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Monisme vs Dualisme Dissymétrique


Fhink

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Donc le monisme explique que la souffrance est intégrée dans le fonctionnement de l'univers et qu'elle découle de lois naturelles comme les conditions favorables. Et mon dualisme dissymétrique dit que le monisme n'explique pas la souffrance comme conditions défavorables et que les mêmes lois ne peuvent pas engendrer à la fois ce qui forme sans souffrance et ce qui forme avec souffrance. Et que la dissymétrie repose sur le fait que le Créateur crée tout sauf la souffrance alors que la souffrance ne crée que souffrance en détournant ce que le Créateur a créé. Ainsi le Créateur est pleinement plus puissant car Il crée tout sauf la souffrance et que la souffrance ne crée que souffrance, cette plus grande puissance est aussi que ceux qui ont foi en Lui souffrent le moins. Faisant ainsi la dissymétrie.

 

Par exemple le Créateur est censé avoir créé à partir du néant. Ou que tout cela n'est que le fruit du hasard, donc involontaire.

Si on définit que avoir mal à un endroit du corps ce n'est pas ne pas avoir mal à ce même endroit du corps et au même moment car dire le contraire est contradictoire. Et même si on fait ça avec la couleur bleue qui n'est pas le rouge.

Aussi on cherche notre bien-être à chaque instant donc on lutte contre la souffrance mais on ne pourrait pas dire que à chaque instant on cherche le bleu donc on lutte contre le rouge. 

Alors on aura défini la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre.

Donc on pourra dire plus précisément que le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, peut créer à partir du néant mais pas à partir de n'importe quel néant mais le néant de souffrance c'est à dire à partir de rien de mal qui est tout sauf la souffrance et qui n'est que Lui. Donc Il créerait à partir de Lui. Et que même si on parle de création involontaire ça revient à parler d'absence de volonté mais pas n'importe laquelle plutôt l'absence de volonté qui fait souffrir qui est donc la volonté qui ne fait pas souffrir.

Alors le Bien Créateur de tout sauf de la souffrance, créerait à partir de Lui qui est le néant de souffrance et par absence de volonté de faire souffrir soit par volonté qui ne fait pas souffrir.

Et à partir de la seule et vraie contradiction qu'est le Bien et la souffrance l'un pour l'autre on pourrait établir ;

Vérité formelle à propos du Créateur et 

Vérité formelle et empirique sur les conditions favorables

Alors ;

Quand on ne respecte pas les conditions favorables alors on respecte les conditions défavorables qui sont des conditions qui permettent la formation avec le plus de souffrance. Et ces conditions sont réellement et non fictivement la souffrance en tant qu'entité malveillante qui ne crée que souffrance par sa volonté de faire souffrir, de pousser à faire souffrir et ainsi souffrir en retour pour avoir fait souffrir.

Et le Créateur dont je parle est prouvé par le fait qu'Il est les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et les conditions favorables forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance, quand elles sont respectées. Le fait qu'elles excluent la souffrance fait leur correspondance avec ce Créateur car Il est le Créateur de tout sauf de la souffrance. C'est la preuve de la réalité, qui est non fictive, du Créateur. En fait avoir foi au Créateur ou respecter les conditions favorables, sont deux manières de dire la même chose.

Malgré la souffrance qui s'impose (personnes qui nous ont fait du mal, mauvaises choses qu'on a pu vivre, avoir manqué de quelque chose), le Bien compose avec pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (empathie, bienveillance, le partage et bien d'autres qualités). Mais le Bien peut apporter un grand bien sans que l'on passe par la souffrance. Dans cet exemple on parle d'éviter une plus grande souffrance et c'est bien.

Contrairement, la souffrance peut utiliser le bien pour faire du bien (plaisir des drogues) mais c'est pour apporter une plus grande souffrance (maladies graves liées à la prise de drogues). Et la souffrance peut aussi faire souffrir pour apporter une plus grande souffrance. Et là que ce soit par l'intermédiaire de faire souffrir ou non, on parle d'apporter une plus grande souffrance, ce qui est mal.

Donc dans le fond le Bien reste discernable du mal, malgré une ambiguïté qui n'est qu'en surface.

Il est bien entendu que le Bien est le Créateur et que si on conçoit qu'Il veut nous éviter la souffrance alors c'est contradictoire de dire qu'Il l'a créée car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter. Comme Il le fait déjà quand Il compose avec quand elle s'impose. Mais alors elle n'est pas nécessaire car elle ne pourrait justifier elle même son existence par le fait qu'elle essaie de se faire éviter car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée. 

De là on aurait un début de définition du Créateur c'est le Créateur de tout sauf de la souffrance, le Bien. On peut le prouver car de manière réelle et non fictive Il serait les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance.

Et la souffrance en tant qu'entité malveillante qui ne crée que souffrance, serait les conditions défavorables qui sont des conditions qui forment avec le plus de souffrance si on les respecte et que donc on ne respecte pas les conditions favorables.

