fille. L'électorat du FN s'est "diffusé au-delà du monde ouvrier ou du petit commerce pour concerner de nouveaux secteurs d'activité, y compris les plus réfractaires au vote FN, comme la fonction publique", résume Luc Rouban, chercheur au CNRS <a class="appelnote" href="http://www.alternatives-economiques.fr/pourquoi-ils-votent-fn_fr_art_1281_66940.html#note1">[1]. Mais c'est surtout le niveau du diplôme qui fait la différence : selon la politiste Nonna Mayeur, plus de 30 % de ceux qui n'ont pas le bac ont voté Marine Le Pen à la dernière présidentielle, contre moins de 15 % chez ceux qui ont au moins ce diplôme et 7 % parmi les diplômés du supérieur. Par ailleurs, les électeurs du FN n'ont pas tout à fait le même profil sur l'ensemble du territoire. Comme l'a montré une enquête de l'Ifop réalisée entre mai et juillet 2013, si le vote pour le Front national prospère à l'est d'une ligne Le Havre-Valence-Perpignan, les électeurs frontistes du Nord-Est ne ressemblent pas à leurs homologues du Sud-Est. Dans le quart Nord-Est de l'Hexagone, le FN rassemble un électorat plus populaire et plus sensible au discours social de Marine Le Pen. Dans le Sud-Est, en revanche, les retraités, les agriculteurs, les commerçants, les artisans, les chefs d'entreprise, les professions libérales et les cadres supérieurs sont surreprésentés dans le vote frontiste par rapport à la moyenne nationale. Ce grand écart sociologique et géographique permet au FN d'élargir sa base électorale. La peur du déclassement, terreau du FN en entier sur http://www.alternatives-economiques.fr/pourquoi-ils-votent-fn_fr_art_1281_66940.html je me demande encore pourquoi l'autre du sud s'en est pris à toi ????? il trouve le fn trop gauchiste ???:smile2:
-
ahahahah tu oses remettre en cause le travail des historiens car n'étant pas neutre et tu cites comme ouvrage de référence le figaro !!! là tu es très forte !!!!!!:smile2: et le ministère de la guerre !!!!:smile2: sans déconner, tu es sérieuse ?????? et pourquoi pas loran deusch nous expliquant pétain vichy et la Résistance !!!
-
heu tu es sérieux quand tu écris = 1) que tu ignores la plupart des gens que je cite ?? 2) que j'ai bellacio comme réf ???? je ne me souviens pas d'avoir proposé un texte du site Bellacio !! 3) 80% de collabos ??? tu ignores donc les travaux des historiens sur cette période ?? Robert O paxon dans ""la france sous vichy"" écris qu'il y avait 1 % de collabos, % de résistants et le reste trop occupés à survivre plus ou moins bien !!! nota bene = il fait une différence entre les collabos et ceux qui prenaient (au début du moins) Pétain comme le vainqueur de verdun et le sauveur de 40 !!!! paxon est mondialement connu pour ses recherches méticuleuses dans les archives de la 2ième GM
-
Un historien travaille sur des faits, des sources, des archives !! quand il publie un travail historique, ses collègues le lisent et vérifient les sources ! Si son travail est impartial...... il s'en prends plein la gueule !!! oui mitterrand était à Vichy et à même obtenu une francisque ! dans mes archives, je dois avoir le N° et qui l'a coopté pour l'obtenir !!! il a aussi résisté ! double jeu ?? extrait Le double-jeu de Mitterrand à Vichy En juin 1942, Mitterrand entre au service de presse du commissariat général au prisonnier. Au sein de cette organisation chargée de faire parvenir des colis aux soldats qui sont emprisonnés en Allemagne, Mitterrand s'occupe du bulletin de propagande. C'est au sein de cette organisation qu'il va faire la connaissance d'un groupe de résistants qui ont infiltré le commissariat général. Dès lors, François Mitterrand va jouer un double-jeu et participer à des actions illégales, qui consistent à fabriquer de faux-papiers pour des hommes évadés d'Allemagne. Excellent faussaire, Mitterrand sculptait des pommes de terre pour en faire des tampons imitant le cachet de l'Etat français. Parallèlement à ses activités clandestines, François Mitterrand poursuit son travail au service de Vichy et rencontre même le maréchal Pétain en octobre 1942. source http://www.politique.net/2008022603-francois-mitterrand-petainiste.htm je pourrais aussi rappeler sa jeunesse proche des roycos !! mais alors ils faudrait aussi évoquer le passé à l'extrême droite des mandelin, longuet, novelli, raoult et cie !!!!! tu me parles de la droite = que dire par exemple d'un mec comme Guillaume peltier qui a été au fhaine puis chez devilliers et enfin chez l'ump les R ??? les gens changent parfois de camps = c 'est leur conscience ou leur arrivisme qui le fait !! comme les cocos qui sont passés à droite ( maurice leroy) ou à l'extrême droite genre victor barthélémy ( qui est passé au PPF puis a structuré le fn comme le pcf était structuré) ou stéphane Courtois !! etc.........
-
15 % !!! rien à foutre de la gauche ou de la droite et des extrêmes mais la vérité historique avant tout Zelig nous a donné à lire une bonne source !!!! 15 % !!!!! je cite le com de zelig = 90 élus ont voté pour. C'est une majorité, mais cela représente seulement 15% de l'ensemble des voix en faveur du maréchal Pétain, le reste venant du centre et surtout de la droite.
