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samedi 21 juin 2008 à 12:25
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#1
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![]() Alphonse de Lamartine Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine, né à Mâcon le 21 octobre 1790. Poète romantique dans toute la splendeur de la vanité comme de la beauté de ses vers, Alphonse de Lamartine est entré au Panthéon des hommes de lettres de son vivant. Après une enfance passée dans la région de Mâcon, Alphonse de Lamartine entame une carrière littéraire après quelques années de désoeuvrement. Il entre à l'Académie française en 1829 et, à la suite d'un voyage effectué en Orient pour se consoler de la perte de sa fille, Lamartine se lance dans la politique, laissant sa foi de côté. D'abord monarchiste, il se rallie ensuite à la République de 1848. Quand il abandonne ses habits de politicien, Lamartine redevient le poète lyrique aux élans parfois exagérés. Plaçant le 'moi' au centre de son art, s'inspirant d'un amour malheureux vécu lors d'une saison aux thermes, Lamartine écrira ses plus beaux vers avec 'Le Lac'. 'Un seul être vous manque ...' deviendra une citation référence. Ses 'Méditations poétiques' sont l'objet d'admiration de la nouvelle génération de poètes. Mais l'échec retentissant aux élections présidentielles met définitivement fin à sa carrière. Pauvre et oublié de tous, Lamartine meurt en 1869. Source... ************************* Souvenir En vain le jour succède au jour, Ils glissent sans laisser de trace ; Dans mon âme rien ne t'efface, Ô dernier songe de l'amour ! Je vois mes rapides années S'accumuler derrière moi, Comme le chêne autour de soi Voit tomber ses feuilles fanées. Mon front est blanchi par le temps ; Mon sang refroidi coule à peine, Semblable à cette onde qu'enchaîne Le souffle glacé des autans. Mais ta jeune et brillante image, Que le regret vient embellir, Dans mon sein ne saurait vieillir Comme l'âme, elle n'a point d'âge. Non, tu n'as pas quitté mes yeux; Et quand mon regard solitaire Cessa de te voir sur la terre, Soudain je te vis dans les cieux. Là, tu m'apparais telle encore Que tu fus à ce dernier jour, Quand vers ton céleste séjour Tu t'envolas avec l'aurore. Ta pure et touchante beauté Dans les cieux même t'a suivie ; Tes yeux, où s'éteignait la vie, Rayonnent d'immortalité ! Du zéphyr l'amoureuse haleine Soulève encor tes longs cheveux ; Sur ton sein leurs flots onduleux Retombent en tresses d'ébène, L'ombre de ce voile incertain Adoucit encor ton image, Comme l'aube qui se dégage Des derniers voiles du matin. Du soleil la céleste flamme Avec les jours revient et fuit ; Mais mon amour n'a pas de nuit, Et tu luis toujours sur mon âme. C'est toi que j'entends, que je vois, Dans le désert, dans le nuage; L'onde réfléchit ton image; Le zéphyr m'apporte ta voix. Tandis que la terre sommeille, Si j'entends le vent soupirer, Je crois t'entendre murmurer Des mots sacrés à mon oreille. Si j'admire ces feux épars Qui des nuits parsèment le voile, Je crois te voir dans chaque étoile Qui plaît le plus à mes regards. Et si le souffle du zéphyr M'enivre du parfum des fleurs. Dans ses plus suaves odeurs C'est ton souffle que je respire. C'est ta main qui sèche mes pleurs, Quand je vais, triste et solitaire, Répandre en secret ma prière Près des autels consolateurs. Quand je dors, tu veilles dans l'ombre ; Tes ailes reposent sur moi ; Tous mes songes viennent de toi, Doux comme le regard d'une ombre. Pendant mon sommeil, si ta main De mes jours déliait la trame, Céleste moitié de mon âme, J'irais m'éveiller dans ton sein ! Comme deux rayons de l'aurore, Comme deux soupirs confondus, Nos deux âmes ne forment plus Qu'une âme, et je soupire encore ! ********** Mon âme est triste jusqu'à la mort ! ... J'ai vécu ; c'est-à-dire à moi-même inconnu Ma mère en gémissant m'a jeté faible et nu ; J'ai compté dans le ciel le coucher et l'aurore D'un astre qui descend pour remonter encore, Et dont l'homme, qui s'use à les compter en vain, Attend, toujours trompé, toujours un lendemain ; Mon âme a, quelques jours, animé de sa vie Un peu de cette fange à ces sillons ravie, Qui répugnait à vivre et tendait à la mort, Faisait pour se dissoudre un éternel effort, Et que par la douleur je retenais à peine ; La douleur ! noeud fatal, mystérieuse chaîne, Qui dans l'homme étonné réunit pour un jour Deux natures luttant dans un contraire amour Et dont chacune à part serait digne d'envie, L'une dans son néant et