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16 résultats trouvés

  1. Croissant

    Big-bang et création

    Big-bang et création La physique actuelle est toujours en quête d’une unité d’explication, d’une synthèse qui permettrait de comprendre enfin ce que sont l'Espace, le Temps et la Matière. Jusqu’à présent nous ne savons pas comment articuler la mécanique quantique (force électromagnétique, interaction faible et interaction forte) et la relativité générale (gravitation). Nous n'avons pas de cadre global (formalisme unique) pour penser le monde. Nous sommes dans une situation de schizophrénie, avec des explications morcelées et intrinsèquement inconsistantes. La mécanique quantique et la relativité générale mènent à deux manières très différentes de décrire le monde, qui apparaissent incompatibles. Chacune des deux semble écrite comme si l'autre n'existait pas. La mécanique quantique utilise les anciennes notions de temps et d'espace, qui sont contredites par la théorie de la relativité générale. Et la relativité générale utilise les anciennes notions de matière et d'énergie, qui sont contredites par la mécanique quantique. Alors que les deux théories, prises chacune dans leur domaine respectif, affichent de vrais succès, elles divergent sur tout ! Les quatre grands points de discorde sont les suivants : 1) Le hasard, inexistant dans la relativité qui est déterministe, est prépondérant dans le monde quantique qui est probabiliste. 2) La structure de l'espace-temps, dynamique et déformée selon la répartition de matière qu'il contient (selon la relativité), est statique et plate dans le monde quantique qui ne dépend pas de la matière qu'il contient. 3) La représentation des forces, qui sont induites par la courbure de l'espace-temps (selon la relativité), n'est que des échanges de particules selon la théorie quantique. 4) L'énergie du vide, nulle selon la relativité, est colossale (voire infinie) selon la théorie quantique. Le trou noir est le symbole du dilemme de la physique moderne : aucune des deux théories ne peut décrire ce qui se passe à l'intérieur. Big-bang Selon les modèles de Big-bang, la reconstitution passée de l'évolution des longueurs dans l'Univers mène à une valeur aussi petite que 10-35 mètre. Cela se passe à un moment de l'histoire cosmique appelé « ère de Planck », qui correspond à 10-43 seconde après le "temps zéro". Les valeurs de la température et de la densité étaient alors énormes, respectivement 1032 kelvins et 1094 grammes par centimètre cube. Dans des conditions si terribles, la relativité générale ne peut être appliquée, ne serait-ce que parce qu'elle est impuissante à prendre en compte les effets quantiques, alors prépondérants. Aborder cette période nécessite impérativement le soutien d'une théorie de la gravitation quantique, ou du moins d'une théorie qui unifie les quatre interactions fondamentales. Toutes les tentatives d'imaginer les états antérieurs à l'« ère de Planck » débouchent sur un flou quantique. Cette limite sur laquelle bute la physique, frontière de nos connaissances, implique que le cadre habituel de la variété espace-temps, continue et à quatre dimensions, éclate complètement. Le Big-bang est en réalité un aveu d'impuissance de la théorie de la relativité générale. Celle-ci ne fait que gérer les relations qui existent entre l'espace-temps et la matière, entre contenant et contenu, ce qui constitue déjà une prouesse magistrale. Mais en ce qui concerne l'origine de la matière, elle ne dit rien. La matière est considérée comme une donnée immuable. Et puisque nous sommes dans un Univers en expansion, toutes les tentatives de raconter l'histoire de l'Univers à l'envers, de remonter aux sources, se heurtent au même problème : une quantité de matière donnée se retrouve confinée dans un volume de plus en plus petit, qui tend vers zéro dans un passé fini. On bute donc sur une singularité initiale, c'est-à-dire un moment où toutes les grandeurs température, densité, pression, courbure... deviennent infinies simultanément. Dans un tel cas de figure, la théorie n'a plus rien à dire, elle n'est même plus valide. Singularité Pour parler de « singularité », nous devons supposer que la relativité générale pure s’applique aux distances très petites et aux énergies très élevées. L’association de la relativité générale et de la théorie quantique indique qu’il n’y a aucun sens à parler de « singularité ». La raison est que le temps et l’espace ne sont pas continus aux très petites échelles et de ce fait aussi bien l'espace que le temps n'avaient de sens au moment du Big-bang. Temps zéro La théorie du Big-bang nous dit que, depuis l’instant ‘t=0’, l’Univers (l’espace – temps) est en expansion et que cette expansion ne se fait pas à partir d’un point qui en serait le centre, mais à partir de chaque point de l’espace ; que l’Univers n’a donc ni centre ni frontière. Mais il faut savoir que le « temps zéro » apparaît, au sens précis des mathématiques, comme une singularité, qui donc ne fait pas partie de la gamme des temps physiquement significatifs. L’extrapolation qui nous permet d’arriver à l’instant zéro est abusive en raison du fait que c’est un instant au-travers duquel l’Univers tel qu’il est décrit par nos lois physiques n’a jamais pu passer ! Plus on remonte dans le temps, plus l'Univers est petit. Mais sa dimension n'est jamais nulle. Plus on se rapproche du point zéro, moins on peut savoir ce qui se passe. L'instant zéro est donc inaccessible. Dire que