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Tout ce qui a été posté par Alain75
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Abattage rituel : l’étourdissement préalable peut être imposé dans l’UE au nom du bien-être animal.
Alain75 a répondu à un(e) sujet de goods dans International
On ne doit pas connaître les mêmes alors. -
Abattage rituel : l’étourdissement préalable peut être imposé dans l’UE au nom du bien-être animal.
Alain75 a répondu à un(e) sujet de goods dans International
Bah si, y'a les méchants qui font ça dans la baignoire ou la cave et puis les autres... -
Abattage rituel : l’étourdissement préalable peut être imposé dans l’UE au nom du bien-être animal.
Alain75 a répondu à un(e) sujet de goods dans International
Ce qui déplace le problème sans le régler. Donc, 2 poids 2 mesures.... Merci c'est tout ce que je voulais savoir. Parce que: Les juifs Belges n'ont pas l'air content.... -
Abattage rituel : l’étourdissement préalable peut être imposé dans l’UE au nom du bien-être animal.
Alain75 a répondu à un(e) sujet de goods dans International
Et pour l'abattage cacher, il y a un truc prévu ? Parce qu'il n'y a pas que les Musulmans sur terre.... 2 poids, 2 mesures.... -
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Abattage rituel : l’étourdissement préalable peut être imposé dans l’UE au nom du bien-être animal.
Alain75 a répondu à un(e) sujet de goods dans International
Les Juifs aussi ? Parce que pour l'instant, ce sont eux qui râlent ( tiré du lien ): "« L’Europe ne protège plus ses minorités religieuses », a déploré dans un communiqué le Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB), qui contestait le décret flamand. Son président, Yohan Benizri, a vu dans l’arrêt de la CJUE « un déni de démocratie », rappelant que, dans ses conclusions rendues en septembre, l’avocat général de la Cour avait soutenu « la préservation de rites essentiels »pour certaines religions." -
Je préfère aussi d'hypothétiques effets secondaires à une maladie certaine.
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Un tout petit nombre de Français - 332 au total - avaient reçu le vaccin mercredi soir. Une lenteur de la campagne de vaccination justifiée par l'exécutif - pour ne pas susciter de trop de défiance - mais qui soulève de nouvelles critiques. Débuts balbutiants et critiques crescendo. Cinq jours après les premières piqûres en France, la campagne de vaccination contre le Covid-19 est attaquée par les oppositions et - plus grave - par certaines autorités scientifiques, pour qui les lenteurs de cette première semaine ne laissent rien augurer de bon. Censées inspirer la confiance à des Français particulièrement rétifs à la vaccination, les nombreuses précautions requises par le gouvernement afin de pouvoir se faire vacciner pourraient avoir l’effet totalement inverse sur les sceptiques. Suite:https://www.liberation.fr/planete/2020/12/31/vaccination-strategie-assumee-contre-fiasco-redoute_1810056?xtor=rss-450&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&utm_campaign=dlvr.it
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"L'urgentiste Patrick Pelloux est pour une vaccination quasi obligatoire pour le corps médical et les personnes à risque." Mais maintenant, pas dans 30 piges !