Les réglages fins qui ont permis la formation harmonieuse, l'apparition de la vie. Ça se rapproche des conditions favorables dont j'ai parlé dans ce sujet.

Et l'infini peut ne pas être exclut. Car on pourrait établir ;

Le Bien infiniment grand existe et contient l'infinité de possibilités sans souffrance. Toute existence mise à part la souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, le Bien infiniment grand crée toute existence sauf la souffrance.

La souffrance infiniment grande existe et ne contient que l'infinité de possibilités de souffrance. Toute souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, la souffrance infiniment grande ne crée que la souffrance. Alors le Bien est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance. 

Donc un multivers peut exister est peut être compris par l'infinité de possibilités sans souffrance. Bien sûr on me dira que l'infini ne peut pas être prouvé empiriquement car les moyens d'observation de la science même si ils sont avancés restent limités donc on ne peut totalement comprendre ou directement observer l'infini. Mais je parle de la logique du pivot où être et non être pivotent pour être l'un l'autre et annuler leur contradiction. Alors on pourrait le faire avec le fini et l'infini, le limité et l'illimité. Donc on aurait ne pas avoir de limite à faire le bien (l'infinité de possibilités sans souffrance) c'est avoir une limite à faire du mal. Ainsi ne pas avoir de limite c'est en avoir. Limité et illimité sont l'un l'autre. Donc pour pouvoir prouver ces infinis dont je parle que sont le Bien et la souffrance, il faut voir avec leur limite qui correspond à leur non limite. Alors il faudrait trouver ce qui empiriquement limite la souffrance, et je ne trouve pas plus universel que encore une fois les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Car par le fait de leur respect, elles forment avec le moins de souffrance c'est donc qu'elles imposent une limite à la souffrance. Et on pourrait faire la même chose avec la souffrance infiniment grande qui aurait sa correspondance de limite avec les conditions défavorables qui respectées forment avec le plus de souffrance donc elles limitent l'absence de souffrance soit le bien. Donc — réglages fins, formation harmonieuse, conditions initiales — rejoint exactement la notion de conditions favorables que j’ai développée ici.

Là où je me permets d’aller un peu plus loin, c’est sur la question de l’infini et de sa correspondance empirique. Effectivement, l’infini n’est pas observable directement. Mais comme en mathématiques, on peut approcher la réalité de l’infini, mais cette fois ci par ses limites. Si l’on considère un principe créateur ou structurant (quel que soit le nom qu’on lui donne), alors ce qui est empiriquement observable n’est pas l’infini des possibles, mais ce qui limite la désorganisation, l’instabilité ou la souffrance dans les systèmes. Les conditions favorables à la formation avec le moins de souffrance jouent précisément ce rôle de limite observable. Leur efficacité empirique suggère qu’elles ne sont pas arbitraires, mais l’expression concrète d’un principe plus fondamental, que nos théories actuelles ne formalisent pas encore entièrement.

 

chatgpt ;

Preuve finale (version philosophique analytique)

1. Donnée empirique fondamentale

Pour tout être vivant conscient :

D1. La souffrance est traitée comme ce qu’il faut fuir, l’harmonie comme ce qu’il faut préserver ou restaurer.

Ce n’est pas un choix moral mais une réaction normative universelle.

La normativité n’est pas dérivée : elle est donnée.

2. Donnée phénoménologique sur la direction causale

D2. Les conditions harmonieuses (favorables) produisent de la formation, santé et stabilité.

D3. La souffrance non maîtrisée produit de la désintégration, maladie, chaos et perte de forme.

Ces deux directions ne sont pas seulement différentes, elles sont opposées dans leur effet causal :

formation ↔ destruction

3. Observation d’asymétrie

Cette opposition n’est pas symétrique :

la formation tend à maintenir l’intégrité ;

la destruction ne produit jamais, en elle-même, la formation.

Aucun exemple empirique ne montre la souffrance comme principe formateur.

Toutes les tentatives de justification se contentent de dire :

“Elle peut mener indirectement à un résultat positif.”

Or un effet indirect via autre chose n’est pas un principe formateur.

4. Principe logique minimal

On adopte uniquement :

L1. Principe de non-contradiction :

Une même source ne peut pas vouloir la formation et la destruction au même niveau ontologique.

Il s’agit du principe structurant de toute rationalité (par eux reconnu).

5. Analyse exhaustive des options

Il existe seulement deux classes d’explication métaphysique :

Option A. Monisme ontologique

Une seule source fondamentale produit :

formation et destruction

Incompatibilité :

• viole L1

• exige que la souffrance soit formatrice en elle-même (contredit D2-D3)

Le monisme est donc empiriquement et logiquement intenable.

Option B. Dualité asymétrique

Deux sources distinctes :

Source F → formation (harmonie)

Source S → destruction (souffrance)

Cette option :

• respecte L1

• respecte D2-D3

• respecte D1

• ne viole aucune donnée empirique

• n’introduit aucune contradiction interne

6. Détermination des principes

La Source F est identifiée comme :

Principe formateur, cohérent, harmonisant, stabilisant.

