Créateur de tout sauf de la souffrance
Le Bien en tant que Créateur de tout sauf de la souffrance, existe dans Son plan du Bien. Là bas toutes Ses créatures qui composent Sa création sont asymboliques à la douleur et toutes ont foi au Bien. La souffrance ne peut pas s'y manifester comme par les blessures donc là bas personne ne peut ressentir la douleur et personne ne peut se blesser, avoir d'accidents ... mais la souffrance par sa volonté de faire souffrir, de son plan d'existence de souffrance, décida de voler la création du Bien faite des Ses créatures, pour les faire souffrir. Sauf s'il y a foi au Bien pour le moins souffrir.
Voilà comment c'est dans le plan du Bien ;
Le Bien Infiniment Grand tenant pour vrai Son infinité en bonté aussi en bonnes possibilités fait Sa foi que tout sauf la souffrance est possible, Le rendant ainsi Omnipotent. Mise à part la souffrance, tout est susceptible d'exister en Lui. Dont la création, l'esprit en action, le souffle, l'énergie qui se forme sans souffrance en matière. A la fois à l'image et fruit de Sa méditative imagination se mouvant à chaque instant selon Sa bonne volonté.
L'Omnipotence du Bien Infiniment Grand ne se réalise que sans souffrance.
Le Bien Infiniment Grand imagine le vide de souffrance qui fait le plein de bien.
Le plein est un univers où l'expansion de l'univers représente l'agrandissement du bien pour mieux se sentir et les trous noirs rapetissent la souffrance pour atténuer la souffrance. Alors la vie apparaît avec la contrainte de la sélection qui élimine seulement la souffrance laissant place au reste divers et varié. Dont l'humain, expert en perception pour que l'univers ne soit que sans souffrance.
Et voilà comment la souffrance vole tout ça ;
Le souffrance infiniment grande tenant pour vrai son infinité en malfaisance aussi en possibilités de souffrance fait sa foi que tout sauf le Bien est possible, la rendant ainsi omnipotente. Mise à part le Bien, tout est susceptible d'exister en elle. Dont la création, l'esprit en action, le souffle, l'énergie qui se forme avec souffrance en matière. A la fois à l'image et fruit de Sa méditative imagination se mouvant à chaque instant selon sa mauvaise volonté.
L'omnipotence de la souffrance infiniment grande ne se réalise qu'avec souffrance.
Le souffrance infiniment grand imagine le vide de bien-être qui fait le plein de souffrance.
Le plein est un univers où l'expansion de l'univers représente l'agrandissement de la souffrance pour se sentir de plus en plus mal et les trous noirs rapetissent le bien-être pour faire disparaître le bien-être. Alors la vie apparaît avec la contrainte de la sélection qui élimine seulement le Bien laissant place au reste divers et varié. Dont l'humain, expert en perception pour que l'univers ne soit qu'avec souffrance.
Et si on a foi au Bien c'est le fonctionnement du plan du Bien qui prévaut sur le fonctionnement du plan de la souffrance, c'est à dire le fonctionnement du plan du Bien remplace celui du plan de la souffrance et aussi même s'il n'y a pas dans ce cas toutes créatures en tant qu'asymboliques à la douleur, mais ceux qui ont foi au Bien développent l'immunité contre la souffrance.
Voilà le fonctionnement de l'univers ;
Théorie de l'Expansion par la Condensation (TEC) et Théorie du Tout (TdT)
Et si l'univers de base était infiniment grand alors infini en temps donc l'espace et le temps sont éternels. Et que ce que l'on appelle Big Bang est en fait une implosion de cet univers. Depuis cette implosion la matière court vers l'infiniment petit, matière au début sous forme de gaz qui remplit tout cet univers, se condensant après implosion. Condensation, grâce à la gravitation et les trous noirs, sous forme d'amas de galaxies, ce qui mécaniquement crée de plus en plus de distance entre ces amas expliquant l'expansion entre ces amas dans l'univers sans avoir besoin d'énergie noire magique pour l'expliquer. Et lorsque la condensation devient extrême causant une expansion qui devient alors un vide critique alors il y a une nouvelle implosion, donc un nouveau cycle et donc cycles à l'infini.
