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Tout ce qui a été posté par Noisettes
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Il s'avère que mon fils va sur ses neuf ans en juin et qu'il est en CE2. Ensuite, ses troubles du comportement on été détecté très trop par une vive agitation et sa pédopsychiatre, encore au mois décembre lors de l'équipe éducative du mois de décembre, a encore du insister sur le fait que mon fils a un trouble du comportement, et non porteur d'une forme autisme quelque conque et qu'il n'était pas question pour elle de bidonner le certificat médical du petit encore moins le mettre pour médication. Ce qu'il lui faut, c'est un cadre avec un accompagnement humain de plus de huit heure par semaine en attendant qu'une place se libère au niveau du SESSAD, pour adapter son emploi du temps à l'école. La situation était moins problématique quand il avait son AESH sur vingt heures car il pouvait l'accompagner, sur les temps de classe, sur d'autres activité quand la pression en classe devenait trop pesante pour lui. Quand il sentait qu'il avait besoin de décharger les batteries, l'AESH l'accompagnait dans la cour pour qu'il puisse se défouler ou travailler sur des choses différentes que les autres. Depuis qu'il se retrouve avec huit heures d'AESH, il a tendance a déchargé son énergie en plein cours et a perturbé la classe car il n'a plus de soupape quand il sent venir la crise car l'enseignant ne peut pas laissé la classe pour qu'il aille se défouler dans la cours ou travailler différemment. L'inspectrice a suggéré à la pédopsychiatre de bidonner le certificat médical pour que la commission puisse le repasser à vingt heures d'AESH. Mais elle a refusé de faire une fausse déclaration car rien ne le justifiait d'un point de vue médical.
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Je cite la phrase de l'article que Morfou a mis en lien : " Agé de sept ans, l'enfant souffre de trouble du comportement. Faute de prise en charge spécifique, il a été transféré dans différentes écoles de la ville avec toujours le même résultat ". Ce que l'on sait, c'est que cet enfant souffre d'un trouble du comportement, mais l'article ne dit pas s'il a un dossier MDPH valide, un dossier MDPH en constitution ou rien. Et ces infos peuvent donner une tournure différentes à l'affaire. S'il y a un dossier MDPH de valide, c'est à l'Education nationale de mettre en place, au sein de l'école, les accompagnements que nécessite cet enfant sans que le reste de l'école face les frais de son trouble. En revanche, si le dossier est en cours d'examen, l'enfant et le reste des membres de l'école (élèves comme personnels) doivent subir les lenteurs de l'administrations sans beaucoup de retour. Mais si les parents n'ont fait aucune démarche, c'est à eux de l'interroger sur ce qu'ils font vivre à leur enfant au sein de l'école. Un enfant qui a des troubles du comportement a besoin d'un environnement stable au niveau scolaire et lui faire changer d'école tous les quatre matins n'est la meilleure à faire car cela ne le sécurise pas, et peut le rendre encore plus violent. Les classes ULIS existe aussi dans le primaire (la seule classe ULIS de la commune est dans l'école de mon fils).
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J'adore Jean Gabin, mais mais non.
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Il a un prénom classique qu'on de retrouve pas dans toutes les cours d'école.
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Je me serais bien passé de ce vécu, et mon fils aussi car il est intelligent et se faire montrer du doigt par les autres depuis qu'il n'a plus d'accompagnement humaine à l'école à plein temps, il le gère de moins en moins bien, surtout s'il se retrouve avec un nouveau maître remplaçant à la rentrée, qui a encore exacerbé son sentiment d'insécurité.
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Les troubles du comportements ne sont pas facile à vivre, tant pour l'enfant que pour son entourage. Si en plus ce trouble du comportement est reconnu par la MDPH (qui est mon hypothèse de départ car rien n'est dit dans l'article à ce sujet) et que l'Education nationale n'a rien fait en terme d'accompagnement, ce gamin subit une double peine (ainsi que sa famille) mais qu'elle impose à ses enseignants et aux enfants de l'école une situation qu'ils ne devraient pas subir. Vivre au quotidien avec un enfant qui a un trouble du comportement est très épuisant et ce n'est pas un problème d'éducation de la part des parents, mais une pathologie avec laquelle on doit jongler tous les jours.
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Si l'on parle d'un enfant ayant un trouble du comportement reconnu par la MDPH et que les accompagnements ne sont pas mis en place pour l'accueillir, c'est du ressort de l'Education nationale de faire le nécessaire, et ne pas aux personnels de l'école ni aux enfants de devoir se débrouiller avec ce gamin qui est également en souffrance dans le milieu scolaire. Les deux articles font dans le sensationnel, ne donne pas plus d'information pour que nous puissions jauger avec tous les éléments la situation et je pars d'une hypothèse d'un trouble du comportement reconnu par la MDPH.
