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eklipse

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Tout ce qui a été posté par eklipse

  1. eklipse

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=AjTY8ildtFU
  2. eklipse

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=0GrdF5-uMPM&feature=related
  3. Ben voilà la plupart des mecs n' aiment pas les grandes! ils se sentent inférieurs! Moi 180 avec mes talons... (c'est pour cela je suis obligée de draguer...sinon c'est la diet!)
  4. Pour les moches, une seule solution : la burqa ! Je m'insurge, c'est de la discrimination et de l'oppression! Sinon ben on coupe la poire en deux...
  5. Les policiers nous ont forcés à monter dans le tram" Ces Roms sont habitués aux expulsions. Mais selon eux, celle de mercredi ne ressemblait pas aux autres. " Les policiers nous ont forcés à monter dans le tram jusqu'à Noisy-le-Sec poursuit Calin. Une fois là-bas, on a dû prendre le RER B. A chaque fois que l'on voulait descendre à une station, des policiers étaient et là et nous en empêchait. On a dû changer de trains plusieurs fois, ça a duré 3 heures ". D'après Livia Otal, tous racontent la même chose : l'obligation de prendre le tram puis différents trains, la contrainte policière et l'incompréhension. " S'il n'y a pas de mesure d'expulsion ou de garde à vue, les CRS n'ont pas le droit de les forcer à prendre un moyen de transport", s'indigne-t-elle. La préfecture réfute toute opération illégale Loin de partager cette version de l'histoire, la préfecture de Seine-Saint-Denis répond: "A partir d'une décision de justice du 18 juillet, les policiers sont allés déloger ces gens avant l'arrivée de la pelleteuse. La station de tramway n'était pas loin, les familles s'y sont dirigées de leur plein gré et ceux qui ne voulaient pas monter sont partis. Ils ont demandé à aller à Noisy-le-Sec. Une fois là-bas, le travail policier s'est arrêté". Y a-t-il eu obligation à monter dans les trains et à y rester? Pour y voir plus clair, la Cimade annonce son intention de porter plainte dès la semaine prochaine et de saisir le défenseur des droits. Sur le terrain, Livia Otal et une médecin bénévole parent au plus pressé. Les bébés ont besoin de manger, un petit garçon semble s'être cassé le bras dans la cohue ... Elles vont et viennent entre l'hôpital et le périphérique, en attendant la prochaine expulsion. http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-familles-roms-racontent-leur-evacuation-forcee_1026510.html?xtor=x
  6. mince je me suis trompée de bouton je voulais mettre un à Bean
  7. eklipse

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    peuvent s'envoyer des bitchs...perso...ark...:smile2:
  8. :smile2: Les gaulois vont mettre la pâté aux ricains....:cool: (rien à voir...et alors??:D)
  9. eklipse

