Aller au contenu
  • billet
    1
  • commentaire
    0
  • vues
    3 228

À propos de ce blog

vaste

Billets dans ce blog

 

La gentille idiote

La Tempête Un jour d'été, j'ai quitté mon abri, Sur un coup de folie. J'avais été meurtrie Dans mon coeur, dans mon corps, Il fallait que je sorte, que j'aille dehors. La tempête a surgi et elle m'a démolie. Le ciel pleurait comme mes yeux: Mes enfants étaient loin, j'n'étais plus avec eux... Qu'une toute petite semaine sur deux. Et mon coeur abîmé continuait de saigner. La foudre l'avait touché, Mais d'un très mauvais coup: D'un coup bas et banal. J'n'étais plus rien du tout. Mon soleil brillait sous d'autres cieux. Je restais seule, dans le froid et la pluie. Mon soleil ne voulait plus me caresser. Mon coeur n'en pouvait plus...et mon soleil non plus. La tempête a duré longtemps. Je pleurais souvent mes enfants. Mon soleil et l'Amour, je les avais perdus. J'n'avais plus qu'une envie: que l'orage me tue. Mais, ma douleur m'avait fait oublier Qu'en moi aussi, le soleil brillait. Alors, la tempête, peu à peu, a cessé. Je me suis réveillée, puis bien séchée. J'ai pris mon courage à deux mains, Envoyé balader mon chagrin. Je suis revenue dans mon abri. Mon soleil était là et mes petits aussi. Mon abri n'est pas très beau, et le dehors M'appelle...de temps en temps...encore. Mon abri n'est pas beau mais je l'adore. Car mon abri: il vaut de l'or. Mon soleil, timide, brille aussi sur moi, maintenant. Mon coeur cicatrise doucement mais sûrement. La pluie de mes yeux s'est tarie. La tempête est finie. J'ai retrouvé mon abri, mon soleil et mes enfants chéris. écrit le 27/11/2008 - à la réflexion, je doute que la tempête soit terminée

zazou73

zazou73

×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité