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Note : * * * * * La dictée de Lili revoir les règles d'orthographe

26 août 2008 - 16:59 #191

0

Voir le messagedonjuan, le dimanche 24 août 2008 à 11:57, dit :

A quand la correction?


:snif:



Je mettrai le corrigé à la rentrée scolaire pour que ceux qui sont encore en vacances (peut-être vivi04?) puissent participer.

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


À l'Instant

31 août 2008 - 16:56 #192

0
Ok,

je note. :snif:

ex_donjuan*


03 septembre 2008 - 20:37 #193

0
En attendant, je peux en poster une pour que Lilly en ai une à faire ? :

Citation

Silvi, libienne sinique et kalipige à décoré sa biciclette tipique avec des fleurs de citizes, sa n'a pas arangé ses phuroncles.
du Professeur Rollin :snif:

L'utilisateur est hors-ligne cbar   Membre+
avec Cbar, point de cafard


03 septembre 2008 - 20:50 #194

0
Pardon pour le hors-sujet, mais la remarque était trop tentante :

Image IPB

Désolé donjuan, je ne recommencerai plus. "Promis" :snif: !

L'utilisateur est hors-ligne kimoi?
Revenant (?), 36 ans


04 septembre 2008 - 14:50 #195

0

Voir le messagecbar, le mercredi 03 septembre 2008 à 21:37, dit :

En attendant, je peux en poster une pour que Lilly en ai une à faire ? :
du Professeur Rollin :snif:

[i]Silvi, libienne sinique et kalipige à décoré sa biciclette tipique avec des fleurs de citizes, sa n'a pas arangé ses phuroncles.

Sylvie, lybienne cynique et callipyge (avec de belles fesses :snif: ) a décoré sa bicyclette typique avec des fleurs de cytises ; ça n'a pas arrangé ses furoncles.

Elle n'est pas difficile
. N'hésite pas à en mettre une autre. :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


04 septembre 2008 - 21:11 #196

0

Voir le messageLili_greycat, le jeudi 14 août 2008 à 19:17, dit :

une dictée spéciale été pour vivi 04. :snif:

Il ne sous estimait jamais le moment magique qu'est pour un homme le choix de son métier. Sachant bien que la vie est trop courte pour que ce chois ne soit pas irréparrable, il avait été angoissé de constater qu'aucun métier ne l'atirait spontanément. Avec septicisme, il avait examiné l'éventail des possibilités qui s'offraient : les procureurs qui consacrent toute leur vie à la persècution des autres ; les instituteurs, souffre douleurs des enfants mal élevés ; les disciplines techniques, dont le progrés apporte avec un petit avantage une énorme nossivité ; le bavardage aussi sofistiqué que vide des sciences humaines ; l'architecture intérieure (elle l'attirait en souvenir de son grand-père qui était menuisier) complètement asservi aux modes qu'il détestait ; le métier des pauvres pharmaciens réduits à être des vendeurs de boites et de flacons. Quand il se demandait : quel métier choisir pour toute ma vie? son fort intérieur tombait dans le plus embarrassé des silences. Si, à la fin, il s'était décidé pour la médecine, il n'avait obéi à aucune atirance secrète mais à un idéalisme altruiste: il considérait la médecine comme la seule ocuppation incontestablement utile à l'homme et dont les progrès techniques apportent d'effets négatifs.
Les déceptions n'ont pas tardé quant, au cours de la 2ème année, il dût passer son temps dans la salle de dissection: il subit un choc dont il ne s'était jamais remis : il était incapble de regarder la mort en face ; peu après il s'avoua que la vérité était pire encore : il était incapable de regarder le cor en face : sa fatale, iresponsable imperfection ; l'horloge de décomposition qui régis sa marche ; son sang, ses entrailles, sa douleur.



emprunté à Milan Kundera dans L'identité, coll. "nrf", Gallimard, 1997.


Il ne sous-estimait jamais le moment magique qu'est pour un homme le choix de son métier. Sachant bien que la vie est trop courte pour que ce choix ne soit pas irréparable, il avait été angoissé de constater qu'aucun métier ne l'attirait spontanément.
Sous-estimer est un verbe à part entière ; on lui met un tiret car les deux termes dissociés ne donneraient pas le même sens. Certains termes construits sur un suffixe sont attachés et d'autres liés par un tiret, le premier choix (avec un X) se faisant souvent dans la tendance à l'élision d'une voyelle. Irréparable et attirer sont deux mots dont certaines consonnes sont doublées ; il n'existe malheureusement pas de truc pour s'en souvenir. Il faut juste "photographier" le mot.

