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2 août 1943. Durant la bataille du Pacifique, John Kennedy se révèle en véritable héros !


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2 août 1943. Durant la bataille du Pacifique, John Kennedy se révèle en véritable héros !

Sa navette ayant été coulée par un croiseur japonais, le futur président des États-Unis sauve ses hommes en nageant d'île en île.

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La bataille des îles Salomon, à laquelle a participé le héros JFK. © DR

Au cours de l'été 1943, Kennedy est en train de naviguer autour des îles Salomon, non pas à bord d'un yacht avec une Marilyn à son bras, mais sur la vedette lance-torpilles PT-109, dont il assure le commandement. Voilà deux ans qu'il s'est engagé dans la marine américaine pour combattre les Japonais. Le 1er août 1943, quinze vedettes, dont la sienne, reçoivent l'ordre d'intercepter et de couler un convoi de destroyers japonais traversant le détroit de Blackett. Trente torpilles sont tirées sans qu'aucune n'atteigne sa cible. Les vedettes reçoivent l'ordre de retourner à leur base, sauf trois qui possèdent encore des torpilles, celle de Kennedy et deux autres. Il fait une nuit d'encre. On n'y voit rien.

Cinq kilomètres à la nage

Vers 2 h 30, Kennedy et ses hommes voient surgir des ténèbres une énorme masse. Pas le temps de commander des sushis, et encore moins d'armer une torpille que déjà le destroyer Amagiri découpe la minuscule vedette comme une tranche de thon rouge. Le choc envoie Kennedy valdinguer dans le cockpit. Lui qui souffre déjà du dos ! Si deux membres de son équipage meurent dans la collision, les autres sont seulement projetés dans l'eau. Ils parviennent à remonter à bord du PT-109, réduit à l'état d'épave. Certains sont blessés, d'autres intoxiqués par la fumée. Personne n'ose tirer une fusée éclairante pour demander des secours par peur d'attirer les Japonais qui occupent les îles voisines.

Après une rapide leçon de nage libre par Yannick Agnel, les survivants décident de quitter l'épave pour rallier un îlot désert situé à 5 kilomètres de là. John, qui a appartenu à l'équipe de natation de Harvard, hale l'un de ses hommes blessé en tenant sa ceinture entre les dents. Quel héros ! Deux autres marins ne sachant pas nager sont ficelés sur une planche tirée par les sept autres. Après plusieurs heures d'efforts, ils atteignent enfin l'îlot. Désappointé de ne pas être accueilli par Pamela Anderson, John repart à la nage vers le passage de Ferguson, souvent emprunté par les navires américains, pour attirer l'attention de l'un d'eux. Il entame un formidable marathon natatoire, progressant d'île en île, de récif en récif. Pour finir, il atteint enfin le passage, mais, comme soeur Anne, il ne voit rien venir car, cette nuit-là, la marine américaine n'est pas de sortie. Seul le Reborn de Bernard Tapie les aperçoit, mais les deux hommes n'ont pas sur eux les 500 000 euros de location hebdomadaire nécessaires... Dépité, John rebrousse chemin. Le retour est un calvaire, à plusieurs reprises des courants manquent de le noyer. Il finit cependant par rejoindre son équipage, mort de chez mort. Il dort toute la journée.

Lire la suite (Le Point)

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