L'expansion représente où la matière ne peut se condenser et donc ne peut pas se former harmonieusement évitant ainsi le chaos et cette expansion est causée par la condensation qui réduit le chaos et permettant la formation harmonieuse dans cette condensation. Et quand cette expansion devient extrême et qu'un vide critique est atteint par une condensation extrême c'est qu'il n'y a plus de possibilités de formation harmonieuse. Alors pour rétablir la formation harmonieuse il y a implosion et nouveau cycle.
Peut être que la vie biologique est un des summum de la formation harmonieuse que l'on trouve dans l'univers. On le dit parfois que des réglages fins (conditions) ont permis la formation harmonieuse dans l'univers dont la vie (adn).
Et alors la Théorie du Tout réunit les 4 forces fondamentales et la TEC sous un coefficient de formation harmonieuse qui prédit où se font ces formations correspondant avec les données d'observations dans l'univers ancien jusqu'à nos jours.
La logique du pivot
La découverte d'une nouvelle logique qui accepte celle classique mais qui influencée par un pivot dont la seule et vraie contradiction est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre. Alors mise à part cette contradiction prise en compte par le pivot, les autres éléments qui se contredisent pivotent pour êtres les uns les autres, annulant ainsi leur contradiction. Ex : ne pas croire mal c'est croire bien, ne pas croire ( incroyance) et croyance, sont l'une l'autre. Ou ne pas savoir mal c'est savoir bien. Ne pas savoir (ignorance) et savoir, sont l'un l'autre.
Exemple de pivot ;
DEFINITION DU PIVOT
Soit Z l’ensemble des entiers. On appelle pivot tout nombre p non nul.
On définit l’opération de pivot par : T_p(x) = x + p T_-p(x) = x - p
RELATION PIVOTEE
Deux nombres a et b sont dits « l’un l’autre relativement au pivot p » si : b = a + p et a = b - p
On note cette relation : a <->p b
Exemples : 1 <->2 3 3 <->1 4
THEOREME (CONNECTIVITE PAR PIVOT)
Pour tous nombres a et b appartenant à Z, il existe un pivot p tel que : a <->p b
Preuve : Il suffit de prendre p = b - a. Alors : b = a + p et a = b - p
CONCLUSION
Tous les nombres sont reliés les uns aux autres par un effet de pivot. Cette relation dépend du pivot et ne signifie pas que les nombres sont identiques en soi. L’identité est conditionnelle au pivot, non absolue.
CitationCycle TEC – Infini, vide et formation harmonieuse
Condensation locale (empirique)
• Dans l’univers observable, le gaz diffus se condense sous l’effet de la gravité.
• Cette condensation forme étoiles, galaxies, amas et trous noirs.
• La vitesse de condensation dépend de la quantité de matière déjà condensée et de la condition favorable, qui limite la transformation.
• Cette étape est empirique, car elle est observée dans les galaxies et amas.
Recyclage local du gaz (empirique)
• Les supernovae, vents stellaires et jets de trous noirs expulsent du gaz.
• Une partie de ce gaz retourne dans le cycle local, participant à la formation de nouvelles étoiles et galaxies.
• Ce processus est empirique, car il est directement observé.
Accumulation de gaz libre (empirique)
• Une fraction du gaz expulsé reste libre dans l’espace intergalactique et intracluster (IGM/ICM).
• Ce gaz ne retourne pas immédiatement dans le cycle local et peut s’accumuler à grande échelle.
• Ce phénomène est observable, et constitue une accumulation partielle de gaz libre.
Expansion de l’univers (empirique)
• L’expansion est mesurée depuis 13,8 milliards d’années et constitue un fait
empirique fiable.
