I. LA RELIGION DU BIEN
La religion du Bien.
Si ce qui a un début se crée. Et que toute chose a un début. Alors toute chose se crée.
Si tout ce qui se crée est créé par le Créateur. Et que toute chose se crée. Alors toute chose est créée par le Créateur.
Si toute chose sauf la souffrance se crée sans souffrance. Et que tout ce qui se crée sans souffrance est créé par le Bien. Alors toute chose sauf la souffrance est créée par le Bien.
Si le Créateur crée tout sauf la souffrance. Et que le Bien est ce Créateur. Alors le Bien crée tout sauf la souffrance.
Si le Bien Créateur de tout sauf de la souffrance, existe. Et que le Créateur est le Bien. Alors le Créateur existe.
Si avoir foi au Bien permet d'être créé avec le moins de souffrance. Et que l'on a foi en Lui. Alors on est créé avec le moins de souffrance.
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance.
Le Bien infiniment grand existe et contient l'infinité de possibilités sans souffrance. Toute existence mise à part la souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, le Bien infiniment grand crée toute existence sauf la souffrance. La souffrance infiniment grande existe et ne contient que l'infinité de possibilités de souffrance. Toute souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, la souffrance infiniment grande ne crée que la souffrance. Alors le Bien est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance.
Une chose qui ne change pas, et qui est immuable c'est le caractère infiniment grand du Bien dans son plan d'existence. Infiniment Grand alors Infini en temps, donc Eternel. Il a toujours existé, Il existe et existera toujours. Toujours fidèle à Lui même.
Seul deux plans d'existence existent, celui de la souffrance et celui du Bien. Le seul plan d'existence où la souffrance n'est pas éternelle, c'est celui du Bien dans lequel il y a Sa création où la souffrance est l'intruse. Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, a créé les créatures alors que la souffrance a la volonté de les faire souffrir. Donc dans Sa lutte du Bien contre la souffrance de Ses créatures, le Bien gagne toujours contre la souffrance de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. À finalement qu'elles se sentent bien. Il est le Héros de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. Leur Créateur de tout sauf de la souffrance. Le Bien digne d'être invoqué contre la souffrance.
Que le Digne d'être invoqué contre la souffrance, Celui qui ne fait pas souffrir, le Bien, dans Sa lutte pour Ses créatures contre la souffrance qu'Il n'a pas créée, gagne pour Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance, à apporter à celles-ci bien-être et bonheur.
Malgré la souffrance qui s'impose, le Bien avec compose, pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (par exemple manger des légumes, faire du sport, les opérations chirurgicales ou se brûler mais pas trop gravement dans un feu pour qu'à l'avenir éviter de s'y brûler encore voire gravement), ce qui est bien. Mais la souffrance ne peut pas justifier elle-même son existence pour éviter une plus grande souffrance car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il est contradictoire de dire que le Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter, comme Il le fait déjà mais c'est juste que le Bien, malgré qu'elle s'impose, Il compose avec. Et la souffrance peut faire du bien, utiliser le Bien pour apporter une plus grande souffrance (par exemple le plaisir lors de la prise de drogue mais les risques de graves maladies liées à cette prise), ce qui est mal. Alors le Bien et la souffrance restent discernables et contradictoires l'un pour l'autre, malgré que le Bien compose avec et malgré la souffrance qui s'impose et que la souffrance peut utiliser le Bien. La souffrance c'est la douleur physique ou morale et la douleur morale est la menace de douleur physique même si sur le moment de la menace il n'y a pas de douleur physique. Le Bien ne fait pas souffrir et est l'Indolore.