-
Ce que dit la progression du FN sur la déliquescence de la droite et de la gauche Le mercredi 24 août 2016 Dans son nouvel essai, l’historien spécialiste des droites extrêmes Nicolas Lebourg explique comment le FN séduit un électorat qui recoupe toutes les classes sociales. Un tableau sombre qui met en évidence les échecs de la droite et de la gauche. Finis les débats sur le soi-disant “gaucho-lepénisme”, le FN “parti des ouvriers du Nord”, ou encore “des riches du Sud”. En grignotant de scrutin en scrutin sur les électorats traditionnels de la droite et de la gauche – passant ainsi de 10,4 % des voix en 2007 à 17,9 % en 2012, et même 30,6 % des voix (6,8 millions de suffrages, son record) aux régionales de 2015 –, le FN s’impose désormais comme un “parti idéologiquement interclassiste”, qui “vise un électorat qui le soit tout autant”. Et il y parvient déjà. C’est ce que démontre l’historien spécialiste des droites extrêmes Nicolas Lebourg dans ses Lettres aux Français qui croient que cinq ans d’extrême droite remettraient la France debout (éd. Les Échappés) – mais pas seulement. Un réquisitoire étayé des échecs des partis traditionnels ......................(........................)................... Deux éléments ressortent globalement de cette analyse tranchante de la France qui s’apprête à voter FN : d’une part la question sociale structure toujours le réel, en dépit du fait que l’angle ethnique et culturel-identitaire est aujourd’hui largement privilégié (notamment par les médias) pour interpréter la société ; d’autre part, que “la demande autoritaire domine désormais” d’après les enquêtes d’opinion, ce qui explique le vote FN. “Voter FN, c’est adhérer à la protestation contre tous les autres” Pour finir, Nicolas Lebourg tord le cou au stéréotype sous forme de question ressassée à l’envie après chaque percée électorale du FN, et qui semble désormais anachronique : le vote FN, un vote d’adhésion ou de contestation ? “Voter FN, c’est adhérer à la protestation contre tous les autres”, écrit-il. Et d’ajouter : “Voter FN ne consiste pas qu’à perdre l’essentiel des seconds tours. Le score du parti influe sur le réel : les législations relatives à l’immigration ou à la sécurité changent convulsivement après les scrutins nationaux où un FN, même finalement défait, a marqué sa présence”. Nicolas Lebourg évite joliment l’écueil du sermon lénifiant pour faire œuvre d’éducation populaire. en entier sur http://mobile.lesinrocks.com/2016/08/24/actualite/dit-progression-fn-deliquescence-de-droite-de-gauche-11860320/
-
ben il a signé une pétition d'historiens sérieux, connaissant l"histoire de ce bout de terrain sur la terre qu'est la france !!! extrait Aujourd'hui, ils publient, dans Libération, une pétition (lire ci-contre). «C'est la meilleure réponse que nous pouvions faire à Nicolas Sarkozy», explique Gérard Noiriel. Cent quatre-vingt-huit personnes l'ont déjà signée. Dont, souligne cet historien, «un certain nombre de gens qui ne s'engagent pas souvent comme les historiens au Collège de France, Jacques Le Goff ou Roger Chartier. Toutes les grandes institutions scientifiques françaises sont représentées, poursuit Noiriel, de même que les grandes universités des cinq continents, de Princeton à Tokyo en passant par Sydney, Oxford et Pékin.» ...........(.........)......................... D'autres chercheurs se mobilisent. Les universitaires membres du réseau scientifique Terra (Travaux études et recherches sur les réfugiés et l'Asie) ont mis en ligne leur propre pétition (2) signée par près de 3 000 personnes. Et, le 27 juin, ils organisent avec des associations d'anthropologues, ethnologues et sociologues un forum-débat sur «l'instauration d'un ministère dit de "l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement". La création de ce ministère va enraciner plus encore dans notreculture politique l'opposition entre la question nationale et le fait migratoire, expliquent-ils. Il risque d'ouvrir une nouvelle page de notre histoire, celle d'un nationalisme d'Etat et d'une xénophobie de gouvernement tendant à stigmatiser l'étranger comme un problème, un risque, voire une menace pour l'intégrité ou l'identité nationale.» Les démissionnaires de la Cité de l'immigration soutiennent cette initiative. Ainsi que les associations comme la Ligue des droits de l'homme ou la Cimade qui avaient protesté lorsque Nicolas Sarkozy avait dévoilé, le 8 mars, sa décision de créer un «ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale». ........................(.......................................)........................................ http://www.liberation.fr/evenement/2007/06/22/immigration-nation-tolle-sur-un-ministere_96600 qu'il soit pro royal est une tare , je le reconnait bien volontiers !!! pour le plaisir Pétition "Non au ministère de l'immigration et de l'identité nationale" Par André Gunthert, vendredi 22 juin 2007 à 08:34 (4508 vues, permalink, rss co) :: Politique Comme l’ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, associer «immigration» et «identité nationale» dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans l'histoire de la République: c’est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l’immigration comme "problème" pour la France et les Français dans leur "être" même. En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l’égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourd’hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère. Le décret du 31 mai 2007 qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle est aussi chargé de «promouvoir l’identité nationale» et de définir «une politique de la mémoire» dans le domaine de l’immigration. Il dispose d’une autorité complète et nouvelle sur l’asile politique et d’une autorité partagée sur une multitude d’administrations, y compris sur la «direction de la mémoire, du patrimoine et des archives» du ministère de la Défense. Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiétante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement au Président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française. Premiers signataires Dominique A, auteur/chanteur; Tony ALBINA enseignant; Robert ALDRICH, professor of European History (Univ. de Sydney); Claire ANDRIEU, historienne (IEP de Paris); Philippe ARTIERES, historien (CNRS); Ariane ASCARIDE, comédienne; Serge AUDIER, philosophe (Univ. de Paris 4); Leonor BALDAQUE, comédienne; Jacques BANGOU, médecin; Marc-Olivier BARUCH, historien (CNRS); Olivier BASSUET, assistant-producteur, Christian BAUDELOT, sociologue (ENS de Paris); Laurent BAZIN, anthropologue (CNRS); Stéphane BEAUD, sociologue (Univ. de Nantes); Antonio BECHELLONI, historien (Univ. de Lille 3); Irène BELLIER, directrice de recherche (CNRS), Françoise BENHAMOU, économiste (Univ. de Rouen); Alban BENSA, anthropologue (EHESS); Edward BERENSON, historien (directeur de l’Institute of French Studies de New York); Madeleine BLAMEBLE, professeur d’allemand; Marie-Claude BLANC-CHALEARD, historienne (Univ. de Paris 1); Christian BOLTANSKI , artiste; Luc BOLTANSKI, sociologue (EHESS); François BON, écrivain; Jean-Luc BONNIOL, anthropologue (Univ. d’Aix-Marseille 3); Pierre BOUVIER, socio-anthropologue (Univ. de Paris 10); Raphaëlle BRANCHE, historienne (Univ. de Paris 1); Alain BRESSON, historien (Univ. de Bordeaux 3); Geneviève BRISAC, écrivain; Anne-Sophie BRUNO, enseignante-chercheuse (Univ. de Paris 10); Dominique CABRERA, cinéaste; Michel CAHEN, chercheur (CNRS); Véronique CHAMPEIL-DESPLATS, professeur de droit (Univ. de Paris 10); Jean-François CHANET, historien (Univ. de Lille 3); Herrick CHAPMAN, historien (New York University); Christophe CHARLE, historien (Univ. de Paris 1); Roger CHARTIER, historien (Collège de France); Michel CHAUMONT, responsable des relations publiques (théâtre des Amandiers, Paris); Patrick CHEMLA, psychiatre; François CHEREQUE, secrétaire général de la CFDT; Denis CLERC, économiste; Olivier COHEN, éditeur; Huguette et Pierre CORDELIER, enseignants; Albano CORDEIRO, économiste-sociologue (CNRS), Paola CORTI, historienne (Univ. de Turin); Mariannick DAGOIS, musicienne; David DAHOMAY, enseignant; Jacky DAHOMAY, philosophe; Oliviers DEJOURS, chef d’orchestre; Edouard DELEPINE, historien; Martine DERRIER, directrice d’un bureau de théâtre; Agnès DESARTHE, écrivain; Mamadou DIOUF, historien (Univ. du Michigan); Richard DRAYTON, historien (Univ. de Cambridge); Michel DREYFUS, historien (CNRS); Geneviève DREYFUS-ARMAND, historienne; Stéphane DUFOIX, sociologue (Univ. de Paris 10); Florence DUPONT, professeur de littérature ancienne (Univ. de Paris 7); Guillaume DUVAL, journaliste; Alain EHRENBERG, sociologue (CNRS); ELDIABLO, auteur; Driss EL YAZAMI, directeur de l’association Génériques; Christine ERHEL, économiste (Univ. de Paris 1); Jean FABBRI, secrétaire général du SNESup; Joëlle FARCHY, professeur des sciences de l'information (Univ. de Paris 1); Arlette FARGE, historienne (CNRS); Didier FASSIN, professeur (Univ. de Paris 13); Eric FASSIN, sociologue (ENS de Paris); FEFE/SAÏAN SUPA CREW, auteur/chanteur; Georges FELOUZIS, sociologue (Univ. de Bordeaux 2); Richard FIGUIER, directeur de publications (Ecole française de Rome); Didier FRANCFORT, historien (Univ. de Nancy 2); Etienne FRANCOIS, historien (Freie Universität Berlin); Emilio FRANZINA, historien (Univ. de Verone); Patrick FRIDENSON, directeur d´études (EHESS); Raphaël FRYDMAN, réalisateur; Jean-Philippe GENET, historien (Univ. de Paris 1); François GEZE, éditeur; Ralph GIESEY, historien (Univ. de l’Iowa); Marie-Pierre GRACEDIEU, éditrice; Nancy GREEN, historienne (EHESS); Claude GRUNITZKY, directeur de magazine (New-York); Robert GUEDIGUIAN, cinéaste; Michelle GUILLON, géographe; André GUNTHERT, chercheur (EHESS); Simone GUYON, enseignante retraitée; Jean-Louis HALPERIN, professeur de droit (ENS de Paris); Patrick HASSENTEUFEL, professeur de science politique (Univ. de Versailles-Saint Quentin); Jean-Paul HEBERT, économiste (EHESS); Marie-Antoinette HILY, sociologue (CNRS); Hubert JABOT, avocat; Paul JANKOWSKI, historien (Brandeis University); JAVA, auteur/chanteur; Eric JENNINGS, historien (Univ. de Toronto); Marina JULIENNE, journaliste; Hartmut KAELBLE, historien (Université Humboldt, Berlin); Michel KAPLAN, historien (Univ. de Paris 1); Jürgen KOCKA, historien (Freie Universität, Berlin); Sandrine KOTT, historienne (Univ. de Genève); Jean-Louis LABARRIERE, philosophe (Maison Française d’Oxford); Mehdi LALLAOUI, cinéaste; Benoît LAMBERT, metteur en scène; Marie-Christine LAVABRE, politiste (CNRS); Marie LAVIN, inspectrice d'académie honoraire; Herman LEBOVICS, historien (State University of New York); Safia LEBDI, chef de projets; Arnaud LECHEVALIER, économiste (Univ. de Paris 1); Jacques LE GOFF, professeur honoraire (Collège de France); Jocelyn LETOURNEAU, historien (Univ. Laval, Québec); Claire LEVY-VROELANT, professeure de sociologie (Univ. de Paris 8); Natacha LILLO, historienne (Univ. de Paris 7); Antoine LILTI, historien (ENS de Paris); Patricia LORCIN, historienne (Univ. du Minnesota); Liêm-Khê LUGUERN, professeur d’histoire-géographie; Alf LUDTKE, historien (Univ. d’Erfurt); LUKE, groupe de rock; Aïssa MAÏGA, actrice; Alain MANQUAT, chef d’entreprise; Thierry MAREMBERT, avocat; Elsa MARTAYAN, urbaniste; Roger MARTELLI, professeur d’histoire; Antoine MATH, chercheur (IRES); Claude MAZAURIC, historien; Fabrice MELQUIOT, écrivain; Dominique MEURS, économiste (Univ. de Paris 2); Nobutaka MIURA, professeur d’études françaises (Univ. Chûô, Tokyo); Ariane MNOUCHKINE, metteur en scène; Claudia MOATTI, historienne (Univ. de Paris 8); Jean-Claude MONOD, philosophe (CNRS); Gérard MOREAU; Bernard