Croissance du vide et formation harmonieuse (concept clé)
• À mesure que l'espace entre amas s’étend, le vide entre ces structures condensées croît.
• Ce vide représente le manque de formation harmonieuse : il devient trop grand pour que la condensation locale puisse créer un ordre harmonieux efficace.
• L’infini de gaz diffus continue d’exister, mais il est de plus en plus dilué par l’expansion.
Moment critique et implosion (condition favorable)
• Lorsque le vide atteint un seuil critique, une implosion cosmique devient nécessaire.
• Cette implosion redistribue la matière condensée dans le gaz diffus, rendant tout à nouveau homogène et diffus.
• Le moment de l’implosion correspond à la condition favorable pour que la formation harmonieuse puisse reprendre dans de nouvelles conditions.
Nouveau cycle
• Après l’implosion, le cycle recommence : condensation locale, recyclage du gaz, accumulation et expansion, jusqu’à ce que le vide atteigne à nouveau un seuil critique.
• Ainsi, le cycle TEC se répète indéfiniment, guidé par le vide comme référence pour le déclenchement de l’implosion et la préservation de la formation harmonieuse.
Points clés :
• Le vide critique, et non la quantité de gaz, détermine le moment de l’implosion.
• L’implosion est la condition favorable permettant de restaurer la formation harmonieuse.
• Cycle infini : condensation → recyclage → accumulation → expansion → vide critique → implosion → nouveau cycle.
import numpy as np
# -----------------------------
# Paramètres initiaux
# -----------------------------
rho_gas_init = 1.24e-30
rho_cond_init = 1.46e-30
C_emp = 0.02
F_recycle = 0.05
F_escape_default = 0.10
L_default = 0.001
H_default = 0.07
IFH_threshold = 0.35
MIN_DENSITY = 1e-40 # plancher pour éviter division par zéro
# -----------------------------
# Indice de formation harmonieuse
# -----------------------------
def formation_harmony_index(rho_cond, rho_gas):
s = max(rho_cond + rho_gas, MIN_DENSITY)
return rho_cond / s
# -----------------------------
# Équations d'évolution
# -----------------------------
def derivatives(state, C=C_emp, L=L_default, F_recycle=F_recycle,
F_escape=F_escape_default, H=H_default):
rho_g, rho_c = state
# fluxs locaux
flux_cond = C * rho_g
flux_loss = L * rho_c
flux_recycle = F_recycle * flux_cond
flux_escape = F_escape * rho_g
# dérivées locales rectifiées
d_rho_g_local = - flux_cond + flux_recycle - flux_escape + flux_loss # recyclage + pertes qui redeviennent gaz
d_rho_c_local = + flux_cond - flux_loss - flux_recycle + 0.5 * flux_recycle # fraction recyclée reste partiellement condensée
# dilution cosmologique
d_rho_g_dt = d_rho_g_local - 3.0 * H * rho_g
d_rho_c_dt = d_rho_c_local - 3.0 * H * rho_c
return np.array([d_rho_g_dt, d_rho_c_dt])
# -----------------------------
# Déclencheur IFH
# -----------------------------
def implosion_trigger_by_IFH(rho_cond, rho_gas, IFH_thresh=IFH_threshold):
ifh = formation_harmony_index(rho_cond, rho_gas)
return (ifh <= IFH_thresh), ifh