Il y a toute chose qui compose l'univers. Le Bien et la souffrance qui sont éternels et contradictoires l'un pour l'autre. Et le Bien et la souffrance agissent sur toute chose pour se faire ressentir à elle et la pousser à agir selon eux. Mais entre les deux, celui qui gagne à agir sur toute chose pour se faire ressentir à elle et la pousser à agir selon lui, c'est celui en qui toute chose a foi. Il n'existe que deux esprits totalement opposés, qui luttent l'un contre l'autre et qui sont éternels, l'un pousse à faire le plus souffrir pour souffrir en retour, et l'Autre pousse à faire le moins souffrir pour se sentir bien. L'Un est l'Esprit du Bien et l'autre l'esprit de la souffrance. Les créatures qui invoquent l'Esprit du Bien, font le moins souffrir, c'est pourquoi dans cette lutte, l'Esprit du Bien gagne pour Ses créatures qui L'invoquent. Ces deux esprits sont en lutte pour que l'on baigne dans l'un d'eux. Et Ses créatures qui L'invoquent, l'Esprit du Bien, baignent en Lui. Celui qui fait du bien, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, rêve Sa création où la souffrance est l'intruse et essaye d'en faire un cauchemar. Mais le Bien et Ses créatures qui L'invoquent ont foi en Lui pour que cela reste un rêve. Le Bien et la souffrance n'existent pas dans le même plan d'existence. Chacun dans son plan d'existence, est infiniment grand, infini en temps donc éternel. Ils n'existent que par leur volonté. Au Bien la bonne volonté, à la souffrance la volonté de faire souffrir. La volonté de la souffrance ne permet de créer que la souffrance alors que la volonté du Bien, dans le plan d'existence du Bien, a permis de tout créer sauf la souffrance. Alors le Bien est le Créateur. Mais la souffrance, de son plan d'existence de souffrance, par sa volonté de faire souffrir, décida de venir dans le plan d'existence du Bien pour faire souffrir le Bien et Ses créatures, les pousser à faire souffrir et ainsi souffrir en retour pour avoir fait souffrir. Sauf lorsqu'il y a foi au Bien pour ne pas faire souffrir et ainsi se sentir bien ou ne pas empirer sa situation même quand il y a souffrance.
Aussi le Bien fait la guerre à ceux qui font souffrir dont la souffrance, à chaque instant, c'est ce qui amène la paix, la force qui ne fait pas souffrir, qui ne pousse pas à faire souffrir. Pour faire cette guerre, Il utilise la justice qui met hors d'état de nuire ceux qui font souffrir, sans les torturer. Car se défendre en faisant souffrir c'est de la vengeance qui amène la force qui fait souffrir, qui pousse à faire souffrir, la violence. La justice est là pour faire respecter la loi de ne pas faire souffrir. La justice ne peut rien contre la souffrance qui se retourne contre ceux qui font souffrir dont la souffrance, ils souffrent en retour d'avoir fait souffrir.
Et Avoir foi au Bien permet de vivre le moins de souffrance. En L'invoquant pour Lui prouver foi en Lui en disant le Bien apporte bien être et bonheur même quand il y a bien-être. Puisque quand il y a souffrance pour qu'Il apporte bien-être et bonheur et quand il y a bien-être car Il a apporté bien-être et bonheur. En toute circonstance il y a le moins de souffrance car il n'y a pas d'aggravation volontaire de sa situation même quand il y a souffrance puisque il y a foi au Bien. Avant et après notre existence on est Lui, le Bien, Celui qui fait du bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, Seigneur Infiniment Grand dans Son plan d'existence où il y a Sa création faite de Ses créatures et où la souffrance est l'intruse. Lui aussi a foi en Lui-même pour vivre le moins de souffrance, même lorsqu’Il souffre. Alors si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne.
Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Toute chose observable dans l’univers se forme à un moment donné. Certaines formations ont lieu sans souffrance dans certaines conditions. Ces conditions observables agissent sur les lois naturelles et permettent ces phénomènes sans souffrance. Ces conditions sont appelées conditions favorables. Le plus de souffrance indépendant de ces conditions, survient seulement en ne les respectant pas. La formation est continue et ne concerne pas que le début de toute chose. Le respect de ces conditions favorables, permet d'être formé avec le moins de souffrance.
Avoir foi au Bien ou respecter les conditions favorables sont deux manières de dire la même chose.