MULLER, anthropologue (CNRS); Odile NAVE, professeur d'histoire-géographie; David NIRENBERG, historien (Univ. de Chicago); Francine NOEL, professeur d’histoire; Gérard NOIRIEL, historien (EHESS); Philip NORD, historien (Univ. de Princeton); Nicolas OFFENSTADT, historien (Univ. de Paris 1); Les OGRES DE BARBACK, groupe de rock-tziganes; Ariane PAILHE, chercheuse (INED); Thierry PECH, éditeur; Claude PENNETIER, chercheur (CNRS); Michelle PERROT, historienne; Marc PIAULT, anthropologue; Laurent PINON, historien (ENS Paris); Janine PONTY, historienne; Judith RAINHORN, historienne (U. de Valenciennes); Andrea REA, sociologue (Université Libre de Bruxelles); Frédéric REGENT, historien (Univ. Antilles-Guyane); RIDAN, auteur/chanteur; Jacques RIGAUDIAT, fonctionnaire; ROCCA, rappeur/auteur; Jean-Louis ROCCA, sociologue (Univ. Tsinghua, Pékin); Régis ROINSARD, réalisateur; Diane ROMAN, professeure de droit public (Univ. de Tours); Henry ROUSSO, historien (CNRS); La RUMEUR, rappeur/ auteur; Peter SAHLINS, historien (Social Sciences Research Council, New York); Patrick SAVIDAN, philosophe (Univ. de Paris 4); Jair de SOUZA RAMOS, professeur (Univ. Federal Fluminense, Rio de Janeiro); Todd SHEPARD, historien (Univ. de Philadelphie); Cindy SKACH, politiste (Univ. de Harvard); Patrick SIMON, démographe (INED); Nathalie SIMONNOT, administratrice ONG internationale; Yves SINTOMER, sociologue (Univ. de Paris 8); Serge SLAMA, enseignant-chercheur en droit public (Univ. de Paris 10); Martine SONNET, historienne (CNRS); Dominique STOENESCO, professeur de portugais; Martine STORTI, écrivaine; Alain TARRIUS, sociologue (Univ. de Toulouse); Manuel TAVARES, pédopsychiatre; Emile TEMIME, historien; Sylvie THENAUT, historienne (CNRS); Olivier THEVENON, démographe (INED); Bernard THIBAULT, secrétaire général de la CGT; Yann TIERSEN, chanteur/auteur; Igor URRESOLA, consultant; Béatrice de VARINE, professeur d'histoire; Hugues de VARINE, consultant; Pierre VESPERINI, éditeur; Vincent VIET, historien; Michel VOLOVITCH, biologiste (ENS de Paris); Pierre VOLOVITCH, économiste; Marie-Christine VOLOVITCH-TAVARES, historienne; Loïc WACQUANT, sociologue (Univ. de Berkeley); Sophie WAHNICH, historienne (CNRS); Patrick WEIL, historien (CNRS); Stephen WHITE, historien (Emory University); Catherine WIHTOL de WENDEN, politiste (CNRS); Sylvie ZAIDMAN, attachée de conservation du patrimoine (Bobigny); Claire ZALC, historienne (CNRS); Michelle ZANCARINI-FOURNEL, historienne (Univ. de Lyon-IUFM). Pétition publiée aujourd'hui dans Libération. Pour signer la pétition: http://www.upolin.org. Lire aussi sur ce blog: Les chercheurs se mobilisent contre l'identité nationale, 02/06/2007.http://arhv.lhivic.org/index.php/2007/06/22/440-petition-non-au-ministere-de-l-immigration-et-de-l-identite-nationale
-
sur le fn extrait Le vote pour le Front national serait majoritairement un vote d'adhésion avec les idées du parti (37%), talonné par un vote de protestation contre les politiques (29%). Une large majorité des électeurs (74%) avouent toutefois avoir opté pour le parti d'extrême droite pour contester l'action du gouvernement. http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/elections-regionales-2015/20151208.OBS0971/elections-regionales-qui-a-vote-fn.html ah ces liens entre le PS et le fn !!
-
mellachon ??? :smile2: Miterrand avait mis à genoux le PCF, La méluche lui fout un coup de latte dans les couilles !! et kaput le pcf !!! Aussi antifa que ma soeur est pilote de course !!! à lire sur l'UPR Publié le 4 juin 2011 Cette semaine, l’énarque François Asselineau, président du mouvement souverainiste Union populaire républicaine (UPR) débarque à Lyon, dans le cadre de la tournée qu’il mène actuellement à travers toute la France pour recruter des troupes. Il a même tenté de s’inviter à Radio Canut ce mardi 7 juin, mais l’émission a pu être annulée à temps, ce dont nous nous félicitons. Néanmoins, comme d’autres conférences sont prévues - notamment au centre multiculturel Art Dreams, en plein coeur de la Croix-Rousse - il n’est pas inutile de rappeler qui est François Asselineau et pourquoi il faut le combattre. A Paris, ce sont les rassemblements et les commissions des Indigné-e-s qui font l’objet d’une tentative d’infiltration. L’UPR un mouvement souverainiste qui ratisse large, notamment chez les soraliens, les larouchistes mais aussi chez les chevénementistes, au PRCF, etc. Dans un communiqué publié sur Facebook il y a plus d’un an [1], des cadres de son parti expliquaient déjà, tout en se dédouanant d’avoir quoique ce soit à voir idéologiquement avec ces gens-là : « il est tout simplement faux d’affirmer que François Asselineau refuse tout dialogue avec les adhérents de E&R, comme avec les adhérents de S&P, et comme avec les adhérents du Comité Valmy. » En conclusion, ils réaffirmaient :« L’adhésion à l’UPR reste grande ouverte à tous les membres de E&R, de S&P, du Comité Valmy, comme de ceux du RIF, du MPEP, du POI, du MDC, de DLR, du MPF, du Front de Gauche, et de tous les autres mouvements politiques français, qui auront compris la légitimité de notre cause, la justesse de notre Charte, la clarté de nos analyses, la rectitude de notre comportement et l’efficacité de notre positionnement [2]. » Conformément à cette politique de recrutement tous azimuts, ce groupuscule se prétend « ni de droite ni de gauche », la lutte contre l’Union européenne (UE) étant selon lui la priorité absolue devant laquelle doivent s’effacer tous les clivages. Comme beaucoup de mouvements s’auto-proclamant « dissidents » voire « résistants », l’UPR se réfère à la Résistance française (avec un discours très gaulliste) pour justifier la mise en silence du clivage gauche-droite le temps de vaincre ce nouvel ennemi que serait l’UE, la Résistance ayant eu des composantes droitières tout autant que gauchistes. l’UPR