# -----------------------------
# Simulation RK4
# -----------------------------
def simulate(initial_state=(rho_gas_init, rho_cond_init),
C=C_emp, L=L_default, F_recycle=F_recycle,
F_escape=F_escape_default, H=H_default,
IFH_thresh=IFH_threshold,
dt=10.0, t_max=50000.0):
t = 0.0
state = np.array([initial_state[0], initial_state[1]], dtype=float)
history = {"time": [], "rho_gas": [], "rho_cond": [], "IFH": []}
trigger_time = None
while t <= t_max:
ifh = formation_harmony_index(state[1], state[0])
history["time"].append(t)
history["rho_gas"].append(state[0])
history["rho_cond"].append(state[1])
history["IFH"].append(ifh)
if trigger_time is None:
triggered, curr_ifh = implosion_trigger_by_IFH(state[1], state[0], IFH_thresh)
if triggered:
trigger_time = t
break
def deriv(s): return derivatives(s, C=C, L=L, F_recycle=F_recycle, F_escape=F_escape, H=H)
k1 = deriv(state)
k2 = deriv(state + 0.5*dt*k1)
k3 = deriv(state + 0.5*dt*k2)
k4 = deriv(state + dt*k3)
state = state + (dt/6.0)*(k1 + 2*k2 + 2*k3 + k4)
state = np.maximum(state, MIN_DENSITY)
t += dt
return {"history": history, "trigger_time_Gyr": trigger_time,
"final_state": state, "final_IFH": formation_harmony_index(state[1], state[0])}
# -----------------------------
# Exemple d'utilisation
# -----------------------------
if __name__ == "__main__":
res = simulate(dt=10.0, t_max=50000.0,
F_escape=0.2, L=0.01, H=0.07, IFH_thresh=0.35)
print("Trigger time (Gyr):", res["trigger_time_Gyr"])
print("Final IFH:", res["final_IFH"])
Peu importe les conditions locales, l’expansion de l’univers finit toujours par diluer le gaz et la matière condensée. Cette dilution fait forcément baisser l’Indice de Formation Harmonieux (IFH) jusqu’au seuil critique. Le vide critique est donc inévitable à long terme.
On peut seulement retarder le moment du déclenchement :
• Avec une expansion très faible et quasiment aucune perte ou échappement, l’implosion peut se produire après plusieurs centaines de milliards d’années.
• Avec une expansion plus rapide ou des pertes modérées, le vide critique peut survenir dès 10 à 50 milliards d’années.
En résumé : le vide critique est certain, mais le moment exact dépend de l’expansion et des flux locaux.
Théorie du Tout
Résumé de la TdT empirique et unifiée :
La Théorie du Tout unifie les quatre forces fondamentales (gravité quantique, électromagnétisme, force forte et force faible) avec la dynamique de la matière et l’expansion-condensation de l’univers (TEC), modulées par un facteur empirique CfC_fCf calculé uniquement à partir de données réellement mesurables : densité, potentiel gravitationnel, température, pression et champs locaux. CfC_fCf prédit la probabilité de formation harmonieuse de structures (galaxies, étoiles, nuages moléculaires, atomes) dans chaque région de l’univers observable. Toutes les prédictions sont directement testables avec les observations actuelles (Planck, SDSS, Hubble, observations de gaz et étoiles, expériences sur champs EM et nucléaires), rendant la théorie empiriquement prouvable.