Avec scepticisme, il avait examiné l'éventail des possibilités qui s'offraient : les procureurs qui consacrent toute leur vie à la persécution des autres ; les instituteurs, souffre-douleur des enfants mal élevés ; les disciplines techniques, dont le progrès apporte avec un petit avantage une énorme nocivité ; le bavardage aussi sophistiqué que vide des sciences humaines ; l'architecture intérieure (elle l'attirait en souvenir de son grand-père qui était menuisier) complètement asservie aux modes qu'il détestait ; le métier des pauvres pharmaciens réduits à être des vendeurs de boîtes et de flacons.
Scepticisme s'écrit avec la combinaison d'un S et d'un C: il vient en effet du grec skeptukos= qui observe. Je change parfois les accents, comme ici avec persécution et progrès. C'est l'une des plus grosse difficultés du français ; d'autres langues ont évité cet écueil, les malignes! :snif: On dit qu'il faut prononcer le mot pour savoir de quel accent il s'agit. Je ne suis pas certaine que ça suffise... Souffre-douleur est parfaitement identique au singulier et au pluriel, mais il comporte un tiret pour composer un substantif à part entière. Nocivité prend un C et non deux S à cause de l'étymologie (de nocere= nuire). Idem avec sophistiqué (de sophos= habile, savant, sage). Il faut accorder asservi à son sujet, architecture, dont ajouter un E pour construire le féminin. Boîte prend un accent circonflexe, qu'on oublie trop souvent: pour s'en souvenir, imaginer qu'une boîte a un couvercle, symbolisé par le circonflexe. :snif:

Quand il se demandait : quel métier choisir pour toute ma vie? son for intérieur tombait dans le plus embarrassé des silences. Si, à la fin, il s'était décidé pour la médecine, il n'avait obéi à aucune attirance secrète mais à un idéalisme altruiste: il considérait la médecine comme la seule occupation incontestablement utile à l'homme et dont les progrès techniques apportent le minimum d'effets négatifs.
For ne porte ici pas de T car il ne s'agit pas de l'adjectif fort, mais d'une locution, for intérieur, venue du latin forum= tribunal. Attirance prend deux T, mais occupation deux C et un P. J'ai enlevé sciemment le terme minimum: certains ont bien vu que cela compromettait le sens de la phrase. Normalement le contexte permet de retrouver le mot. :snif:

Les déceptions n'ont pas tardé quand, au cours de la deuxième année, il dut passer son temps dans la salle de dissection: il subit un choc dont il ne s'est jamais remis : il était incapable de regarder la mort en face ; peu après il s'avoua que la vérité était pire encore : il était incapable de regarder le corps en face : sa fatale, irresponsable imperfection ; l'horloge de décomposition qui régit sa marche ; son sang, ses entrailles, sa douleur.
Il faut bien différencier quand et quant. Le premier est un adverbe de temps, le second qui se forme avec à, une préposition, qui sert à distinguer quelque chose ou quelqu'un du reste. On évite les abréviations en littérature, donc il faut écrire deuxième plutôt que 2ème, d'autant que l'abréviation légale est 2e avec le E en exposant. Le passé simple de devoir donne à la troisième personne il dut, sans accent circonflexe ; c'est le substantif formé à partir de ce verbe, un dû, qui prend l'accent. La concordance des temps suppose un simple présent plutôt qu'un imparfait quand le verbe principal est au passé simple ; on aurait privilégié ce que j'ai mis si le premier verbe désignait une plus grande antériorité dans le temps. Il y avait une coquille dans incapable. Par contre, ici c'est bien corps et non le cor au pied :snif: , vous aviez trouvé. Le premier mot vient du latin corpus= corps (on a juste supprimé le U), le second de cornu= corne. La préposition ir-, qui marque l'opposition "qui n'est pas", prend deux R. Régir s'accorde à horloge, donc il faut le mettre à la troisième personne.
A noter que Kundera a opté pour un enchaînement de propositions commencées par deux points ; c'est une formulation inhabituelle et que je déconseille dans un propos non littéraire. :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


05 septembre 2008 - 19:33 #197

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une dictée un peu longue, dommage !

:snif:

L'utilisateur est hors-ligne cbar   Membre+
avec Cbar, point de cafard


05 septembre 2008 - 20:17 #198

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Lili, merci encore une fois pour ce beau boulot :snif:
J'enrage de ne jamais faire 0 fautes :snif: on va dire que c'est de l'étourderie :snif:
Cbar : :snif: j'y crois pas... :snif: :snif: ça me fait même pas rire là...

L'utilisateur est en ligne Chapacha   Membre+
Folle de chats, yo !, 43 ans


06 septembre 2008 - 21:27 #199

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Ben franchement, Chapacha, tu n'as pas de quoi complexer! C'est presque parfait: tu n'as buté que sur mes pièges les plus immondes :snif: ce qui est bien mieux que la moyenne, au vu de nombreux messages comme celui-ci que le vilain cbar a cité. Je fais du perfectionnement, mais finalement je devrais peut-être revenir plutôt sur les bases... :snif:

L'utilisateur est hors-ligne Lili_greycat   Rédactrice
en toute félinité, 39 ans


10 septembre 2008 - 23:58 #200

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C'est quand la prochaine dictée ?

L'utilisateur est hors-ligne goods
Forumeur alchimiste, 101 ans



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