l’Univers a un âge de 13.81 milliards d’années ne signifie pas qu’il est « né » voici 13.81 milliards d’années ! Son existence peut fort bien être comptée, sans contradiction logique, à partir d’un moment qui ne serait pas un instant au sens plein et usuel du terme, et n’appartiendrait pas à l’existence temporelle de l’Univers. Son âge serait une durée sans origine. Nous sommes là face à un véritable problème conceptuel témoignant de notre fantasme d'attribuer au Monde une date de naissance : le temps zéro est un instant dans un temps qui n'existe pas encore. La théorie du Big-bang n'est donc pas une théorie de l'origine de l'Univers, mais elle prétend dévoiler certains aspects du commencement de sa phase d'expansion, ce que l'on appelle « l'Univers primordial ». Parler d'origine supposerait que l'on puisse invoquer une cause première, antérieure et explicative. Le récit scientifique de l'Univers primordial expose un enchaînement de faits, sans pouvoir appréhender l'état qui les aurait précédés. Si les outils font défaut à la science pour évoquer un éventuel état proche du Big-bang, il en est d’autant plus pour un état préalable à celui-ci. Enfin, puisque le « temps zéro » n’est pas un instant physique, on doit le penser sans « avant ». Vouloir un avant le Big-bang, penser qu'il puisse y avoir un avant est non-sens quant aux propriétés connu de l'Univers... L'avant Big-bang est un concept qui n'a pas de sens, ni chronologiquement, ni physiquement, ni causalement. Enigme du temps La théorie quantique nous enseigne que le temps et l’espace ne sont pas définis au moment ou à proximité du Big-bang. En fait, cette théorie indique que près du Big-bang les événements ne peuvent ni être ordonnés ni même être définis. Par conséquent, le Big-bang ne peut pas être qualifié de « commencement » de l’Univers. Le Big-bang n’est donc pas un commencement, pas plus qu’il n’en implique un. Stephen HAWKING nie la possibilité d’un Big-bang répétitif. En collaboration avec Roger PENROSE, ils ont prouvé que l’Univers ne peut pas « bondir » en se contractant. Le temps a donc bien commencé au moment de la singularité (Big-bang) et ceci s’est produit qu’une seule fois. Une origine (de l’Univers) dans le temps doit expliquer l’origine du temps lui-même, car il en fait partie : cela soulève tout le mystère de la nature du temps lui-même. Comment le temps peut-il avoir une origine et servir en même temps à dater l’origine d’un espace-temps avec lequel il a émergé ? Sans doute y a-t-il un lien à élucider entre la réflexivité qui caractérise l’intelligence et la nature du temps (qui n’est pas nécessairement le temps de nos horloges). Et tenez – vous bien, d’après les dernières recherches, le temps pourrait ne pas être du tout un concept primitif, mais quelque chose qui a « congelé » depuis le ferment quantique flou du Big-bang ; Une relique, pour ainsi dire, d’un état particulier qui s’est congelé à partir du bouillonnement cosmique originel. Asymétrie du temps La vitesse de la lumière s’inscrit dans la définition de l’espace – temps. En effet, l’existence d’une vitesse maximale dans la nature oblige à introduire une variété d’espace – temps (c’est – à – dire des ensembles continus de points) pour sa description. Dans la théorie de la relativité restreinte, un tel espace – temps est appelé espace – temps de MINKOWSKI. Le temps est conçu comme une quatrième dimension spatiale de l’Univers. La relativité restreinte abolit la notion de temps pour le photon. Elle postule que le photon se déplace dans le vide sans modification de ses paramètres. Aucune grandeur du photon ne change. Il se déplace de façon immuable. L’orientation passé > avenir disparait pour le photon. L’asymétrie passé > avenir est le seul paramètre distinguant les dimensions spatiales de la dimension temporelle. En revanche, le modèle temporaliste propose que la vibration lumineuse s’amortisse en se propageant dans le vide. Il suggère une modification des caractéristiques du photon émis, durant sa propagation, sans interaction extérieure sur le photon. C’est – à – dire que l’asymétrie du temps est intégrée à la nature même du photon. Big-bang et création Toutes les propriétés d’une création sont absentes dans la théorie du Big-bang: il n’existe pour ainsi dire, aucun « instant » de création, aucune apparition à partir de rien, aucun choix possible de quelconques conditions « initiales » et pas même un quelconque choix de « lois » physiques particulières à partir d’un quelconque ensemble d’éventualités. Le Big-bang n’implique ni ne nourrit aucun processus de création. Il n’était pas un événement, pas un commencement et pas non plus une situation de création. Le Big-bang ne désigne en rien la création de l'Univers. Prétendre que la théorie du Big-bang démontrerait la création de l’Univers et donc l’existence d’un créateur, c’est n’avoir compris ni la théorie du Big-bang, ni la notion de Création ! Processus quantiques et création des particules Nous savons que la matière peut être créée par des processus quantiques. Il y a maintenant une acceptation générale entre physiciens et cosmologistes du fait que l’espace-temps peut aussi trouver son origine dans un processus quantique. Tout ce qui existe est quantique par essence. Pour les conditions qui prévalent tout au début de l'Univers, nous devons nécessairement tenir compte du comportement quantique de la matière. En mécanique quantique, les éléments fondamentaux de la matière sont formalisés par des quantas (états énergétiques) et