J'ai failli cliquer sur Alerter parce que démarrer un texte avec une punchline aussi grandiose (si les filles de joie sont des salopes, je ne sais plus quoi penser de la mère) ça ne devrait pas être permis. Puis je me suis rendu compte que j'étais juste jaloux.
La suite est excellente. Oui, on fait parfois l'erreur de vouloir remplacer la joie par l'amour, mais quand on découvre que ce dernier est un maître exigeant, on s'en mord les doigts.
M'enfin, pas sûr que la bêtise apporte systématiquement la joie : avant je pensais ainsi, maintenant je crois que c'est un cliché que se refilent certains intelligents pour se consoler d'être malheureux...