Aller au contenu

eklipse

Membre
  • Compteur de contenus

    14 471
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    48

Tout ce qui a été posté par eklipse

  1. 14h36 Des journalistes de l'AFP constatent que des insurgés, souvent armés, sont disposés tout le long de l'autoroute qui longe la côte méditerranéenne depuis la frontière égyptienne jusqu'à Tobrouk. Des habitants de la région leur assurent que le mouvement anti-Kadhafi contrôle l'est du pays, c'est-à-dire la région qui s'étend de la frontière égyptienne jusqu'à Ajdabiya, en passant par Tobrouk et Benghazi. 16h40 Mouammar Kadhafi a lui-même ordonné l'attentat de Lockerbie en 1988, affirme un ex-ministre libyen de la Justice à un journal suédois. "J'ai la preuve que Kadhafi a donné l'ordre pour Lockerbie", assure Moustapha Abdel Jalil, qui a démissionné lundi. L'attentat contre un avion de la Pan Am au-dessus du village de Lockerbie, en Ecosse, pour lequel le Libyen Abdelbaset al-Megrahi a été condamné en 2001, avait fait 270 morts le 21 décembre 1988. 16h50 La FIDH établit un bilan d'au moins 640 morts dont 275 à Tripoli et 230 à Benghazi, soit plus du double du bilan officiel de 300 morts, depuis le début du soulèvement. Ce bilan s'appuie sur des "sources militaires" pour Tripoli et sur des recoupements effectués par la Ligue libyenne des droits de l'Homme pour Benghazi et plusieurs autres localités. Il ne tient pas compte d'éventuelles victimes dans la ville de Tobrouk, à l'extrême est du pays, pour laquelle la FIDH ne dispose pas d'informations précises. Un médecin français tout juste rentré de Benghazi estime sur Lepoint.fr que les affrontements y ont fait "plus de 2000 morts". 17h Le vice-ministre libyen aux Affaires étrangères, Khaled Kaïm, annonce que les journalistes entrés illégalement en Libye sont considérés "comme s'ils collaboraient avec Al-Qaïda" et "comme des hors-la-loi". "Nous ne sommes pas responsables de leur sécurité. Et s'ils ne se livrent pas aux autorités, ils seront arrêtés", précise-t-il. Seules trois équipes de CNN, d'Al-Arabiya et de BBC Arabic ont reçu l'autorisation d'entrer en Libye. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/lib...rts_965338.html
  2. Friedrich Stowasser (* Vienne, 15 décembre 1928; ¿ Nouvelle-Zélande, 19 février 2000 à bord du "Queen Elizabeth 2"), mieux connu sous le nom de Friedensreich Hundertwasser, était un artiste, un peintre, un penseur et un architecte autrichien ou plutôt comme il l'a annoncé dans son manifeste prononcé le 24 janvier 1990, un médecin de l'architecture.
  3. Quand tu marches à travers une tempête garde bien ta tête haute Et n'ai pas peur de l'obscurité. é la fin d'une tempête, c'est un ciel d'or Et le doux chant argenté d'une alouette. Continue de Marcher au travers du vent, Continue de Marcher au travers de la pluie, Même si tes rêves sont maltraités ou soufflés. Marche, marche avec l 'espoir dans ton c¿ur Car tu ne marcheras jamais plus seul, Tu ne seras jamais, marcheras plus jamais seul. une chanson pour... ...pour la liberté.