représentées par ce qu’on appelle des champs quantiques (ondes). La création de particules suppose un apport d'énergie extérieure au champ quantique. Celui-ci ne peut pas s'exciter tout seul. Il est bien le lieu naturel des phénomènes de création et d'annihilation de matière, mais il ne peut les engendrer que si on lui en donne les moyens, c'est-à-dire si on lui fournit de l'énergie. Moyennant cette condition, il agit comme un transformateur qui réalise l'équivalence masse-énergie de la relativité restreinte E = mc2. Hélas, il n'y a pas d'extérieur à l'Univers, puisqu'il contient tout, par définition, donc tout extérieur imaginable. A fortiori, il n'y a pas de source d'énergie extérieure pour doper le champ quantique et lui faire engendrer des particules. Or, et c'est là le coup de théâtre, la relativité générale apporte une réponse qui découle du statut dynamique de l'espace-temps : l'expansion de l'espace induit l'excitation du champ, et donc la création de particules. L'expansion de l'Univers apparaît tel un réservoir d'énergie interne. Elle joue le rôle qu'aurait joué une source extérieure d'énergie. C'est donc un système tout à fait particulier, dans lequel il n'y a pas d'extérieur, mais auquel de l'énergie est apportée « comme si » elle venait de l'extérieur. Le processus ne consomme globalement aucune énergie, puisque celle-ci est simplement transvasée du contenant géométrique vers le contenu matériel, le champ quantique. De plus, il s'agit d'un phénomène boule de neige, dans lequel la présence des particules produites amplifie l'expansion, qui à son tour amplifie la production de particules, etc. Et le vrai prodige, c'est que ce processus peut s'enclencher quel que soit l'état quantique du champ au départ, même si c'est l'état de vide. La préexistence de particules matérielles n'est pas requise pour amorcer la création d'autres particules. L'expansion de l'Univers et la création de matière sont deux phénomènes qui s'épaulent l'un l'autre et il y a une solution mathématique exacte, unique, dans laquelle le contenu produit par l'expansion est précisément le contenu qu'il faut pour soutenir cette expansion. Dans ce scénario cosmologique, la singularité du Big-bang se voit remplacée par un détonateur physique, qui n'est autre qu'une instabilité du vide. En la présence, inévitable, de la gravitation, le système passe nécessairement d'un vide quantique instable à un Univers en expansion et empli de matière, selon un processus qui s'entretient tout seul et qui ne coûte rien du point de vue énergétique. Tout se passe comme si la matière et l'espace-temps courbe d'une part et le vide d'autre part n'étaient que deux phases distinctes d'un seul et même substrat. Deux phases énergétiquement équivalentes. Est – ce que la matière peut se former à partie de sa propre énergie négative ? Le phénomène de la formation de la matière à partir de sa propre énergie négative comporte une restriction : il ne peut se produire que sous une forme extrêmement dense et pour une masse minimum très importante, même à l’échelle cosmique. Une formation directe de neutrons ou d’atomes d’hydrogènes – c’est-à-dire de matière interstellaire – serait donc exclue dans l’état actuel de nos connaissances. Les neutrons répondent bien aux conditions de densité nécessaires, mais ils sont loin d’avoir la masse requise. Est – ce que la matière existe ? La matière est formée de particules (molécules, atomes, électrons...) en perpétuel mouvement (agitation thermique) exerçant les unes sur les autres une force attractive (interactions) dont l'intensité décroit lorsque leur distance mutuelle augmente. Le mouvement augmente la masse inerte, c'est-à-dire la résistance universelle et diminue la masse pesante. Le mouvement est une forme donnée temporairement à la matière. Parce que sa forme est temporelle, la matière n'est pas un absolu et donc pas objet. Le grand problème est donc que la matière, comme on l'entend habituellement, n'existe pas. Elle ne peut être objet en soi. Les particules ne sont pas de la matière comme telle, mais des patterns d'énergie (des amas d'énergie). Ce qu'on appelle matière est en fait de l'énergie. Interactions fondamentales Une interaction fondamentale (ou force) est une action capable de créer une accélération. Dans la nouvelle théorie, la chromodynamique quantique, l’interaction forte entre quarks s’explique comme un échange de particules. Une force agissant sur un objet peut créer trois phénomènes : - Elle peut modifier la vitesse de l’objet, - Elle peut modifier la trajectoire de l’objet, - Elle peut déformer l’objet. Les interactions sont à l'origine de la cohésion de la matière, mais elles ne font pas que cela : ces mêmes forces régissent aussi les processus de transformation des particules en d'autres plus légères. Lorsqu'une particule stable se désintègre, c'est sous l'effet de l'une des quatre interactions. Plus l'intensité de l'interaction qui est en jeu est grande, plus probable est la désintégration et donc plus courte est la durée de vie de la particule "victime " de l'interaction. Tous les phénomènes physiques observables dans la nature peuvent s’expliquer en faisant appel aux quatre forces fondamentales. La description théorique de ces interactions a longtemps présenté un grand défi pour les physiciens. Le progrès décisif fut accompli lorsqu'on a compris qu'elles sont toutes liées à un principe géométrique. Le « Modèle standard de la physique » est connu comme un schéma théorique qui décrit avec