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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Oh oui
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Dans ce cas, dans la mesure où tu es conscient que ce que tu vas faire va nuire à quelqu'un et ne profiter qu'à toi, même si ton but n'est pas de nuire et que le mal s'ensuivant n'est qu'un dommage collatéral, comment tes intentions peuvent-elles ne pas être mauvaises ? Et quid de ceux qui malmènent autrui parce qu'ils tirent satisfaction de leurs souffrances ? Tout simplement parce qu'une action mauvaise ne rend pas quelqu'un mauvais pour autant. Parce que quelqu'un de mauvais, dans ma tête, ça n'existe pas vraiment. Personne n'est ni l'un, ni l'autre. Ses actes sont jugés ainsi. Il ne l'est pas pour autant. Ses intentions peuvent être mauvaises. Quoi qu'il est tout à fait possible que la personne, à ce moment là, juge cela comme le meilleur des choix, ou alors le plus facile. Et pour la satisfaction, j'en avais déjà parlé. C'est une bonne chose pour la personne qui justement trouve satisfaction. Et la satisfaction, c'est quoi d'autre que la conséquence d'une recherche de plaisir? Il est, je pense, difficile d'estimer à la juste valeur, un acte comme bon ou mauvais. C'est propre à chacun. A son vécu, à ses erreurs, ses douleurs. Néanmoins, elles sont orchestrées par la légalité de notre société. Et c'est en partant de ça qu'on discerne le "bon" du "mauvais", en ce qui concerne en tout cas les gens dits dangereux, comme c'est un peu le sujet.
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Tout dépend de ce que tu appelles "la tête". En admettant que nos actes répondent tous à une certaine logique, cette dernière ne nous est pas forcément connue mais peut être enfouie dans notre inconscient. Les actes manqués en sont une illustration. Je serais curieux de savoir quelle définition tu donnes à "mauvais" pour justifier tes dires. La tête, c'est l'inconscient, et le conscient, au minimum. Après, tout dépend des croyances de chacun aussi. Mais on est d'accord que ce n'est pas forcément conscient. Et "mauvais" est quelque chose de désagréable, voir de nuisible. En soit, c'est un acte, un fait, qui dérange la personne. Cette même personne dira de ça que c'est "mal".
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L'intention est rarement mauvaise. Je pense même qu'elle l'est jamais. C'est quoi, raisonner normalement?
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Il y a tout de même du chemin entre le fait d'y penser et de le faire. Faire du mal en trouvant du plaisir manifeste surtout une douleur profonde dû à un manque quelconque d'affection. Je maintiens le fait que ce soit un moyen, certes cruel, d'assouvir des pulsions qu'on a pas pu assouvir autre part, ou même retenir.
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Oui. On ne raisonne pas de la même manière. C'est ce que j'entends par l'exprimer de manière différente. Mais ça n'empêche en rien le fait que nous ayons tous une logique commune. Mais effectivement, les choix de la personne, son vécu, influent sur sa manière d'exprimer cette dite logique. Les événements agissent sur la manière de la percevoir. On peut donc très bien faire quelque chose d'illogique en pensant le faire de manière logique. Ce qui va à l'encontre de ce que j'ai dit et qui amènerait à être chacun en possession de sa propre logique. A mon sens, non, étant une illusion de la logique commune. (faut pas chercher, je suis délirant )
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En effet, en mode tranquillou ce matin
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Parce que tous les êtres ont leur propre logique, c'est plus réaliste... Pas pour moi. Il y a une logique universelle qui fait qu'on cherche tous plus ou moins la même chose. Mais chacun s'y rattache à sa manière. On a donc pas notre propre logique. On est logique. On l'exprime seulement pas de la même manière pour des raisons très variables.