  4. Libye: ce qu'il faut retenir de cette journée de troubles Le colonel Kadhafi s'est exprimé ce mardi après une nouvelle journée de manifestations. La communauté internationale reste impuissante. Mouammar Kadhafi s'adresse aux Libyens Laissant jusqu'à présent la parole à son fils, le guide de la révolution n'avait fait qu'une apparition éclair lundi soir pour démentir les rumeurs sur son départ vers le Vénézuela. Mouammar Kadhafi s'est finalement adressé à la nation mardi en fin d'après-midi. Dans un discours de plus d'une heure, il a affirmé qu'il ne démissionnerait pas, avant de menacer les manifestants armés de la peine mort pour s'être "attaqués à la Libye". Le Conseil de sécurité de l'ONU demande une enquête Au vu des centaines de victimes de la répression, la haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Navi Pillay a exigé l'ouverture d'une enquête internationale indépendante et évoqué de possibles "crimes contre l'humanité", et demande l'"arrêt immédiat des graves violations des droits de l'Homme commises par les autorités libyennes". "En engageant le massacre de son propre peuple, le gouvernement libyen est coupable de commettre des violations flagrantes des droits de l'homme qui peuvent constituer des crimes contre l'humanité", a par ailleurs affirmé le rapporteur spécial de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires Christof Heyns. Si l'ensemble de la communauté internationale condamne la répression sanglante, le Conseil de sécurité de l'ONU, réuni en urgence mardi après-midi à New York, n'a pris aucune décision concrète, ni prévu d'intervention. Chassé-croisé aux frontières Sur la terre et dans les airs, les frontières libyennes, encore ouvertes, laissent sortir des centaines de personnes qui craignent les violences meurtrières en Libye. De nombreux pays et entreprises européens ont commencé à rapatrier leurs ressortissants. La France a notamment envoyé trois avions militaires, ce mardi, pour ramener ses quelque 750 expatriés. Mardi soir, une source diplomatique a annoncé que l'un de ces trois avions n'avait pas pu atterrir à Tripoli et avait dû être dérouté vers Malte. Craignant pour leur sécurité, plus de 4000 Tunisiens vivant ou travaillant dans le pays, ont fui depuis dimanche par voies aériennes et terrestres pour rentrer en Tunisie. Selon le journaliste Ben Wedeman de CNN, premier journaliste étranger à avoir réussi à entrer sur le territoire libyen, ces émigrants croisent sur leur route des médecins égyptiens, qui tentent de rejoindre la Libye pour aider à soigner les nombreuses victimes de la répression. Démissions en série Selon plusieurs sources, l'ambassadeur libyen en France, et le représentant libyen à l'Unesco ont quitté leurs fonctions. Lundi, le ministre de la Justice Moustapha Abdel Jalil avait démissionné "pour protester contre l'usage excessif de la force". Lundi, les pilotes de deux avions militaires avaient atterri à Malte, affirmant avoir refusé l'ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi. L'aéroport de Benghazi bombardé La Libye autorise les avions à se poser pour rapatrier les ressortissants étrangers. Mais encore faut-il que les aéroports fonctionnent. Ce mardi, les pistes de l'aéroport de Benghazi, la deuxième ville de Libye, à 1000 km à l'Est de Tripoli, ont été bombardées, selon le chef de la diplomatie égyptienne, Ahmad Aboul Gheit, rendant impossible l'atterrissage de plusieurs avions de la compagnie EgyptAir. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/lib...les_965141.html
  5. Libye : des Egyptiens qui ont fui témoignent Ces images amateurs auraient été tournées ce lundi à Tripoli. Des scènes de chaos décrites par des travailleurs Egyptiens qui ont pu fuir le pays. Ils évoquent des mercenaires à la solde du régime, embauchés pour réprimer la contestation. http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite...oignent-969765/
  6. En Libye, une démocratie en pause depuis 40 ans Les expulsés maliens racontent l'enfer des prisons libyennes Kadhafi discute avec l'Europe: et si la Libye était le seul succès de l'administration Bush? Les prochaines heures seront-elles décisives pour l'avenir de la Libye? Lundi 21 février dans la soirée, l'armée de l'air bombardait les manifestants, selon le reporter d'Al Jazeera. En direct sur la chaîne du Qatar, l'ambassadeur libyen à Washington a appelé le colonel Kadhafi à quitter la Libye. Il demande en outre une action de la communauté internationale pour «arrêter le massacre.» Plus tôt dans la journée, Al Jazeera estimait le bilan de la répression des manifestations, et pour la seule ville de Tripoli, à 61 morts depuis dimanche. Jointe par mail lundi après-midi entre deux coupures d'Internet, une Française résidant dans le centre de Tripoli décrit avoir «entendu des tirs toute la nuit. Depuis dimanche matin, nous sommes cloîtrés dans l'appartement avec mon ami. Les lignes téléphoniques sont coupées. Des