une grande précision et dans un cadre unifié les interactions électromagnétiques et nucléaires. Incorporer la gravitation dans ce schéma est, probablement, à l'heure actuelle, le problème le plus fascinant de la physique fondamentale. Sa solution semble nécessiter une révision profonde de nos idées sur la structure de la matière et une révolution dans notre compréhension de l'espace et du temps. "Supergravité" quantique La théorie de Tout (TOE) - entendons une théorie unifiée des quatre forces fondamentales - prédit que toutes les interactions soient unifiées au-delà d’une énergie de l’ordre de 1019 GeV. A mesure que l’Univers s’est détendu et s’est refroidi, les forces se sont découplées. Si la «TOE» repose à l’évidence sur la croyance en un fondement unique de toutes les connaissances en physique, elle ne présuppose pas pour autant que toute réalité, à quelque échelle que ce soit, se réduise ultimement à des constituants élémentaires. Pendant l'« ère de Planck », les quatre forces d’interactions universelles auxquelles nous sommes soumis se trouvent fondues en une seule "superforce": la "supergravité" quantique. Puisque la gravité doit maintenant se comporter comme les trois autres forces, elle est elle aussi associée à une particule porteuse de l’interaction, appelée le graviton (de masse nulle car se déplaçant à la vitesse de la lumière dans le vide). L’« ère de Planck » est ainsi animée d’un incessant va-et-vient de gravitons échangés par les diverses particules virtuelles qui peuplent alors l’Univers. Cependant, le graviton n’est pas une particule comme les autres. Il est en quelque sorte un concentré de courbure de l’espace-temps. Les successions frénétiques de créations et de disparitions de gravitons se traduisent donc en chaque point par d’importantes fluctuations de la courbure de l’espace-temps. Note La quantification de la gravitation pose des difficultés conceptuelles quasi insurmontables vu que cela implique la quantification de l’espace-temps lui-même, la gravitation étant en effet directement liée à la métrique. Quelle serait la solution ? Elle consisterait à considérer la gravitation comme une perturbation ondulatoire par rapport à une métrique quelconque non perturbée. Causalité et création Si le Big-bang n’implique aucun processus de création, et si l’on considère que l’Univers a été créé, on en déduit que le Big –bang est à la fois la conséquence et la cause d’un évènement futur (faisant intervenir plus de quatre dimensions) tout aussi apocalyptique que créateur. Pour saisir cette apparente contradiction, il nous faut bien comprendre un des concepts les plus enracinés dans les sciences et dans la vie de tous les jours : il s’agit bien évidemment de la causalité. Son principe de base repose sur le fait que les événements du présent sont causés par ceux du passé et servent à leur tour de causes aux événements du futur. Si un événement A est la cause d'un effet B, alors B ne peut pas être une cause de A. Dans toute réaction ou tout mouvement, il est inconcevable que l’effet précède la cause, ni que la cause et l’effet s’enchevêtrent ou soient égaux à un instant t. Sinon cela reviendrait à dire que la cause en devançant l’effet se serait créé du néant, de même s’ils sont égaux, cela revient aussi à dire que pendant l’instant t-1 précédent, ils étaient tous les deux absents et donc qu’ils ont apparu subitement du néant. Si nous appliquons cette règle à l’entité « Univers », il devient impossible d’admettre que la cause créatrice de l’Univers et l’Univers (l’effet) se soient enchevêtrés, il doit y avoir un instant -même infime- où ces deux phénomènes soient distincts : ce qui revient à dire que la cause de la création de l’Univers ne peut pas être intrinsèque à celui-ci. Néanmoins des physiciens du Centre for Quantum Information and Communication (École polytechnique de Bruxelles) et de l'Université de Vienne viennent récemment de démontrer qu'en mécanique quantique (où tout est question de probabilités, et non de relation de cause à effet) il est possible de concevoir des situations singulières dans lesquelles un événement peut être à la fois la cause et la conséquence d'un autre. Conclusion La théorie du Big-bang n’est qu’une description de l’expansion de l’espace – temps et non de son origine. Il n’y a pas d’avant Big-bang, et le Big-bang n’est pas un événement semblable aux autres. Si les physiciens continuent, par commodité, à parler de l’instant zéro, cela ne signifie pas que l’Univers aurait commencé, aurait été créé, à cet instant. Une piste très prometteuse réside dans la conjonction de la relativité générale et de la théorie quantique des champs, car cette conjonction ouvre la « possibilité » mathématique et physique d'une création ex-nihilo. Mais il y a lieu de souligner que la création, c’est – à – dire l’apparition de quelque chose à partir de rien, nécessite un concept prédéfini de l’espace et du temps pour avoir une signification. Sinon, ce concept d’«apparition» est vide de sens. Mais, quelle que soit la description du Big-bang, qu’elle soit classique ou quanto mécanique, cette condition n’est jamais remplie. Même dans la description classique du Big-bang, il n’y a pas d’apparition de matière, ni d’énergie, ni quoi que ce soit d’autre. Et cette situation ne changera pas, puisque le temps ou l’espace ne sont jamais définis avant l’apparition de la matière. Note : Ce ‘post’ n’est qu’une synthèse d’articles parus dans la presse spécialisée.
  2. Quasi-Modo

    Une question...

