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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    un jour = une histoire

    Et oui, si le beau est laid, que deviendrait-on?
  2. Jedino

    un jour = une histoire

    J'hésite à la mettre dans un sujet à part. Elle est, disons, un peu spécial :D Néanmoins, je n'attends qu'une chose la rentrée. Il faut dire que deux choses m'importent à cette heure : pouvoir lui reparler, et voir si je suis réellement capable de me mettre au boulot. Si la première est plutôt probable, et que les aléas sont tous aussi possibles, la seconde est plus enclin au doute. Mais c'est un peu le renouveau, cette rentrée. Je quitte trois ans avec les même personnes pour commencer dans une nouvelle classe. Et puis, je verrai des personnes que je connais virtuellement.. En réalité. Je ne vous cacherai pas que cela m'angoisse un peu tout de même. Bon dimanche à vous!
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Faudra m'excuser, mais j'ai commencé une histoire, et j'ai peur que si je me mets à écrire autre chose, je ne la délaisse comme pas souvent. Tant que je suis motivé, je préfère la poursuivre.. :gurp:
  4. Mais faut pas roh!

  5. Hey, à toi aussi, bon week-end!

  6. Vais y aller, orage^^

    Bonne après-midi à toi x)

  7. Jedino

    un jour = une histoire

    Ah, au fait chateau, heureux de ton retour :)
  8. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    Décidément, je l'aime :D Et pour ceux qui n'ont pas mal au crâne et qui n'attendent que ça :
  9. Jedino

    un jour = une histoire

    Une histoire. Une belle histoire. Une dont je me souviendrai encore pour longtemps. Mais que faire? Comment doit-elle donc être pour me marquer à ce point? Doit-elle être d'amour ou d'amitié? De magnificence et de brièveté? Ou peut-être de haine et de méchanceté? Il m'est si difficile de le savoir. Peut-être que son insignifiance sera telle qu'elle ne m'aura pas même interpellé au moment où je l'ai vécu? Qui sait si je ne fais pas erreur en cherchant à trouver de quoi m'occuper plus tard. Arrêtons néanmoins ces futiles lamentations. Je n'en ai pas l'âge. Y en a-t-il vraiment un pour autant? Je souhaitais donc raconter une histoire. Je ne saurais dire si elle est vraie, autant pour les autres que pour moi. En vérité, je ne sais pas même encore ce qu'elle va pouvoir bien conter, si tout ceci aura le moindre sens, le moindre intérêt. Seulement, nul ne le saura si je ne l'écris pas, si je n'essaie pas de le faire comprendre. Ce qui parait tout à fait logique. En tout cas, je le crois. Je pourrais donc introduire en décrivant au mieux cet être aussi singulier que banal, cet être qui ne sortirait aucunement d'un paysage ou d'une foule tant il est commun. Et pourtant, il est notre héros, ou du moins, le centre de notre attention, pour vous à cette lecture, et pour moi dans l'un des coins de mon encéphale. D'ailleurs, je ne vous cacherai pas qu'il apprécie la promenade et la réflexion, la poésie de la nature et des multiples visages. En effet, c'est un être capable de penser, et il lui arrive d'en avoir des étranges, comme celle de croire que, dans chaque ride, chaque parcelle de peau, chaque élément qui forme l'apparence d'une personne, il y a un récit à la lecture si complexe que rares sont ceux qui osent tenter de le décrypter. Il croit en la magie des rencontres, en la beauté de toutes choses, et surtout, en la bonté et la justesse de ce tout auquel il appartient. Alors, il se promène, notre présent ami, là où il veut, là où il peut. Et il regarde, réfléchit et pense, il insuffle les ondes bienfaisantes de tout ce qu'il peut apercevoir. Il apprécie simplement la vie et ses cadeaux. C'est un bon vivant. N'empêche que, malgré cela, il est dans la nécessité de faire son travail. Un travail fatiguant, de longue haleine, qui lui prend la majeure partie de son temps. Ce n'est pas qu'il n'aime pas gagner sa vie, et aider du même fait celle des autres, mais c'est un rêveur. C'est sa nature, son tempérament, et à cela, on ne peut échapper. Vous comprendrez donc sans difficultés pourquoi il se montre tous les jours si impatient à l'idée d'être enfin en soirée. C'est qu'il se sent exister uniquement lors de ces trop brefs moments. C'est un nocturne, comme le sont souvent ces gens-là. Je ne vous le cacherai plus : ce bonhomme là, j'en ai des milliards. Il est une partie de moi, il est ce que je suis. Sans lui, je ne suis rien. Je ne peux bouger, manger, me déplacer, aimer, ou même rêver. Ce bonhomme là, il est ce auquel je tiens, il est ce que je sais, ce que je fais. Il est moi. Et je ne vous cacherai pas non plus que, toutes les nuits, il s'assure que je puisse rêver au mieux, pour inspirer ma journée à venir, et pour conclure au mieux la beauté de celle qui c'est terminé au moment où je me suis abandonné à son pouvoir.
  10. Ouaich! Bien et toi?

