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williama

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Tout ce qui a été posté par williama

  1. Ce sont ceux qui ont le plus falsifiés, manipulés l'histoire jusqu'à faire disparaître des personnages encombrants dans les manuels qui aujourd'hui vont nous faire la leçon. En fait ce qui gêne le FDG c'est le succès populaire de " Métronome" qui lui fait tant défaut par ailleurs ... En plus de voir les ouvriers rejoindre Marine voici comble de l'horreur qu'un auteur qui plus est se déclarant amoureux des rois parle avec succès du passé... Le FDG ne supporte pas que l'histoire de France soit aussi influencée par l'héritage des rois, de l'église, les saints...
  2. en réponse à : "Je ne pense pas que tu prends le problème par le bon bout en te focalisant sur le divorce, c'est plutôt la mésentente du couple qui est au coeur du problème. Je prends un exemple..." Je me répète il ne s'agit pas pour moi ici d'analyser tel ou tel cas pour "éradiquer" le divorce ... Bien entendu dans le cas que tu décris le divorce est inéluctable et souhaitable pour tous mais j'ai aussi pour ma part une cousine qui a divorcé au retour de son voyage de noce :D pour des raisons de midinette ... il y a tous les cas dans la nature! Mon propos est un constat et j'essaye de raisonner en amont. Nous sommes entrés dans une non-société pour les raisons que j'ai exposé plus haut. Or pour stopper cette hécatombe de divorces et de mésentente dans les couples néfaste pour tous, il suffirait de prendre quelques mesures pour restaurer la paix et la sérénité dans le couple et la famille. Comme par exemple et sans revenir sur le travail des femmes, repenser notre système social en facilitant la mise en place des aides ménagères. En plus de créer des emplois, cela permettrait aux couples de gagner du temps et de retrouver le chemin de la séduction. Combien de couples divorcent car envahie par le quotidien? Le bordel et la saleté à la maison sont souvent les premiers stigmates de la mésentente d'un couple. ... c'est un exemple et bien sûr cela ne résoudra pas tout, mais au moins nous aurions retrouvé le chemin de la sérénité et de l'espérance pour beaucoup. Voilà j'aimerai simplement pour ma part que l'on se montre plus volontariste, plus imaginatif et moins dans le "constat d'huissier" sur ce sujet ... que nous sortions enfin de l'ornière fataliste de la famille en lambeaux recomposées et rapiécée à l'infini ...
  3. "Pour le Front de gauche et le Parti Communiste français, le Métronome de Lorànt Deutsch est orienté idéologiquement et ne mérite donc pas la promotion qu’il connaît depuis sa sortie en librairie. L’amour inconditionnel que porte Lorànt Deutsch à Paris pourrait bien se retourner contre lui. La ville lumière est en train de devenir cité de malheur pour l’auteur du best-seller Métronome. L’acteur, passionné d’histoire est aujourd’hui au cœur d’une polémique qui pourrait bien égratigner sa personnalité et le succès de son œuvre. Le Parti Communiste français représenté par Alexis Corbière au Conseil de Paris demande à ce que la ville cesse de promouvoir l’œuvre qui «contient de très nombreuses erreurs, affabulations et inventions historiques». Pour eux, Lorànt Deutsch «propose une vision orientée répondant à une lecture idéologique assumée, pétrie de convictions religieuses (…) qui dénigre la Révolution et la Commune».