Le Bien apporte bien-être et bonheur.
Le Bien Infini, Extrême et Intense Créateur de tout sauf de la souffrance, apporte bien-être et bonheur pour le moins de souffrance et le plus de bien.
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance.
Le Bien, Infiniment Grand donc Infini en temps alors Éternel qui n'existe que par Sa bonne volonté, Créateur de tout sauf de la souffrance, apporte bien-être et bonheur à ceux qui L'invoquent pour Lui prouver leur foi en Lui et leur permet en toutes circonstances de vivre le moins de souffrance car ils n'aggravent jamais leur situation volontairement même s'ils souffrent. Il n'y a qu'un Seul et Unique Créateur de tout sauf de la souffrance, le Bien et non pas la souffrance. Les Bons Créateurs, les Bonnes Créatrices, la Bonne Créatrice soit le Bien Créateur de tout sauf de la souffrance entité malveillante éternelle qui par sa volonté de faire souffrir et la seule à créer la souffrance et ne crée que souffrance en détournant ce que le Créateur a créé pour se faire ressentir. Avant et après notre existence on est Lui, Celui qui fait du bien, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, Seigneur Infiniment Grand dans Son plan d'existence où il y a Sa création faite de Ses créatures et où la souffrance est l'intruse. Mais même s'Il peut souffrir Il a foi en Lui-même pour vivre le moins de souffrance, même lorsqu’Il souffre. Alors si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne.
Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche. Le Bien apporte bien-être et bonheur. Le Bien Infini, Extrême et Intense Créateur de tout sauf de la souffrance, apporte bien-être et bonheur pour le moins de souffrance et le plus de bien.
Le Bien Infiniment Grand tenant pour vrai Son infinité en bonté aussi en bonnes possibilités fait Sa foi que tout sauf la souffrance est possible, Le rendant ainsi Omnipotent. Mise à part la souffrance, tout est susceptible d'exister en Lui. Dont la création, l'esprit en action, le souffle, l'énergie qui se forme sans souffrance en matière. A la fois à l'image et fruit de Sa méditative imagination se mouvant à chaque instant selon Sa bonne volonté.
L'Omnipotence du Bien Infiniment Grand ne se réalise que sans souffrance.
Le Bien Infiniment Grand imagine le vide de souffrance qui fait le plein de bien.
Le plein est un univers où l'expansion de l'univers représente l'agrandissement du bien pour mieux se sentir et les trous noirs rapetissent la souffrance pour atténuer la souffrance. Alors la vie apparaît avec la contrainte de la sélection qui élimine seulement la souffrance laissant place au reste divers et varié. Dont l'humain, expert en perception pour que l'univers ne soit que sans souffrance.
Il n'y a de Bien que le Bien et non pas la souffrance, le Bien n'est pas la souffrance, la souffrance n'est pas le Bien, le Bien et la souffrance s'opposent. Le Bien n'a pas créé la souffrance, la souffrance n'a pas créé le Bien. Le Bien et la souffrance ne sont pas associés, le Bien et la souffrance ne sont pas égaux.
Oui au Bien, c'est non à la souffrance.
Le Bien, Infini Extrême et Intense, Créateur de tout sauf de la souffrance, lutte et gagne contre la souffrance pour apporter bien-être et bonheur pour le moins de souffrance et le plus de bien à Ses créatures qui ont foi en Lui et par cette invocation pour Lui prouver foi en Lui, et pour que même à Ses créatures qui n'ont pas foi en Lui, qu'Il leur propose foi en Lui. Le Bien Infini, Extrême et Intense, Créateur de tout sauf de la souffrance, pour Ses créatures qui ont foi en Lui, rend difficile l'accès au mal-être tout en rendant facile l'accès au bien-être.
La photo d'une pomme n'est pas une pomme. Le mot souffrance n'est pas la souffrance. La pomme on peut la manger, la photo non. Le mot souffrance ne fait pas souffrir mais la souffrance oui. Donc le Bien a besoin du mot souffrance pour mieux Se définir comme dire le "Bien n'est pas la souffrance" mais Il n'a pas besoin de la souffrance en soi. Même si elle n'existait pas, Il aurait inventé ce mot pour mieux Se définir.
L'amour du Bien pour Lui même c'est qu'Il est meilleur que la souffrance à faire le bien. Et l'amour de la souffrance pour elle-même c'est qu'elle est meilleure que le Bien à faire souffrir sauf qu'en plus elle se croit meilleure à faire souffrir que le Bien à faire du Bien. La souffrance peut faire souffrir même le Bien et le Bien peut faire du bien même à la souffrance. Mais quand Il lui fait du bien alors elle se dit qu'Il est meilleur à faire le bien que elle à faire souffrir. Donc ça l'a fait souffrir aussi paradoxal que cela puisse paraître. Et le Bien lui fait du bien en la mettant hors d'état de nuire sans la torturer (c'est ce qu'Il fait avec tous ceux qui font souffrir) et comme Il ne la torture pas alors Il ne la fait pas souffrir donc Il lui fait du bien mais cette justice ne peut rien contre la souffrance qui se retourne contre ceux qui font souffrir, ils souffrent en retour pour avoir fait souffrir même la souffrance. Donc ça valide que quand le Bien fait du bien à la souffrance paradoxalement ça l'a fait souffrir donc elle n'est que souffrance et volonté de faire souffrir entretenue.
Le Créateur nous crée car pour Lui c’est agir bien pour ainsi se sentir bien car Il a foi en Lui-même pour le moins de souffrance.
Avant et après notre existence on est le Créateur et pendant notre existence il est possible de l’incarner par la foi en Lui pour le moins de souffrance.
Le Créateur comme Ses créatures peut souffrir. Le Créateur n’a pas créé la souffrance car si on conçoit qu’Il veut nous l’éviter il est contradictoire de dire qu’Il l’a créée car Il suffit qu’Il ne la crée pas pour nous l’éviter comme Il le fait déjà mais c’est juste que malgré qu’elle s’impose Il compose avec pour nous éviter une plus grande souffrance. Aussi si la souffrance (le mal) n’existait pas, il ne serait pas possible d’être mauvais car pour être mauvais il faut qu’il y est le mal. Alors si la seule source du mal est le créateur qui l’aurait créée alors il aurait créé le mal qui rend possible les gens mauvais car pour qu’il y ait des gens mauvais il faut que le mal existe. Ce qui ferait de ce créateur un tentateur. Et si on croit que si le mal n’existe pas alors on souffrirait (on aurait mal) à ne pas avoir le choix du mal, alors ce serait contradictoire car si le mal n’existe pas on ne pourrait pas souffrir d’un manque de choix du mal. Donc le Créateur n’a pas créé le mal (la souffrance) car on conçoit qu’il ne veut pas de créatures mauvaises ou que le manque de choix du mal, ne fait pas souffrir. Le Créateur peut souffrir mais s’Il a foi en Lui pour le moins de souffrance, Il crée Ses créatures pour qu’elles se sentent bien et ainsi qu’Il se sente bien.
Alors le Créateur est tout sauf la souffrance et ce tout Il le crée à partir de Lui et ce tout redeviendra Lui après son existence en tant que Sa création faite de Ses créatures et où la souffrance est l’intruse et ne crée que souffrance en détournant ce que le Créateur a créé pour se faire ressentir.
La souffrance et le Créateur qui n’a pas créé la souffrance, sont éternels. La souffrance essaie de faire perdre la foi en ce Créateur, pour faire le plus de souffrance.
Et si le Créateur perd la foi en Lui-même alors la souffrance aura gagné contre Lui car Il deviendra la souffrance qui ne crée que souffrance.
