Carcassonne : Une démonstration militaire vire au drame

Yavin VIP 32 683 messages
Forumeur alchimiste‚
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Non, c'est impossible, les munitions réelles et les munitions d'exercice sont clairement distinctes, et à mon avis on vérifie toujours deux ou trois fois avant de distribuer les chargeurs que ce n'est pas des vraies balles que l'ont donne aux soldats pendant les portes ouvertes. C'est IMPOSSIBLE que ça soit une erreur, vu le degré de sécurité qu'on met en place lors de ces évènements. La seule explication c'est que le mec a pété un plomb (si j'ose dire :snif: ) et a chargé sciemment son arme à balles réelles.

Quand j'ai pris connaissance de cette information, la thèse accidentelle m'a paru totalement fantaisiste... Je dois avouer que ton hypothèse est des plus crédible... :snif:

L'armée, ça pollue, ça rend con et ça tue..

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)

Mais non, ça rend pas con, il y a juste des dingues partout, même avec les entretiens réguliers tu peux jamais tout filtrer.

Après c'est clair que la piste de l'accident est totalement absurde.

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Invité lobotomie_
Invité lobotomie_ Invités 0 message
Posté(e)

:snif: 17 victimes d'une seule rafale ?

:snif: la Glorieuse Armée Française va lui remettre une médaille !

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alan007 Membre 1 247 messages
Forumeur alchimiste‚ 52ans
Posté(e)
:snif: 17 victimes d'une seule rafale ? ;) la Glorieuse Armée Française va lui remettre une médaille !

Le Famas est une arme trés puissante, les balles tirées ne s'arretent pas au bout de 100 m :snif:

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Invité lobotomie_
Invité lobotomie_ Invités 0 message
Posté(e)
:snif: FAMAS lunette, FAMAS quéqu***

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lore Membre 17 812 messages
Electron trop libre / Cible à abattre‚ 47ans
Posté(e)
:snif: FAMAS lunette, FAMAS quéqu***

éa serait surement amusant si il n'y avait pas un gosse de 3 ans entre la vie et la mort...... :snif:

Dans les victimes il n'y a que des civils dont des enfants.... ça serait bien de respecter un minimum...... enfin je dis ça.....

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Invité Riverback
Invité Riverback Invités 0 message
Posté(e)

une seule chose est sure: c'est bizarre.

Si notre armée ne fait plus la différence entre des chargeurs à blanc et des chargeurs réels, c'est quand même très grave. d'ailleurs, rien au poids, en graillant, le mec aurait du se rendre compte que les balles étaient réelles, un blanc est beaucoup plus léger. De plus, les bandes sur les chargeurs sont de couleurs différentes selon que c'est blanc ou pas.

Enfin, il y a là un gros larbin à soulever à mon avis

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)
L'armée, ça pollue, ça rend con et ça tue..

Visiblement y'a pas besoin d'avoir fait l'armée!!

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Invité lobotomie_
Invité lobotomie_ Invités 0 message
Posté(e)
;) FAMAS lunette, FAMAS quéqu***

éa serait surement amusant si il n'y avait pas un gosse de 3 ans entre la vie et la mort...... :snif:

Dans les victimes il n'y a que des civils dont des enfants.... ça serait bien de respecter un minimum...... enfin je dis ça.....

toujours le même vieux débat :snif:

que je plaisante ou pas, ça va changer quoi au destin des blessés, hein ?

je ne manque de respect à personne... enfin juste à l'Armée :o

Modifié par lobotomie_

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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IMPOSSIBLE d'avoir deux types de balles dans le même chargeur ! rigoureusement IMPOSSIBLE !!

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breizhatao Membre 640 messages
Forumeur forcené‚ 39ans
Posté(e)

J'imagine mal, lors d'une porte ouverte aux civils, porté la responsabilité des armes et munitions à une seule personne..Question de sécurité qui me semble obligatoire.

Je maintiens mon avis sur le fait qu'il ne s'agit d'un "coup de folie desespéré" stupide, d'autant plus qu'il n'y a pas eu de tentative de suicide du militaire, qui est souvent le cas après ce genre de délire.

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)

Tu penses à quoi alors ? un complot ? :snif:

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breizhatao Membre 640 messages
Forumeur forcené‚ 39ans
Posté(e)
Tu penses à quoi alors ? un complot ? :snif:

Non..., je ne pense pas que le responsable des actes soit du simplement à un seul militaire, (aussi incompétent soit-il), mais plutot s'interroger sur les mesures de sécurité tenu par la hiérarchie militaire.

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WEAPON Membre 6 171 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Tu penses à quoi alors ? un complot ? :snif:

Non..., je ne pense pas que le responsable des actes soit du simplement à un seul militaire, (aussi incompétent soit-il), mais plutot s'interroger sur les mesures de sécurité tenu par la hiérarchie militaire.

dans toute corporation, la chaine hiéarchique est responsable

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Invité kdm118
Invité kdm118 Invités 0 message
Posté(e)
3e RPIMa :

la piste de «l'erreur humaine»

De notre envoyé spécial à Carcassonne (Aude) Cyrille Louis (avec Christophe Cornevin)

30/06/2008 | Mise à jour : 22:55 | Commentaires bulle_comment.gif4 . 7f3f225a-46e5-11dd-8848-3b45f42282a9.jpg

Des soldats du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de Marine, près de la caserne de Carcassonne, où a eu lieu le drame. Crédits photo : AFP

Le sergent à l'origine de la fusillade qui a fait dix-sept blessés à Carcassonne dimanche a reconnu avoir conservé des balles réelles à l'issue d'un précédent exercice.

Les mesures de sécurité étaient-elles suffisantes pour le public ?

Cette question apparaît potentiellement comme la plus embarrassante pour la hiérarchie militaire. Les enquêteurs ont saisi hier dans les locaux du 3e RPIMa une notice d'une vingtaine de pages qui décrit le protocole d'organisation de ces journées portes ouvertes. Par ailleurs, ils doivent procéder aujourd'hui à l'audition de plusieurs responsables du régiment, dont l'adjoint au chef de corps qui avait la responsabilité de cette manifestation. L'exploitation des films amateurs réalisés dimanche sur le stade de la caserne montre que certains militaires prenant part à l'exercice se trouvaient étrangement proches de certains spectateurs lorsque les vraies balles ont été tirées. Simulant l'évacuation de ressortissants, le «tableau» impliquait un groupe de dix commandos parachutistes aux prises avec deux adversaires. «Quelques instants avant le drame, les commandos venaient d'abattre un preneur d'otages et de libérer le prisonnier menotté lorsqu'un autre adversaire, surnommé ¿le plastron¿, a brusquement jailli d'un groupe de spectateurs pour tirer vers eux, raconte le procureur de Montpellier, Brice Robin. C'est alors que le sergent en cause a fait feu dans sa direction après avoir rechargé son arme en quelques dixièmes de seconde¿»

Ce figurant a-t-il délibérément pris place au sein du public pour une mise en scène plus spectaculaire ?

Les gendarmes multiplient les investigations pour répondre au plus vite à cette question cruciale. «Il serait curieux d'avoir organisé une telle mise en scène sans avoir pensé à la sécurité des spectateurs», relève pour sa part Brice Robin. Hier, l'analyse d'un film tourné lors de la démonstration précédente a révélé que «le plastron» avait déjà pris place dans un groupe de quelques dizaines de spectateurs massés non loin d'un camion militaire.

Pourquoi le tireur a-t-il pu alimenter le chargeur de son Famas avec de vraies balles ?

D'emblée, le sous-officier en garde à vue a spontanément indiqué avoir conservé des munitions non utilisées au terme d'un exercice de tir à balles réelles auquel il a participé sur un site d'entraînement basé au sud de Carcassonne, vraisemblablement le 20 juin dernier. En théorie, ce sergent, qui occupait la fonction de «munitionnaire» pour le groupe de dix commandos dont il avait la responsabilité, aurait pourtant dû restituer ces «résidus de tirs» sitôt la séance achevée. Faute d'avoir observé les consignes, c'est «sans volonté de nuire», selon le procureur, qu'il a saisi dans sa poche, dimanche, son chargeur préalablement «graillé», (alimenté) contenant une vingtaine de balles réelles ainsi que quelques balles à blanc. Lorsqu'il a actionné la détente, le fusil, réglé en mode «rafale illimitée», a craché la quasi-totalité des projectiles. On ignore encore si cet incident est le fruit d'une négligence ou d'un dangereux intérêt pour les armes à feu qui a conduit le jeune militaire à conserver ces munitions. Pour la justice cependant, «l'erreur humaine» ne fait aucun doute.

Comment le sergent a-t-il pu se tromper entre balles à blanc et balles réelles ?

Cette bévue est ahurissante quand on la sait commise par un sous-officier confirmé. Avec son étui couleur kaki et son ogive effilée à l'aspect cuivré, la munition réelle du Famas est en effet plus lourde que la cartouche d'exercice «couleur aluminium», marquée de blanc. Même les moins expérimentés ne peuvent s'y tromper en théorie. Les balles réelles sont utilisées dans trois missions : exercice sur un champ de tir, gardes de points sensibles ou patrouilles Vigipirate.

Comment sont gérés les stocks de munitions ?

Les balles de guerre sont entreposées dans des soutes ultrasécurisées, protégées par des portes blindées, des alarmes électroniques mais aussi des patrouilles. Leur accès est très réglementé. Dans chaque régiment, seuls quelques officiers et sous-officiers clairement identifiés sont habilités à signer des bons de perceptions en fonction d'activités militaires bien définies. Ces précieux papiers sont remis à un «sous-officier munitionnaire» qui vient chercher le nombre de balles nécessaires à l'exercice. é la fin de celui-ci, le «munitionnaire» rapporte ce qu'il appelle les «résidus de tirs», à savoir les étuis percutés et les reliquats non utilisés, qui sont recomptés lors de leur réintégration dans la soute. L'officier et le «directeur de tirs» cosignent alors un bon de restitution. Enfin, un épais registre de comptabilité régimentaire mentionne noir sur blanc chaque mouvement de projectile, qu'il soit réel ou à blanc. Enfin, le culot de chaque étui est frappé par un numéro de série permettant de savoir quand et par qui le projectile a été perçu. Et, bien sûr, quelle est sa destination. «La traçabilité est donc totale même si le système parfait n'existe pas», considère le colonel Benoît Royal, porte-parole de l'armée de terre. Il n'a pas fallu douze heures pour savoir d'où venaient balles réelles tirées par le sergent.