  4. Tu sembles trouver une incohérence ou une hypocrisie concernant les lois sur la liberté d'expression. Il n'en est rien, cette posture trouve sa cohérence dans ce que défend une loi laïque. Le blasphème n'a pas la même cible que le racisme ou l'homophobie. L'un a pour cible un courant de pensée, une religion, une philosophie, une entité abstraite et immatérielle. Les deux autres ont pour cibles des individus, des êtres humains, des êtres matériels qui peuvent être atteints dans leur intégrité sociale, voire physique (ce sont des conséquences typiques des discours raciste ou homophobe). La loi est cohérente en interdisant le racisme et l'homophobie et en autorisant le blasphème car elle protège des individus, et non des pensées. L'idéal républicain est une entité abstraite, immatériel tout comme la religion ... Or, se torcher avec le drapeau républicain est un acte répréhensible qui se traduit par une forte amende et une peine de prison. Tremper un crucifix dans de l'urine ou asperger la figure du Christ de merde c'est de l'art ou juste un blasphème qu'il faut supporter patiemment ... Cherchez l'erreur
  5. en réponse à : "NOISETTES aussi souleve une reponse interressante:si on cherche a faire en sorte que les gens restent mariés et heureux, alors on s'incruste dans leur vie privée. (ce qui n'est pas respectablement souhaitable)" Que la société s'interroge et retrouve le sens de la famille ne veut pas dire entrer dans son intimité. Ce sont des conditions extérieures qu'il faut favoriser. A contrario, s'il y a bien un moment où l'intimité d'une famille est mise sur la place publique, c'est justement lorsqu'elle part en lambeau au cours d'un divorce. On finit par tout savoir sur le couple! Les goûts du Monsieur, les positions préférées de Madame, leurs rencontres, les chaussettes qui traînaient ..et vas-y pour les confidences de la bonne copine qui se sent obligée de prendre position, les révélations de la belle famille sans oublier l'étalage à travers les démarches que le couple devra entamer pour divorcer et le déballage auprès du cercle d'amis et de parents pour justifier leur décision ...L'incrustation dans la vie privée est totale, tout est déchiqueté avec délectation "sur la place du village".
  6. rien ne prouve que TOUS les cas de pédopsychiatrie sont en lien avec les divorces. Vous n'en savez strictement rien. Il peut y avoir une recrudescence de gastroentérite et une augmentation le même jour de la fréquentation des restaurants, rien ne dit que tous les malades de la gastro ont fréquenté les mêmes restaurants...c'est aussi simple que cela. mais sauf que là il ne s'agit pas d'un problème endémique, dans un endroit localisé à un moment précis ... mais d'une constante, les chiffres et les études le démontrent 1/ 3 des enfants de divorcés ont droit à un suivi pédopsychiatrique au moment du divorce. Ce n'est pas le fruit du hasard ou de je ne sais quel microbe qui serait passé par là, la cause est bien liée au divorce. La garde alternée est un risque psychique pour les spécialistes et une réalité très souvent mal vécu par l'enfant ... une plaie secrète dans tous les cas.
  7. tu crois vraiment? ... d'un côté une explosion des chiffres du divorce et des séparations de couples et de l'autre un augmentation des suivis pédopsychiatriques chez les enfants de divorcés, un quasi-abandon générationnel des personnes âgées, une augmentation de la solitude de 30 à 70 ans ... et il faudrait faire comme si rien ne se passait?
  8. Ce n'est pas le divorce qui est en cause, mais la facilité avec lequel il est demandé aujourd'hui. D'un caractère exceptionnel, créé pour répondre à des situations graves il est devenu aujourd'hui un zapping qui concerne 1 couple sur 2, le plus souvent pour des motifs futiles. Il est bien sûr inutile dans le cadre d'un topic comme celui-ci de traiter de tel ou tel cas particulier. Je ne peux m'interroger pour ma part qu'à l'échelle de la société. En mettant bout à bout les divorcés, les veufs, les séparés et les vrais célibataires c'est aujourd'hui 1 individu sur 3 qui vit seul(e) ... la famille a volé en éclat ... en même temps 1 personne âgée sur 4 passe sa journée sans adresser la parole à personne. En 2003 lors de l'hécatombe de la canicule, qui fut réellement responsable de la mort de ces milliers de vieux : la forte chaleur ou l'abandon générationnel? comment peut-on en effet se montrer solidaire d'un vieux parent d'un conjoint que l'on a quitté ou que l'on va quitter demain? Les coûts pour la société sont infinis : vieux, gosses etc ... Il ne s'agit pas d'interdire ou de museler les divorcés mais au moins de s'interroger, faire au mieux et de créer des conditions favorables pour retrouver le chemin de l'amour, des projets communs et de la famille.
  9. Ah! mais chacun voit midi à sa porte et fait ce qu'il veut, c'est certain!... mais le seul souci et il est de taille, est que la somme de ces innombrables séparations montre que pour la collectivité la facture de la déstructuration familiale se révèle de plus en plus lourde. A partir du moment où tout n'est plus que subjectivité personnelle, satisfaire ses aspirations, accomplir ses désirs individuels, il est tout aussi normal que la société s'interroge sur l'étendue du désastre actuel. Jusqu'à quand la collectivité se montrera solidaire de ces couples divorcés qui engorgent le système judiciaire, accentuent le problème du logement, font supporter la garde des enfants du divorce aux plus anciens quand ce n'est pas leurs propres finances qu'il faut prendre en charge ... C'est l'envers du décors de la société hédoniste et liberticide qui ne tolère ni déception, ni routine, met au pinacle l'individu dans ses choix, résume la famille au couple et fait supporter ensuite aux autres les conséquences de sa propre débâcle ...
  10. en réponse à : "ce que je ne saisis pas dans votre démonstration c'est ce va et vient entre TOUS les enfants puis les proportions qui montrent que c'est une minorité de cas : 1/3 par exemple. Bref sur la forme vous généralisez ce qui n'est pas généralisable. Sur les cas d'enfants souffrant du divorce : forcément qu'il y en a et si vous m'aviez lu correctement, je vous ai expliqué que cela devait bien se passer mais que les parents étaient les moteurs du bon déroulement du divorce. Je connais aussi des gosses qui ont leurs parents alcooliques et qui sont suivis. je connais aussi des gamins dont les parents sont en couple et sans aucun souci dont le gosse est suivi psychologiquement. De plus vous vous contredites : vous dites que l'époque n'est pas prompte à la compassion pour ces gosses alors que les suivis pédopsys existent et que des études sociétales sont faites et que bon nombre d'émission en parlent... Il n'y a pas à revenir sur la possibilité du divorce : aux parents de le faire en toute intelligence. Mieux vaut vivre séparé d'un compagnon avec qui on ne partage plus rien que de rester et faire le malheur du gosse. De plus quelle image du couple enverrait-on avec des parents qui ne s'aiment plus tout en vivant ensemble ? Quelle sensibilité enverrait-on?" Le fait qu'1 tiers des enfants de divorcés se retrouvent en suivi pédo-psychiatrique ne signifie pas que les autres 2/3 vivent dans un état d'extase enviable! Mais bon, mon propos n'est pas de "condamner" le divorce ou les divorcés. cela ne rimerait à rien. Je m'y intéresse en tant que phénomène de société qui atteint des proportions inquiétantes. La plupart de ces divorces sont bien souvent aussi futiles que les unions qui les ont précédés. Il me semblait que l'ancien monde était "horrible" avec ses mariages à la sauce romantique, ses fiançailles interminables, la célébration de la virginité, son hypocrisie sur le divorce etc ... Sans vouloir revenir à l'ancien état, force est de constater que notre société d'aujourd'hui ressemble de plus en plus à une armée de bras cassés sentimentaux ou tout simplement d'handicapés de l'amour avec ses divorces en constante augmentation, les gosses qui payent cash l'individualisme de leurs parents, ses célibataires esseulés qui cherchent désespérément l'âme soeur à 40, 50, 60ans, ses sdf suite au divorce, ses faillites financières monoparentales ... Il faut voir aussi l'importance démeusurée prise par la sexualité, exemple : des émissions radiophoniques comme celle de Brigitte Lahaie ancienne star du X reconvertie en papesse / sauvetrice des couples à la dérive répondant à des questions aussi fondamentales que : "on voudrait faire de l'échangisme pour faire repartir notre couple?" ou alors "comment me faire sodomiser pour un nouveau départ?" etc ... J'ai beau ne pas être un saint de vitrail, mais lorsque je mesure l'inanité de ces interrogations, je ne peux que constater l'échec de toute une génération libertaire et individualiste si prompte à faire la leçon aux "vieux" d'antan et qui au final n'aura servi que de matrice à la société de consommation ... En fait le divorce d'aujourd'hui n'est plus un recours utile dans certaines circonstances, il est devenu un acte de consommation, un zapping comme un autre dans l'air du temps. Les divorces se font parfois après 1, 2 , 3 ans d'union aux motifs aussi volontaristes que : " pour pouvoir faire le point"," retrouver le désir", "parce que ce n'était pas la vie que l'on souhaitait", "pour pouvoir faire le tour du monde" "pour pouvoir faire comme la meilleure copine ou pote resté célibataire qui continue de s'éclater en boîte!" ...c'est bien souvent le règne du nombrilisme et de l'instantané A 50ans de quelle utilité sera l'échangisme dans le couple? à 60ans c'est avec la sodomie que l'on va s'aimer? Le désir et la passion ne suffisent pas à fonder un couple dans la durée, les enfants et les projets communs oui. Il faudrait pour enrayer cette vague de divorce remettre la famille au goût du jour plutôt que de la ringardiser ou en faire une simple association à la carte basée sur le "I love you" du moment comme cela en prend le chemin depuis près de 40ans.
  11. En réponse à "les études que vous présentez disent que cela ne fonctionne pas quand le divorce ne se passe pas dans l'intérêt de l'enfant. Dans le cas inverse pas de souci. Quant à l'échec scolaire : tout n'est pas la faute du système éducatif, il y a aussi les familles notamment en couple qui ne font pas bosser leur gosse...donc en terme de lieu commun vuos pourriez revoir votre copie" c'est passer un peu vite sur la grande misère des enfants du divorce. Déjà comment veux-tu qu'un parent isolé puisse en général faire bosser son gosse le soir après une journée éreintante avec les mêmes chances qu'un couple uni? cela découle du simple bon sens. Un quart des pères divorcés ne voient plus leurs gosses. La tendance aujourd'hui est à la garde alternée une semaine chez la mère, une autre chez le père. Les spécialistes dénoncent le risque psychique pour l'enfant de moins de 6 ans. Les parents règlent leur problème pas celui des enfants. Au moment de la séparation 1/3 d'entre eux ont droit à un suivi pédopsychiatrique. Le divorce demeure une plaie secrète chez la plupart d'entre eux toute une vie. Chacun a le droit de vivre sa vie, mais pour les enfants du divorce c'est bien leur famille qui est partie en lambeaux. De cette souffrance là l'époque d'habitude si prompte au compassionnel ne dit pas grand chose.
  12. en réponse à : "C'est un raccourci que vous faites parce que vous estimez que le divorce est forcément un échec." Oui le divorce est comparable à un dépôt de bilan ... tout le monde laisse des plumes dans cet échec, les conjoints séparément sur le plan financier, sentimental et les enfants pour toute la vie souvent .. Plus d'un couple sur 2 divorce, à ce stade on ne peut plus parler de droit mais d'effondrement! Notre société célèbre le chacun pour soi, le désir, la performance sexuelle, les pulsions du "fait toi plaisir", le mariage gay et elle en oublie l'essentiel : la famille qui unit. en réponse à : L'engorgement de la machine judiciaire ? Parce que la procédure de divorce autre qu'à l'amiable est d'une lourdeur totale et que les JAF ne sont pas assez nombreux. Bout à bout, les conciliations, les contestations, les requêtes, les jugements ou les placements d'enfants c'est 1/3 du budget de la machine judiciaire qui est dévoré. les français se plaignent avec raison de l'engorgement de la machine judiciaire en réponse à : "Le problème du logement n'est pas dû à l'augmentation des divorces mais à une augmentation mécanique d'une population qui ne peut devenir propriétaire par le coût exorbitant des achats de maison et qui ne peuvent alors qu'être locataires" Dans les grandes villes, les séparations et les foyers monoparentaux ont doublé la demande d'appartements. Selon la fondation Abbé Pierre les plans démographiques de l'Insee des années 90 n'avaient pas prévu pareille évolution avec les taux de divorces actuels. Des couples divorcés continuent à cohabiter ne sachant où se loger.
  13. Etude / thèse de doctorat de Paul ARCHAMBAULT 2001 consacrés aux famille dissociées : à partir de données Insee Ined. il démontre qu'au sein de toutes les catégories sociales de l'ouvrier au cadre et quel que soit le niveau d'études, du CAP aux Grandes écoles les chances de succès diminuent pour les enfants des familles éclatées ou recomposées. Jeunes ayant affaire à la justice : 5 fois plus fréquent ... Le sociologue Sébastien Roche a établi une courbe parallèle entre taux de familles monoparentales et la délinquance juvénile ... en réponse à Le problème des enfants se retrouvent également dans les couples mariés, rien à voir de manière systématique comme vous semblez l'avancer avec la séparation des parents. mes deux enfants sont très bien éduqués et leur résultat scolaire sont très haut, cela ne pose aucun souci" c'est le résultat de ta profession d'enseignant si j'ai bonne mémoire, et loin d'être une généralité
  14. Le divorce a aussi un coût pour toute la société : précarité des parents isolés jusqu'à devenir sdf pour certains, demande de logement qui explose, éducation et évolution des enfants à problèmes, engorgement de la machine judiciaire ... la liberté individuelle a un prix, mais c'est toute la société qui en supporte le coût!