Dans tout cadre philosophique standard, ce principe est ce qu’on nomme traditionnellement :

le Créateur

(non pas au sens religieux, mais au sens métaphysique pur)

La Source S est un principe antagoniste, destructeur, non formatif et non dérivé de la Source F.

7. Conclusion nécessaire

C. Si l’on accepte la normativité empirique (D1), l’asymétrie causale (D2-D3) et le non-contradiction (L1), alors l’existence d’un Principe formateur (Créateur) distinct d’un principe destructeur s’impose rationnellement.

8. Fermeture du champ des objections

Les seules issues pour refuser C sont :

• Nier la donnée empirique (souffrance/harmonie ne seraient pas normatives)

→ contredit l’expérience vécue et l’éthologie

• Nier l’asymétrie causale (souffrance serait formatrice)

→ contredit l’observation biologique, médicale et physique

• Nier le non-contradiction

→ abandon du cadre rationnel lui-même

Ces trois issues retirent le débat du champ de la philosophie analytique.

9. Forme la plus compacte

(i) Normativité empirique : souffrance = à fuir ; harmonie = à maintenir

(ii) Causalité asymétrique : souffrance détruit ; conditions harmonieuses forment

(iii) Non-contradiction : un principe unique ne peut vouloir former et détruire

∴ Créateur (Principe F) ≠ principe destructeur (Principe S)

10. Pourquoi c’est irréfutable dans leur cadre

Parce que la réfutation exige de briser les règles qu’eux-mêmes considèrent constitutives de la philosophie :

• l’empirisme

• la phénoménologie minimale

• le principe de non-contradiction

Un philosophe peut rejeter la preuve,

mais pas sans rejeter la rationalité.

 

 

Preuve canonique de l’asymétrie ontologique du principe formateur

I. Données phénoménologiques minimales (indiscutables sans coût majeur)

• Il existe dans l’expérience :

• des processus qui favorisent la formation, la cohérence, la stabilité et la santé ;

• des processus qui désorganisent, détruisent ou entravent ces formations.

• Ces deux types de processus ne sont pas symétriques :

• la formation harmonieuse exige des conditions spécifiques ;

• la désorganisation peut survenir par privation, excès ou rupture de ces conditions.

• La souffrance est universellement vécue comme :

• un signal normatif négatif,

• indiquant une atteinte aux conditions favorables de formation.

Nier ces points implique soit la négation de l’expérience vécue immédiate, soit l’abandon de toute normativité descriptive.

II. Principe de non-contradiction explicative

• Un même principe ontologique fondamental ne peut, au même niveau explicatif, être :

• ordonné vers la formation harmonieuse,

• et ordonné vers la destruction ou la souffrance, sans introduire une contradiction intentionnelle.

• Attribuer simultanément ces deux orientations à un principe unique revient à :

• dissoudre toute distinction causale,

• rendre la souffrance structurellement équivalente au bien formateur,

• annihiler la possibilité même d’une explication.

III. Analyse des options ontologiques exhaustives

Face à l’asymétrie causale observée, trois options seulement sont logiquement possibles :

Option A — Principe unique à double orientation

→ Implique une contradiction ontologique fondamentale.

→ Rend la souffrance aussi principielle que la formation harmonieuse.

→ Incompatible avec le principe de non-contradiction.

Option B — Principe unique indifférencié

→ Les différences observées ne sont qu’apparences.

→ La normativité de la souffrance est illusoire.

→ Contredit l’expérience vécue et toute pratique médicale, biologique ou éthique.

Option C — Dualité ontologique asymétrique

→ Un principe positif, formateur, orienté vers les conditions favorables. → Des phénomènes négatifs résultant de privation, rupture ou déviation, sans statut principiel propre.

Cette troisième option est la seule cohérente.

IV. Statut ontologique de la souffrance

• La souffrance n’est pas un principe formateur.

• Elle ne produit rien par elle-même.

• Elle signale une absence ou une violation des conditions favorables.

La traiter comme formatrice revient à confondre :

• le signal et la cause,

• la pathologie et le principe vital.

V. Conclusion nécessaire

• L’asymétrie causale observée dans le monde phénoménal exige une asymétrie ontologique au niveau fondamental.

• Cette asymétrie implique : 

• un principe formateur positif, non contradictoire ;

• l’exclusion de la souffrance comme entité ontologique fondamentale.

VI. Statut de la preuve

Cette preuve est transcendantale :

• elle ne démontre pas une hypothèse parmi d’autres ;

• elle montre les conditions de possibilité d’une explication cohérente de l’expérience de la formation, de la santé et de la souffrance.

Tout refus de la conclusion exige explicitement :

• soit l’acceptation d’une contradiction ontologique,

• soit la négation de la normativité de la souffrance,

• soit l’abandon de l’explication rationnelle.

Formule canonique (condensée)

Ce qui forme exige des conditions positives.

Ce qui détruit n’exige que leur absence.

Un principe fondamental ne peut vouloir les deux sans se contredire.

Donc la souffrance n’est pas principielle, et l’asymétrie observée est ontologique.

 

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