    Bonjour, Voici une question qui me taraude au sujet de l'astronomie. Il est entendu que rien dans l'univers ne va plus vite que la vitesse de la lumière. La lumière du soleil par exemple met un peu plus de 8 minutes à atteindre la Terre, c'est à dire que, lorsque nous regardons le soleil, nous regardons en fait le soleil il y a un peu plus de 8 minutes. Et ainsi de suite, plus nous regardons loin dans l'espace et plus nous regardons loin dans le passé. Maintenant la question qui me taraude : Que se passait-il si nous arrivions à regarder à 15 milliards d'années lumières de la Terre (le big-bang)? Comment le Big-Bang pourrait-il être localisé en un points chaud et dense (une sorte de trou noir) si nous l'atteindrions de n'importe quel points choisi dans le ciel?
  3. Une Boîte Noire ou un Trou Noir ? Dimanche 14 Août - 17:27 Denis O. Lamoureux est professeur assistant de science et de religion à l’Université d’Alberta. Sa nomination à ce poste est le premier cas de titularisation dans cette discipline au Canada. Il détient trois thèses d’état (dentisterie, théologie et biologie). Lamoureux soutient que, si les limites du christianisme évangélique et de la biologie évolutive sont respectées, alors les relations qu’elles entretiennent sont non seulement complémentaires mais aussi nécessaires. Il est membre du conseil de direction de l’American Scientific Affiliation du Canada et membre de l’ASA (American Scientific Affiliation). Pourtant, en lisant et en discutant avec lui, j’ai commencé à me demander ce qu’il croit vraiment. Je lui ai demandé d’expliciter sa conception de la première cellule créée « d’un seul coup » ou « super cellule » comme certains de ses collègues l’ont nommée. Il l’a fait et m’a gentiment permis de citer sa réponse personnelle dans ce papier. Je le cite : « Je ne pense pas qu’il y ait nécessairement eu une « super cellule ». L’Intelligent Design est compatible avec de nombreux scénarios différents sur la façon dont l’information a été introduite dans le système. Elle a pu être contenue dans les conditions initiales du Big Bang ou bien ajoutée après d’une autre façon. J’ai mentionné la « super cellule » dans mon livre, non pas pour défendre ce scénario, mais simplement pour montrer que le problème de l’âge des systèmes biochimiques est différent du problème de la manière dont ils sont présents. Ma position officielle est que je suis agnostique : je ne pense pas que nous ayons suffisamment de connaissances pour décider dès maintenant de la façon dont l’information a été introduite. Pourtant, nous avons assez de preuves pour affirmer selon l’ID que cette information a été introduite spécialement, et que les processus aléatoires décrits par Darwin ne peuvent l’expliquer. » Suite de l'article... Source: Création et Evolution
  4. Bonjours suite a un gain important a un jeux pour mais 16 ans j'ai mis 6 000 € pour mon pc je l'ai deja monter et j'aimerai votre avis envers cette configuration. Processeur Intel Core i7 3960X Extreme Edition (3.3 GHz) Carte mère MSI Big Bang XPower II Ventirad Watercooling Corsair H100 Hydro Series Kit Quad Channel DDR3 Corsair Vengeance, 4 x 8 Go, PC3-15000, CAS 10 Carte graphique HIS Radeon HD 7970 OC IceQ X² Turbo, 3 Go SSD OCZ Petrol 3, 512 Go, SATA III Disque dur Western Digital Caviar Green, 3 To Graveur Blu-Ray Sony BD-5300S-03 Carte PCI-E WiFi DWA-556, 300 Mbps, D-Link Boitier PC Aerocool XPredator Black, Noir Alimentation Enermax MaxRevo EMR1500EGT, 1500W Moniteur 3D 27" Asus VG278H + 1 Paire de lunettes 3D Enceintes 5.1 Logitech Speaker System Z906 Pack clavier souris Microsoft ARC Webcam Microsoft LifeCam Cinema Onduleur Ellipse MAX 850 USBS FR, Eaton Microsoft Windows 7 Intégrale
  5. L'or, une manne tombée du ciel voici quelque 4 milliards d'années ? Jeudi 08 septembre - 08:03 C'est peut-être grâce à un bombardement de météorites survenu voici quelque 4 milliards d'années que les hommes ont encore aujourd'hui accès à l'or, au platine et autres métaux précieux si recherchés, suggère une étude de l'université de Bristol publiée mercredi dans Nature. Si ces métaux précieux restent très rares à la surface de la Terre, ils devraient l'être plus encore d'après ce que l'on sait des conditions dans lesquelles notre planète s'est formée, il y a environ 4,5 milliards d'années. Alors que les composants de la Terre étaient encore en train de s'agréger après le Big Bang, de formidables collisions avec des corps célestes gigantesques - de la taille de la Lune à celle de Mars - ont entraîné un dégagement de chaleur tel que les éléments chimiques ont fondu. Dans l'océan de magma ainsi créé, le fer en fusion s'est séparé des silicates (minéraux qui composent aujourd'hui 97% de la croûte terrestre) et a plongé vers le centre de la Terre. Or les métaux précieux sont puissamment attirés par le fer à l'état liquide. Ces éléments "sidérophiles" ont donc suivi le fer liquide vers le coeur de notre planète, désertant l'écorce terrestre. Suite de l'article... Source: 20minutes.fr