tient ainsi dans sa charte une rhétorique très gaulliste : « libération nationale », « redressement de la France ». Pourtant ce genre d’orientation souffre d’un anachronisme patent, les deux périodes n’étant pas vraiment comparables et l’UE n’étant pas, quoiqu’on en dise, le 3e Reich. D’ailleurs, le clivage gauche-droite parcourait l’ensemble de la Résistance française, particulièrement dans le cadre de l’opposition entre communistes et gaullistes [3]. Une idéologie réactionnaire Cela n’empêche pas Asselineau, qui est pourtant assez peu compétent en la matière si on écoute un tant soit peu ce qu’il en dit, de donner des « cours d’histoire » développent le mythe de la « France éternelle », vieille antienne de l’extrême droite, au cours desquels il développe une historiographie profondément réactionnaire : mise en avant de « nos ancêtres les Gaulois » comme des« premiers Français » et des premiers « résistants » à l’invasion étrangère (suivant une historiographie très « 3e République »), ou bien une histoire des 19e et 20e siècle axée sur la valorisation de la nation-française-que-tous-les-peuples-du-monde-envient, dans laquelle n’apparaît ni l’affaire Dreyfus, ni le Front Populaire, ni la guerre d’Algérie (au contraire, la colonisation a bien entendu eu des "aspects positifs) ni Mai-68. Des oublis idéologiquement significatifs, puisqu’ils ont tous trait à l’histoire de la gauche et du mouvement ouvrier. Et quand il n’oublie pas d’en parler, Asselineau réécrit cette histoire : ainsi, il ne parle de la Commune de Paris quand tant que mouvement patriote de résistance à l’invasion étrangère. Tout ceci pour en arriver à la conclusion que le nouvel ennemi venu de l’étranger qu’il faudrait abattre serait l’« empire » européen. Cette vision transparaît aussi à la lecture de la charte de l’UPR, qui prétend rétablir la « souveraineté » nationale et « redonner à la France sa vraie personnalité », tout en ne disant rien sur le rôle fondamental des Etats-nations dans la construction européenne et la complicité de leur gouvernements dans la mise en place des politiques ultralibérales et destructrices de service publics certes décidées au niveau européen, mais qui vont parfaitement dans le sens des politiques voulues par les gouvernements de chaque état, et ce depuis de longues années. D’ailleurs, l’UPR ne dit rien non plus sur le fait que rien de garantit a priori que même si l’UE n’était pas là, les mêmes politiques n’auraient pas cours. Pourquoi ce silence ? Serait-ce parce qu’Asselineau a conseillé plusieurs gouvernements français au moment où ils détruisaient les droits sociaux et les services publics qu’il prétend aujourd’hui défendre ? Des sympathies droitières très marquées Car si on revient sur le parcours politique d’Asselineau, il devient évident que cet homme est de droite, et même issu de la droite dure : sorti d’HEC et de l’ENA, il a occupé des postes de directeur de cabinet auprès de ministres du gouvernement Juppé casseur de retraites et de sécu de 1995-1996, avant de rejoindre en 1999 le RPF de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Entre 2000 et 2004, il occupe des postes importants de conseillers aux côtés de Pasqua, alors président du Conseil général des Hauts-de-Seine. Toujours avec le même, alors allié à Jean Tibéri il se présente (et est élu) sur une liste de droite dissidente aux municipales parisiennes de 2001. C’est sans étonnement qu’on le voit nommé par Nicolas Sarkozy le 20 octobre 2004 à la tête de la direction générale à l’intelligence économique à Bercy, et travaille alors en étroite collaboration avec Jean-Pierre Raffarin, autre grand casseur de droits sociaux s’il en est. Il finit par être mis sur la touche par Sarkozy en raison de ses prises de position en faveur du protectionnisme, ce qui lui permet depuis de se prévaloir d’un brevet d’anti-sarkozysme censé lui donner une respectabilité progressiste. Mais ne nous y trompons pas, et continuons : fin 2004, il rejoint l’UMP. Mi-novembre 2008, il rejoint pour trois mois le comité directeur du RIF (Rassemblement pour l’indépendance de la France), un mouvement souverainiste situé à l’ultra-droite, puis fonde l’UPR en 2007 [4]. Lors des municipales qui suivent, ils se présente dans le 17e arrondissement de Paris contre Françoise de Panafieu. Les interventions médiatiques d’Asselineau, ainsi que le choix de certains lieux pourtant réputés d’extrême droite pour donner des conférences, achèvent de le classer dans le champ politique : notre énarque a ainsi donné le 7 janvier 2010 une conférence chez les soraliens marseillais de la Cobema [5] mais aussi chez Serge Ayoub (dit « Batskin », le leader des boneheads parisiens) le 8 avril suivant, soi-disant « à l’insu de son plein gré » (bien que la conférence ait duré quatre heures et ce soit déroulée dans une ambiance très cordiale sinon sympathique, aux dires de plusieurs témoins). Il est aussi intervenu sur la radio conspirationniste parisienne Ici et Maintenant à, l’invitation de l’animateur d’extrême droite Pierre Jovanovic, ou encore sur Radio Courtoisie et Radio Notre-Dame. Asselineau dégage ! Quelques mots pour finir sur l’invitation d’Asselineau à Radio Canut : ce n’est pas la première fois que notre homme tente de se faire inviter ou se fait inviter par des radios de gauche, sinon alternatives. Ce genre d’invitations lui servent de caution contre les mauvaises langues qui auraient l’audace de le dénoncer comme un personnage d’extrême droite. Ainsi, alors que l’UPR a été mis en cause récemment sur le site d’information libre HNS-Infos pour avoir tenté d’infiltrer le mouvement des « Indignés » parisiens [6], François Asselineau a opposé sur Facebook l’invitation à Radio Canut : Quand un souverainiste ultranationaliste joue un média libre contre un autre média libre pour s’auto-décerner un brevet de « résistant », il y a un problème. Nous ne pouvons donc que nous féliciter de la décision prise par Radio Canut d’annuler cette invitation. Inutile d’aider Asselineau à chasser sur nos platebandes, refusons toute complaisance avec le personnage, qui ne ferait qu’affaiblir le camp du combat antifasciste. Des antifascistes lyonnais et parisiens en entier sur https://blogs.mediapart.fr/upac/blog/081113/non-lupr-et-asselineau ou bien Le programme de l’UPR tient en trois mots, ici énoncés dans un pénible exercice graphique d’un de ses leaders, Erick Mary : Le discours officiel de l’UPR et de ses militants est toujours de répondre aux critiques en affirmant qu’ils « refusent le clivage gauche-droite » et qu’ils n’ont pour programme que de sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN pour « rétablir l’indépendance de la France ». Comme l’explique en substance la charte du parti, il sera bien temps ensuite « de débattre sans fin, voire de se déchirer » sur ces « sujets subalternes » (sic) que sont « la fiscalité, la lutte contre les délocalisations, le financement des retraites, l’immigration, l’environnement, etc. ». Pourtant, l’UPR a bien un programme politique qui dépasse largement cette seule ambition de sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN et qui esquisse un véritable projet de société, qui évidemment n’est pas le nôtre. Intitulé sobrement « programme de Libération nationale » et placé sous la figure tutélaire du Conseil national de la Résistance (rien que ça !), c’est pour l’essentiel une sorte de fourre-tout démagogique allant même jusqu’à s’opposer à certaines politiques répressives (tant qu’elle sont européennes), ou à défendre une revalorisation du Smic ou la construction massive de logements sociaux. Mais ce qui est le plus intéressant est sans doute son programme économique, qui se résume à un retour à un capitalisme d’Etat et qui lui ne ment pas : l’UPR est bien un parti de droite, notamment au travers de la vision du syndicalisme qu’il défend. Il prône ainsi une politique productiviste et souhaite « réussir l’alliance entre le capital et le travail » et « développer l’actionnariat salarié ». A la rubrique « reconstituer un syndicalisme indépendant », l’UPR ne s’appesantit pas mais on peut deviner quelle orientation il entend donner à ce dernier : un syndicalisme de préférence nationale (« interdire toute subvention aux syndicats qui ne seraient pas d’origine française ») et à la botte de l’Etat (au travers d’un « financement public suffisant pour leur permettre de jouer leur rôle naturel de vrais représentants du monde salariés »). En bref : un syndicalisme croupion, qui n’aurait de syndicalisme que le nom, à l’opposé de ce que devrait être un véritable syndicalisme indépendant, c’est-à-dire un syndicalisme internationaliste autogéré par les travailleur-euse-s. Sans surprise, on trouve dans ce programme un large « volet militaire » qui promeut la politique de dissuasion nucléaire et entend « réaffirmer le lien armée-nation » dans le but de « rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ». A noter que dans la vision d’Asselineau, la France ne saurait être une puissance coloniale ou néo-coloniale. Non : pour l’UPR, si « la France reste l’un des très rares pays dont l’influence politique, diplomatique, économique, commerciale et culturelle est telle qu’elle peut faire contrepoids à la superpuissance américaine », ce n’est en aucun cas lié à son passé colonial, dont son programme ne dit rien. Au contraire, le groupuscule ose affirmer contre toute logique historique (la France ayant toujours appartenu au bloc occidental) que « partout à travers le monde, les peuples et les gouvernements attendent et espèrent que la France renouera avec sa meilleure tradition, celle du non-alignement sur un bloc. » Dans cette logique, l’UPR prône un renforcement de la francophonie sous égide de la France, là encore sans rien dire de la domination néo-coloniale que font encore aujourd’hui subir à maints peuples la France, son armée et ses entreprises. Contrairement à ce qu’affirment régulièrement les membres de l’UPR, ce parti de droite réactionnaire a bien des liens avec l’extrême droite la plus crasse, notamment via le bras droit de François Asselineau, Erick Mary dit Bozz, qui passe son temps sur Facebook à faire de la propagande nationaliste : promotion de la Légion étrangère, des paras et des guerres coloniales françaises ; diffusion des chansons du chanteur d’extrême droite Jean Pax Méfret et de vidéos et textes de divers groupes ultranationalistes ; apologie de Serge Ayoub, le chef des skinheads néo-nazis parisiens et le leader du mouvement Troisième Voie ; propagande en faveur des dictatures syrienne ou iranienne, etc. On le voit au centre de cette photo avec d’autres membres de l’UPR (dont le rappeur Tepa à droite) faire le salut dieudonniste dit de la quenelle, qui n’est rien d’autre qu’un salut fasciste détourné : Erick « Bozz » Mary définit lui-même son parti comme un regroupement de « nationaux » et de « patriotes ». en entier sur http://lahorde.samizdat.net/2013/04/17/le-nationaliste-asselineau-en-tournee-dans-louest-de-la-france/ etc
-
je vais pas faire le vieux con en rappellant mes années fin 70/ début 90 quand nous avions été contrait de nous organiser face à l'extrême droite dont les boneheads !!! Ces connards faisaient la chasse aux africains, aux sdf, aux punks, etc........ nous nous sommes défendus par la création et action de la BAF brigades anti fafs !!!! cela nous a fait bien rire le nom !!!!!!:smile2: Nous avons mis à l'amende plusieurs gros cons et piques leurs battes, leurs bombers, et cie !! nous avons aussi pris des claques mais là ces cons étaient toujours en surnombre !!! je te demandes pas de me croire = j'en ai rien à battre de ton avis ! tu ne sais pas ce qu'est l'école de la rue, l'underground !!