l'autre dans sa vie, Si la vie et la mort ne sont pas même, hélas ! Deux mots créés par l'homme et que Dieu n'entend pas ? Maintenant ce lien que chacun d'eux accuse, Prêt à se rompre enfin sous la douleur qui l'use, Laisse s'évanouir comme un rêve léger L'inexplicable tout qui veut se partager ; Je ne tenterai pas d'en renouer la trame, J'abandonne à leur chance et mes sens et mon âme : Qu'ils aillent où Dieu sait, chacun de leur côté ! Adieu, monde fuyant ! nature, humanité, Vaine forme de l'être, ombre d'un météore, Nous nous connaissons trop pour nous tromper encore ! Oui, je te connais trop, ô vie ! ... Que tu sais bien dorer ton magique lointain ! Qu'il est beau l'horizon de ton riant matin ! Quand le premier amour et la fraîche espérance Nous entrouvrent l'espace où notre âme s'élance N'emportant avec soi qu'innocence et beauté, Et que d'un seul objet notre coeur enchanté Dit comme Roméo : "Non, ce n'est pas l'aurore ! Aimons toujours ! l'oiseau ne chante pas encore !" Tout le bonheur de l'homme est dans ce seul instant ; Le sentier de nos jours n'est vert qu'en le montant ! De ce point de la vie où l'on en sent le terme On voit s'évanouir tout ce qu'elle renferme ; L'espérance reprend son vol vers l'Orient ; On trouve au fond de tout le vide et le néant ; Avant d'avoir goûté l'âme se rassasie ; Jusque dans cet amour qui peut créer la vie On entend une voix : Vous créez pour mourir ! Et le baiser de feu sent un frisson courir ! Quand le bonheur n'a plus ni lointain ni mystère, Quand le nuage d'or laisse à nu cette terre, Quand la vie une fois a perdu son erreur, Quand elle ne ment plus, c'en est fait du bonheur ! ... Ah ! si vous paraissiez sans ombre et sans emblème, Source de la lumière et toi lumière même, Ame de l'infini, qui resplendit de toi ! Si, frappés seulement d'un rayon de ta foi, Nous te réfléchissions dans notre intelligence, Comme une mer obscure où nage un disque immense, Tout s'évanouirait devant ce pur soleil, Comme l'ombre au matin, comme un songe au réveil ; Tout s'évaporerait sous le rayon de flamme, La matière, et l'esprit, et les formes, et l'âme, Tout serait pour nos yeux, à ta pure clarté, Ce qu'est la pâle image à la réalité ! La vie, à ton aspect, ne serait plus la vie, Elle s'élèverait triomphante et ravie, Ou, si ta volonté comprimait son transport, Elle ne serait plus qu'une éternelle mort ! Malgré le voile épais qui te cache à ma vue, Voilà, voilà mon mal ! c'est ta soif qui me tue ! Mon âme n'est vers toi qu'un éternel soupir, Une veille que rien ne peut plus assoupir ; Je meurs de ne pouvoir nommer ce que j'adore, Et si tu m'apparais ! tu vois, je meurs encore ! Et de mon impuissance à la fin convaincu, Me voilà ! demandant si j'ai jamais vécu, Touchant au terme obscur de mes courtes années, Comptant mes pas perdus et mes heures sonnées, Aussi surpris de vivre, aussi vide, aussi nu, Que le jour où l'on dit : Un enfant m'est venu ! Prêt à rentrer sous l'herbe, à tarir, à me taire, Comme le filet d'eau qui, surgi de la terre, Y rentre de nouveau par la terre englouti À quelques pas du sol dont il était sorti ! Seulement, cette eau fuit sans savoir qu'elle coule ; Ce sable ne sait pas où la vague le roule ; Ils n'ont ni sentiment, ni murmure, ni pleurs, Et moi, je vis assez pour sentir que je meurs ! Mourir ! ah ! ce seul mot fait horreur de la vie ! L'éternité vaut-elle une heure d'agonie ? La douleur nous précède, et nous enfante au jour, La douleur à la mort nous enfante à son tour ! Je ne mesure plus le temps qu'elle me laisse, Comme je mesurais, dans ma verte jeunesse, En ajoutant aux jours de longs jours à venir, Mais, en les retranchant de mon court avenir, Je dis : Un jour de plus, un jour de moins ; l'aurore Me retranche un de ceux qui me restaient encore ; je ne les attends plus, comme dans mon matin, Pleins, brillants, et dorés des rayons du lointain, Mais ternes, mais pâlis, décolorés et vides Comme une urne fêlée et dont les flancs arides Laissent fuir l'eau du ciel que l'homme y cherche en vain, Passé sans souvenir, présent sans lendemain, Et je sais que le jour est semblable à la veille, Et le matin n'a plus de voix qui me réveille, Et j'envie au tombeau le long sommeil qu'il dort, Et mon âme est déjà triste comme la mort ! ********** Le lac Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages, Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ? Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière, Et près des flots chéris qu'elle devait revoir, Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre Où tu la vis s'asseoir ! Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés, Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes Sur ses pieds adorés. Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ; On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux, Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence Tes flots harmonieux. Tout à coup des accents inconnus à la terre Du rivage charmé frappèrent les échos ; Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère Laissa tomber ces mots : " Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices Des plus beaux de nos jours ! " Assez de malheureux ici-bas vous implorent, Coulez, coulez pour eux ; Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ; Oubliez les heureux. " Mais je demande en vain quelques moments encore, Le temps m'échappe et fuit ; Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore Va dissiper la nuit. " Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive, Hâtons-nous, jouissons ! L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ; Il coule, et nous passons ! " Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse, Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur, S'envolent loin de nous de la même vitesse Que les jours de malheur ? Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ? Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus ! Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface, Ne nous les rendra plus ! Éternité, néant, passé, sombres abîmes, Que faites-vous des jours que vous engloutissez ? Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes Que vous nous ravissez ? Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir, Gardez de cette nuit, gardez, belle nature, Au moins le souvenir ! Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages, Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux, Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages Qui pendent sur tes eaux. Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe, Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés, Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface De ses molles clartés. Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que les parfums légers de ton air embaumé, Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire, Tout dise : Ils ont aimé ! ********** Le soir Le soir ramène le silence. Assis sur ces rochers déserts, Je suis dans le vague des airs Le char de la nuit qui s'avance. Vénus se lève à l'horizon ; A mes pieds l'étoile amoureuse. De sa lueur mystérieuse Blanchit les tapis de gazon. De ce hêtre au feuillage sombre J'entends frissonner les rameaux : On dirait autour des tombeaux Qu'on entend voltiger une ombre. Tout à coup détaché des cieux, Un rayon de l'astre nocturne, Glissant sur mon front taciturne, Vient mollement toucher mes yeux. Doux reflet d'un globe de flamme, Charmant rayon, que me veux-tu ? Viens-tu dans mon sein abattu Porter la lumière à mon âme ? Descends-tu pour me révéler Des mondes le divin mystère? Les secrets cachés dans la sphère Où le jour va te rappeler? Une secrète intelligence T'adresse-t-elle aux malheureux ? Viens-tu la nuit briller sur eux Comme un rayon de l'espérance ? Viens-tu dévoiler l'avenir Au coeur fatigué qui t'implore ? Rayon divin, es-tu l'aurore Du jour qui ne doit pas finir ? Mon coeur à ta clarté s'enflamme, Je sens des transports inconnus, Je songe à ceux qui ne sont plus Douce lumière, es-tu leur âme ? Peut-être ces mânes heureux Glissent ainsi sur le bocage ? Enveloppé de leur image, Je crois me sentir plus près d'eux ! Ah ! si c'est vous, ombres chéries ! Loin de la foule et loin du bruit, Revenez ainsi chaque nuit Vous mêler à mes rêveries. Ramenez la paix et l'amour Au sein de mon âme épuisée, Comme la nocturne rosée Qui tombe après les feux du jour. Venez !... mais des vapeurs funèbres Montent des bords de l'horizon : Elles voilent le doux rayon, Et tout rentre dans les ténèbres. Mistral -------------------- |
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À l'instant
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samedi 21 juin 2008 à 13:32
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#2
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Un ti clin d'oeil pour moi lore? ce magnifique poète qui a si bien transformé son art en or! en mêlant son âme et son corps, a une nature décor , lui servant de réconfort. -------------------- Heureux sont les fêlés car ils laissent passer la lumière.