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    http://www.youtube.com/watch?v=QmO8gczwtYw
  10. Les Roms sont des citoyens comme les autres par Thomas Ferenczi, Le Monde du 16 novembre 2007 La situation des Roms - plus connus en France sous le nom de Tsiganes, de Gitans, de Manouches ou encore de Bohémiens - est devenue un sujet de préoccupation pour l’Europe tout entière. Les mesures d’expulsion prises en Italie contre des immigrés venus de Roumanie ont montré que la question rom, qui mobilise depuis plusieurs années les associations de défense des droits de l’homme en Europe de l’Est, suscite aussi une attention accrue en Europe de l’Ouest. On attend en particulier de l’Union européenne qu’elle intervienne plus efficacement pour sensibiliser les opinions publiques aux discriminations dont les Roms sont victimes et pour inciter les Etats à favoriser leur inclusion sociale. Bulgare d’origine rom, Ivan Ivanov est de ceux qui, à Bruxelles, font le siège des institutions européennes pour les convaincre d’accroître leurs efforts et d’aider les Roms, par tous les moyens dont elles disposent, à lutter contre leur mise au ban de la société. Cet ancien médecin reconverti dans la défense des droits de l’homme sait de quoi il parle. Il dirige depuis deux ans, dans la capitale belge, l’Office européen d’information sur les Roms (ERIO, selon son acronyme anglais), après avoir travaillé pendant cinq ans, à Budapest, au Centre européen des droits des Roms, une association au travail reconnu fondée en 1996. "Avec l’élargissement, explique-t-il, les dirigeants européens ont compris que le problème des Roms allait concerner l’ensemble de l’Europe, et non plus seulement les anciens pays du bloc communiste. Mais ils manquent d’informations en profondeur sur la communauté rom." Le rôle de l’Office est de leur en fournir, en prenant appui sur un vaste réseau d’associations dans les différents pays. A ce travail d’information s’ajoute un lobbying actif en faveur de la cause des Roms. "Toutes les minorités, ou presque, sont représentées à Bruxelles, souligne M. Ivanov. Nous faisons comme les autres." L’Office a adressé à la présidence portugaise de l’Union une série de "recommandations" destinées à combattre les discriminations dans le domaine de l’éducation, de la santé, du logement, des droits des femmes et des enfants. Il souhaite que l’année 2008, baptisée "année européenne du dialogue interculturel", soit l’occasion de lutter contre l’exclusion des Roms. Un rapport, commandité en 2004 par la Commission européenne, sur "la situation des Roms dans une Union européenne élargie", envisage même une directive spécifique pour promouvoir leur intégration. L’Union a adopté une loi contre les discriminations et finance des politiques de soutien. M. Ivanov juge ces efforts insuffisants. Il considère que la pression de l’UE sur les nouveaux Etats membres s’est relâchée après leur adhésion. Il prône des actions ciblées en faveur des Roms afin de leur permettre de bénéficier des programmes généraux de lutte contre la ségrégation. Pour le moment, dit-il, les progrès ont été faibles, d’abord parce que les mesures sont restées fragmentaires et surtout parce que les Roms eux-mêmes n’ont été associés ni à leur élaboration, ni à leur mise en oeuvre, ni à leur évaluation. Andras Biro, qui fut à Budapest l’un des fondateurs et le premier président du Centre européen des droits des Roms, aime à rappeler que ceux-ci constituent aujourd’hui "la seule communauté transnationale authentiquement européenne". Venus d’Inde il y a cinq ou six siècles, étrangers à toute forme de nationalisme, ils ont désormais pour patrie, par-delà les pays où ils sont installés, l’Europe elle-même. Par un étrange paradoxe, ils en sont devenus aussi "la minorité la plus vulnérable". Victimes des persécutions nazies, ils sont trop souvent oubliés des commémorations. Il est temps de leur reconnaître le statut de citoyens européens à part entière. http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article615 Thomas Ferenczi
  11. [ post=6619236] OPÉRATION DE POLICE ILLÉGALE Cette fois, les forces de l'ordre ont franchi un nouveau seuil dans l'illégalité. "Il n'y a aucun texte qui autorise à transporter des personnes contre leur gré et à les empêcher de sortir où elles le souhaitent", assure Grégoire Cousin, juriste au sein du Centre européen de défense des droits des Roms. "La police, réquisitionnée par la préfecture, avait seulement pour ordre d'expulser des Roms d'un terrain. Elle n'avait pas d'ordonnance d'expulsion du territoire, qui aurait conduit à leur acheminement vers un centre de rétention, poursuit le juriste. Les CRS devaient donc se contenter de laisser ces personnes dans la rue, et en aucun cas les emmener dans des transports en commun et encore moins les escorter au cours de ces transports vers une destination qu'elles n'ont pas choisie." Cette opération, qu'il qualifie "d'absurde", lui rappelle les brigades mobiles de Clemenceau qui avaient pour ordre, dans les années 1907-1914, d'amener les Tziganes à la limite du département. "La préfecture voulait visiblement faire du chiffre : évacuer un terrain squatté et s'assurer que les Roms n'aillent pas s'installer dans une commune voisine en les éloignant géographiquement, décrypte Claudia Charles, juriste au Groupe d'information et de soutien des immigrés, le Gisti. Elle souhaite montrer qu'elle lutte contre une délinquance théorique des Roms, mais en réalité, elle ne fait que déplacer le problème." Audrey Garric http://www.lemonde.f...66507_3224.html Il y a des lois dans ce pays or cette expulsion, ils l'ont fait sans avoir eu l'autorisation de les expulser hors du territoire, vous êtes bouché, ne savez lire, facile de bafouer la loi, quand cela va dans le sens du racisme et l'intolérance primaire de certains.
  12. C'est une évacuation d'un camp de Roms qui nourrit la polémique. Vers 6 h 30, ce mercredi 31 août, des CRS débarquent dans le campement de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), près de l'hôpital Delafontaine, où sont installés 150 Bulgares et Roumains. Munis de gaz lacrymogènes, selon les associations, les forces de l'ordre détruisent les baraques et font sortir les familles. Motif : le tribunal de grande instance de Bobigny a délivré, le 18 juillet, une ordonnance d'expulsion de ce terrain, qui appartient à l'Etat. De telles évacuations ont lieu plusieurs fois par semaine dans le département, depuis la circulaire du 5 août 2010 du ministère de l'intérieur sur l'évacuation des campements illicites. Mais la situation devient plus exceptionnelle lorsque les CRS forcent une centaine de Roms à se rendre à la station Cosmonautes toute proche, sur la ligne 1 du tramway. Par groupes de cinq ou dix, la police les fait entrer dans les rames, avec des bagages, des vélos et des caddies, aux côtés d'autres usagers. Direction la gare RER de Noisy-le-Sec, toujours en Seine-Saint-Denis. "SITUATION D'URGENCE" Vers 8 h 30, des cadres de la ligne du tramway, alertés de la situation par des machinistes, se rendent sur place. "L'encadrement local a constaté que l'évacuation des Roms semblait se dérouler avec difficulté et gêner les voyageurs dans les rames", assure la RATP. Le personnel de la régie des transports parisiens et les forces de l'ordre décident alors, d'un commun accord, d'affréter une rame spécialement pour les familles, en dehors du service commercial, depuis le centre de dépôt de Pavillons-sous-Bois. "La décision a été prise localement, dans une situation d'urgence, face à un quasi-blocage de la ligne à une heure de pointe. Or, notre rôle d'exploitant est d'acheminer les voyageurs jusqu'à leur destination en temps et en heure", explique encore la RATP, qui assure n'avoir répondu à aucune réquisition de la police. VASTE ESCORTE POLICIÈRE Le tramway finira par quitter la station Cosmonautes à 10 h 40. Pendant quarante minutes, jusqu'à 11 h 20, il circule sous haute surveillance policière : une dizaine de policiers et de CRS encadrent les Roms à l'intérieur des wagons, en plus de quatre employés de la RATP, tandis que neuf cars de CRS suivent le convoi sur l'ensemble du trajet. Enfin, à chaque arrêt, des policiers se tiennent sur les quais pour empêcher les Roms de sortir. Et ce, jusqu'à l'arrivée à Noisy-le-Sec, où les familles sont encore escortées jusque dans le RER E, en direction de Chelles ou de Tournan, selon un agent RATP. Où ces familles sont-elles allées ? Ont-elles quitté le train en cours de route ? Sont-elles retournées à Saint-Denis ? C'est ce que cherche à savoir l'association Médecins du monde, qui se dit "inquiète" de l'état de santé de ces populations. "Des familles nous ont appelés pour avoir des nouvelles de leurs enfants mineurs dont ils avaient été séparés, avant l'entrée dans le tram, assure Livia Otal, coordinatrice du programme Roms au sein de l'ONG. Cette façon de perdre les gens dans la nature pour les décourager de revenir est choquante." "DÉRAPAGE DE LA RATP" Au sein de la RATP aussi, l'événement émeut. "C'est clairement un dérapage, lâche Philippe Touzet, délégué central SUD-RATP. On est un service commercial, et non un service de transport pour les opérations de police. Sans compter que cela a rappelé à nombre d'agents les convois de déportation de juifs, depuis la gare de Bobigny, pendant la seconde guerre mondiale." Pour ce délégué syndical, cette "boulette interne" s'explique par le "manque de consignes claires" pour ce genre de situation : "Ce n'est pas aux agents de l'encadrement local de prendre de telles décisions. Nous avons interpelé la direction de la RATP et la préfecture afin que les transports franciliens ne soient plus utilisés pour ce genre d'opérations." Car si l'escorte policière de Roms pendant des transports semble être une première, leur rapatriement jusqu'à des gares n'est en revanche pas nouveau. Mardi déjà, des familles évacuées d'un camp situé à Bobigny avaient été emmenées par groupes de 20 ou 30 jusqu'à la station de tramway la plus proche. "Mais elles n'avaient pas été escortées pendant le trajet. Elles faisaient alors demi-tour au bout de deux arrêts", explique Philippe Touzet. En 2008 aussi, des Roms évacués d'un parking de Massy-Palaiseau (Essonne) avaient