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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 30/12/2018 dans Billets
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Il était une fois une princesse prénommée Chance. Sa marraine, une fée que l'on appelait Espérance, lui présenta, lors d'un bal, un prince bon, un homme d'honneur. Son prénom, envié par beaucoup, était Bonheur. Chance reçut de sa marraine, pour cet exceptionnel soir, une magnifique robe qui ne pouvait qu'à merveille lui seoir. Les yeux dans les yeux, les deux jeunes dansèrent des heures durant. Quelques jours plus tard, le sage Amour les unit. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants. Enfin... non, il semble que le destin les eut puni. Des filles: Joie et Confiance naquirent de leur union. Défi et Epreuve eurent pourtant, malgré leurs liens, raison de leurs engagements. Ils devinrent adultères. Naquirent de leurs tromperies d'autres enfants: Regret, Déception, Jalousie, Haine et Amertume. Amour, qui fut leur entremetteur prit ses jambes à son cou et disparut sans crier gare. Ils pensèrent subséquemment qu'il était trop tard et que leur relation devait alors cesser. Ils refirent la même erreur, encore et encore, jusqu'à leurs décès. "Conte de faits", c'est juste pour le jeu de mots et la parodie, c'est une poésie en prose en réalité.1 point
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Pour certains, il rime avec souffrance. Pour d'autres, il rime avec bonheur. Mais quand il est absence, on attend tous son heure. Il rassemble, jamais ne disperse, ceux qui se ressemblent ou dont les origines sont diverses. Il fait couler bien des larmes, tantôt de joie, tantôt de tristesse. On a besoin de bien des armes pour fendre sa carapace épaisse ; à moins qu'il ait fui et qu'on lui court toujours après. Il faut assurément être sourd pour ne jamais en avoir entendu parler, de lui, de ses conquêtes, de ses défaites. Il caractérise des divinités ; un jour de l'année lui sert de fête. Mais il se voit chaque jour dans les foyers, on trouve des preuves de son existence dans la rue, dans les hôpitaux, dans les parcs, et pas seulement en France. Je ne pense pas être né trop tôt pour pouvoir affirmer aujourd'hui que l'Amour n'est pas qu'un fleuve qui coule en extrême Orient, mais aussi un virus qui, chaque jour, nos veines parcourt, et qu'il est cependant notre vie, notre sang. A force d'écouter des chansons d'amour, j'ai eu envie d'écrire n'importe quoi ; alors, au risque d'être ridicule, j'ai sorti ma plume, enfin mon clavier. Je suis désolé pour les quelques bonnes âmes qui auront peut-être eu le courage de lire. La maison ne paie pas les frais de médecin si vous vous sentez nauséeux.1 point
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