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Annecy

yacinelevrailefou

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Des pensées écrites lors de mon voyage, la plume allait très vite, trop vite...

#Deux trois quatre strophe non pas pour ce gouffre de Michel le russe mais pour Strauss fils.Nageant à grandes palmes sur le ralenti des eaux clairs d'un lac immobile ; un cygne, le bec oranger qu'un sombre apetit à teinté de noir, se dirige paisiblement et en promène l'immensité de son harnois de neige. Le regard indolent, il gratte le bas épais de son coup, plaisant ou non aux passants. Jamais ne doit se voir son vol. L'envergure cachée peut être defendue par des révérences agressives et de faits de bec aux manières de la fourche osée téméraire ; rendant promptement la méchanceté au jet de la curiosité du plumage gracieux alors fumant. La grâce est d'eaux vives; lesquelles aux cygnes se font douces. De cette grâce, la pudeur s'en empare et la justice du cygne se montre plus vigoureusement encore au lac ce que le ciel surplombant l'enclos de fleurs peut librement y choir oraisons comme de l'orage.Sa fierté est funeste. Duc des héritiers des plus beaux titres, jamais il se meut, toujours existe. et on en pourrait dire autrement que, en son temps, rien ne nous appartiendrait plus. Il nous faut bien le voir. Le cygne, avec ces turbines d'ancres dilatées, soigne le vague-à-l'âme de l'eau clair, des hautes cimes. Elles se prolongent d'ailleurs ici lasses et s'étirent, à peine dessous le contact des airs, à la façon du vol d'un autre pédant. Ce dernier volatile est, sur ses deux pattes à terre, d'infortunes cuisantes.Le chant du cygne point ne s'écoute : la richesse est jalouse. C'est un appel qui s'entend absurde. Seul, son sillon n'existe pas ; son récit ne s'embarrasse pas de troubles circulaires ou de finesses linéaires. Mais à n'en point douter, le cygne rejoint chaque point du large bassin et en assure la grandeur. A la modestie, préférez la peur de l'y voir chantant le chancellement de nos humeurs car il est Cygne ! Et depuis fort longtemps ! Je l'y vois encore s'éloigner de mon voyage ; en mes yeux portant la lourde brume des lenteurs de l'émoi, des cols et des vallees attachés à des sacs en suspensions remplis de points cendrés et compactes. Tout comme lui, je navigue ma langueur sans ombre parmi mes nuages. A sa suite, je garde ma toison par la longueur de la faim qu'on déplace. A celui qui veut la prendre; assouvi, il m'en pendra à sa perte, tout comme ce cygne que chacun convoite l'immolante vengeance de leurs propres injustices... Mais le cygne vit ! Et il est d'eau douce ! Il n'en a jamais pu être autres-parts et plus jeune que les hauts étangs se méprennent à se raconter au plus vieux Jurassiques. Il n'a que faire des plaines du Kenya, des sommets des profondeurs philipines et de toutes suppositions le liant... Un lac se suffit, ses aïeux l' attestent ici et là en un même lieu, fixe.Un lac, un cygne. Comment a-t-il pu y arriver, lui qui ne peut s'ébattre hors de son interet, lui que ici-même, au lac, le lieu se fait du cygne, le cygne du lac ?- La beauté du lac est la bravoure du cygne, la vie qu'ailleurs s'enfuit, un jamais qui ne peut ni vivre ni mourir autrement qu'en ce lac. Un lac sans histoire et où le cygne est l'obligé des réalités du présent. Le temps envoie au loin la fierté de l'age; un voyage dont tous ignorent le premier naufrage. Le même qui me fait dire maintenant que ce cygne est au lac ainsi que moi, en mon temps, le céan de son lieu...

#Mes fautes d'ofthograsses ? Moi ? Une tache raté d'écriture ? Dis tout de suite que tu crois m'avoir déjà lu... Suis sûr qu'en m'lisant, tu t'es demandé si vraiment je l'avais fait exprès... Ne t'inquiète pas, c'est le provisoire génie d'un écrivain qui opère en toi... le raté.

#Je suis tombé sur le cygne, dans le lac.