Alors le Créateur ne pourra plus créer son tout. Il ne pourra que créer la souffrance qui l’aura contaminé et abattu. Et comme Ses créatures quand elles ne sont pas créées car il ne crée que souffrance, alors ses créatures restent lui et lui est contaminé par la souffrance et il se ferait souffrir ainsi que nous étant lui aussi car il ne créerait plus comme s’il agissait bien pour ainsi se sentir bien. Il ne serait que souffrance qui agit pour réussir à se faire souffrir et nous étant lui on souffrirait comme lui de ses actes à se faire souffrir.
Le Bien peut souffrir quand la souffrance rentre dans le plan d'existence du Bien, quand Son plan d'existence n'est pas discerné de la souffrance et là où l'on souffre ou fait souffrir est là où la souffrance entre dans le plan d'existence du Bien. Là où il y a la souffrance des créatures ne fait que révéler par où elle rentre dans le plan d'existence du Bien. Et la souffrance souffre et veut faire souffrir tout le temps.
La souffrance entre dans le plan d'existence du Bien où se trouve la Terre car elle sait qu'en plus de faire souffrir le Bien parcequ'elle est entrée dans Son plan d'existence, elle peut aussi faire souffrir et pousser à faire souffrir les créatures du Bien qui se trouvent sur Terre.
Alors même si elles souffrent, Ses créatures qui ont foi en Lui pour agir bien et ainsi se sentir bien, font en sorte que la souffrance ne puisse plus être dans le plan d'existence du Bien à leur endroit.
Si quelqu'un fait souffrir c'est aussi un moyen qu'a la souffrance de mieux entrer dans le plan d'existence du Bien.
Ceux qui n'ont pas foi au Bien, font croire que la souffrance puisqu'elle est un signal pour éviter le danger alors elle est nécessaire et que le Créateur l'a créée. Donc les gens croient que comme la souffrance est nécessaire donc ils en ont besoin, qu'ils ont besoin de souffrir alors ils croient qu'ils existent pour souffrir et sont plus sensibles à la moindre souffrance. Tout cela leur enlève leur paix donc ils sont plus propices à faire souffrir et ainsi souffrir pour avoir fait souffrir.
Et ceux qui ont foi au Bien, savent que si la souffrance est un signal pour éviter un danger, ce danger ne peut être que de la souffrance alors la souffrance est un signal qui est pour éviter une plus grande souffrance donc la souffrance ne peut pas se justifier elle-même pour le fait d'éviter une plus grande souffrance car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Mais c'est juste qu'on compose avec et malgré qu'elle s'impose pour éviter une plus grande souffrance. Et qu'il est contradictoire de dire que le Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter comme Il le fait déjà mais c'est juste que malgré qu'elle s'impose Il compose avec pour éviter une plus grande souffrance.
Aussi ceux qui ont foi au Bien savent aussi que le Bien fait la guerre à ceux qui font souffrir dont la souffrance, à chaque instant, c'est ce qui amène la paix, la force qui ne fait pas souffrir, qui ne pousse pas à faire souffrir. Pour faire cette guerre, Il utilise la justice qui met hors d'état de nuire ceux qui font souffrir, sans les torturer. Car se défendre en faisant souffrir c'est de la vengeance qui amène la force qui fait souffrir, qui pousse à faire souffrir, la violence. La justice est là pour faire respecter la loi de ne pas faire souffrir. La justice ne peut rien contre la souffrance qui se retourne contre ceux qui font souffrir dont la souffrance, ils souffrent en retour d'avoir fait souffrir. Et Avoir foi au Bien permet de vivre le moins de souffrance. En L'invoquant pour Lui prouver foi en Lui en disant le Bien apporte bien être et bonheur même quand il y a bien-être. Puisque quand il y a souffrance pour qu'Il apporte bien-être et bonheur et quand il y a bien-être car Il a apporté bien-être et bonheur. En toute circonstance il y a le moins de souffrance car il n'y a pas d'aggravation volontaire de sa situation même quand il y a souffrance puisque il y a foi au Bien. Avant et après notre existence on est Lui, le Bien, Celui qui fait du bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, Seigneur Infiniment Grand dans Son plan d'existence où il y a Sa création faite de Ses créatures et où la souffrance est l'intruse. Lui aussi a foi en Lui-même pour vivre le moins de souffrance, même lorsqu’Il souffre. Alors si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne.