hommes en armes quadrillent le quartier. Aujourd'hui, à entendre les tirs, les affrontements paraissent très violents.» Selon plusieurs sources, la marine libyenne aurait bombardé la capitale ce lundi. Depuis une semaine, le pays s'est peu à peu enfoncé dans le chaos: Human Rights Watch annonce au moins 233 morts dans la répression des manifestations depuis jeudi. Ces événements interviennent alors que le régime s'était engagé, depuis le début des années 2000, dans un processus de transformation, sans toutefois dépasser le stade de l'effet d'annonce. En 2008, Kadhafi avait une nouvelle fois évoqué une hypothétique dissolution de l'administration. L'idée principale était de lancer un processus de décentralisation, pour donner davantage de prérogatives aux municipalités et aux régions. Une manière également pour le régime de répondre aux critiques internationales sur le caractère autoritaire du pouvoir libyen, de retour sur le devant de la scène internationale après la fin de l'embargo en 1999. Car le système politique libyen demeure tel qu'exposé, il y a quatre décennies, dans le fameux Livre vert: pas de démocratie parlementaire, ni de partis politiques, et pas plus d'élection depuis 1965. Les ONG sont autorisées sur le territoire libyen seulement si leur activité est jugée conforme aux buts de la révolution. Pas de syndicats, mais des associations professionnelles intégrées à la structure étatique. Cette réforme annoncée constituait également une réponse aux inégalités économiques que dénoncent les manifestants, qui accusent le régime de ne pas faire profiter la population des richesses libyennes. Grâce aux ressources pétrolières, la Libye est un pays riche. Selon les derniers chiffres disponibles du programme des Nations unies pour le développement, le PIB par habitant était de 12.441 euros en 2008, pour un pays honorablement classé au 53e rang des nations pour ce qui concerne l'indice de développement humain. Le pacte du Livre vert, comme celui imposé par Ben Ali aux Tunisiens (absence totale de libertés publiques contre un accès à la consommation, à l'éducation et aux soins), a fonctionné un temps, assurant la pérennité du régime au plus dur de l'embargo, avant que le système éducatif, et avec lui toute l'économie, ne se dégrade. En 2010, les chercheurs estimaient que le taux de chômage en Libye avait atteint les 30%. Le pays a aussi souffert de la crise économique mondiale en 2008-2009, les exportations pétrolières annuelles chutant de 45 milliards à 27 milliards d'euros. Ultime facteur de déstabilisation: l'ouverture de la Libye sur le monde extérieur. Contrairement à l'image que l'on a de ce pays longtemps mis au ban des nations, ce n'est pas un pays autiste. Près d'un cinquième de la population libyenne travaille à l'étranger. Grâce aux revenus du pétrole, Tripoli peut également bénéficier d'un important afflux de main-d'¿uvre venue de l'étranger. Par Internet et les chaînes satellitaires arabes, les Libyens ont aussi pu suivre avec attention le développement des révolutions tunisienne et égyptienne. Face à l'ampleur de la mobilisation comme de la répression (l'armée n'ayant pas hésité à tirer à l'arme lourde) qui rythme aujourd'hui le quotidien des Libyens, plusieurs questions se posent. Dimanche soir, une première rumeur de son départ de Tripoli courait sur le Web. Lundi, la BBC affirmait qu'il avait bien quitté la ville, sans être capable d'identifier son point de chute. Lundi en fin d'après-midi, l'agence reprenait les propos du ministre britannique des affaires étrangères, William Hague, qui aurait «pris connaissance d'une information indiquant que Kadhafi était parti pour le Venezuela». Sous la pression des manifestants, le grand leader libyen, en place depuis 41 ans, aurait-il choisi de passer la main? Dans la soirée de lundi, la télévision d'Etat diffusait soudainement une étrange vidéo laissant voir un Kadhafi bien vivant et supposé être à Tripoli. Portant chapka et brandissant un parapluie, le dictateur s'en est pris aux télévisions, «ces chiennes», qui avaient annoncé son départ. Mais cette courte vidéo laisse les interrogations entières: «Tout est possible, il est très difficile d'avoir des informations, et tout va très vite, concède Jean-Yves Moisseron, chercheur à l'Institut de recherche et de développement (IRD), et directeur du Gis Cist. Mais une chose m'étonne. Il sait que s'il part, ce n'est pas pour revenir. On pourrait comprendre qu'il parte pour laisser sa place à Seif al-Islam (son fils), qui pourra ensuite récupérer le bénéfice politique du départ. Mais une fuite comme ça, en catimini, ne rapporte rien sur le plan politique.» é 68 ans, Kadhafi n'est apparemment pas le leader épuisé et marginalisé au sein du pouvoir qu'étaient Ben Ali ou Hosni Moubarak, lequel s'appuyait largement sur le travail de son second, Omar Souleiman. Seif al-Islam peut-il succéder à son père? Dimanche, le «fils