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Et également: Mais, lorsqu'on examine les pourcentages d'effets indésirables post-injection dans la population totale évaluée par Pfizer/BioNTech (N=37 586), une autre image de la fréquence des effets indésirables post-injection émerge. Dans cette population (sans sollicitation via un journal électronique), 6,1 % ont signalé de la fièvre, 5,3 % des frissons, 5,5 % de la fatigue, 5,1 % des maux de tête et 4,8 % des courbatures. Ces pourcentages étaient plus élevés dans le groupe des moins de 56 ans (respectivement, 7,6 %, 6,4 %, 6,4 %, 6 % et 5,8 %).Ainsi, il est possible que l'effet loupe de la sollicitation spécifique d'un sous-groupe pour le signalement des effets indésirables post-injection ait été important. Pour corriger cet effet loupe, il est nécessaire de comparer, pour les chiffres du sous-groupe spécifique, les pourcentages obtenus dans le groupe vacciné à ceux du groupe placebo (également élevés).Le 10 décembre 2020, la presse britannique a rapporté 2 cas de réactions d'hypersensibilité chez des soignants fraîchement vaccinés avec BNT162b. Ces soignants présentaient des antécédents d'allergie justifiant la possession d'un stylo injecteur d'adrénaline. En conséquence, le National Health Service (NHS) recommande de ne pas administrer ce vaccin aux personnes présentant des antécédents de maladie allergique. De fait, les sujets ayant des antécédents d'anaphylaxie étaient exclus de l'étude C4591001. ........... En conclusion, les données présentées à la FDA sur le vaccin BNT162b sont à la fois positives, avec un taux de protection dont beaucoup de vaccins rêveraient, et rassurantes avec un profil de toxicité post-injection acceptable.Néanmoins, beaucoup de questions demeurent. Si son efficacité contre les formes légères à modérées de COVID-19 semble confirmée, il n'en est pas de même pour les formes asymptomatiques ou sévères (même si, dans ce dernier cas, les données vont dans le bon sens). La question de la protection des personnes souffrant de comorbidités reste également en suspens. Enfin, nous n'avons aucune information sur la durée de la protection accordée par ce vaccin.De plus, et c'est une question essentielle pour le contrôle de la pandémie, nous ne savons rien sur la transmission du virus par des personnes vaccinées et néanmoins atteintes de formes asymptomatiques. En l'absence de données sur cette question, le respect des gestes barrières devra persister en dépit de la vaccination, tant que la pandémie ne sera pas contrôlée. Enfin, la question d'une éventuelle toxicité à long terme se pose toujours, ainsi que celle des effets indésirables graves et rares qui pourraient survenir.Ces points irrésolus montrent la nécessité absolue, à la fois de poursuivre l'étude C4591001 sans vacciner le groupe placebo, de mener des études complémentaires ciblées sur ces questions et de mettre en place des mesures de vaccinovigilance efficaces, voire d'évaluation de l'efficacité de ce vaccin chez les personnes de plus de 75 ans qui vont être massivement vaccinées dans les semaines qui viennent. Les questions relatives à la toxicité qui demeurent en suspens Malgré des résultats rassurants en termes de toxicité, y compris chez les personne à risque de forme sévère de COVID-19, des questions demeurent relatives à la sécurité du vaccin BNT162b : la possibilité d'effets indésirables graves, rares ou décalés dans le temps ; la possibilité de COVID-19 aggravée par la vaccination (voir notre article sur le sujet), même si le moindre nombre de formes sévères dans le groupe vacciné est rassurant ; la toxicité chez les moins de 16 ans, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes immunodéprimées.
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Tant qu'on est protégé par la vaccination, comme tous les vaccins. Il est espéré 1 an comme pour la grippe Plus d'infos ( pour le vaccin Pfizer) : https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html question de point de vue....
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Et quid de la monnaie rendue après chaque achat ? Personnellement je ne désinfecte pas les nièces et billets récupérés ainsi. Risque ?
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Là, je suis assez d'accord.
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Je vis ce confinement 2.0 beaucoup mieux que le premier. Surtout depuis qu'il n'y a plus besoin d'attestation de déplacement dérogatoire.
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Je me disais aussi. Ne rien lâcher là-dessus. Cette année, pas de Grippe et pas de Gastro-entérite . Grace aux gestes barrière, au lavage des mains, au masque !
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Je suis passé à coté. On n'est pas dans la même situation qu'au printemps non plus.
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Plus précisément: Combien de temps le coronavirus peut-il survivre sur des surfaces contaminées ? "Ces chiffres ont été obtenus en projetant des gouttelettes chargées de virus à l’aide de petites bombes aérosols, ce qui est éloigné de la réalité", prévient d'emblée le Dr Bruno Grandbastien. De plus, la durée de vie du virus dépend aussi de la température et de l’humidité. Les coronavirus persistent davantage à 22–25 °C et un taux d’humidité de 40–50 %. Ils sont moins viables à des températures plus élevées. "Et ce type de virus ne survit pas longtemps à l’extérieur, rassure le Dr Fabien Squinazi. Sur les surfaces, la quantité de virus diminue de moitié en 2 à 3 heures."
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Personne ne m'a jamais demandé ça.
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Il ne survit pas puisque le patient n'est pas malade. Pas de maladie, pas de virus.
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Tu ne peux pas transmettre une infection virale que tu n'as pas développée. Le coup du virus sur les vêtements, c'est à crever ( de rire...)
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Tu n'as particulièrement RIEN compris. ( Et c'est moi que tu a traité de Bac moins douze ! Eh ben.....) Bonne journée.
