Martin Hirsch se démarque du gouvernement lemonde.fr
23 mai 2007 - 14:45 #11
surtout le "aurait"
Le canard enchainé fait des fois de bons articles mais abuse trop du conditionnel
Le canard enchainé fait des fois de bons articles mais abuse trop du conditionnel
23 mai 2007 - 15:57 #12
Philae, le mercredi 23 mai 2007 à 15:40, dit :
Le canard enchainé
En terme de sources justes et verifiables, on fait mieux!! C'est le torchon le plus prompt a ecrire n'im porte quoi du moment qu'il va faire un soit disant "scoop"
En terme de sources justes et verifiables, on fait mieux!! C'est le torchon le plus prompt a ecrire n'im porte quoi du moment qu'il va faire un soit disant "scoop"
Cite donc des sources justes et vérifiables : le Figaro peut-être ? non , il reprend parfois des infos du canard , il ne peut donner des sources fiables donc . Le Monde ? non , il a soutenu Royal . D'ailleurs , ces journaux n'utilisent pas ton vocabulaire et apportent des infos ce qui est loin d'être ton cas.
Avec Ganeshou vous êtes du même tonneau , je commence à croire en la génétique , moua !
Pour Cheuwing : c'est moi qui aie mis le conditionnel , dans le texte c'est : "en privé Hirsch raconte que Sarko ne lui a pas laissé le choix"
J'ai utilisé le conditionnel car c'est Hirsch qui parle , le canard rapporte des propos ici , il ne prétend pas que c'est la vérité .
Ce message a été modifié par saint thomas - 23 mai 2007 - 16:13.
23 mai 2007 - 19:00 #13
Simplicius, le mercredi 23 mai 2007 à 08:14, dit :
Ce personnage ne connait pas une règle essentielle : la solidarité gouvernementale. Personne ne l'a forcé à occuper son poste. La moindre des choses serait qu'il réserve ses divergences pour le conseil des ministres et non pour la presse.
Cette règle nexste pas, il s'agit d'une dérive clanique.
La constitution stipule qu'il ne doi servir que le peuple, il est donc normal qu'il s'exprime devant les citoyen (c'est bien le minimum de la transparence).
Effectivement, personne ne l'a forcé à acceper ce poste, mais personne n'a forcé le premier ministre à choisir un ministre qui n'est pas d'accord avec lui.
Philae, le mercredi 23 mai 2007 à 14:40, dit :
Le canard enchainé
En terme de sources justes et verifiables, on fait mieux!! C'est le torchon le plus prompt a ecrire n'im porte quoi du moment qu'il va faire un soit disant "scoop"
En terme de sources justes et verifiables, on fait mieux!! C'est le torchon le plus prompt a ecrire n'im porte quoi du moment qu'il va faire un soit disant "scoop"
Le canard enchainé reste l'un des journaux les plus fiables. C'est lui qui a dénoncéla plupart des scandales de la république.
24 mai 2007 - 06:34 #14
Ah Grenouille, Grenouille ! Ca me fait toujours mal pour toi que tu aies l'obsession de te ridiculiser de la sorte.
Tu sembles n'absolument rien connaître au droit mais cela ne t'empêche pas de proférer les plus gros mensonges avec un aplomb inouï !
La solidarité gouvernementale existe. Pour faire simple, voici un copié/collé d'un dossier du Conseil Constitutionnel qui l'explique de façon lumineuse :
"Mais la véritable responsabilité des membres du Gouvernement est politique. Le Gouvernement est un organe collégial et solidaire. La solidarité est le fait d'endosser la responsabilité politique de tous les actes du Gouvernement par l'ensemble des membres de celui-ci. Elle s'exprime au moment de la démission du Premier ministre, mais elle se manifeste, plus quotidiennement, par les réunions du Conseil des ministres, en principe chaque semaine, le mercredi, sous la présidence du Président de la République. Il peut arriver que le Gouvernement se réunisse, sous l'autorité du seul Premier ministre, lors de séances de travail plus informelles, mais ces séances de travail ou séminaires gouvernementaux sont logiquement plus fréquents en période de cohabitation. De nombreuses réunions, plus ponctuelles, interministérielles, rythment le travail du Gouvernement, sur des sujets plus ou moins déterminés. Sur le plan du fonctionnement concret, le Secrétariat général du Gouvernement, sous l'autorité directe du premier ministre, joue un rôle essentiel de coordination et de mise en forme des décisions.