  6. L'accélérateur de particules du Cern a atteint un nouveau record Mardi 24 Mai - 08:05 Le plus grand accélérateur de particules du monde (LHC) a atteint lundi un nouveau record, franchissant "une frontière symbolique" avec "100 millions de collisions par seconde", a déclaré Michel Spiro, président du conseil du Centre européen de recherche nucléaire (Cern). Ce record a été atteint "cette nuit, vers 2 heures du matin", a déclaré M. Spiro, à l'occasion d'une conférence à Paris sur "l'infiniment petit et l'infiment grand". Voici un mois, le Grand collisionneur de hadrons (LHC) avait déjà établi un un record de luminosité, correspondant à "10 millions de collisions par seconde. Maintenant on a multiplié par dix", a précisé à l'AFP M. Spiro. En faisant entrer en collision des faisceaux protons circulant à contresens dans un anneau 27 km de circonférence, le LHC vise à recréer les conditions d'énergie intense des premières fractions de secondes suivant le Big Bang, voici 13,7 milliards d'années. Suite de l'article... Source: 20minutes.fr
  7. L'enfance de l'Univers vue par le satellite européen Planck Le rayonnement fossile, sorte de lumière originelle émise 380.000 ans seulement après le big bang, a été isolé puis cartographié par l'Agence spatiale européenne avec une précision inégalée. (À gauche la première image diffusée par Planck en 2010 (voir sur le site du Figaro) à droite la nouvelle image publiée jeudi qui représente le seul rayonnement cosmologique, débarrassé des parasites. Crédits photo: ESA) C'est tout simplement le portrait le plus ancien et le plus précis jamais réalisé de notre Univers que vient de dévoiler aujourd'hui l'Agence spatiale européenne (ESA). Réalisé grâce aux mesures du satellite Planck, lancé en 2009, ce planisphère représente les petites variations de température de la première lumière émise par notre Univers quand il n'était qu'un bébé de 380.000 ans. Ses premiers mots en quelque sorte. Ce résultat permet notamment de préciser l'âge de l'Univers qui prend un coup de vieux de 80 millions d'années: 13,81 milliards d'années. Dans une première image présentée en 2010, ces infrarouges très froids (2,7 Kelvin de moyenne, soit - 270 °C environ!) étaient encore noyés dans les signaux parasites - le rayonnement de la Voie lactée et celui des milliards de galaxies qui nous entourent. Isoler les balbutiements de l'Univers au milieu de tout ce «bruit» a demandé un travail considérable. Comme d'isoler le murmure d'une personne perdue dans la foule sur l'enregistrement d'un concert de rock. Cela explique les deux ans et demi qui ont été nécessaires aux astrophysiciens pour mener à bien leur tâche. Une vidéo présente la façon dont l'image a été «épluchée» par étapes: Suite de l'article (le Figaro).
  8. jean ghislain

    Le Big-Bang

    En 1927, le chanoine catholique belge, Georges Lemaître, reprend au compte de son discours religieux, les pensées de son temps, sur les bases des éminents travaux scientifiques du russe Alexandre Friedmann. Quand Friedmann découvre la théorie de la relativité générale d'Einstein en 1922, il entreprend dès lors d'en chercher les solutions exactes. Il entrevoit le premier que cette théorie mêlant gravitation, temps et espace, permet l'étude de la structure de l'univers dans son ensemble. Il découvre que les équations d'Einstein permettent la description d'un univers en évolution et introduit pour la première fois l'idée d'un univers en expansion. Son article fondateur de la cosmologie non-statique est publié en juin 1923. Friedmann y décrit trois types d'évolution dans le temps de l'univers, impliquant notamment une singularité initiale. Il poursuit son raisonnement dans un deuxième article publié en 1924. C'est la naissance et la découverte du big-bang. Les équations de Friedmann, décrivant la dynamique de l'expansion de l'univers dans le cas où celui-ci serait homogène et isotrope, sont nommées en son honneur. Equations de Friedmann Pour Friedmann, contrairement à ce qu'a pensé en particulier Einstein, sous forme d'arguments théoriques, l'univers n'est pas statique. Les lois de Hubble viendront confirmer cette intuition, peu après. La preuve est que Hubble part de l'observation de l'effet Doppler, qui induit que l'univers, est dans une expansion plus rapide et dépassant celle de la lumière (contrairement à la constante formulée par Einstein). De fait, donc, l'univers n'est pas statique. D'où la constante cosmologique d'Einstein qui pèche dans l'illusion de maintenir cette fausse hypothèse. L'univers a alors un âge fini et qui débute logiquement par une période chaude et dense, où tout est concentré en une singularité primordiale qui ne connaît pas la stabilité à terme, mais qui produit l'univers en expansion (le big-bang). Ce sera ensuite la période de la production des éléments légers, où les simples atomes d'hydrogène, d'hélium se forment, du fait des interactions énergétiques fortes, caractéristiques des phénomènes à l'oeuvre de ce temps. Mais il est une erreur communément admise par les non-scientifiques, elle est que la matière sort de rien, ou de nulle part, par ce big-bang. C'est sans savoir que le seul fait d'une densité très élevée, suffit à démontrer que la matière était déjà