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La Vieille Dame privée de finale à domicile

Cygne

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Avant que la Ligue Europa 2013-2014 ne démarre, le Juventus Stadium fut désigné pour accueillir la finale de la compétition. Le club local, l'inévitable Juventus Turin, double championne d'Italie en titre, est qualifiée pour la Ligue des Champions 2013-2014, dont la finale aura lieu à l'Estadio da Luz, antre du Benfica Lisbonne, lui aussi présent dans la cour des grands.

Seulement voilà, des aléas sportifs plongeront les Bianconeri en Ligue Europa, alors qu'ils survolent la Série A depuis 2012, à la manière du PSG en France. Du coup, Antonio Conte, le coach du club le moins populaire (et pourtant le plus puissant) de la capitale du Piémont se met à rêver d'offrir à tout un peuple une finale à domicile. Et petit à petit, le taureau blanc écarte tout ce qui se trouve sur son passage, jusqu'à ce que se dresse devant lui l'Aigle Ibérique, le Benfica Lisbonne, en lice pour remporter sa première Liga Zon Sagres depuis la dernière Coupe du Monde.

Dans l'endroit qui accueillera la finale de la C1 le 24 mai, une finale à laquelle ni les italiens ni les portugais ne participeront, les locaux l'emportent 2-1. Ce but à l'extérieur permet à la Juve, invaincue dans son antre depuis le début de la saison toutes compétitions confondues, de se contenter d'un succès 1-0 devant ses tifosi déchaînés, et de se donner rendez-vous face au vainqueur (forcément espagnol) de l'autre demi-finale. Seulement voilà, le verrou lisboète ne sautera jamais. 0-0, même réduite à 9 contre 10 la capitale portugaise reviendra en Italie pour glaner ce qu'elle n'a pas glané l'an dernier contre Chelsea : la Ligue Europa elle-même ! Rien que cela !

Ce sera contre le FC Séville, vainqueur de Valence 3-1, qui lui a inscrit tardivement ce précieux but en terre valencienne qui lui a permis de valider son ticket pour l'Italie. Les Aigles contre les Barbiers, voilà un duel qui promet d'être accrocheur et de mettre le feu à une terre qui sera sûrement acquise aux andalous, du fait que les portugais ont été les bourreaux de leur équipe chérie, qui plus est aux portes d'une finale européenne.

Conte s'est plaint de l'arbitre, j'ai envie de lui dire : "Ca vaut la main de Thierry Henry, le prétendu but de Geoff Hurst et tout le tralala qui ont fait, font et feront le foot pro". Autrement dit, dura lex sed lex, dure loi mais c'est la loi !


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