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Oui mais sa conservation à -4°C rend la logistique de distribution ( donc in fine de vaccination ) moins lourde ! Plus besoin de congélateurs spéciaux, de glace sèche, transport plus simple, et administration au patient plus simple.
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Non. Si on est vacciné on ne développe pas la maladie donc on est porteur de que dalle.
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Publié chaque semaine, le point épidémiologique relatif à la surveillance de la Covid-19 présente une analyse détaillée des différents indicateurs mis en place par Santé publique France et son réseau de partenaires pour suivre l’évolution de l’épidémie et orienter les décisions publiques. En semaine 51 (14 au 20 décembre), le virus circule toujours : en comparaison de la semaine 50 le nombre de nouveaux cas confirmés augmente de + 23%, l’activité de dépistage de +74% et les indicateurs hospitaliers se stabilisent à un niveau élevé. Les résultats de la vague 19 de CoviPrev montrent qu’à l’exception du port du masque qui reste à un niveau élevé, l’adoption systématique d’une partie des mesures de prévention est à la baisse. Mis à jour le 25 décembre 2020 Contacts presse Santé publique France presse@santepubliquefrance.fr Vanessa Lemoine : 01 55 12 53 36 Marie Delibéros : 01 41 79 69 61 Stéphanie Champion : 01 41 79 67 48 Cynthia Bessarion : 01 71 80 15 66 Une circulation virale toujours préoccupante à la veille des fêtes En semaine 51, le nombre de cas confirmés augmente de 23% avec 98 280 nouveaux cas versus 80 104 en semaine 50. Cette augmentation observée depuis deux semaines (+10% entre semaine 50 et semaine 49) est associée au moins en partie à une très forte augmentation du recours au dépistage. Explosion du dépistage : comment bien lire les indicateurs ? A l’approche des fêtes de fin d’année, de nombreuses personnes ne présentant aucun symptôme ont voulu se faire tester avant de se réunir en famille. En semaine 51, 2 272 074 personnes ont été testées pour le SARS-CoV-2 versus 1 304 856 en semaine 50, soit une augmentation de +74 %. La moitié des tests pratiqués concerne des personnes ne présentant pas de symptômes. Dans la situation actuelle avec une circulation virale importante, la forte augmentation des tests a des conséquences sur les indicateurs, notamment le taux de positivité qui est orienté à la baisse compte tenu de l’augmentation importante du nombre de personnes testées. Le taux d’incidence tient compte de ces deux indicateurs (taux de dépistage et taux de positivité). Les nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation, toujours à des niveaux élevés, se stabilisent pour la deuxième semaine consécutive avec 8 672 nouvelles hospitalisation et 1 156 nouvelles admissions en réanimation en semaine 51 contre 8 608 et 1 146 en semaine 50, +1% respectivement. Le nombre de nouveaux décès liés à la COVID-19, incluant les décès survenus à l’hôpital et en établissements médico-sociaux, restait également très élevé en semaine 51. Ce nombre était stable en semaine 50, après consolidation des données. L’évolution des décès de la semaine 51 reste à confirmer du fait du délai de consolidation plus long des données de mortalité notamment pour les décès survenus en établissements médico sociaux. En semaine 50, le nombre des décès survenus en milieu hospitalier est en diminution. Respect des gestes barrières : seul moyen de se protéger et protéger ses proches La situation épidémique observée en semaine 51 appelle à respecter scrupuleusement les mesures de prévention dans la sphère privée comme en collectivité à la veille des fêtes de Noël. La vague 19 (14 - 16 décembre) de l’enquête CoviPrev montre que les Français ont intégré la recommandation de « maximum 6 adultes à table pour les fêtes » : 83% des personnes interrogées ont déclaré qu’elles allaient fêter Noël avec au maximum 6 adultes, tout comme 92% au Nouvel an. L’adoption systématique des mesures de prévention doit être scrupuleusement respectée. Le port du masque reste à un niveau élevé par rapport à la vague 18, alors qu’un relâchement est observé particulièrement chez les 35-49 ans dans l’adoption systématique de certaines mesures comme par exemple se laver les mains (68% vs 76%), tousser dans son coude (64% vs 70%), saluer sans se serrer les mains et éviter les embrassades (78% vs 84%), garder une distance d’au moins 1 mètre (52% vs 60%). https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2020/point-epidemiologique-covid-19-du-24-decembre-2020-l-epidemie-ne-faiblit-pas-les-gestes-barrieres-doivent-etre-mieux-respectes-a-l-occasion-des