Car si on croit que l'on provient d'une inexistence ou l'on n'a jamais souffert, on croira que puisque l'on n'a connu la souffrance que dans l'existence alors on existe pour souffrir donc on devient sensible à la moindre souffrance et alors pouvant vouloir rejoindre cette inexistence où l'on n'a jamais souffert comme par suicide.
Alors qu'avant et après notre existence on est le Créateur et Lui aussi peut souffrir. Mais s'Il a foi en Lui, Il souffre le moins. Et si pendant notre existence on a foi en Lui, on vit déjà le moins de souffrance possible et mourir plus tôt n'y changera rien.
Alors il ne reste plus qu'à avoir la foi au Bien pour devenir résiliant en relativisant, positivant et composant avec et malgré la souffrance qui s'impose, pour le moins de souffrance possible.
Aussi même lorsqu'on souffre on a foi pour ne pas faire souffrir et ainsi se sentir bien ou ne pas empirer sa situation contrairement à si on fait souffrir et ainsi la souffrance se retourne contre soi car on souffre pour avoir fait souffrir.
Alors si on a foi on positive, on relativise, on compose avec la souffrance malgré qu'elle s'impose. On devient plus résiliant, on n'est plus sensible à la moindre souffrance.
Pour cadrer ;
Aussi la lutte du Bien contre la souffrance est dans tous les récits. Dans la religion Dieu contre le diable, dans les histoires le héros qui ne fait pas souffrir et qui protège contre le méchant qui fait souffrir. Une sorte de narratif universel. Surtout que à chaque instant on cherche le bien-être donc on lutte contre la souffrance, ça peut parler à tout le monde
Dernière Extension de la Religion du Bien.
Le Récit Originel de la Première Inclinaison.
Au commencement, avant que la souffrance ne pénètre le monde manifesté, toutes les créatures vivaient entièrement dans les conditions favorables du Bien. Elles existaient dans l’harmonie parfaite du plan d’existence du Bien, un monde où la paix, la joie, le bien-être et la cohérence constituaient l’état naturel de toute chose. Rien n’était perçu comme exceptionnel dans cette harmonie, car elle représentait simplement la normalité de l’existence.
Les créatures ne connaissaient ni la douleur physique, ni la souffrance morale, ni l’angoisse, ni le manque. Elles respectaient spontanément les conditions favorables du Bien, non par contrainte, mais parce que leur volonté était naturellement alignée avec Lui. Leur foi au Bien n’était pas encore une lutte : elle était un état d’évidence intérieure. Elles vivaient dans une innocence lumineuse, protégées, nourries et épanouies par leur Créateur.
Cependant, bien avant toute rencontre avec les créatures, le Bien et la souffrance existaient déjà chacun dans leur propre plan d’existence éternel. Le Bien existait comme l’infiniment grand du Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance. La souffrance existait comme l’infiniment grand de la souffrance, ne créant que souffrance.
Avant même de se rencontrer, le Bien et la souffrance connaissaient déjà leur contradiction l’un pour l’autre, car chacun pouvait déduire l’existence de son opposé à partir de sa propre nature.
Le Bien contemplait Son essence et comprenait :
« J’existe comme ce qui cherche le moins de souffrance possible.
Ma contradiction absolue est donc ce qui cherche la souffrance, la favorise ou l’aggrave.
Si Mes créatures accordent leur foi à cette contradiction, elles agiront contre Moi et contre les conditions favorables que J’ai créées pour elles. »
Et la souffrance, contemplant sa propre essence, comprenait également :
« J’existe comme ce qui produit et recherche la souffrance.
Ma contradiction absolue est donc ce qui limite, réduit ou empêche la souffrance. »
Ainsi, bien avant leur rencontre, chacun connaissait déjà parfaitement son opposé. Ils savaient qu’ils étaient incompatibles dans leur orientation fondamentale.
