[quote name='Phob' date='Samedi 30 Septembre 2006 é 14:50' post='306052']
 | La question du génocide arménien refait surface
Samedi 30 septembre - 13:02
Jacques Chirac a jugé samedi à Erevan que la Turquie devait reconnaître le génocide arménien avant d...
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Jacques Chirac a jugé samedi à Erevan que la Turquie devait reconnaître le génocide arménien avant de pouvoir adhérer à l'Union européenne.
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[GENOCIDE ARMENIEN
Jacques Chirac s'explique
avec Erdogan

NOUVELOBS.COM | 15.10.06 | 15:42

Le président aurait exprimé ses regrets après le vote par les députés d'une loi pénalisant la négation du génocide.
Recep Tayyip Erdogan et Jacques Chirac en 2002 (AP)
J acques Chirac a exprimé ses regrets après le vote en première lecture de la proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien lors d'une conversation téléphonique avec le Premier ministre turc, selon Recep Tayyip Erdogan. Une version que ne confirmait toutefois pas l'Elysée dimanche 15 octobre.
"Le président Chirac m'a appelé. Il m'a dit qu'il avait suivi les réactions du gouvernement turc et de sa population. Il m'a dit: 'je suis vraiment désolé, je comprends et je partage vos sentiments. Je vais certainement empêcher le texte de devenir une loi"', a affirmé Recep Tayyip Erdogan samedi. "Pour ma part, j'ai exprimé une nouvelle fois l'émotion du peuple turc", a-t-il ajouté.
Loi "inutile"
Dans l'entourage du président français, on confirmait dimanche la tenue d'une conversation téléphonique entre Jacques Chirac et Recep Tayyip Erdogan samedi matin, tout en affirmant que le président français y avait simplement rappelé la position qu'il avait développée lors de son récent voyage en Arménie. OAS_AD('Middle');
En visite d'Etat à Erevan, Jacques Chirac avait appelé la Turquie à reconnaître le génocide arménien avant de pouvoir adhérer à l'Union européenne, tout en jugeant inutile le vote d'une proposition de loi pénalisant la négation du génocide.
Selon l'agence de presse turque Anatolia, Recep Tayyip Erdogan a également reproché à Jacques Chirac d'avoir lié l'adhésion d'Ankara à l'Union européenne à la reconnaissance du génocide arménien. "Il nous est impossible d'accepter cette attitude", a dit le Premier ministre turc. "C'est un problème entre nous et l'Arménie".