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Depuis 2019, si un enfant n'est pas reconnu autiste, ou avec des symptômes du spectre autistique, le temps de présence d'AESH est mutualisé, c'est qu'à dire que l'AESH partage son temps de présence entre deux, voire trois, enfants sur vingt heures par semaine (vive les économies sur le dos des enfants). Quand la première demande a été faite en janvier 2018, il a eu le droit à une AESH à plein temps car il y avait une suspicion d'un trouble du spectre autistique (faut dire qu'à trois ans, il avait déjà la taille d'un enfant de cinq ans et que son première jours d'école, quand nous sommes arrivés là où nous sommes toujours, il a causé un bel accident, la maitresse, qui était aussi la directrice de l'école, ne pouvait pas prendre le risque de le prendre toute la journée à l'école du fait de son agitation chronique). Quand nous avons refaire le renouvellement pour la demande d'AESH en 2021, avec une première demande de SESSAD, son taux horaire d'accompagnement individuel est passé de vingt heures à huit heures à cause, en autre, de cette p...n de notification SESSAD. Faut que cela fait deux ans qu'il est sur liste d'attente sur deux SESSAD mais qu'en attendant, il n'a que ses huit heures de présence humaine sur la semaine pour un taux horaire hebdomadaire d'école de vingt quatre heures. Mais son trouble du comportement n'a fait que s'aggraver depuis le début de l'année car il y a eu quelques changement à l'école et que c'est un enfant qui supporte mal le changement (sa maitresse titulaire est en arrêt depuis le mois de septembre et la classe a eu le droit à six remplaçant et qu'il est resté quasiment un mois et demi sans AESH car celui qu'il avait au début de l'année a rendu son tablier au bout d'une semaine car il ne s'en sortait pas, cela deux jours avant la maitresse se retrouve en arrêt). D'où notre recours en urgence en octobre, pour avoir une augmentation du temps d'AESH à vingt heures en attendant d'une place se libère en SESSAD car la situation à l'école devient de plus en plus problématique ) cause de son trouble du comportement alors que mon fils a des capacités intellectuels qui fait qu'il suit en classe sans problème (il est dans le peloton de tête pour ce qui est des très bons résultats). J'ai un gamin qui a des capacités pour faire une très bonne scolarité mais qui est remis en question pour des questions d'économie fait sur le dos des gamins. Est-ce de l'ironie ou pas ?
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Mon fils était en grande section de maternelle quand le confinement de 2020 nous est tombé dessus. Mais à la différence de ses petits camarades, s'il a beaucoup progressé au niveau des apprentissages (il a appris à lire pendant cette période alors qu'il n'avait pas encore six ans), sa situation s'est beaucoup dégradé au niveau de ses relations sociales car est un enfant qui a un trouble du comportement et depuis ce confinement, et les interruptions scolaires pour cause de cas COVID-19 ou cas contact, son abord avec les autres devient de plus en plus problématique, surtout depuis qu'il est passe de 20h à 8h d'AESH par semaine.
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Nous sommes d'accord sur le fond. Les résultats des évaluations nationales des CP pour l'année scolaire 2020-2021 ont été catastrophiques car ces enfants, au moment du confinement de 2020, se trouvaient en grande section de maternelle et que le programme de fin d'année n'a pas pu être fait. La directrice de l'école de mon fils m'a dit que les évaluations des grandes sections de maternelles de cette année sont catastrophes en terme de langage et de reconnaissance de sons car tout au long de leur scolarité, les enfants se sont retrouvés avec des enseignants portant le masque.
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Depuis le COVID-19 et l'obligation vaccinale, ces structures sont encore en plus mauvaise état que l'école car ils n'ont plus de personnes et ils ne peuvent pas pousser les murs des structures.
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Depuis 2019, la scolarisation est devenue obligatoire à 3 ans et il est devenu très difficile d'avoir les dérogations pour l'enseignements à domicile. De plus, avec les confinements de 2020 et 2021 pour cause de COVID-19, beaucoup de parents ont eu du mal à faire l'école à la maison parce que, justement, ils ne sont pas enseignants et pédagogues. Depuis ce confinement, les résultats de ces élèves chutent.
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Mais quand un dossier est déposé en urgence, c'est une aberration qu'il ne soit pas traité rapidement. Nous parlons de l'avenir d'enfants. Pour les ITEP, comme les SESSAD, il y a une qui se libère pour plus de 70 dossiers en attente.
