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  1. Je suis en 2 pro paysagiste avec 10 de moyenne dans une filière qui ne me plaît pas dutout ... de bonne appréciation... Et je suis réellement très motivée pour réussir !!! Si j’arrive à être accepter j’ai pris un prof pour m’aider chaque soir au devoir ... vous penser que sais possible d’être prise en seconde général technologique ?
  2. La Cour des comptes souhaite supprimer les avantages fiscaux liés à l’investissement locatif Jugeant inefficaces, coûteux pour les finances publiques les dispositifs Robien, Scellier et Pinel, la Cour des comptes appelle le gouvernement à revoir ceux-ci.
  3. Bonjour, même si ici ça fait plus penser a du sérieux genre étude scolaire, je voie pas trop où mettre ce sujet ailleurs voila, je cherche de mon coté mais je prend toutes les pistes je ferais le tri; j'ai toujours des tonne d'histoires, d'idées qui me passe par la tête de façon autant plaisante qu'intrusive et j'aimerais apprendre a les mettre correctement en ordre par le biais de scénario entre autre et aussi apprendre au moins un peu de quoi faire des dessins propre un minimum. Je cherche en faite à savoir quelle genre de moyen, institue, court, fac ou autre qui pourrai me permettre d'avoir accès à ces choses, me doutant que c'est pas gratuit mais comme c'est d'une façon semi personnelle j'ai pas a vocation de claqué une formation à 10 000€ l'année non plus. Pour essayer d'être un peu plus précis, - pour ce qui est de l’écris, a bien faire la distinction je ne cherche pas a écrire des livres, a devenir romancier, je parle bien ici de scénario même si il y a des points qui se rejoignent, ce qui m’intéresse c'est le fait d'ordonné ses pensées dans l’écriture surement des piège a évité apprendre des méthode de recherche, et derrière la partie organiser son travail pour que se soit "professionnellement propre" genre avoir quelque chose de présentable si une occasion se présente, et comment protégé ses projets etc - pour la partie dessin c'est plus simple je pense, c'est vraiment apprendre a dessiner principalement avec des outil simple genre crayon, éventuellement un peu de fusain pour avoir un peu plus de texture et voila, pas de truc trop poussé genre peinture apprendre particulièrement l'art ou quoi c'est surtout pour pouvoir illustré un minimum mes visions sans que sa ressemble a un dessin d'un gosse de 4 ans Niveau des cours comme j'ai dit c'est plus de façon personnelle j'imagine donc plus quelque chose en court libre, genre pas un truc ou tu y passe 8h par jours, pour info je suis sur montpellier étant donné que c'est une ville très étudiante je pense que y'a matière a trouver ce qui m’intéresse. Voila merci d'avoir lu et pour les info éventuel, si je trouve des choses intéressante de mon coté ou par ce qu'on m'aura envoyé je ferais un retour pour les autres que ça peut intéresser.
  4. Bonjour, Tout commença au cœur d'une immense forêt : celle de Bière, propriété des Capétiens dès l'an mille. Fontainebleau* est une ville qui accueille les rois depuis le Moyen Âge : 34 souverains s'y sont succédés, venus en villégiature pour profiter du bon air et de l'immense domaine boisé propice à la chasse qui l'entoure. C'est en 1137 qu'une résidence royale y est pour la première fois mentionnée dans une charte du roi Louis VII, mais cela remonte à si loin qu'aujourd'hui encore, nous ignorons pratiquement tout sur ses plans. Elle se composait vraisemblablement de bâtiments irréguliers formant une cour ovale au centre de laquelle se dressait une grosse tour carrée. Un ensemble ceinturé de fossés peut-être secs ou remplis d'eau, on ne sait pas. Après Louis VII, c'est Saint-Louis qui vint profiter des lieux, où il fit embellir et agrandir le site par de nouvelles édifications, ainsi qu'un couvent-hôpital en 1259 qu'il confia à l'ordre des Trinitaires. Mais c'est François 1er qui, pour l'essentiel, donna au château cet aspect qu'on lui connaît encore. Dès 1528, le roi bâtisseur fait reconstruire les bâtiments de la cour Ovale en utilisant les anciennes fondations. Le château médiéval devient palais, désormais