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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Aucun souci de ce côté là! Lâche-toi
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Ici commence le voyage. Avant d'en profiter au mieux, il y a tous les préparatifs : les bagages, et leurs poids parfois lourds à porter, les adieux éphémères en quittant ses personnes pour en rencontrer d'autres, et puis l'excitation que prodigue l'inconnu à ne plus pouvoir attendre. C'est un bref moment qui parait si long. Viens alors l'arrivée à notre destination. Tout y est beau à en oublier parfois les endroits moins plaisants qui entourent chaque paysage les plus magiques. On en profite, on s'amuse, on oublie le temps, et ses effets. Bref, on se sent vivre, revivre, même, on partage, et on reçoit en échange. C'est surement à ça qu'on songe le plus par après, et c'est cet instant du voyage qui marque le plus notre esprit nostalgique. Car enfin, une fois que le voyage touche à sa fin, il y a le retour à la réalité, notre réalité. On regrette un peu, on se remémore quelques événements marquants. Et on continue à affronter notre quotidien malgré tout, à l'attente d'un second voyage, bien qu'il soit rare que l'on ait droit à une deuxième fois. Mais il est toujours d'en rêver, de s'en triturer les méninges, de se prendre la tête en vain.
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C'est quoi, un abruti?
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http://gregdu67.over-blog.com/article-25210906.html :D
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Je ne dis pas qu'il ne faut pas le croire. Je dis simplement qu'ici, ce n'était pas le cas. Mais, j'ai du quelque part mal exprimer ce que j'entendais réellement par là.
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Bah, quand t'es dans ton texte, tu l'habites presque, tu me mets à la place du mec, et tu te laisses emporter quoi! J'y peux rien moi :D
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Mon égo te remercie M'enfin, si tout le monde me pense en train de sauter d'un pont, ça va pas l'faire pour moi quoi.
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Vous n'êtes pas les seules. Tout le monde l'a vu ainsi. C'est donc pas de votre côté que réside le problème, mais du mien
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Punaise, j'ai vraiment un souci au niveau de la perception des choses, je crois! Parce que moi, je n'le vois pas du tout ainsi. Mais désolé.
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Nous sommes bien d'accord, chère Cosette Mais c'est en fait que fiction. Je ne pense pas à mourir. J'aime simplement, je crois, écrire des histoires de mon âge : pseudo-provocatrice et pessimiste sur la vie dans sa globalité. Faut pas s'en faire pour ça. J'ai rarement été aussi serein :) Pourquoi écrire ainsi malgré tout? Stephen King avait répondu, un jour, à une personne lui demandant pourquoi il écrit toujours des histoires si terrifiantes, ceci : « Qu'est-ce qui vous fait penser que j'ai le choix ? »
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Flinguez-moi. Criblez-moi la peau de fer. Trouez-moi l'âme de vos balles. Acharnez-vous sur mon corps meurtris. Oui, finissez-moi. Ne me laissez pas là, agonisant. Ne me laissez pas ici pourrir tranquillement sous le soleil à son zénith. Ma gorge est sèche. J'ai faim. Et pourtant, je ne ressens rien. Suis-je déjà mort? Je ne sais pas si je respire encore. Je ne sens plus mon corps. Si ce n'est ma peau assassiné par la chaleur du soleil, la sérénité de mon état. Cela parait étonnant : je suis au bout du chemin. Mais je me sens bien. Nous sommes au début du printemps, les oiseaux chantent au loin. Que demander de plus? Passez devant moi. Ne me regardez pas. Je ne suis pas vous, je ne suis pas avec vous. Abandonnez-moi à ma propre déchéance. Et si vous vous arrêtiez, enlevez de votre visage ces yeux là. Ma vie n'est pas à plaindre, ma situation encore moins. C'est le fruit de mon existence, le fruit de mon destin. Seulement, vous ne le ferez pas. Non, vous ne prendrez pas de votre temps si précieux pour vous risquer à garder l'image d'un idiot frappé par la réponse de ses erreurs. Vous pourriez avoir pitié. Vous sentir gêner. Ressentir le besoin de le sortir de là. Et vous l'auriez sans doute fait si vous n'aviez pas de biens importantes priorités. Admirez donc ma plénitude, ignares de tous rangs. Souffrez de me voir ainsi. Cessez de refuser cette vérité. Vous savez très bien que vous finirez au même endroit, à la même place dans une heure, un jour, un an. Vous avez peur, peur de vos propres idées, de vos propres faiblesses, de vos plus profondes calamités. Vous avez peur de devoir être aidé comme j'aurais pu l'être, de finir comme je le suis, sans amis, et trois balles dans le torse. Mais si vous saviez à quel point on est serein, en paix avec soi, quand on peut se dire qu'enfin il n'y aura plus à courir, plus à se demander si on va arriver sans en souffrir. Si vous saviez à quel point je vous hais et vous maudis, vous et vos habitudes misérables. Je vais vous quitter, et à vrai dire, j'en souris : j'ai su profiter au mieux de chaque instant, su rendre fertile les envies de ma courte vie.
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Beh ouai :D
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On a pas besoin d'être quarante, nous! :D
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Et à côté de ça, c'est nous qu'avons toujours raison. Raaah ces garçons!
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En ayant vraiment toujours raison? :D
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Marrant, toutes les filles répondent pareilles, mais jamais aucune ne le prouve :D
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Il y aurait à dire pourtant. Mais certains secrets, on ne souhaite pas forcément les dévoiler. Ou pas aujourd'hui. Et si, c'est un très grand bonheur. Il faut savoir en profiter, le vivre à sa juste valeur Bonne soirée!
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T'as raison, en fait!
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Franchement, j'ferais quoi d'une Flo_O éternellement sur mon dos, dis-moi voir!
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A tout quoi x_x? Mouai!
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T'crois quoi? Que j'vais plus te laisser descendre?! J'protège ton derrière et tu viens à te faire exigeante en plus? :smile2:
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J'suis un archer, gente demoiselle! J'te porte si jamais t'es trop lente :D
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Punaise, m'est jamais arrivé! Si tu veux, j'te protège, c'est pas un souci! Mes services sont pas trop chers, tu peux te l'permettre, je pense!
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Bah, les loups, t'en trouves pas beaucoup, donc ça va!