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Il n'y a rien de pire pour un enfant souffrant d'un trouble du comportement de changer ses habitudes. C'est la MDPH (si un dossier a été déposé) et à l'Education nationale de trouver une solution pour cet enfant soit accueillit dans de bonne conditions sans que les autres enfants, et membre du personnel, pâtissent de la situation de cet enfant. L'école est obligatoire à partir de 3 ans depuis 2019 , et l'instruction a domicile est devenu beaucoup plus drastique.
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Si la MDPH des BOUCHES-DU-RHONE est aussi rapide que celle de GIRONDE pour gérer ce type de dossier, nous avons du soucis à ce faire pour ces enfants.
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Ce n'est pas l'école qui met en place un accompagnement AESH (le nouveau nom des AVS), mais la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), après examen du dossier en commissions pour une demande de reconnaissance d'enfant en situation de handicap. A charge, ensuite, à l'Education Nationale de trouver ces personnes. Sauf que l'école est obligatoire et que dans ce cas, c'est à l'Education Nationale et à la MPDH de faire son boulot pour que cet enfant soit accueillit dans les meilleurs conditions, sans mettre à sac l'école. Il faudrait aussi former les enseignants sur la façon de gérer un enfant en situation de handicap.
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Cela fait quinze ans, voir plus, que certains imbéciles militantistes ont démolis les structures permettant à des enfants en situation de handicap (il s'avère qu'un trouble du comportement est un handicap) de suivre une scolarité adaptée pour les envoyer dans des écoles classiques sans prendre en compte leurs besoin spécifiques et en laissant le corps enseignant de dépatouiller, sans formation, avec ce type d'enfants.
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Nous avons l'exemple type d'un type qui ne vit pas au quotidien avec un enfant souffrant d'un trouble du comportement et qui se contente de poster une manchette de journal qui fait qui fait dans le sensationnalisme sans aucun développement de la situation de l'enfant et de l'école..
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Je passe sur mes barres de rire après avoir lu Le malade imaginaire pour entrer dans le monde des troubadours et de l'amour courtois avec les Lais de Marie de France. Livre a ajouté dans la catégorie "recueil de poèmes".
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Le tour du monde en quatre-vingt jours ayant été gagné par Philéas Fogg après avoir parié sur la fiabilité d'un tel projet avec ses compères du Réform-Club, amateur de whist, tout comme lui, je me suis plongé dans la dernière comédie-ballet de Jean Baptiste Poquelin, plus connu sous son nom de plume, Molière. Et comme nous célébrons aujourd'hui le 450e anniversaire de sa mort, je vais lui rendre hommage avec Le Malade imaginaire, qui est la dernière pièce qu'il a joué sur scène avant de mourir. Livre a ajouté dans la catégorie " Pièce de théâtre".
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Là, je pars faire Le tour du monde en quatre-vingt jours en compagnie de Philleas Fogg et de son domestique français, Jean Passepartout, avec l'inspecteur Fix sur les talons. Il fait parti des romans de Jules Verne que j'adore et je crois qu'il a fait partie de mes premières lectures de " grande ". Livre a ajouté dans le catégorie " Récit de voyage ".
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Le mystère de la disparition de deux pensionnaires de l'internat de Saint Agil, en Seine-et-Marne, membres d'un club baptisé les Chiche-Capon, a été résolu par l'un de ses membres qui a mis au jour un trafic de faux monnayeur au sein de du pensionnat. Après avoir lu cette trépidante enquête, je vais partir dans le monde de Fantasia avec Bastien Balthazar Bux avec L'Histoire sans fin, de Michael Ende. Livre à mettre dans la catégorie "Livre fantastique".
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Après être partie à l'aventure avec les héros de Robert Louis Stevenson sur une île au trésor avec beaucoup de péripéties et de suspense, je vais enchaîner enchaînés sur d'autres péripéties avec les mystères dans un internat de garçons au début du XXe siècle avec un roman de Pierre Véry, Les disparus de Saint Agil. Livre à ajouter dans la catégorie "une enquête".
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Je pars ce weed-end dans les aventures de Jim Hawkins et Long John Silver dans L'île au Trésor; de Robert Louis Stevenson. Livre à ajouter dans la catégorie "Une histoire de pirates, corsaires, contrebandiers".
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Là, je suis partie avec Isaac Asimov avec le premier de tome de son cycle Fondation, paru en 1951 et qui a reçu le prix Hugo en 1966. Livre à ajouter dans la rubrique "Livre de science fiction".