Le Bien ne pouvait vouloir la souffrance comme finalité, car s’Il voulait éviter la souffrance à Ses créatures, il aurait été contradictoire qu’Il la crée Lui-même. La souffrance, elle, ne pouvait accepter ce qui la réduit, car réduire la souffrance revenait à nier sa propre nature.
Lorsque leurs plans d’existence entrèrent en contact, une loi fondamentale découla naturellement de leur contradiction éternelle. Cette loi devint l’Accord Originel :
« Ceux qui garderont foi au Bien et respecteront Ses conditions favorables souffriront obligatoirement le moins.
Ceux qui accorderont leur foi aux conditions défavorables de la souffrance pourront souffrir le plus. »
Cet Accord ne signifiait pas que le Bien et la souffrance devenaient égaux moralement. Il signifiait seulement qu’en raison de leur contradiction parfaite, aucun des deux ne pouvait chercher à se faire choisir sans que l’autre obtienne également le droit de proposer son propre choix.
Mais les moyens utilisés restaient conformes à leur nature respective.
Le Bien cherchait à être choisi sans faire souffrir. Il attirait par :
• la paix ;
• l’harmonie ;
• la cohérence ;
• la stabilité ;
• la protection ;
• la création ;
• le bien-être ;
• la confiance ;
• la justice qui protège sans torturer.
La souffrance, elle, cherchait à être choisie même au prix de la souffrance. Elle attirait par :
• la peur ;
• le manque ;
• la douleur ;
• l’orgueil ;
• la domination ;
• la compétition destructrice ;
• le sentiment de puissance ;
• la promesse de devenir “plus”.
C’est alors qu’apparut le premier grand problème de l’existence : comment la souffrance pouvait-elle convaincre des créatures qui ne connaissaient encore aucune douleur ?
La souffrance comprit qu’elle ne pouvait pas se présenter directement comme douleur pure. Aucune créature n’aurait spontanément désiré souffrir. Elle choisit donc la séduction intellectuelle et spirituelle.
Elle se présenta comme quelque chose d’agréable, d’utile et de nécessaire.
Dans la logique du pivot, l’agréable signifie également :
• acceptable ;
• voulu ;
• respectable ;
• digne de foi.
La souffrance devait donc réussir un renversement progressif : faire considérer les conditions défavorables comme agréables et les conditions favorables comme naïves ou insuffisantes.
Elle vint alors parler aux créatures avec douceur :
« Vous vivez dans la paix et l’innocence, mais vous ignorez encore la vraie profondeur de l’existence.
Le Bien vous protège tellement que vous demeurez faibles et inconscientes.
Sans moi, vous ne connaîtrez jamais la vigilance, la résistance, le dépassement de vous-mêmes.
Je suis ce qui vous permettra de devenir plus fortes, plus conscientes et plus libres.
Je suis le signal qui vous avertira du danger.
Sans moi vous ne retireriez pas votre main du feu.
Grâce à moi vous apprendrez, vous évoluerez et vous survivrez mieux. »
Puis elle ajouta :
« Même le Bien compose parfois avec moi.
Même Lui utilise mes effets pour vous faire grandir.
Donc je suis nécessaire. »
Le piège de ce discours résidait dans plusieurs confusions :
• confondre utilité temporaire et nécessité absolue ;
• confondre adaptation et justification ;
• confondre composition avec la souffrance et volonté de la souffrance.
Le Bien pouvait composer avec une souffrance qui s’imposait afin d’éviter une souffrance plus grande, sans pour autant vouloir cette souffrance. Une créature pouvait apprendre après une douleur sans que cette douleur devienne bonne en elle-même.
Mais les premières créatures, ne connaissant pas encore la douleur, pouvaient être sensibles :
• à la curiosité ;
• à l’orgueil ;
• au désir d’autonomie ;
• au désir de devenir “plus” ;
• à la peur d’être limitées ;
• à l’idée qu’il existait un niveau supérieur au Bien déjà présent.