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Ce n'est pas parce qu'une chose nous parait insensée, illogique, qu'elle l'est. Elle a du sens dans la tête de la personne qui le fait. Et la cruauté semble gratuite. Mais, elle peut être un acte qui cherche à assouvir des pulsions. Ca ne justifie rien. C'est simplement qu'on ne fait rien sans raison. Même pour ça.
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La cruauté est une chose. Mais, c'est souvent pour faire du bien quelque part. Même si ça parait insensé. Il y a toujours une ambivalence entre les actes jugés "bons" et "méchants". Parce que tous les êtres sont logiques.
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On peut faire des choses mal. Pour nous, ce peut être les "bonnes". C'est tout à fait subjectif. Et puis, on peut agir sous le coup de la colère. Sommes-nous pour autant "méchants"?
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Personne ne l'est constamment. Chacun est, comme tu le dis, soit l'un, soit l'autre, selon le moment.
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J'essaie d'être "bon", mais j'suis un "méchant" dans le fond. Mais dire qu'il y a les bons et les méchants dans la société, c'est à mon sens trop manichéen.
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Ouai, c'est pas comme si j'étais doué pour ça non plus. M'enfin, l'habitude fait que, à force, ça vient un peu. Et puis, il y a du bon et du moins bon pour tout le monde, sans vouloir critiquer (c'est d'ailleurs pas une critique, c'est juste un fait). Le tout c'est d'essayer. On ne peut pas faire un marathon sans s'être jamais exercé auparavant. Ecrire, c'est pareil
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http://www.youtube.com/watch?v=gYrO0Wtam8A&feature=related
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Je suis satisfait de ma journée. Pourtant, je n'ai concrètement rien fait qui me permettrait de m'en satisfaire. Si ce n'est d'avoir trouvé enfin un brin de réponse, une base sur laquelle m'appuyer, une certitude. Les maux de tête ne semblaient pas être la bonne direction. La localisation, l'intensité. Rien ne collait vraiment. Même échec du côté des migraines : la violence n'était pas pour autant assez forte pour qualifier ça comme tel. Aucun symptôme, aucune sensibilité à la lumière ou au son (quoi qu'il est déjà arrivé que). Et surtout, aucune persistance au delà d'une nuit de sommeil, ou disparition au bout de quelques heures. Aucun vomissement, aucune sensation de nausées. Et encore moins ce côté handicapant à devoir en fermer les yeux. Difficile de décrire, mais la violence d'une migraine n'est pas. Au détour d'une recherche, j'ai néanmoins trouvé les nommées céphalées de tension. C'est un peu comme une migraine, sans le côté vomissement, nausées, voir aura. Sans la sensibilité et la possibilité de le prévoir. Des céphalées de fréquence variables, d'origines plutôt méconnues, mais pouvant s'expliquer par le stress, l'anxiété. Les difficultés qu'elles peuvent induire. En deux jours, voilà deux fois que j'en ai. Hier, deux dolipranes n'ont pas suffit à la supprimer. A la rendre supportable, tout au plus. Aujourd'hui, je me suis mis à faire une sieste, comme souvent dans ces cas là. Ce n'est pas le supprimer, mais le supporter. La nuit aura raison d'elle. Mais ce n'est que partie remise : c'est un des faits les plus anciens, et probablement liés, sans pour autant être la cause, de ce que je suis. Il est possible également que ce soit mal exprimé, expliqué, mais c'est, dans mon esprit, la solution à ces douleurs qui me prennent pour tout et n'importe quoi, comme la faim, le fait d'être mal couché, une douleur au ventre lié à la période de cours. Et ce n'est pourtant pas toujours le cas. Le fait de dormir peu, d'avoir l'esprit occupé, suffit souvent à l'oublier. Cela reste donc un mystère pour moi. Mais, j'ai le souvenir d'avoir connu une période bien plus intenses de ces céphalées probables depuis le jour où je me suis retrouvé à faire un choc thermique à la piscine. Cependant, ce n'est en rien l'événement déclencheur. Seulement un coup d'accélérateur, j'en ai peur.
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