Mistral gagnant, chevalier vaillant de VALTESSE... la Princesse. Ami de KDM118 |
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samedi 21 juin 2008 à 13:40
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#3
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Forumeur forcené ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Messages : 658 Inscrit : 19/02/2008 ![]() 20 ![]() |
"Le plus harmonieux, le mieux inspiré, le plus sublime et le plus charmant des sots."
Sainte-Beuve. Plus serieusement. C'est mignon Lamartine, mais bon, c't'un peu trop... Trop quoi. A mon sens. |
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samedi 21 juin 2008 à 13:44
Message
#4
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Lamartine c'est un peu comme la musique a mozart, certains pensent qu'ils y a trop de notes... -------------------- Heureux sont les fêlés car ils laissent passer la lumière.
Mistral gagnant, chevalier vaillant de VALTESSE... la Princesse. Ami de KDM118 |
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samedi 21 juin 2008 à 13:53
Message
#5
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Forumeur forcené ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Messages : 658 Inscrit : 19/02/2008 ![]() 20 ![]() |
C'est un peu ça. Le côté larmoyant que Lautréamont lui prêtait, aussi. J'ai beaucoup de mal avec tout ce qui est complaisance.
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samedi 21 juin 2008 à 14:13
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#6
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Je sais pas trop quoi te dire , n'as tu pas d'atomes crochus avec le poéte??? au moins un! Ce message a été modifié par mistral gagnant - samedi 21 juin 2008 à 14:14. -------------------- Heureux sont les fêlés car ils laissent passer la lumière.
Mistral gagnant, chevalier vaillant de VALTESSE... la Princesse. Ami de KDM118 |
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samedi 21 juin 2008 à 14:21
Message
#7
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Forumeur forcené ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Messages : 658 Inscrit : 19/02/2008 ![]() 20 ![]() |
Tu veux dire, si j'aime au moins une chose de lui?
Si c'est ça, alors oui, j'aime une chose. J'apprécie les tournures de phrases, c'est nettement plus mielleux qu'Eluard, mais il y a quand même plus de talent je trouve. Oui, je deteste Eluard. |
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samedi 21 juin 2008 à 17:31
Message
#8
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Un ti clin d'oeil pour moi lore? ce magnifique poète qui a si bien transformé son art en or! en mêlant son âme et son corps, a une nature décor , lui servant de réconfort. -------------------- |
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samedi 21 juin 2008 à 19:08
Message
#9
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Forumeur en herbe ![]() ![]() Messages : 85 Inscrit : 24/05/2008 ![]() |
Pour les fans de Lamartine, je détiens un autographe de lui. je voulais la déposer ici, mais je ne sais pas faire...
Ce message a été modifié par Lounet - samedi 21 juin 2008 à 19:14. -------------------- << L'avenir se construit avec les briques du passé>>
(Lounet, 1934-2009, oeuvres complètes) |
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dimanche 22 juin 2008 à 10:56
Message
#10
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Deux citations me viennent à l'esprit quand on parle de Lamartine :
"un seul être vous manque et tout est dépeuplé" "ô temps, suspends ton vol" J'ai découvert que Jean Giraudoux avait pastiché Lamartine dans La guerre de Troie n'aura pas lieu avec cette citation : "Un seul être vous manque, et tout est repeuplé". J'avoue que je ne suis pas vraiment fan de ce poète, un peu trop élégiaque à mon goût. -------------------- Le bonheur s'agrippe trop mal aux gens seuls. Cali
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