prédisposée, mais sous des formes probablement similaires comme parmi des corps noirs (le phénomène des trous noirs actuels, où la gravitation et la densité est telle, que cela laisse à penser que de l'intérieur, rien ne peut s'échapper, en est encore un fait actuel). Ce qui, vous aurez compris l'erreur conceptuelle, ne veut pas dire qu'il n'y a alors rien, au contraire. L'erreur est en effet de dire que dans un trou noir, même primordial, ce serait le vide, et d'où, par là, une création de l'univers. C'est une mauvaise interprétation du big-bang, véhiculée par des non-scientifiques, avec leur (in)compréhension de la science, que l'on ne peut que déplorer. Et à cette époque scientifique bouillonnante, même le pape Pie XII, certes d'une intelligence assurée mais peut-être un peu trop téméraire, s'intéressant un peu à l'astrophysique, s'était hélas avancé à déclarer de façon tronquée et naïve "La création dans le temps ; et pour cela, un Créateur ; et par conséquent, Dieu ! Le voici, donc — encore qu’implicite et imparfait — le mot que nous demandions à la Science et que la présente génération attend d’elle." Sauf que, malheureusement, le big-bang comme explosion de matière spontanée, c'est une interprétation populaire, d'une rêverie religieuse, ignorante si l'on peut se permettre de dire. Souvent soutenue par ces soi-disant éminences grises de tout le clergé de la religion, qui relayent, et dont le monde scientifique n'a que faire ! Mais ce que nous apprend cette découverte du big-bang, c'est que notre univers est en expansion où tout était concentré en une singularité. Rien à voir donc avec l'imagerie populaire d'une explosion spontanée à partir du néant. Il est à noter pour ceux que cela intéresse : la notion du temps. Si le temps est relatif à la vitesse (Einstein), alors cela a indirectement à voir avec l'agitation thermodynamique. Un temps initial ne serait alors qu'un temps ayant le plus grand mal à sortir du fixe, et où le zéro presque absolu tendrait au maintien d'un univers, durant ce moment le moins instable possible, approchant le quasi-fixe. Et donc où le temps, c'est-à-dire le mouvement et le changement d'état aurait le plus de mal à se produire. Le big-bang serait alors, à temps - sans mauvais jeux de mots, un phénomène physique de sortie contre toute immobilité, ou inertie.
  9. "Planck ébranle la découverte des ondes gravitationnelles du Big Bang Les membres de la collaboration Bicep2 pensaient avoir détecté les effets des ondes gravitationnelles du Big Bang dans le rayonnement fossile. Cette découverte est considérée comme une preuve convaincante des modèles d’inflation. Mais les membres de la collaboration Planck viennent de montrer que le signal observé pourrait s’expliquer en grande partie à partir des émissions des poussières de la Voie lactée. On ne sait pas encore quelle est la part précise de chacune de ces contributions. L'astrophysicienne Cécile Renault nous explique ce coup de théâtre. Le 24/09/2014 à 15:32 - Par Laurent Sacco, Futura-Sciences Les membres de la collaboration Planck viennent de publier une carte en fausses couleurs permettant d'estimer l'influence de la poussière galactique sur les observations à hautes latitudes galactiques du rayonnement fossile. Elle est composée de plusieurs régions où ont été faites les estimations. Plus les zones sont bleues, moins le rayonnement fossile est masqué. Le vert correspond à une amplitude du signal galactique de l’ordre du signal détecté par Bicep2 et qui a été étudié dans la partie du ciel indiquée par le contour noir. Malheureusement, non seulement les émissions de poussières dans cette région ne sont pas négligeables mais il apparaît aussi qu'il ne s'agissait pas de la zone de la voûte céleste la moins parasitée par ces émissions. © Esa, collaboration Planck LancerStopperFermerPlanck ébranle la découverte des ondes gravitationnelles du Big Bang - 4 Photos< > Share on printPDFShare on email<p class="bodytext">Le 17 mars 2014, les membres de la collaboration Bicep2 ont généré une grande excitation dans la communauté scientifique en annonçant qu’ils pensaient avoir détecté les traces des ondes gravitationnelles accompagnant une phase d’inflation de l’univers très primordial. Si tel était bien le cas, l’humanité était au seuil d’une révolution en cosmologie et en physique fondamentale, ouvrant une ..." ... lire l'article en entier...
  10. Un scientifique propose un modèle d'univers sans Big Bang Vendredi 30 Juillet - 12:55 Il n'est pas le premier, mais ses théories sont examinées de près... On l'oublie parfois, mais le Big Bang n'est qu'une théorie. La plus complète, la plus acceptée, la plus probable au vu des observations, mais une simple théorie. Il en existe des dizaines d'autres, plus ou moins exotiques, pour expliquer la ... Suite de l'article Source: 20minutes
  11. Bonjour, Alors voila je me pose la question, qu'y avait-il avant le big bang ? Je pense qu'il y avait au moins quelque chose sinon comment l'explosion (le Big Bang) aurait pu se produire ? Il faut que quelque chose explose, non ? J'aimerais vos avis la dessus. Merci. Cordialement Vic243.