doté d'une nouvelle entrée : la porte Dorée. Suivent la construction d'une chapelle à deux niveaux consacrée à Saint Saturnin. Autour de 1540, à l'emplacement du couvent des Trinitaires, une grande basse cour est aménagée, que l'on connaîtra plus tard sous le nom de cour du Cheval Blanc. Elle est reliée à la cour Ovale par une aile qui abrite la galerie François 1er au premier étage. Peintres, sculpteurs, architectes et autres artisans italiens affluent au palais que François 1er n'a de cesse de vouloir embellir. Entre 1568 et 1570, le Primatice*, auquel le palais doit bon nombres de stucs et fresques incomparables de beauté, élève l'aile de la Belle Cheminée dans la cour de la Fontaine. Ci-dessus : un stuc du Primatice. Henri II poursuit par la suite l'œuvre de son père avec l'édification de la salle de Bal, avant qu'Henri IV ne prenne le relai. Dans le souci de régulariser la cour Ovale, ce dernier la dote d'une nouvelle entrée monumentale à l'est, qui portera le nom de porte du Baptistère en souvenir du baptême du futur Louis XIII. Ce nouvel accès est précédé par une cour de communs aménagée entre 1606 et 1609 : la cour des Offices. Henri IV fait encore édifier l'aile de la galerie de Diane, une volière (disparue) et creuser le Grand Canal. Avec les rois qui suivront, c'est surtout la cour du Cheval Blanc qui connut des modifications, en dehors de la construction du pavillon de l'Etang en 1662 (donc sous Louis XIV) que l'on doit à l'architecte Louis Le Vau*. Sous Louis XV, l'aile sud qui abritait la galerie d'Ulysse fut remplacée par un bâtiment de logement pour la cour. Ci-dessus, le pavillon de l'Etang. Sous l'Empire, l'aile Ferrare, à l'ouest, fut démolie, et Napoléon fit entièrement redécorer le pavillon de l'Etang. ****************************************************************************************************************************************** Nota bene : * * ********************************************************************************************************************************************* Fontainebleau, ville d'artistes : La première école de Fontainebleau est constituée d'artistes italiens invités en France par François Ier pour décorer le palais (chantiers de reconstruction et d’extension de la Renaissance) : Rosso Fiorentino (Florence en 1494 - Fontainebleau en 1540), auquel succède Le Primatice, assisté de Nicolò dell'Abbate. Ces peintres influencèrent de nombreux artistes français tels que Jean Goujon ou Antoine Caron ou bien Noël Jallier. Il en découla un certain courant artistique rattaché au maniérisme, mélange de différentes techniques : peinture, sculpture, architecture, pour composer un véritable art du décor. Ci-dessus, la bibliothèque du palais. La seconde école de Fontainebleau, sous le règne de Henri IV, réunit des artistes français tels que René Boyvin, Toussaint Dubreuil, Martin Fréminet et Quentin Varin ou flamands tels qu'Ambroise Dubois. Entre 1830 et 1875, une nouvelle école voit le jour dans les parages de la ville, l'Ecole de Barbizon, du nom du village à l'orée de la forêt où les peintres paysagistes et animaliers venaient travailler "d'après nature". Dès 1863, les maîtres de cette école sont rejoints par la jeune génération des Bazille, Monet, Renoir et Sisley qui, à leur tour, feront évoluer la manière de peindre et donneront naissance à l'impressionnisme. En 1875, Barbizon compte une centaine d'artistes et d'esthètes arrivés de l'étranger pour 351 habitants. L'engagement militant des peintres conduira aux premières mesures mondiales d'un patrimoine naturel avec la création de "réserves artistiques". Rochers à Fontainebleau, par Camille Corot. *************************************************************************************************************************************************** Denecourt et Colinet : deux hommes que les randonneurs peuvent honorer ! Claude François Denecourt, sergent à la retraite, s'installe à Fontainebleau en 1832. Ce sera pour lui une véritable révélation et, pendant 40 ans, il n'aura de cesse de sillonner la forêt, dégageant et aménageant des grottes, créant