préféré» de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, a mis en garde les manifestants dans une intervention télévisée très agressive, au cours de laquelle le dauphin du régime menaçait du recours à la guerre civile. Diplômé de la London school of economics, il s'y fit applaudir l'an passé pour avoir présenté un panorama jugé clairvoyant par les économistes de la Libye des prochaines années. C'est aussi le favori des Américains et de l'Union européenne, avec lesquels il négocie au nom du régime depuis les années 1990. Peut-il constituer un recours crédible en cas de départ de Kadhafi? Son discours de dimanche montre qu'il a loupé le coche: «Il a fait des propositions nouvelles, il a parlé de démocratie, d'ouverture de la société, juge le chercheur Jean-Yves Moisseron. Et en même temps, la menace de la guerre civile et la fermeté de la fin du discours montrent qu'il n'a pas pris la mesure de ce qui se passe, qu'il est décalage avec l'histoire en train de se faire. Il s'est habillé à l'occidentale pour paraître moderne, mais son apparition au lieu de son père a deux raisons. Il peut jouer le rôle d'un fusible si son opération de communication échoue et éventuellement présenter une alternative possible si elle réussit.» Quel rôle joue Moatassim, le frère de Seif al-Islam ? Très en retard sur son frère dans la course à la succession au début des années 2000, Moatassim, l'autre dauphin potentiel du régime, s'est peu à peu replacé, à mesure qu'il s'affirmait à la tête des forces spéciales. Discret, invisible dans les médias, il peut constituer un recours, dans un contexte où la présence de mercenaires payés par le régime brouille un paysage déjà encombré par l'armée, les forces spéciales, la police, et plusieurs unités davantage fidèles à des chefs qu'à un Etat central. La Libye peut-elle sombrer dans la guerre civile? C'est la menace brandie par Seif al-Islam dans son discours télévisé de dimanche: arrêtez tout, ou la Libye va exploser. Excessif, cet argument joue sur le caractère tribal d'un Etat traditionnellement partagé en trois grandes régions. é l'inverse, les populations de l'est du pays, qui paraissent avoir pris le contrôle de plusieurs villes, sont conscientes de dépendre économiquement du centre du pays, là où se trouvent les ressources pétrolières. Elles n'ont donc aucun intérêt à souhaiter une partition du pays. C'est cependant de ce système tribal, largement tempéré par une urbanisation qui concerne aujourd'hui 85 % de la population libyenne, que pourraient émerger les futurs hommes forts de la Libye, aujourd'hui invisibles.
  7. La LSE coupe les liens avec la Libye AFP 22/02/2011 | Mise à jour : 14:12 La prestigieuse London School of Economics (LSE) a annoncé mardi qu'elle coupait tous ses liens avec le fils du dirigeant libyen, Seïf al-Islam Kadhafi, qui y avait fait ses études et finançait un programme. Le professeur David Held, qui a personnellement connu le fils du dirigeant libyen pendant ses études, a indiqué à l'AFP qu'il était "profondément perturbé" par le discours de Seïf al-Islam Kadhafi condamnant les manifestations populaires. "Au lieu de voir là une occasion pour des réformes fondées sur des valeurs démocratiques et les droits de l'homme, Seïf al-Islam Khadafi a mis en avant les menaces de guerre civile et d'intervention étrangère", a déploré M.Held. Le programme d'études sur l'Afrique du Nord de l'université, mis en place grâce à une dotation d'une fondation du fils de Kadhafi, va cesser ses activités, a-t-il dit. L'université va également arrêter un programme de formation de fonctionnaires libyens. Le programme nord-africain avait bénéficé de 1,8 million d'euros de la part de la fondation du fils de Kadhafi en 2009, étalé sur cinq ans, dont seulement un cinquième a été versé. Selon l'université, la dotation a été accordée sans contrepartie en terme d'enseignement, qui couvrait les droits de l'homme, les femmes et le développement, la démocratie et la société civile, des conférences et des programmes d'été pour des étudiants libyens. Seïf al-Islam Kadhafi, diplômé de la LSE (avec un doctorat en philosophie en 2008), avait prononcé un discours devant l'université l'an dernier où il estimait que "le meilleur régime pour la Libye était la démocratie". Lundi, il a déclaré dans une allocution en Libye que les manifestations étaient un complot de l'étranger et seraient réprimées "dans un bain de sang" si les propositions de réformes faites par le gouvernement étaient rejetées. Le professor Held a évoqué un "jeune homme partagé entre sa fidélité à sa famille et son désir de réformer son pays". Mais son discours lundi "montre très clairement que son engagement à transformer son pays s'est évanoui dans la crise à laquelle il est mêlé. Il a tragiquement fait le mauvais choix". http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/02/2...ec-la-libye.php En plus il annonce cela avec un dédain inhumain...il est pas mieux que son père!
