On dirait bien que le problème ce n'est pas vraiment l'écriture inclusive (*) mais le niveau consternant des élèves - un déclin déjà remarqué depuis des décades - mais que certains par idéologie ont choisi d'ignorer, ces mêmes-là qui te disent que tu n'enseignes pas mais apportes un soutien. C'est noble d'enlever de l'eau d'un bateau qui coule, mais à un moment tout le monde devrait se demander pourquoi il y a un trou béant et surtout pourquoi on a fait comme s'il n'y en avait pas jusqu'à ce que la cale soit tellement remplie que l'on en attrape des rhumes. Et à qui ça profite.
(*) Ceci-dit, je suis bien d'accord pour dire que c'est très moche si c'est présenté: "un-une chien-nne" plutôt que "un chien, une chienne".