La solidarité gouvernementale s'exprime aussi par le contreseing que les ministres chargés de leur exécution doivent apposer sur tous les actes du Premier ministre, selon l'article 22 : par cette signature, les membres du Gouvernement manifestent leur adhésion à des décisions politiques arrêtées collectivement."
http://www.conseil-constitutionnel.fr/doss...uarante/q07.htm
Tu sembles n'absolument rien connaître au droit mais cela ne t'empêche pas de proférer les plus gros mensonges avec un aplomb inouï !
La solidarité gouvernementale existe. Pour faire simple, voici un copié/collé d'un dossier du Conseil Constitutionnel qui l'explique de façon lumineuse :
"Mais la véritable responsabilité des membres du Gouvernement est politique. Le Gouvernement est un organe collégial et solidaire. La solidarité est le fait d'endosser la responsabilité politique de tous les actes du Gouvernement par l'ensemble des membres de celui-ci. Elle s'exprime au moment de la démission du Premier ministre, mais elle se manifeste, plus quotidiennement, par les réunions du Conseil des ministres, en principe chaque semaine, le mercredi, sous la présidence du Président de la République. Il peut arriver que le Gouvernement se réunisse, sous l'autorité du seul Premier ministre, lors de séances de travail plus informelles, mais ces séances de travail ou séminaires gouvernementaux sont logiquement plus fréquents en période de cohabitation. De nombreuses réunions, plus ponctuelles, interministérielles, rythment le travail du Gouvernement, sur des sujets plus ou moins déterminés. Sur le plan du fonctionnement concret, le Secrétariat général du Gouvernement, sous l'autorité directe du premier ministre, joue un rôle essentiel de coordination et de mise en forme des décisions.
La solidarité gouvernementale s'exprime aussi par le contreseing que les ministres chargés de leur exécution doivent apposer sur tous les actes du Premier ministre, selon l'article 22 : par cette signature, les membres du Gouvernement manifestent leur adhésion à des décisions politiques arrêtées collectivement."
http://www.conseil-constitutionnel.fr/doss...uarante/q07.htm
26 mai 2007 - 07:51 #15
Simplicius, le jeudi 24 mai 2007 à 06:34, dit :
Ah Grenouille, Grenouille ! Ca me fait toujours mal pour toi que tu aies l'obsession de te ridiculiser de la sorte.
Tu sembles n'absolument rien connaître au droit mais cela ne t'empêche pas de proférer les plus gros mensonges avec un aplomb inouï !
La solidarité gouvernementale existe. Pour faire simple, voici un copié/collé d'un dossier du Conseil Constitutionnel qui l'explique de façon lumineuse :
"Mais la véritable responsabilité des membres du Gouvernement est politique. Le Gouvernement est un organe collégial et solidaire. La solidarité est le fait d'endosser la responsabilité politique de tous les actes du Gouvernement par l'ensemble des membres de celui-ci. Elle s'exprime au moment de la démission du Premier ministre, mais elle se manifeste, plus quotidiennement, par les réunions du Conseil des ministres, en principe chaque semaine, le mercredi, sous la présidence du Président de la République. Il peut arriver que le Gouvernement se réunisse, sous l'autorité du seul Premier ministre, lors de séances de travail plus informelles, mais ces séances de travail ou séminaires gouvernementaux sont logiquement plus fréquents en période de cohabitation. De nombreuses réunions, plus ponctuelles, interministérielles, rythment le travail du Gouvernement, sur des sujets plus ou moins déterminés. Sur le plan du fonctionnement concret, le Secrétariat général du Gouvernement, sous l'autorité directe du premier ministre, joue un rôle essentiel de coordination et de mise en forme des décisions.
La solidarité gouvernementale s'exprime aussi par le contreseing que les ministres chargés de leur exécution doivent apposer sur tous les actes du Premier ministre, selon l'article 22 : par cette signature, les membres du Gouvernement manifestent leur adhésion à des décisions politiques arrêtées collectivement."
http://www.conseil-constitutionnel.fr/doss...uarante/q07.htm
Tu sembles n'absolument rien connaître au droit mais cela ne t'empêche pas de proférer les plus gros mensonges avec un aplomb inouï !