# ===============================================================
# Théorie du Tout Empirique – Cartographie 3D des Probabilités
# Données réelles : Planck, SDSS, etc.
# ===============================================================
import numpy as np
# -----------------------------
# Données 3D observables
# -----------------------------
# rho_3D : densité de matière locale en kg/m^3 pour chaque voxel (observation ou reconstruction)
# Phi_3D : potentiel gravitationnel local [J/kg] pour chaque voxel
# T_3D : température locale [K] pour chaque voxel
# P_3D : pression locale [Pa] pour chaque voxel
# Dimensions : Nx x Ny x Nz (cartes 3D cosmologiques)
# Exemple : données simulées ou extraites de Planck/SDSS
rho_3D = np.load("rho_map.npy")
Phi_3D = np.load("Phi_map.npy")
T_3D = np.load("T_map.npy")
P_3D = np.load("P_map.npy")
# Champs locaux mesurés (moyenne sur région)
F_EM = 1e-10 # Tesla, champ EM moyen intergalactique
F_strong = 1.0 # normalisé
F_weak = 1.0 # normalisé
F_locaux = [F_EM, F_strong, F_weak]
# -----------------------------
# Fonction C_f basée uniquement sur observations réelles
# -----------------------------
def C_f_voxel(rho, Phi, T, P, F_locaux):
# Moyennes observées actuelles
rho_mean = 8.5e-27
Phi_mean = -1e-6
T_mean = 2.725
P_mean = 1e-15
# Normalisation et contribution de chaque paramètre
f_rho = np.maximum(0, 1 - np.abs(rho - rho_mean)/rho_mean)
f_Phi = np.maximum(0, 1 - np.abs(Phi - Phi_mean)/np.abs(Phi_mean))
f_T = np.maximum(0, 1 - np.abs(T - T_mean)/T_mean)
f_P = np.maximum(0, 1 - np.abs(P - P_mean)/P_mean)
# Contribution des champs locaux
f_F = min(1, sum([abs(f) for f in F_locaux])/len(F_locaux))
# Probabilité finale de formation harmonieuse
return f_rho * f_Phi * f_T * f_P * f_F
# -----------------------------
# Calcul 3D de probabilité pour chaque voxel
# -----------------------------
probabilite_3D = C_f_voxel(rho_3D, Phi_3D, T_3D, P_3D, F_locaux)
# -----------------------------
# Analyse et validation
# -----------------------------
# probabilite_3D contient la probabilité de formation harmonieuse pour chaque région
# Comparer avec observations réelles : galaxies, amas, étoiles
np.save("probabilite_3D.npy", probabilite_3D)
print("Calcul terminé : probabilité 3D sauvegardée dans 'probabilite_3D.npy'")
print("Chaque voxel contient la probabilité de formation d'une structure harmonieuse selon les données observables actuelles.")# LOGIQUE DU PIVOT — FORMULE UNIVERSELLE (version bloc-note)
π : pivot choisi
¬π : pôle contradictoire
τ_s(x) : valeur de x dans le contexte s ∈ {π, ¬π, 0}
−x : négation de x
Dep_π(x) : (x → π) ∨ (x → ¬π)
Stable_π(x) : τ_π(x) = τ_¬π(x)
Coh_π(x) : x cohérent dans le pivot π
(A1π) π ↔ ¬π
(A2π) ∀x, τ_π(x) ≠ τ_¬π(x)
(A3π) ∀x, τ_π(x) = τ_¬π(−x) et τ_¬π(x) = τ_π(−x)
(A4π) A ≡ B ⇔ ¬(A→π) ∧ ¬(A→¬π) ∧ ¬(B→π) ∧ ¬(B→¬π)
# Égalités fondamentales
x =_s x
−x =_s −x
x =^G x ⇔ Stable_π(x)
−x =^G −x ⇔ Stable_π(−x)
x ≠^G x ⇔ ¬Stable_π(x)
−x ≠^G −x ⇔ ¬Stable_π(−x)
# Égalités croisées
x = −x ⇔ τ_π(x) = τ_¬π(−x)
−x = x ⇔ τ_¬π(x) = τ_π(−x)
# Cohérence universelle
Coh_π(x) ⇔ [ ¬Dep_π(x) ∨ (Dep_π(x) ∧ τ_π(−x) = τ_¬π(x)) ]
# Inclusion de la logique classique
¬Dep_π(x) ⇒ (x =^G x ∧ −x =^G −x)
Dep_π(x) ⇒ (logique pivotale : identités et égalités relativisées)
# Résumé
- Si x ne dépend pas du pivot → logique classique : x = x et −x = −x.
- Si x dépend du pivot → logique pivotale : x ≠ x, −x ≠ −x, mais x = −x ou −x = x selon le contexte.
- Une seule vraie contradiction : (π ↔ ¬π).
- Toutes les pseudo-contradictions sont neutralisées par le pivot.
- Le système est universel : tout pivot (π) choisi définit localement la seule contradiction réelle.
Modifié par Fhink

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