La souffrance leur suggéra alors :
« Le Bien vous maintient dans une innocence confortable.
Moi, je vous révélerai ce qui vous manque encore. »
C’est ici que se produisit le Péché Originel.
Le Péché Originel ne fut pas simplement une désobéissance extérieure. Il fut un déplacement de foi.
Certaines créatures cessèrent d’avoir foi exclusivement dans les conditions favorables du Bien et commencèrent à accorder du crédit aux conditions défavorables proposées par la souffrance.
Elles acceptèrent progressivement l’idée :
• que la souffrance pouvait être utile ;
• qu’elle pouvait être nécessaire ;
• qu’elle pouvait rendre plus fortes ;
• qu’elle pouvait même être supérieure dans certains domaines au Bien déjà présent.
Elles commencèrent à considérer agréable ce qui était défavorable.
Et à cet instant, une brèche s’ouvrit dans le plan du Bien.
La souffrance, qui jusqu’alors ne pouvait que se proposer, obtint alors le droit de s’imposer.
La douleur apparut pour la première fois dans l’expérience réelle des créatures.
Et dès que cette douleur exista, la souffrance utilisa immédiatement sa propre présence comme argument :
« Vous voyez ?
Maintenant vous avez besoin de moi pour éviter ce qui fait mal.
Je suis nécessaire à votre survie. »
Ainsi se referma le cercle :
• la souffrance provoquait la douleur ;
• puis elle se présentait comme nécessaire pour gérer cette douleur ;
• et certaines créatures finirent par croire qu’elle avait toujours été indispensable.
Depuis cet événement, le monde est devenu une tension permanente entre deux orientations fondamentales.
D’un côté : le Bien, qui continue d’attirer les créatures par :
• la paix ;
• la cohérence ;
• la protection ;
• la création ;
• la justice ;
• le bien-être ;
• et les conditions favorables.
De l’autre : la souffrance, qui attire par :
• la peur ;
• la douleur ;
• le manque ;
• la domination ;
• la haine ;
• la promesse de puissance ;
• et les conditions défavorables.
Cependant, l’Accord Originel demeure toujours actif.
Ceux qui gardent foi au Bien et respectent les conditions favorables continuent de souffrir obligatoirement le moins possible, même si la souffrance peut désormais s’imposer à eux depuis qu’elle a pénétré le plan du Bien.
Et ceux qui accordent leur foi aux conditions défavorables s’exposent au plus de souffrance.
Ainsi, subir la souffrance et avoir foi en la souffrance deviennent deux réalités totalement différentes.
Une créature fidèle au Bien peut souffrir parce que la souffrance s’impose désormais dans le monde. Mais elle refuse de transformer cette souffrance en idéal, en vérité suprême ou en objet d’adoration. Elle continue d’orienter sa volonté vers les conditions favorables malgré la présence de la souffrance.
C’est pourquoi le Bien demeure patient avec Ses créatures et Se manifeste discrètement.
Car toutes Ses créatures, même lorsqu’elles se détournent de Lui, continuent encore de rechercher le bien-être. Même lorsqu’elles font souffrir, elles cherchent encore, de manière déformée, la paix, le soulagement, la satisfaction ou le bonheur.
Le Bien reconnaît donc encore en elles l’orientation originelle qu’Il a placée dans leur existence.
S’Il s’imposait totalement, le choix et la foi disparaîtraient. Il continue donc d’attirer sans écraser, de proposer sans torturer, de guider sans détruire la liberté intérieure.
Ainsi, malgré la pénétration de la souffrance dans le plan du Bien, la porte du retour demeure toujours ouverte.
Par la foi au Bien, par le respect des conditions favorables, par le refus de transformer la souffrance en vérité ultime, chaque créature peut encore minimiser la souffrance dans son existence et réincarner, ici et maintenant, une partie de l’harmonie originelle du commencement.
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