été conduits dans les RER C, à destination de Corbeil, avec interdiction de descendre avant le terminus. OPÉRATION DE POLICE ILLÉGALE Cette fois, les forces de l'ordre ont franchi un nouveau seuil dans l'illégalité. "Il n'y a aucun texte qui autorise à transporter des personnes contre leur gré et à les empêcher de sortir où elles le souhaitent", assure Grégoire Cousin, juriste au sein du Centre européen de défense des droits des Roms. "La police, réquisitionnée par la préfecture, avait seulement pour ordre d'expulser des Roms d'un terrain. Elle n'avait pas d'ordonnance d'expulsion du territoire, qui aurait conduit à leur acheminement vers un centre de rétention, poursuit le juriste. Les CRS devaient donc se contenter de laisser ces personnes dans la rue, et en aucun cas les emmener dans des transports en commun et encore moins les escorter au cours de ces transports vers une destination qu'elles n'ont pas choisie." Cette opération, qu'il qualifie "d'absurde", lui rappelle les brigades mobiles de Clemenceau qui avaient pour ordre, dans les années 1907-1914, d'amener les Tziganes à la limite du département. "La préfecture voulait visiblement faire du chiffre : évacuer un terrain squatté et s'assurer que les Roms n'aillent pas s'installer dans une commune voisine en les éloignant géographiquement, décrypte Claudia Charles, juriste au Groupe d'information et de soutien des immigrés, le Gisti. Elle souhaite montrer qu'elle lutte contre une délinquance théorique des Roms, mais en réalité, elle ne fait que déplacer le problème." Audrey Garric http://www.lemonde.f...66507_3224.html C'est clairement un dérapage, lâche Philippe Touzet, délégué central SUD-RATP. On est un service commercial, et non un service de transport pour les opérations de police. C'est illégal, cette expulsion...alors avec votre mépris mettez le où je pense! Il y a des lois, des droits pour tous en France, et là les flics ont outrepassé leurs droits! ...
  13. "Dans l’affolement, plusieurs mineurs se sont trouvés séparés de leur famille, déplore par ailleurs Médecins du monde. Un « effet collatéral de l’expulsion », selon Jean-François Corty, directeur des missions France de l’ONG" Ah oui super l'expulsion délicate et courtoise! Qu'on trouve des terrains où il ait droit de s'installer, qu'on trouve des solutions humaines, qu'on tâche de les "intégrer", scolariser leurs enfants, au lieu de les chasser comme des malpropres!
  14. La RATP a mis une rame de tramway à disposition de la police pour évacuer une centaine de personnes d'un camp à Saint-Denis ce mercredi matin. Une initiative prise localement pour faciliter l'évacuation mais qui suscite beaucoup d'émoi. http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/un-tramway-affrete-pour-des-roms-evacues-1621006/ La police s’est appuyée sur la RATP mercredi 31 août pour évacuer un campement de Roms en région parisienne. La régie de transports a affrété dans la matinée un tramway pour transporter plusieurs dizaines de personnes évacuées d’un campement installé à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Entre 150 et 200 Roms bulgares et roumains s’étaient installés sur un terrain depuis un an, avant qu’une décision de justice n’ordonne, le 28 juillet dernier, leur évacuation. « SITUATION D’URGENCE » Pour justifier la mise à disposition du tramway, la RATP a évoqué une « situation d’urgence ». La police a en effet commencé par utiliser des navettes régulières dès six heures du matin, mais l’opération a suscité « des retards subis par les voyageurs ». « L’encadrement local s’est rendu sur place a constaté que l’évacuation des Roms semblait se dérouler avec difficulté et gêner les voyageurs », précise la RATP. Les policiers et la compagnie ont donc décidé de prévoir un tramway spécial entre Saint-Denis et Noisy-le-Sec, le terminus de la ligne, « pour minimiser les troubles ». Autrement dit, l’opération relève, selon la régie, d’une décision prise « localement » même si elle ne la condamne pas. RÉACTIONS « Ce sont des images qui marquent », a réagi le conseiller général communiste Gilles Garnier. L’élu n’a pas hésité à faire allusion aux images de déportation durant la Seconde Guerre mondiale. « Des amalgames odieux », a rétorqué le ministère de l’intérieur. Des syndicats, des associations et une partie de la classe politique ont dénoncé cette opération. « Lorsqu’un service public de transports participe à une opération policière aussi abjecte, c’est tout le pacte républicain qui est bafoué », a réagi Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Écologie-Les Verts et conseillère régionale d’Île-de-France. Dans l’affolement, plusieurs mineurs se sont trouvés séparés de leur famille, déplore par ailleurs Médecins du monde. Un « effet collatéral de l’expulsion », selon Jean-François Corty, directeur des missions France de l’ONG. La préfecture de Seine-Saint-Denis a tenu à préciser de son côté qu’« aucun incident n’a été signalé ». SIMON CARRAUD http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/La-RATP-a-fourni-un-tramway-pour-evacuer-des-roms-_EP_-2011-09-01-705871 :bad:
  15. eklipse