  8. Merci Broune...belle soirée à toi :-))

  9. tout le monde a pas tes moyens, et avoir une place dans un parking c'est bien pratique !! Alors sors un peu de ta prison dorée...
  10. Du bon sens...non...de la peur oui...mais je peux comprendre. Donc résumons...Mesdames n'allez plus garer votre voiture dans les parkings car c'est avoir du bon sens...selon lady gaga... madame j'ai toujours raison! lol A un moment je vivais dans un studio, et il y avait un parking souterrain dans mon immeuble, c'était bien pratique, j'avais ma place attitrée, et pas besoin de faire quatre fois le tour de ma ville (petite banlieue sud )pour trouver une place. Donc selon Lady gaga j'ai fait preuve de pas de bon sens!!...morte de rire...il aurait fallu que je paye tous les jours le parcmètre dehors et ne pas aller dans le parking de mon immeuble par crainte d'être violée...n'importe quoi ma fille...j'ai fait des économies et j'avais pas besoin de me prendre la tête pour trouver une place...direct avec l'ascenseur j'étais chez moi! Alors tes arguments vaseux...à d'autre merci!
  11. LYBIE21 février 2011 07:46; Act: 21.02.2011 07:54 Print Mouammar Kadhafi aurait-il quitté le pays? Certaines sources affirment que le président libyen aurait déjà quitté le pays. Son fils a pour sa part prévenu le peuple d'un risque de guerre civile. http://www.lessentiel.lu/fr/news/monde/story/13001248
  12. Après cinq jours de contestation contre le régime du colonel Kadhafi, la répression s'intensifie en Libye. L'ONG Human Rights Watch dresse un bilan de 84 morts, pour la plupart « tués par des balles réelles tirées par les forces de sécurité ». Sid Ahmed Hammouche, journaliste au quotidien suisse La Liberté (partenaire de Rue89), a recueilli plusieurs témoignages sur place, dont celui, très fort, d'Abedelrahman, étudiant, avant qu'il ne soit blessé par un tir des forces spéciales. Abedelrahman, 19 ans, a été grièvement blessé par balles dans une manifestation dans la ville d'El-Baïda, à 1 200 km à l'est de Tripoli, où les violents affrontements ont fait depuis mercredi plus de 23 morts, selon Human Rights Watch. « Les Libyens demandent la fin du colonel », m'expliquait encore jeudi soir cet étudiant en architecture. Il y a trois jours, à 17 heures, Abedelrahman était au bout du fil depuis l'avenue Al Oruba, accroché à son téléphone portable. Le jeune homme se trouvait alors au milieu de la manifestation, en pleine rue. Vendredi soir, j'appelle le même numéro. Le père d'Abedelrahman décroche et m'annonce la triste nouvelle : « Mon fils a été touché vendredi par les tirs des forces spéciales de Kadhafi. Il est entre la vie et la mort. On ne peut pas le transporter à l'hôpital de peur des représailles du régime. Kadhafi veut tuer toute la jeunesse de la Libye pour rester au pouvoir. » Voici le témoignage d'Abedelrahman, recueilli jeudi soir, avant qu'il ne soit blessé : « Ici, il y a plus de cinq morts et beaucoup de blessés. Les forces de l'ordre tentent de contrôler la ville. Elles tirent parfois avec des balles en caoutchouc, mais souvent c'est à balles réelles. La police et la sécurité d'Etat tentent de reprendre la ville contrôlée par la population depuis mercredi soir. Les combats sont violents, à l'arme lourde souvent. Mais la foule ne se laisse pas faire. Elle manifeste pacifiquement depuis ce matin. » Puis Abedelrahman se tait un instant : « Vous entendez ? Les gens paniquent. Ils nous tirent dessus à balles réelles. Des personnes tombent. Il y a beaucoup de blessés. Mais cela ne change rien. Toute la population de la ville s'est révoltée contre Kadhafi. Il a perdu toute légitimité. Les jeunes sont dans la rue et ils veulent la chute du régime. On ne veut plus de Kadhafi, de son népotisme, de sa corruption, de sa dictature. Il faut que le monde