-
c 'est par la connaissance de l'histoire du fascisme, des militants d'extrême droite ( genre les roycos, les bouchers de la villette, les bones heads etc) que nous savons ce que c'est de laisser la rue à l'extrême droite ! les assos ou orgas anti fascistes se sont créés afin de ne plus subir les exactions de l' ED !! nous savons que trop bien ce qu'est de leur laisser se développer ! et pour se qui est couvert, j'aimerai bien avoir tes sources que les camarades antifas ou anars sont couverts !!! tiens à lire 22 juin 2014 De Brahim Bouarram à Clément Méric, l'ordinaire de l'indulgence judiciaire pour les militants d'extrême-droite. Samuel Dufour est ce militant fasciste qui, après avoir participé à l’agression qui a conduit au meurtre de Clément Méric, avait envoyé des SMS accablants sur sa participation aux faits. Il a été libéré, sous contrôle judiciaire, un an tout juste après les faits. Parmi ses SMS, certains avaient comme destinataire Serge Ayoub, leader du groupe « Troisième Voie ». Celui-ci dénonçait d'ailleurs au mois de février, sur le site Rue 89 qui lui laissait complaisamment la parole, la détention provisoire de Dufour comme un prétendu scandale, notamment en raison de la « poursuite des études » du jeune fasciste. Il a été écouté. Katia Veloso, la compagne du principal mis en cause Esteban Morillo, qui avait téléphoné à des militants d’extrême-droite pour qu'ils viennent rejoindre les jeunes néo-nazis déjà sur place, a été mise totalement hors de cause. Si cet état de fait est révoltant, et augure plutôt mal de la suite du procès du meurtre de Clément Méric, il n'est malheureusement pas surprenant, au regard d'autres affaires de ce type. En 1995 Brahim Bouarram est jeté à la Seine, en marge d'un défilé du FN, par des militants néo-nazis, dont il sera très vite établi qu'ils avaient des liens habituels avec le parti d'extrême-droite. Plusieurs d'entre eux étaient en effet utilisés régulièrement comme membres du service d'ordre par les responsables du FN de leur département d'origine . Moins d'un an après le meurtre, plusieurs des co-accusés sont libérés pendant l'instruction alors en cours. Quatre témoins ont d'abord relaté des faits accablants et concordants démontrant que l'ensemble des néo-nazis cherchait activement une victime en scrutant les berges de la Seine, bien avant de tomber sur Brahim Bouarram. Mais en quelques mois, ces quatre personnes se sont toutes rétractées, notamment une jeune femme qui apparaît muette et terrorisée au cours des audiences. Le juge, pourtant, ne tient aucun compte du caractère troublant de ces rétractations tardives générales, et relâche les co-accusés. L'un des présents à la ratonnade a d'ailleurs été relâché bien avant, comme si la possibilité de pression sur les témoins n'avait aucune importance Par ailleurs, le responsable du service d’ordre du FN (le DPS) comme celui du FN de la Haute Marne ne seront jamais inquiétés. Ils avaient pourtant attendu une semaine avant de donner l'identité des accusés à la police et s’étaient auparavant rendus au domicile de ces derniers, ce qui leur a laissé tout le temps pour se débarrasser d'éléments compromettants et élaborer une stratégie de défense. Au procès lui-même, les peines des co-accusés du meurtre de Bouarram permettront à trois d'entre eux de ne pas retourner en prison, la peine ferme d'un an étant couverte par la détention préventive, et les trois ans restants étant du sursis. Un seul co-accusé, David Halbin, fera un an de prison, mais seulement parce qu'il était resté libre le temps de l'instruction. Quant à celui qui a poussé Brahim Bouarram dans la Seine, Mickaël Freyminet, il écopera d'un jugement très modéré, de huit ans ferme. Sept ans plus tard, on retrouvera son nom cité dans une autre affaire de meurtre : en septembre 2002, une bande de néo-nazis tabasse François Chenu à Reims, le jette à l’eau, puis le repêche pour l'achever à coup de rangers. François Chenu était homosexuel, le seul mobile du meurtre. Après les faits, les jeunes néo-nazis avaient passé de nombreux coups de fil à leur mentor un peu plus âgé, qui n'était autre que le meurtrier de Brahim Bouarram. Mickaël Freyminet. Celui-ci, qui avait déclaré avoir abjuré ses croyances et avait osé demander pardon à la compagne de Brahim Bouarram, s'était à sa libération immédiatement relancé dans l'activisme néo-nazi. Il avait d’ailleurs rencontré les trois meurtriers de François Chenu lors d’un camp organisé par cette mouvance. Esteban Morillo, l'assassin présumé de Clément Méric, déclare déjà aujourd'hui qu'il a renoncé à ses idées , et le redira sans doute lors du procès. Il est d’ailleurs fréquent que la justice fasse mine de croire ces paroles. Elle prête une oreille attentive aux avocats de la défense toujours prompts à plaider la nécessité de ne « pas briser définitivement la vie » des jeunes fascistes avec des peines trop lourdes. Naturellement, l'argument est encore plus entendu quand le prévenu est sorti de prison bien en amont du procès : contrairement aux jeunes des quartiers populaires, les militants d'extrême-droite ont le réseau et les relations pour retrouver très vite un emploi et une « insertion ». Ainsi nul doute que Samuel Dufour se présentera en salarié modèle le jour où les audiences débuteront. Maxime Brunerie, qui avait tiré sur Jacques Chirac n'avait-il pas retrouvé un emploi à la mairie UMP de Courcouronnes, dès sa sortie de prison ? D'autres affaires en cours donnent également des raisons de craindre que les assassins de Clément Méric fassent l'objet d'une grande clémence judiciaire : par exemple le non-lieu délivré à Christophe Lavigne,. En mars 2014 . Lavigne, militaire de carrière , toujours pas rayé des cadres de l'armée, avait lui même reconnu planifier un attentat meurtrier contre la mosquée de Vénissieux. Il déclarait avoir tout préparé pour tirer dans la foule à la sortie de la prière, pendant le Ramadan 2013. L'homme , sympathisant actif de l'extrême-droite identitaire et néo-nazie, était déjà passé à l'acte quelques temps auparavant en jetant un cocktail Molotov sur la mosquée de Libourne. Il répondra prochainement de ce dernier acte en justice , mais comparaîtra libre et n'aura en tout cas jamais à se justifier de son projet d'attentat. A quoi attribuer cette indulgence pour les actes et même les crimes de l'extrême-droite, dans une période où pourtant les longues peines et la détention préventive allongée constituent les règles ordinaires ? Tous les juges ne sont certes pas des fascistes, mais dans le fonctionnement actuel du système judiciaire, beaucoup d'éléments sont favorables à ces derniers. Les réseaux de l'extrême-droite permettent un soutien financier extrêmement important, décisif dans une procédure. Cela ouvre la possibilité de se concerter régulièrement et longuement avec son avocat, celle de faire des recours réitérés pour demander une libération, de contester des expertises. Toutes ces démarches pèsent fortement. Le temps joue aussi: quand l'attention médiatique s'éloigne, quand la solidarité avec les victimes s'amenuise, les débats et les décisions se font avec moins de pression sur les accusés; des juges déjà prompts à considérer d'un œil compatissant des jeunes gens d'extrême-droite pourront d'autant plus se le permettre. Il faut donc beaucoup d'acharnement, de solidarité et de combats pour obtenir que justice soit rendue. C’est le cas, parfois, pour certaines agressions. Ainsi les jeunes néo-nazis qui avaient tabassé Nourredine Rachedi en 2008 à Guyancourt (78), après l’avoir interrogé pour savoir s'il était musulman, ont fini par être condamnés au moins à une peine de dix-huit mois de prison avec sursis en 2012, par la Cour d'Appel. C'est incroyablement peu au regard de la gravité de l'agression, mais en première instance, ils avaient été relaxés ; seul le courage de la victime et la solidarité ont permis que cette relaxe ne soit pas définitive. Il est donc essentiel de ne pas laisser l'instruction se dérouler en silence concernant le meurtre de Clément Méric. Dans le contexte actuel d’offensive de l'extrême-droite, les antiracistes et les progressistes doivent faire largement connaître les enjeux de ce qui se déroule au plan judiciaire. C’est le seul moyen d’obtenir un minimum de justice. Memorial 98 http://www.memorial98.org/article-de-brahim-bouarram-a-clement-meric-l-ordinaire-de-l-indulgence-judiciaire-pour-les-militants-d-extr-123969974.html
-
ce sont les électeurs / militants historique du fhaine qui sont désorientés !!! Habitués à mettre les musulmans dans la case ""terroriste"" ou celle de ""profiteurs"" comme le fn le proclame depuis sa création !!!! oui quand je pense à toutes ses campagnes életorales du fhaine, je me dits que les AVC sont légion au fn ou bien que la vaseline est offerte !!!!