  11. Jedino

    Nul

    Bah salut :smile2:
  12. Merci^^

    Bonne journée!

  13. Jedino

    un jour = une histoire

    Il n'y a rien de plus beau que l'avenir, que l'espoir d'un jour voir la vie nous sourire. Chaque jour est un nouvel horizon, un nouveau départ. Il faut incessamment se mettre en quête d'une occupation, d'une personne dont on ne connait pas forcément le nom, et qui saura nous faire oublier le temps qui, dans l'ennui, nous parait si long. Mais comment ne pas se sentir las à répéter éternellement nos actes, à rencontrer les mêmes odeurs, les mêmes paysages? Même les voyages au bout du monde se ressemblent : pourquoi y allons-nous, si ce n'est pour la recherche d'une découverte, de l'attraction de l'inconnu, le nouveau? Seulement, je crois que la force de notre existence repose sur notre capacité à se défaire de ces pensées, à se satisfaire de ne simplement pas penser, ou se préoccuper de ces futilités là. Qui se rappellerait qu'il ne fait rien et comme hier s'il ne s'en souvient pas? L'essentiel se situe donc dans le rêve, dans l'étape suivante de notre vie. Dans "l'avenir". Peut-être est-ce là l'explication du mal ressenti lors de notre vieillesse? Le doute persistant, l'incertitude face à l'existence d'une autre étape que l'on pourrait préparer dès aujourd'hui? Peut-être est-il là, le pouvoir de la religion : permettre de croire en une étape après la mort? Malgré tout, on souffre. Du moins, quand on se voit obligé d'y songer. Pourquoi? Car on sait très bien que ce comportement est insensé, qu'on ne cessera jamais de chercher à rendre meilleure l'étape suivante. On souffre de ne pas savoir profiter. De ne pas savoir s'arrêter. Notre besoin nous force à construire, construire, et construire encore, construire toujours. Et l'on continuerait ainsi au delà du ciel si cela était possible. Nous sommes des êtres rêveurs, des façonneurs de mondes et de songes, détenteurs d'espérances vaines et de désirs inassouvissables, que ni nos constructions, ni nos voyages n'arriveront à corriger plus longtemps qu'un instant donné.
  14. Jedino

    un jour = une histoire

    Je veux bien croire que mes textes soient pleins d'humours, ouai.
  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Je roule vite. Les pneus crissent à en faire hurler le bitume. Le moteur trouve tant bien que mal le souffle qui lui est nécessaire. Je roule si vite que le paysage semble avoir perdue ses formes et ses courbes, bien qu'en réalité, je n'y fais aucunement attention. Je me concentre uniquement sur la parcelle de route qui va suivre, sur le prochain virage qui pourrait très bien être le dernier qu'il me faudrait affronter. Le temps s'arrête quand l'encéphale surchauffe et que le cœur s'emballe. Toujours plus vite, toujours plus extrême. Les trajectoires s'allongent, le moteur s'étouffe un peu plus. Et pourtant, il y a ce sentiment de puissance, ce sentiment d'invulnérabilité. Il y a cette confiance qui fait les plus grands. La voiture parait ne plus toucher le sol : son envol se prépare. Personne n'est à l'abri d'une perte de contrôle, de la force de son destin. Personne, pas même les dieux. A cet instant est atteins le paroxysme de mon pouvoir sur la machine. Elle n'est plus à moi, elle est mienne, elle est moi. Une étrange fusion qui amène à la déchéance. Il n'a fallu qu'un virage pour tout changer. Il fallait s'y attendre, c'en était presque une triste nécessité : je venais de renverser un cycliste qui venait sur l'autre voie. (J'écoutais driven under de seether à ce moment là)
  16. Jedino

    un jour = une histoire

    Mince, je crois qu'on a pas compris ce que je sous-entendais dans mon texte! Pas grave, au pire! Cosette, oui, c'est frustrant, je trouve, de se dire qu'on a forcément oublié un truc, avec tout ce qu'on se doit d'emmener
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