des fontaines et des tunnels, balisant 150 km de sentiers à travers les chaos rocheux. Son premier guide est publié en 1839, son premier sentier -celui du Mont Chauvet- est tracé en 1842, ses indicateurs paraissent en 1847... Son œuvre suscite en premier lieu des réticences de la part des artistes, qui l'accusent d'ouvrir le domaine aux touristes, mais dès 1855 il est publiquement salué par Nerval, Baudelaire, Sand, Musset, Hugo et autres célébrités de son époque. La tour d'observation qu'il a édifié en 1851 sera d'ailleurs inauguré par Napoléon III et l'impératrice Eugénie deux ans plus tard. Denecour décède en 1875, et c'est Charles Colinet qui se charge de poursuivre sa mission, traçant dans le même esprit plus de 100 km de sentiers supplémentaires. Son épouse reprend à son compte l'entretien de l'ensemble des circuits à sa mort, puis c'est le Touring-Club de France qui en assurera le relais jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Depuis 1948, c'est l'Association des Amis de la Forêt de Fontainebleau qui s'occupe des sentiers bleus créés par Denecourt et Colinet. ***************************************************************************************************************************************************** * Le nom de Fontainebleau est très ancien : on en trouve une première mention écrite sur la charte de succession de Louis VI, en 1137. Nous supposons que son étymologie est une contraction de Fontaine-belle-eau puisque les sources sont innombrables partout alentour. Il se pourrait encore que cela provienne de Fontaine-Bliaud, ou Fontaine Eblaud, ou Blitwald, ou de Blatobald (nom d'une famille de guerriers francs parmi d'autres) ou même encore du dieu Bélénos, que les Gaulois honoraient par des feux au solstice d'été. L'on parle encore d'un chien qui s'appelait Bleau et qui avait découvert une fontaine, chien qui tantôt appartient à un garde forestier, tantôt au roi Charles IX... et encore, qui sait si d'autres versions n'existent pas ! Ses habitants sont les Bellifontains. ******************************************************************************************************************************************************* Sources : Fontainebleau, éd. Octavius ; Hauts lieux de la forêt de Fontainebleau, J.P. Hervet & P. Mérienne, éd. Ouest-France. + wikipédia.
  5. Doïna

    Les bouffons de cour

    Bonjour, Le mot vient de l'italien "buffone" de "buffa" = plaisanterie. Leur mission : faire rire, lancer des bons mots, des quolibets, des lazzis, des calembours, faire des plaisanteries, des facéties, des farces, des grimaces, persifler, se moquer, et caetera. Tel était le travail des bouffons de cour, qui entrait en scène le plus souvent pendant les temps de repas, pour égayer les convives. La mode d'entretenir de tels personnages dans sa demeure nous viendrait des Perses. Quoi qu'il en soit, ils existent depuis l'Antiquité. Les Grecs les appelaient les Gelotopoioi = ceux qui font rire, mais ils provoquent également l'hilarité générale chez les Egyptiens et les Romains. Et après Jésus-Christ ? L'on tient d'un témoignage de l'historien grec Priscus que le terrible Attila, au V° siècle, avait son bouffon. Au Moyen-Âge, ils sont toujours dans la place, qui font se poiler si bien la noblesse que le clergé : seigneurs, abbés, évêques... tous veulent leur rigolo privé. Chez les princes et les rois, les bouffons, à l'origine simples domestiques, souvent des oligophrènes ou de pauvres enfants handicapés que l'on trouvait comiques, deviennent peu à peu des personnalités plus importantes : souvent pas jojos, disgracieux, contrefaits, ils ne tarissent pas d'inventions, quitte à franchir le pas de la licence, pour que celui qui les paye et les nourrit reste enjoué en ces temps obscurs où l'existence n'est pas toujours très gaie : guerres à répétitions, maladies, omniprésence de la mort, peur de l'enfer... Mais ce métier de bouffon, car il s'agissait bien d'un métier, n'était pas toujours facile, et si l'on n'était pas né avec un handicap que des puissants pouvaient trouver risibles, que l'on n'avait que la volonté mais pas la