La solidarité gouvernementale existe. Pour faire simple, voici un copié/collé d'un dossier du Conseil Constitutionnel qui l'explique de façon lumineuse :
"Mais la véritable responsabilité des membres du Gouvernement est politique. Le Gouvernement est un organe collégial et solidaire. La solidarité est le fait d'endosser la responsabilité politique de tous les actes du Gouvernement par l'ensemble des membres de celui-ci. Elle s'exprime au moment de la démission du Premier ministre, mais elle se manifeste, plus quotidiennement, par les réunions du Conseil des ministres, en principe chaque semaine, le mercredi, sous la présidence du Président de la République. Il peut arriver que le Gouvernement se réunisse, sous l'autorité du seul Premier ministre, lors de séances de travail plus informelles, mais ces séances de travail ou séminaires gouvernementaux sont logiquement plus fréquents en période de cohabitation. De nombreuses réunions, plus ponctuelles, interministérielles, rythment le travail du Gouvernement, sur des sujets plus ou moins déterminés. Sur le plan du fonctionnement concret, le Secrétariat général du Gouvernement, sous l'autorité directe du premier ministre, joue un rôle essentiel de coordination et de mise en forme des décisions.
La solidarité gouvernementale s'exprime aussi par le contreseing que les ministres chargés de leur exécution doivent apposer sur tous les actes du Premier ministre, selon l'article 22 : par cette signature, les membres du Gouvernement manifestent leur adhésion à des décisions politiques arrêtées collectivement."
http://www.conseil-constitutionnel.fr/doss...uarante/q07.htm
Comme le montre ces textes du conseil constitutionnel, la solidarité gouvernementale ne consiste absolument pas à ne pas donner son avis sur les décisions futures. Ce serait ridicule.
Hirsh n'a, bien évidemment, violé aucune des règles que tu cites.
Bref, je te laisse dans tes règles imaginaires qui empèchent les ministres de donner leur point de vue.
26 mai 2007 - 08:05 #16
Je crois que tu souffres d'une petite déficience mentale qui t'empêche d'opérer le moindre rapprochement logique sans que ta cervelle ne se mette à bugger.
Comment veux-tu qu'un ministre respecte la solidarité gouvernementale (règle constitutionnelle que tu as osé nier en MENTANT comme d'habitude), c'est à dire endosse la responsabilité de la décision qui sera prise en conseil des ministres s'il a hurlé contre cette décision par voie de presse auparavant ?
C'est si dur à comprendre qu'un ministre se doit de travailler et de donner son opinion au conseil des ministres (dont le détail des discussions ne fait plus l'objet de procès verbal depuis des décennies) ?
Un gouvernement est solidairement responsable. C'est pourquoi les divergences ne peuvent s'exprimer, normalement, qu'au sein du gouvernement, dans le secret des délibération. Un peu comme des juges pour une décision de justice (du moins en France).
Donc quelqu'un qui accepte d'être ministre se déconsidère en violant cette règle élémentaire.
Et de grâce, comme tu es archi nul en droit, ne viens pas pérorer sur des questions que tu ne maîtrises absolument pas. Tu ne fais alors que verser dans l'ignorance arrogante.
Comment veux-tu qu'un ministre respecte la solidarité gouvernementale (règle constitutionnelle que tu as osé nier en MENTANT comme d'habitude), c'est à dire endosse la responsabilité de la décision qui sera prise en conseil des ministres s'il a hurlé contre cette décision par voie de presse auparavant ?
C'est si dur à comprendre qu'un ministre se doit de travailler et de donner son opinion au conseil des ministres (dont le détail des discussions ne fait plus l'objet de procès verbal depuis des décennies) ?
Un gouvernement est solidairement responsable. C'est pourquoi les divergences ne peuvent s'exprimer, normalement, qu'au sein du gouvernement, dans le secret des délibération. Un peu comme des juges pour une décision de justice (du moins en France).
Donc quelqu'un qui accepte d'être ministre se déconsidère en violant cette règle élémentaire.
Et de grâce, comme tu es archi nul en droit, ne viens pas pérorer sur des questions que tu ne maîtrises absolument pas. Tu ne fais alors que verser dans l'ignorance arrogante.
26 mai 2007 - 08:55 #17
y'a un truc qui a dû m'échapper car Hirsh a un projet de revenu minimum pour les pauvres et Sarko le savait quand il l'a nommé . Where is the probléme ?
27 mai 2007 - 08:49 #18
Simplicius, le samedi 26 mai 2007 à 08:05, dit :
Je crois que tu souffres d'une petite déficience mentale qui t'empêche d'opérer le moindre rapprochement logique sans que ta cervelle ne se mette à bugger.
Comment veux-tu qu'un ministre respecte la solidarité gouvernementale (règle constitutionnelle que tu as osé nier en MENTANT comme d'habitude), c'est à dire endosse la responsabilité de la décision qui sera prise en conseil des ministres s'il a hurlé contre cette décision par voie de presse auparavant ?