Source le figrao

LE FIGARO


  • Le sergent impliqué gérait les munitions pour les commandos
    .
    égé de 28 ans, ce sous-officier, décrit comme «fiable» et «stable» avait la confiance de ses chefs.
    Pour quelle raison le sergent a-t-il conservé, en infraction totale avec le règlement du troisième RPIMa, une vingtaine de cartouches non utilisées lors de la dernière séance de tir à balles réelles à laquelle il a participé, près de Carcassonne, le 20 juin dernier ? Soucieux de répondre à cette question, les gendarmes de l'Aude, épaulés par la section de recherches de Montpellier, sondent désormais la personnalité et le passé du jeune sous-officier affecté, depuis bientôt huit ans, à cette unité d'élite.
    Lundi, les premières indications rendues publiques par l'armée de terre n'ont mis en évidence aucune aspérité dans le parcours de ce sergent, prénommé Nicolas, âgé de 28 ans qui, décrit comme «fiable» et «stable», avait semble-t-il la confiance de ses chefs. De surcroît, précise le ministre de la Défense, Hervé Morin, «il n'existe pas d'éléments permettant de penser qu'il y a eu chez lui un quelconque trouble de comportement ou trouble psychologique».
    Cartouches restituées «au poids»
    «Parfaitement noté», le militaire avait récemment séjourné au Tchad, où, au sein de son régiment, il avait pris part à la sécurisation de la communauté française de N'Djamena lors d'une tentative de coup d'état menée contre le régime d'Idriss Déby.
    é Carcassonne, ce sous-officier «expérimenté» avait, au sein d'un groupe de dix commandos, la lourde responsabilité de gérer les munitions lors des séances de tirs à balles réelles c'est-à-dire de les comptabiliser et de retourner les cartouches non utilisées sitôt l'exercice achevé. «Le problème, c'est que bon nombre de militaires ont l'habitude de restituer les cartouches "au poids", sans être trop regardant lorsqu'il en manque quelques-unes, croit savoir une source proche de l'enquête. Or, dans ce cas de figure, on peut craindre que le suspect ait au fil du temps pris de mauvaises habitudes.» De son côté, un ancien officier du troisième RPIMa observe : «Il arrive qu'un soldat conserve des munitions par goût des armes ou encore parce que, appartenant à un régiment d'élite, il se considère comme un peu au-dessus des règles.»
    Le sergent ayant violé les règles de sécurité, les enquêteurs pensent que c'est ensuite par «négligence» qu'il a chargé dans son Famas plusieurs balles réelles lors de l'exercice qui, dimanche, se déroulait à grande vitesse. Dans un premier temps, plusieurs sources militaires se sont pourtant refusées à exclure la thèse d'un acte criminel, soulignant qu'«un militaire d'expérience ne peut pas confondre» des balles réelles, de couleur verte, avec des balles à blanc qui sont recouvertes d'aluminium. Dimanche soir, un examen toxicologique a indiqué que le jeune homme n'avait pas absorbé d'alcool avant le drame. Convaincu qu'il n'a pas agi de manière préméditée, le procureur devrait requérir aujourd'hui sa mise en examen pour «blessures involontaires».
trans.gif

source le figaro

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)

Hallucinant. J'imaginais même pas qu'un soldat puisse faire preuve d'autant d'irresponsabilité et de négligeance, surtout chez les paras qui sont pourtant théoriquement mieux entrainés et plus disciplinés que la régulière.

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WEAPON Membre 6 171 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

il a été découvert derrière le mur d'enceinte de la caserne une boite de préservatif contenants des balles de famas, :snif:

ils ont été versés au dossier, (adn, empreintes)

les préservatifs probablement pour protéger :snif:

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transporteur Membre 23 297 messages
forumeur révolutionnaire‚ 44ans
Posté(e)

Il est impossible de mélanger balles a blanc et balles réelles celle ci sont toutes comptabilisées apres un exercice et il faut que le nombre de douilles correspondent au nombre de balles attribuées.

A mon avis il ne peu s agir d une négligeance.

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)

Si c'est une négligeance elle est volontaire, vu les mesures drastiques de sécurité.

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WEAPON Membre 6 171 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il est impossible de mélanger balles a blanc et balles réelles celle ci sont toutes comptabilisées apres un exercice et il faut que le nombre de douilles correspondent au nombre de balles attribuées.

A mon avis il ne peu s agir d une négligeance.

si tel est le cas et il semble que l'enquête se tourne vers cette piste

en tout cas il est anormal lors d'un exercice public qu'un soldat participant soit détenteur d'un chargeur chargé de balles réelles.

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