-
Sondage: pour ou contre le port du burkini à la plage?
grandfred a répondu à un(e) sujet de Les Yeux de la Fée dans France
un peu de sérieux ferait du bien dans ce débat !!! extrait Nice: Aux urgences après avoir peté dans son burkini http://nordpresse.be/nice-aux-urgences-apres-pete-burkini/ -
Sondage: pour ou contre le port du burkini à la plage?
grandfred a répondu à un(e) sujet de Les Yeux de la Fée dans France
est ce que le KKK est il représentatif des WASP ???? est ce que les curés pédophiles sont représentatifs des pédophiles curés ?? est ce que les fachos qui se cachent derrière une religion, une anti religion etc.... sont ils représentatifs de quoi que ce soit ?????, est ce que celles qui ont voulues portés l'habit de Batman la burkini sont elles représentatives des autres musulmanes ?? sont elle vraiment un cache sexe des fachos intégristes de Daesch et cie ????? -
ben le fn a toujours revendiqué ses 3 000 musulmans et ce, depuis des années !!!!
-
n'importe quoi !!! j'ai rappelé ici certains faits historique !! qui tuent en france ??? les fachos de DAESCH et certains membres de l'extrême droite !!! Qui a le plus la parole dans la vraie vie = les anarchistes ou le fn et la droite dure ???? et moi, je donne des faits, des sources, des liens pour étayer mes propos et non des anathèmes !!
-
même les fachos royalistes prouvent le contraire ! extrait Les 10% réels du FN… Le FN, premier parti de France ? Voire. C’est oublier, par paresse intellectuelle ou panurgisme médiatique, que l’abstentionnisme, malgré une baisse à 57%, voisine avec les 59% de 2009, la palme ayant été remportée par la circonscription Outre-mer dont l’abstention record de 83% (contre 77% en 2009) relègue le FN à la quatrième place, le privant de siège ultramarin. Que seulement 43% du corps électoral se soit déplacé pour aller voter doit fortement relativiser le triomphalisme du FN dont l’élection de ses députés ne repose guère sur le quorum minimal requis. Nous avons souvent écrit, dans ces colonnes et ailleurs, combien il était nécessaire d’intégrer dans l’analyse d’un résultat électoral, cette variable indispensable sans laquelle des élections professionnelles, ou des assemblées générales de sociétés commerciales ne seraient pas valides. Quasiment inconnue du droit électoral, la prise en compte de ce paramètre permet d’interpréter au plus près de la sociologie réelle des électeurs, des résultats sortis des urnes dont le caractère relatif est éminemment renforcé par une abstention chronique. Ajoutons encore les 2,78% de bulletins blancs et les 1,26% de bulletins nuls sur un nombre total de votants. Dès lors, si l’on ramène le vote FN au nombre d’électeurs inscrits (et non au nombre de votants), son score serait ainsi plus proche des 10 % (si l’on estime le nombre d’inscrits à 46 066 307, Le FN a obtenu 5,4 millions de voix, soit moins que les 6 421 426 obtenues à l’élection présidentielle de 2012). La même projection pourrait être faite à l’endroit des autres partis, dont les résultats, en valeur absolue, sont effectivement catastrophiques, notamment ceux du PS (« moins de 6% des Français en âge de voter ont choisi le parti du Président de la République et du Premier ministre… », ainsi que le relevait Éric Martin dans Nouvelles de France). http://www.actionfra...e-premier-parti ne pas oublier que = 31 Janvier 2014 C'est une candidature qui tranche avec la dédiabolisation du FN : Dans le 4e à Paris, l'homme de Marine Le Pen est un cadre de l'Action Française. StreetPress présente Elie Hatem, ex-avocat de Bob Denard, qui demande « un Roi au sommet de l'état ». http://www.streetpre...r-la-republique
-
une petite analyse sans concession pour qui que ce soit sur les électeurs du fn extraits d'un article du 10.08.16 Un effet Marine ? L'arrivée de Marine Le Pen aux commandes du parti en 2011 a été accompagnée d'évolutions significatives. La principale est que l'électorat de la fille est moins extrême que celui de son géniteur. Ainsi, selon Nonna Mayer, lors de l'élection présidentielle de 2012, "Marine Le Pen dépasse sa moyenne nationale chez les électeurs classés au centre droit et à droite (...), et puise plus largement dans le vivier électoral des "ni gauche ni droite"", là où son père recrutait quasi exclusivement dans les franges les plus droitières de l'électorat 2. D'origines politiques diverses, ces électeurs sont néanmoins unis, selon la politiste, par leur approbation quasi unanime de l'idée "qu'il y a trop d'immigrés en France" et "qu'on ne se sent plus chez soi", qui les distingue nettement du reste des votants. ....................................(..................................)....................................... ......(..........................................)....................... Contrairement à une idée reçue, ce ne sont donc pas les plus précaires que le FN attire Au sein de ce groupe social, outre la jeunesse, la stabilité de la situation sociale et professionnelle est un facteur favorisant le vote d'extrême droite : en 2012, le score de Marine Le Pen a dépassé 30 % "chez les ouvriers qualifiés, les titulaires d'un diplôme professionnel, ceux qui ont une voiture, sont propriétaires de leur logement, bref, ceux qui ont accumulé un petit capital économique et culturel et qui craignent de le perdre, qui ont peur de descendre une échelle sociale qu'ils ont eue du mal à grimper", explique Nonna Mayer. Contrairement à une idée reçue, ce ne sont donc pas les plus précaires que le FN attire, ces derniers restant dans une certaine mesure fidèles à la gauche et surtout s'abstenant dans de fortes proportions. en entier sur http://www.alterecoplus.fr/ces-francais-qui-passent-au-vote-fn/2016/08/10-00010770