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    http://www.youtube.com/watch?v=aem7HYQYm_4&feature=related :blush: ...
  16. merci bella, kiss et amuse toi bien...:-))))

  17. Belles vacances la belle...;-))

  18. eklipse

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    http://www.youtube.com/watch?v=ZzNMC645Zfw&feature=related Car tout est baratin Luisant d'humidité Une rivière dans la gorge Qu'est-ce que je t'avais dit ! On se souvient qu'on aime Par besoin de meurtrir Hé ! Garde les yeux clos On va se mettre aux anges Nous voilà lieutenant C'est la sortie d'un bal Brillante de cyprine Dans son juste milieu On trouve sa mortelle Les lèvres distendues Salive que nos mots On veut se mettre aux anges Du venin dans les rêves Partout ce règne atroce Étouffant nos émois De nuit dans un chiffon Pour quelques centimètres Munis d'un mousqueton Hé ! Garde les yeux clos On va se mettre aux anges S'accomplit le désir Par la gent féminine Par la bouche qui suce Au salut de nos âmes En stricte intimité Sous ta peau de faïence Hé ! Garde les yeux clos On va se mettre aux anges
  19. juste un ou deux clichés de nouveaux...:-P

  20. eklipse

    Affaire Tristane Banon

    Affaire DSK : nouvelle offensive de Banon Selon le Parisien, l’avocat de Tristane Banon, Maitre Koubbi demande l’audition d’une maitresse de DSK, une ancienne employée du FMI, Piroska Nagy. Elle aurait eu une liaison en 2008 mais selon l'avocat, l'affaire aurait été étouffée et ce témoignage pourrait se révéler essentiel. http://www.youtube.com/watch?v=w8_w3K1Cw_s
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