nous écoute au moins une fois. Il faut que le monde soit témoin des pratiques de ce régime assassin qui tire à l'arme lourde sur la population. Le colonel et ses enfants veulent nous tuer, nous éliminer. » « Les gens n'ont pas peur » Abedelrahman quitte ensuite le centre de la rue pour s'abriter des tirs des forces de l'ordre : « Je me trouve au centre-ville, au c¿ur des affrontements. Les gens veulent défendre la ville et n'ont pas peur des canons de l'armée ni des rafales de la police. A mon avis, plus de 6 000 à 7 000 personnes font face à la police. Il y a des jeunes, des vieux, des travailleurs, des avocats, des médecins. Nous avons marché depuis le cimetière des Martyrs jusqu'au poste central de police. La réponse du régime a été très rapide. Il a sorti l'armée. Et dire que nous sommes pacifistes¿ On veut le changement. » Des tirs à l'arme automatique. Nouvel arrêt dans la discussion : « Des voitures nous foncent dessus. Il y a des civils à l'intérieur qui nous tirent dessus. Mais la terreur ne va pas nous faire peur. On va continuer à scander ¿Le peuple veut faire tomber le colonel¿, ¿Ya Kadhafi, dehors dehors, la Libye libre, libre¿ Ya Kadhafi dictateur, c'est ton tour, c'est ton tour¿¿ » « C'est nous ou lui¿ » Abedelrahman poursuit : « Aujourd'hui ma peur est que les forces de Kadhafi nous attaquent de nuit chez nous. Même si nous avons la main sur la ville, nous savons que l'armée a acheminé des renforts pour nous attaquer. Nous devons rester groupés et manifester toute la nuit. Vendredi, jour de prière, nous serons encore plus nombreux. Mon rêve est que la Libye prenne son courage à deux mains et sorte demander la tête du tyran. C'est nous ou lui désormais. » Pourquoi ? « Parce que si cette révolution ne réussit pas, le colonel va être cruel. Il va massacrer les témoins. Et vous, en Occident, ne nous oubliez pas¿ Ici, les gens attendent des médias occidentaux qu'ils brisent l'embargo sur la révolte libyenne. On aimerait bien voir des correspondants de la presse internationale ici. A El-Baïda, il n'y a pas un seul journaliste. On est seul à se battre contre la propagande de Kadhafi. Nous avons nos téléphones portables pour vous parler, pour filmer les massacres. Il faut parler de nous. Il ne faut pas croire les mensonges de Tripoli. Surtout dites au monde entier que la ville est cernée par les militaires. Il y a des hélicoptères qui tournent dans le ciel depuis ce matin. Il y a même des parachutistes de l'armée qui ont été largués sur la ville. » Les tirs sont de plus en plus violents. Abedelrahman se tait quelques minutes, puis il reprend : « éa devient insupportable. Je vois des manifestants qui sont touchés. Il y a du sang partout. Kadhafi est un fou. éa tire de partout. Je dois raccrocher. A bientôt, j'espère. » « Où sont les agences, où sont les témoins ? » Karam, un autre étudiant d'El-Baïda joint samedi par téléphone, ajoute son témoignage : « Nous sommes sortis encore aujourd'hui dans la rue. On a enterré nos morts dans la joie. Pour nous, les jours de Kadhafi sont désormais comptés. C'est nous ou lui. Nous sommes des milliers à demander sa chute. On contrôle la ville. Le régime a coupé l'électricité, l'eau et Internet, mais on va résister. Les forces spéciales nous tirent dessus depuis des ambulances. Nous appelons la communauté internationale à nous venir en aide. Il faut des médias ici. Où sont les agences, où sont les témoins ? Des affrontements se poursuivent dans la région, où plusieurs dizaines de personnes auraient été tuées. De nombreux postes de police ont été incendiés et les bureaux des comités populaires ont été saccagés. » (Voir la vidéo d'Al Jazeera, en anglais, avec des témoignages de Libyens) http://www.rue89.com/2011/02/20/manifs-en-...-ou-nous-191407