  15. Attend c'est pas fini, tu as 32ans et tes filles doivent être petites :)
  16. oui dans l'idéal mais au divorce s'ajoute souvent la précarité économique du parent seul, le manque de temps, la nécessité de devoir recommencer une autre vie etc...quand ce n'est pas la mère qui transforme ses propres enfants en confidents ... Reconnaissons les limites de notre système individualiste contemporain. si les gosses sont moins bien élevés aujourd'hui c'est parce qu'ils n'ont plus une cellule familiale stable ... le triangle père / mère / enfant s'est brouillé.
  17. Il n'en est pas pour autant une exception, de ce que je constate au quotidien. :) c'est bien connu les enfants de parents divorcés sont plus équilibrés que la moyenne Etude réalisée par des sicentifiques suédois : "en analysant statistiquement de manière très pointue les données récoltées, les scientifiques sont parvenus à la conclusion suivante : la monoparentalité défavorise les enfants. Ils auraient ainsi un risque de mortalité plus élevée, notamment entre 13 et 17 ans. Cela concernait essentiellement les garçons, chez qui le risque de mourir était deux fois plus élevé lorsqu'ils n'avaient qu'un seul parent. Chez les filles, il ne semblait y avoir aucune différence sur le taux en général. Mais en regardant précisément les causes de décès, les scientifiques ont trouvé que les adolescentes issues de familles monoparentales se suicidaient deux fois plus et avaient trois fois plus de risques de mourir suite à une overdose de drogues ou à l'excès d'alcool. A noter : chez les enfants dont les parents souffraient d'une dépendance (drogue ou alcool) la mortalité était moins élevée chez les familles monoparentales. De nombreux troubles associés Outre la mortalité plus importante, les enfants issus de familles monoparentales avaient un plus fort risque d'exposition à divers problèmes. Ainsi, les troubles psychologiques (dépression, schizophrénie…) étaient plus nombreux, notamment durant l'enfance plutôt que l'adolescence. Les tentatives de suicide, les chutes, les accidents de la route étaient également plus élevés...." mais a-t-on besoin d'une étude réalisée par des scientifiques suédois pour se convaincre du dépôt de bilan psychologique que constitue le divorce sur des enfants et par conséquent sur leur comportement et éducation?
  18. je n'en doute pas ... mais ton cas n'est pas une généralité
  19. quel rapport? un rapport essentiel! après un divorce les relations avec le parent ou l'adulte dans le cadre d'une famille recomposée sont le plus souvent tendues et influent directement sur le comportement renfrogné ou agressif du gamin ... c'est pire au moment de l'adolescence. Si les enfants sont globalement moins bien élevés et semblent moins innocents qu'avant c'est la conjonction de 2 choses : 1 la société de consommation qui fait de chaque gosse un consommateur enfant roi capricieux et la cellule familiale qui a le plus souvent éclaté. Qui s'occupe de transmettre l'éducation lorsque le père et la mère sont absents ou complètement dépassés ? idem pour les sauvageons de banlieue dont d'une part, le père est étrangement absent, la mère complètement déconnectée de toute autorité et contact avec le monde extérieur .... le sauvageons se retrouve ainsi sous la coupe du "grand frère", pas génial pour faire de lui un être éduqué! Les enfants de divorcés et les sauvageons de banlieue sont les moins bien éduqués et ceux qui posent le plus de problème dans la rue, les écoles et même devenus footballeurs milliardaires ils continuent de traîner leur mauvaise éducation et leurs mauvaises manières avec eux ...
  20. ... 1 couple sur 2 divorce ... qui élèvent les enfants les mères seules? ... le futur beau-père? Tout se paye un jour!
  21. il ne s'agit pas de vivre seulement en société mais être une société. Tant que cela reste exceptionnel ou très minoritaire aucun souci ... si cela se généralise comme pour le travail le dimanche c'est toute la société qui paiera cash! Adieu la vie de famille! adieu papa! adieu maman! .... Bonjour les enfants livrés à eux-mêmes!
  22. "moi"..." je".... "je moi" ... et si tu disais "nous" pour une fois? ... Qu'importe ce que nous faisons les jours fériés cela ne regarde que les uns et les autres : manger de la dinde ou pas à Noël, fumer un pétard ou mettre le petit Jésus dans la crèche? ...cela regarde chacun d'entre nous ... mais que nous soyons à l'arrêt ce jour là tous ensemble pour faire autre chose que travailler ou courir les magasins c'est ce qui fait une société! Je n'ai pas envie pour ma part que notre société même pour les temps de repos soit transformée en agence d'intérim informelle ou chacun vivra solitaire au rythme de ses envies consommatrices du moment et en fonction de sa pointeuse perso!
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