- C'est Rousseau le responsable ! Le seul qui n'est de tout en rien responsable, le seul à en parler et à qui il n'en faut pas. Face contre terre, cela aurait pu être dérisoire si seulement l'eau ne m'en empechait pas d'en rire... Que l'on me condamne à la faute puisqu'il est inutile de m'en vouloir repentir totalement devant les hommes, bravant un atome de la justice qui s'efface alors entièrement derrière ma nuque au soleil. J'ai frappé malgré moi de ma face le blanc du cygne. Aucun homme n'en a la douleur, moi excepté. Le cygne aussi est majestueux. J'en souffre sûrement de m'être cru si impétueux alors qu'il me souleva la tête. A cette souffrance, celle du salut, s'ajoutent à tous les temps celles du cygne, celles sur ma face, celle de la chute aussi...de ce que tous les hommes, moi-même homme, m'y ont poussé. Je souffre d'être homme. Et c'est ma raison, mon salut !... Je souffre et quelles souffrances, pauvre cygne ! Mais ton lac est beau, et tu l'es aussi autant que lui. Je n'ai alors plus aucune honte de m'effacer devant l'élégance, face au secours de la beauté. Moi, affreux et laid, homme, que pourtant j'en suis l'ennemi, l'ennemi de sa beauté, cet homme par qui je souffre et qui me fit tomber en ta compagnie, en ton lac. Quelle beauté ! Et toi qui t'éprends de moi, toi le cygne ! Que ton eau jamais ne se fait homme ni même moi. La beauté a de quoi une compagnie qui m'est cher. La beauté a le mal qui m'y fit naitre. Je suis au lac le mal qui m'y jeta injustement, acroissant mes souffrances. Et de ma laideur, cette souffrance -la leur autant que la mienne, me retira de la compagnie des hommes meilleurs, moi qui suis bon; alors que je le suis tout comme eux. Les hommes me poussèrent au mal, s'en croyant plus digne encore que moi dans cet agissement. S'en voulant contenter eux mêmes, il m'en soutait le pire. C'est, hélas pour nous, les hommes, le contraire qui nous fît : ils ignorent tout de la beauté du lac et de la grandeur du cygne; eux qui sont hommes, moi qui le suit alors connaissant, de meilleurs façons. Le bon de moi-même ajoute à leurs tourments, ce que je suis homme bien plus que le cygne, bien moins que le lac, loin de mes semblables et plus encore, le joyau de leur agissement. Je suis leur mal dont il s'en sont défait; l'homme bon devant la beauté, la grandeur, et tout devant, la grâce de la connaissance. Ah, si les hommes savaient ! Si ils se liaient à moi ! Si à me connaitre, il s'en reconnaitrait avec le cygne au lac tombé ! Ils oeuvreraient à me rejoindre, d'eux mêmes s' exclure; en eux mêmes se faisant le détachement jeté loin aux oublis des hommes, des hommes de la société des hommes ! Non plus comme moi : à mal s'en exclure; mais à fuire ce que les hommes ont de société, ce que la société a de meilleur et qui n'est nullement la bonté de nous, hommes au lac parmi les cygnes... La fuite de chacun, se retrouvant tous ici avec moi, bons ! Bons et reconnaissant de leur mal que je fus et qui les fît non moins meilleur mais justement hommes, hommes de bonté; bonté que je suis... aujourd'hui la laideur solitaire en beauté alentour. Comme je me dois de leur écrire. Ecrrire que je ne veux plus oeuvrer, que je ne veux plus leur mal. Que je leur veux la bonté, par le beau transport de les voir avec moi ; tous; bons parmi la beauté. Il me faut leur écrire à quoi s'affairer, vers où se faire chacun homme... Au lac avec le cygne, en un tous, responsable de société du monde, celle du cygne et du lac, celle de la beauté du monde, le monde responsable de la bonté des hommes. Et non du mal de leur société responsable de ma laideur; car le monde est beau... Et, homme, je suis bon, bon de le savoir encore mieux que eux par leur soin, par leur mal, la laideur de la société, la même laideur que je suis. Ils leur faut alors oeuvrer à me rejoindre, à me retrouver, non pas à me réhabiliter mais à se découvrir en beauté, en ce monde, à s'exclure du mal de la laide société qui fît me découvrir la beauté du monde, la bonté des hommes, en moi même. Et c'est la grâce qui voudra qu'il se lie au monde par mes écrits. Et en y oeuvrant cette fois connaissants et pour chacun d'eux même, de ce qu'ils sont, univoque, bons; et c'est leur nature; ce que autrement ils ne peuvent être et j'en suis la preuve indéniable. Bons, tous les hommesle sont, nous le sommes tous donc. A chacun de le reconnaître, au bord du lac, au côté de son cygne, ou ailleurs, en la beauté du monde à s'y voir non plus laideur mais bonté... Bonté du beau. -Le monde n'est point bon; ce n'est pas la bonté des arbres qui sauva la jambe du bucheron mais la beauté du bois travaillé par un bon bucheron dont le bon travail n'a pas même pu coupée la jambe, n'étant pas coupée; et l'en nourrit même... A y voir la beauté, on y voit ce que réellement il est bon d'apprecié : la juste réalité - ceci qu'un homme est sauvé de par sa bonté ; sa bonté ainsi à la beauté oeuvre d'intelligence. ce qu'il ne firent aucunement pour moi; oeuvrant à ma connaissance, bienque s'en croyant meilleur, m'accusant d'un mal qui était le leur a ne point me considéré des leurs, ignorant de ce qu'ils sont, a ce qu'ils travaillent, du monde qui les entoure - la réalité... Moi qui en réalisait doucement la véritable étendue, jusqu'a ce que je tombe la face en avant dans ce lac, blessant la tranquilité du paisible cygne. Ah, si il savaient, si ils me connaissaient, si ils cherchaient à me connaitre, si ils cherchaient ce qu'ils sont, ce que la beauté du monde...comme Ils oeuvreraient à la bonté ! Comme ils oeuvreraient pour eux mêmes ! Comme ils oeuvreraient bonnement à le savoir ! Comme ils auraient la connaissance du bon, de ce qu'ils sont et de ce que le monde est beau ! -Je suis un homme et j'ai vu la beauté du cygne et de son lac. Alors ma laideur s'est effacée pour ma bonté. Je ne suis pas de la même façon que le cygne ou le lac. Je ne suis pas pour être beau mais je suis bon. Bon par la beauté et en elle. Le monde mon echelle.-Je suis un homme bon travaillant non à l'être puisque je le suis.-Je suis un homme bon travaillant à me voir au monde.-Je suis un homme bon travaillant à voir la beauté du monde que je ne suis pas et qui pourtant défini ce que je suis : un homme bon.-Je n'ai lu de Rousseau qu'une cinquantaine de pages de la nouvelle heloïse. Je ne connais que trois titres de ses écrits. Je n'ai entendue véritablement parler de lui que moins d'une heure en 1ère au lycée. Et pourtant...tout cela que j'ai écrit me semble s'approcher de lui... Vraiment bizarre, déroutant... Je n'y comprend rien : c'est logique, cela me plait et tout cela me semble bel et bien coherent, concordant avec l'idée que, en écrivant, je me faisait de J.J. Rousseau...et de son esprit. Vraiment...je n'y comprend que énormément, qu'Il est vraiment le plus Grand et Miséricordieux. Ya Allah ! Merci !



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