  13. ben pas de bol je ressemble pas à une camioneuse lol et j'adore danser aussi...donc t'as tout faux!! et quantité (expériences diverses)...peut valoir aussi qualité...perso je juge pas la sexualité des autres , moi au moins! (pi le coup femme d'un seul homme...et qui en douce trompe son mari...la mauvaise foi de certaines ça me fait rire grave...moi au moins j'ai jamais joué avec les sentiments d'un homme et j'ai jamais promis la fidélité à personne...j'aime être libre!...au moins je suis honnête et c'est à prendre ou à laisser, je force personne que je sache!! je vois pas où est le mal, mince à la fin) en plus franchement, allez sur des tchats ou sites polissons...purée le nombre d'hommes mariés qu'il y'a là bas...truc de ouf...alors quoi???pourtant il ont promis fidélité non??? et quand tu leur fais comprendre que tu touches pas aux hommes mariés (car je respecte leurs femmes et leur serment, moi au moins, solidarité féminine!),ben certains te disent que tu es coincée...incroyable!! alors certain(e)s arrêtez de juger ceux qui sont honnêtes avec eux même... et aiment la liberté... et ne mentent pas à leur moitié comme certain(e)s!...eux au moins... merci!
  14. Quelles que soient les circonstances de l'agression, vous n'êtes pas coupable de ce qui est arrivé. Vous n'avez pas en avoir honte. Autant que possible ne restez pas seule. Vous craignez peut-être les réactions de votre entourage. Vous avez besoin qu'on vous croie. N'hésitez pas à faire appel à une personne en qui vous avez confiance et essayez de lui faire le récit de ce qui vous est arrivé, même si vous ne pouvez lui dire en une seule fois. Si vous n'arrivez pas à parler, écrivez, exprimez-vous par le moyen qui vous convient. Le silence est le premier des obstacles à surmonter : plus vous vous tairez, plus vous risquez d'avoir des difficultés. SOS VIOLS 0.800.05.95.95 Si vous ne trouvez personne ou si vous préférez rester dans l'anonymat, vous pouvez appeler la permanence téléphonique de SOS VIOLS (anonyme et gratuit pour toute la France). Votre révolte est légitime. Vous avez besoin que l'agresseur soit retrouvé, que justice soit rendue. Que faire juste après l'agression ? Prévenez la police ou la gendarmerie. Vous pouvez appeler le 17. Consultez un médecin. La police ou la gendarmerie pourra vous conduire à l'hôpital. Dans toute la mesure du possible, conservez dans un sac en papier vêtements ou linge souillés, cela pourrait servir pour identifier l'agresseur. http://www.sosfemmes.com/violences/viol_rompre_silence.htm
  15. eklipse

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    dédicace à blacktrumuche AH AH AH
  16. Bah, je sais que ma réponse va pas plaire à tout le monde, mais la peur évite pas le danger comme on dit...même en traversant une route...tu risques ta vie...alors faut arrêter de psychoter sur tout... merci Delarbre
  17. évite de me parler comme à une bouseuse! meci!

  18. ça moi que tu parles, j'ai fait les 400 coups, j'ai toujours garé ma voiture dans les parkings souterrains (plus de 500 fois...oula je suis plus toute jeune), même quand j'allais en boîte seule le soir, et j'ai jamais eu peur, c'est pas à moi d'avoir peur, je ne suis pas une proie, et je peux te dire que je sais me faire respecter!! Alors **** j'ai été animatrice dans des banlieues sensibles, et j'ai mater des jeunes plus corriace que toi...alors évite tes phrases merdique avec moi!! **** Aux femmes d'apprendre à se faire respecter, apprendre un sport de combat, apprendre à ne pas avoir peur, à avoir confiance en elle, mon côté agressif me permet de canaliser certains prédateurs, si tu agies pas en tant que proie, tu peux les déstabiliser. C'est pas à moi de m'arrêter de vivre, la peur je la jette!...je vis comme un Homme point! (et encore estime toi heureuse... j'ai des avertos!!)
×