vocation de l'exercer, alors il fallait prendre un maître pour se former. C'était qui plus est un métier sans repos, nécessitant l'agilité d'un singe et le souffle d'un cheval. Savoir danser, manier des instruments de musique et avoir assez de mémoire pour conserver tout un répertoire d'anecdotes drolatiques et de chansons paillardes, c'était bien entendu capital. En somme, le bouffon, à moins qu'il n'ait été embauché pour que l'on s'amuse de ses problèmes mentaux (ce qui ne peut évidemment que nous paraître cruel, à nous, gens modernes) le bouffon donc, c'était quelqu'un, c'était un artiste, un vrai de vrai, et qui n'était point bête, en vrai. Tous les grands rois : Hugues Capet, Philippe Auguste, et même le grave et pieux Saint-Louis ont eu leur(s) bouffon(s). Charles VI, qui était pourtant le premier fou de son royaume, n'y coupa point lui-même. Au XIV° siècle, le bouffon, décidemment indispensable, monte en grade : promu au titre d'officier particulier, il est payé sur les deniers royaux. Le premier de la liste fut un certain Geoffroy, bouffon de Philippe le Long. A partir de là, tous les rois de France eurent leur fou attitré, ce qui en fit une fonction des plus recherchées pour qui se savait apte à l'honorer. Celui qui ne faisait pas rire était renvoyé illico dans sa chaumière. Le bouffon adopte au XV° siècle un look particulier, presque un uniforme : jaquette et culotte bariolées, découpées à angles aigus, bonnet pointu doté d'oreillettes évoquant des oreilles d'ânes et tintinnabulantes de grelots ; enfin, en guise de sceptre, une marotte. C'est en ces atours qu'il est passé dans les archétypes, et nous ne concevons plus un bouffon autrement qu'ainsi vêtu encore de nos jours. Un souverain pouvait s'attacher grandement à un bouffon, dépenser pour le vêtir de coquettes sommes, et le pleurer beaucoup s'il advenait à mourir : Charles V fit ériger un superbe tombeau à l'un des siens en l'église Saint-Maurice de Senlis. Le bouffon est, avec cela, le seul autorisé à se foutre royalement et publiquement de la gueule du roi sans encourir de risque. Or il n'y avait pas que des bouffons, il y avait des bouffonnes, aussi, le contraire eût laissé un vide ! Du moins l'histoire a-t-elle retenu le nom d'Artaude du Puy, folle attitrée de l'épouse de Charles V (encore lui, c'est fou comme on devait rigoler, à sa cour !), et encore de Mathurine, la bouffonne au vert parler de Gabrielle d'Estrée, puis de Marie de Médicis. Louis XII légua à son successeur François 1er l'illustre Triboulet (d'un ancien mot français -tribol- qui signifie "trouble", "tourment", "confusion"), Triboulet que Victor Hugo immortalisa dans sa pièce Le Roi s'amuse. Brusquet fut un autre bouffon célèbre de François 1er, mais qui s'enrichit énormément sous le règne du sombre Henri II, qu'il parvenait à faire rire à gorge déployée, ce qui méritait bien des gages. C'est sous Louis XIII qu'un bouffon fut le dernier à bénéficier d'un titre officiel : il s'agit du très effronté et très craint L'Angely, qui n'y allait pas avec le dos de la cuillère lorsqu'il raillait un courtisan, et s'en mit un bon nombre à dos pour ces raisons précisément. Certains préféraient acheter son silence pour avoir la paix, c'est dire s'il faisait peur. Il en fit tant et tant qu'il finit par être chassé de la cour, et que le roi ne le remplaça pas, soucieux de ne pas s'attirer quelque fronde pour une blague de trop. C'est ainsi que s'achève la grande aventure des bouffons de cour. Louis XIV s'amusa bien, pour sa part, des pièces de Molière, qui avait repris ce principe de corriger les mœurs en riant de la commedia dell'arte, mais Molière n'était pas un bouffon. Et maintenant ? Eh bien, nous avons bien eu Coluche, le Bébête Show, il y a encore les Guignols de l'Info, et tant d'autres, à ne pas confondre avec les tribuns tellement d'actualité. Malgré tout, les bouffons, les fous de cour, font toujours pleinement partie du passé, gouvernés que nous sommes par des puissants qui, à leurs heures, se font volontiers bouffons, à l'Assemblée ou ailleurs. Source (+) *
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