C'est si dur à comprendre qu'un ministre se doit de travailler et de donner son opinion au conseil des ministres (dont le détail des discussions ne fait plus l'objet de procès verbal depuis des décennies) ?
Un gouvernement est solidairement responsable. C'est pourquoi les divergences ne peuvent s'exprimer, normalement, qu'au sein du gouvernement, dans le secret des délibération. Un peu comme des juges pour une décision de justice (du moins en France).
Donc quelqu'un qui accepte d'être ministre se déconsidère en violant cette règle élémentaire.
Et de grâce, comme tu es archi nul en droit, ne viens pas pérorer sur des questions que tu ne maîtrises absolument pas. Tu ne fais alors que verser dans l'ignorance arrogante.
Comment veux-tu qu'un ministre respecte la solidarité gouvernementale (règle constitutionnelle que tu as osé nier en MENTANT comme d'habitude), c'est à dire endosse la responsabilité de la décision qui sera prise en conseil des ministres s'il a hurlé contre cette décision par voie de presse auparavant ?
C'est si dur à comprendre qu'un ministre se doit de travailler et de donner son opinion au conseil des ministres (dont le détail des discussions ne fait plus l'objet de procès verbal depuis des décennies) ?
Un gouvernement est solidairement responsable. C'est pourquoi les divergences ne peuvent s'exprimer, normalement, qu'au sein du gouvernement, dans le secret des délibération. Un peu comme des juges pour une décision de justice (du moins en France).
Donc quelqu'un qui accepte d'être ministre se déconsidère en violant cette règle élémentaire.
Et de grâce, comme tu es archi nul en droit, ne viens pas pérorer sur des questions que tu ne maîtrises absolument pas. Tu ne fais alors que verser dans l'ignorance arrogante.
Tu devrais eviter d'insulter.
La question n'est pas "comment pourra t'il", mais bien "as-t'il le droit" ? La répone est clairement oui, tu élargi de manière plus qu'abusive la solidarité gouvernementale pour dire qu'il devrait se taire, ne rien dire.
Mais le rôle d'un ministre est quand même de faire avancer les choses, pas de dire "oui oui" tout le temps.
Sinon, pour le "comment pourras-t'il" il y a plusieurs possibilité : il peut décder de quitter le gouvernement suite à cette décision, et donc ne pas s'en déclarer solidaire ou il peut aussi faire des "concessions".
Il est, de toutes manières, illusoire de croire qu'un gouvernement pluraliste puisse fonctionner sans faire de concessions
28 mai 2007 - 20:06 #19
Hirsh a peut-être bien raison de dresser l'oreille sur les franchises.
celles ci verront le jour, mais non pas dans un projet de loi de financement de la Sécurité sociale rectificatif" mais "dans le projet de loi de finances sécurité sociale 2008", a expliqué Mme Bachelot.
"La franchise doit être envisagée comme un élément indispensable de responsabilisation des patients et non pas comme une mesure de comblement du déficit de la sécurité sociale", a expliqué Mme Bachelot.
(Elle nous explique qu'on va être responsable sans combler le trou de la sécu , c'est limpide , on ne sait pas à quoi servent les franchises à l'entendre !!!)
celles ci verront le jour, mais non pas dans un projet de loi de financement de la Sécurité sociale rectificatif" mais "dans le projet de loi de finances sécurité sociale 2008", a expliqué Mme Bachelot.
"La franchise doit être envisagée comme un élément indispensable de responsabilisation des patients et non pas comme une mesure de comblement du déficit de la sécurité sociale", a expliqué Mme Bachelot.
(Elle nous explique qu'on va être responsable sans combler le trou de la sécu , c'est limpide , on ne sait pas à quoi servent les franchises à l'entendre !!!)
28 mai 2007 - 21:58 #20
Qu'il en profite encore un petit peu, de toute façon il ne faut pas se faire d'illusion après les législatives, ce ne sera plus l'ouverture mais la fermutre. Les Kouchner et autres seront débarqués.
C'est écrit depuis le début, mais les français ne le voient pas ils sont aveugles.
J'espère qu'ils ouvriront les yeux mais qu'ils ne sera pas trop tard.
En tous les cas, Monsieur HIRSCH a eu raison de s'exprimer sur ce sujet.
Visitez mon site web
C'est écrit depuis le début, mais les français ne le voient pas ils sont aveugles.
J'espère qu'ils ouvriront les yeux mais qu'ils ne sera pas trop tard.
En tous les cas, Monsieur HIRSCH a eu raison de s'exprimer sur ce sujet.
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