  12. Depuis son apparition, l'univers a évolué dans le sens de la complexification. Après le Big Bang, les particules d'hélium et d'hydrogène présentes dans l'univers se sont agglomérées pour former des étoiles. Les explosions d'étoiles ont permis l'apparition d'une grande diversité d'éléments chimiques qui en se refroidissant et en s’agrégeant ont formé des planètes. Sur terre, ces éléments se sont associés pour donner naissance à des acides aminées, à de l'ADN et aux premiers organismes vivants. Ces organismes vivants ont ensuite évolué grâce à la sélection naturelle pendant des milliards d'années jusqu'à l'apparition d'une espèce animale, l'homme, dotée d'une faculté extraordinaire : la faculté de conserver le savoir à travers les générations (grâce au langage). Le savoir s'est alors accumulé petit à petit puis vint la révolution néolithique et l'apparition de l'écriture. Là tout s'est accéléré : le savoir a progressé à une vitesse exponentielle et continue d'accélérer de nos jours avec le développement des nouvelles technologies. Aujourd'hui les hommes maîtrisent la génétique. Je pose alors une question : et si nous étions arrivés à une nouvelle étape de l'évolution ou ce n'est plus l'environnement qui détermine l'évolution du vivant mais le vivant lui-même ? Ne serait-ce pas là, la nouvelle étape du processus inexorable de complexification de l'univers. Voyez l'extraordinaire variété et l'incroyable diversité du vivant que l'on ne doit pourtant qu'au hasard. Alors imaginez le champ de possibilités qui s'offre à nous qui pourrions créer le vivant à dessein ! Nous pourrions non seulement créer de nouvelles espèces végétales et animales bien plus surprenantes et bien plus intéressantes que les OGM que nous connaissons à l'heure actuelle, mais nous pourrions également modifier notre propre espèce. L'espèce humaine n'est plus soumise à un environnement rude où seul les individus les plus robustes et les plus intelligents survivent. Aujourd'hui la sélection naturelle est au point mort en raison de notre technologie et de notre médecine. Certains parlent même d'un affaiblissement génétique de l'espèce humaine. Et si le moyen de remédier à cela était de créer des humains génétiquement modifiés ayant des capacités supérieures : capacités physique, intelligence, mémoire, durée de vie, etc. Pensez aux bienfaits d'une telle révolution génétique pour l'humanité : plus grande productivité, davantage de temps libre, davantage de découvertes scientifiques, meilleure gouvernance, moins de maladie, etc. La modification génétique de l'humain n'est-elle pas un excellent moyen d'améliorer le niveau de vie des générations futures ?
  13. une chose ne peut exister par elle même elle ne peut avoir traversé le mur du néant comme ça ! (par un caprice ou un tour merveilleux de passe passe) un gros "big bang boum" et voila qu'elle arrive il n' y aurait dans l'univers qu'un seul atome perdu dans l'espace infini ce seul atome suffit à prouver l'existence d'un Créateur en niant cette réalité logique l'athée vit ,au moins en cela ,dans une négation de la raison comment peut il alors logiquement raisonner ? il n'a par définition aucune confiance en la raison ! il se situe radicalement dans un monde irrationnel! (il ne devrait pas être philosophe en tous cas)
  14. Le pape François admet le Big-bang et contredit les créationnistes Mercredi 29 octobre - 23:58 Pour le souverain pontife, nier l'évolution du monde serait réduire Dieu à un magicien agitant une baguette magique... Les tenant du créationnisme, théorie voulant que Dieu ait créé l'homme à son image, sans passer par la case darwinnienne de l'évolution, vont avoir du mal à digérer cette hostie là. Le pape François, lors d'une intervention devant l'Académie pontificale des sciences, a affirmé lundi que le Big Bang ne contredisait pas "l'intervention créatrice de Dieu", mais qu'au contraire, "il la requiert"... De même, l'évolution n'est pas incompatible avec l'idée de Dieu car "elle requiert la création d'êtres capables d'évoluer". Suite de l'article... Source: Sud - Ouest / Le Monde
  15. Invité

    Qu'est-ce que le big bang ?

    Une drôle de question me turlupine, je voudrais profiter de vos connaissances en physique : Tout d'abord, tel que je le comprends, l'univers est l'ensemble des choses qui ont des relations entre elles. Par exemple : une rose. Je la vois, je la touche, la sens ; elle a une influence sur moi. Je peux saisir une paire de ciseaux et la couper, ou un sceau et l'arroser ; toutes ces choses sont prises dans des relations plus ou moins directes. Et ainsi des planètes et des galaxies, etc. Par ailleurs, je ne perçois jamais que ce qui a une influence sur moi : si un spectre passe à travers moi mais qu'à aucun moment il ne m'affecte ni ne recoupe le champ de ce qui m'affecte, je ne saurai jamais qu'il existe. Les astronomes disposent d'outils afin d'observer l'univers. Ces outils correspondent finalement à des perceptions, ils permettent d'aller chercher plus loin dans le domaine des choses qui peuvent être rapportées à nous par une série parfois très complexe d'influences. D'où cette question : est-il possible qu'en remontant jusqu'au big bang nous observions en fait le rétrécissement de ce qui peut être rapporté à nous ? Le début de ce qui peut avoir une correspondance, une influence dans le domaine de ce qui nous affecte et peut être perçu par nous ? Autrement dit : le big bang que nous étudions est-il autre chose que le déploiement de notre possibilité d'être ? L'univers "réel" peut-il être plus que cela ?
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