TheGreenMonkey

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  1. Anecdotes de la lâcheté(2).

    Je ne sais plus clairement les circonstances, la mère de Romain avait acheté des gâteaux, elle était pas là mais je ne l'ai pas dit pour qu'on me laisse y aller. Bref, Romain, sa s¿ur, moi, dans l'appart, voilà. Un moment j'vais pisser et en sortant des chiottes je vois la s¿ur qui attend, se dandinant, elle prend ma place, moi la sienne et je reste là comme ça à la regarder, attendant la porte qui se ferme. Mais la porte elle la ferme pas, elle baisse son froc et se met à chier rien que pour mes yeux. Je comprends pas, je me demande quoi faire mais je regarde, et pas l'air désintéressé du tout, j'y mets toute la pupille, le secret de la culotte des filles, pour moi la découverte cette petite. Elle, elle le remarque son effet, elle y va franchement, elle essaye de m'expliquer, en y mettant les doigts, avec des mots d'enfants. Elle en savait pas plus que moi sur son mystère. Seulement elle était bien chienne déjà et une fois fini de chier elle fait « à toi » en se torchant. Moi tout con môme j'l'avais même pas envisagé, on n'anticipe pas encore l'évidence à cet âge. Rougissant monstre de peur, on se découvre soudain une pudeur, la nuque chauffe et je fuis comme ça monstre dans le salon, avec la nuque et la pudeur. Elle m'a suivi de quelques secondes et à peine arrivée, elle crache tout au frangin, mais calme genre anecdote. Lui ça l'marre, pas sensible du tout à sa vengeance. éa paraît plus simple dans l'enfance j'me dis aujourd'hui, juste à la rigolade, à la dérision. L'autre ça la gêne, elle comprend que ce serra rien que pour sa gueule, que l'addition est toujours plus salée pour celui qui agit, moi du coup ça m'file du réconfort, ça m'fait comme un peu de trouille en moins, à m'en faire faire des éloges à ma pudibonderie. C'est tout juste ce dont je me rappelle et je pense souvent à ce que ça aurait pu changer si j'avais ouvert ma cage aussi, quel genre d'addition j'aurai eu pour du courage ? Si le frère aurait été mis au parfum tout pareil, s'il aurait rigolé tout autant, si je serrai en train de l'écrire. Une tare de la lâcheté que de ressasser toujours l'impact des choses qu'on n'a pas faîtes. Oh et puis je me demande si c'est bien ça le plus lâche dans l'histoire, je n'arrive même plus à me souvenir de son prénom, voyez la frousse.
  2. Un petit jour quelque part.

    J'étais au bar d'un bistrot miteux. Je tapotais mes doigts sur la table pour me faire une musique à ma patience. J'avais toujours quelque part dans ma tête le désir d'en fabriquer. éa m'aurait fait du bien de faire pleurer un piano. J'avais le phantasme de la juxtaposition des mains. A coté de moi y avait une pochtronne qui me parlait de sa fille¿ Comme quoi qu'elle avait 12 ans. Comme quoi qu'elle arrivait pas à la nourrir. Qu'est-ce que j'en avais à foutre de sa fille, moi ? Dans 10 ans cette petite garce sucera des bites comme sa mère. Et si elle se laisse bourrer l'cul elle trouvera bien un crétin pour la nourrir. C'est qu'une question de temps, qu'elle s'inquiète pas la mère ! Quand j'ai fini mon verre j'ai dit au revoir à la dame en lui souhaitant bon courage et j'ai repris ma route. L'horreur des promenades c'est les gueules qu'on croise mais ce serrait pire si on voyait la notre. Comment qu'on se sentirait merdeux si on pouvait se regarder de biais. Comment qu'on se ferrait horreur en se voyant dans nos habitudes, nos p'tites joies et nos malheurs. Comment qu'on se penserait dégueulasse en voyant la merde qu'on a entre les dents à force de parler pour rien dire. J'ai remonté le boulevard jusqu'au stade. Là-bas, je me suis assis au bord du terrain, j'suis resté là un bon moment, seul à z'yeuter mes baskets troués en me disant "acceptes d'être une merde". L'heure se faisait tardive, plus rien ne pouvait sauver cette journée, alors j'ai fait le chemin retour. C'est là que j'ai croisé la fille de l'autre jour. On s'est partagé le restant de cette ballade. Fallait les savourer ces premières ballades, bientôt, en se répétant, elles nous mèneront à notre perte, encore deux, trois et, elle et moi, en sauront assez l'un sur l'autre pour se détester. Ne restera que le souvenir et tant mieux, c'est la pulpe de notre existence, c'est avec ça qu'on se fabrique sa haine. On s'est séparé au dernier arbre de l'allée, on s'est souhaité de bonnes choses avec le sourire et puis tout ça. Je me suis dis que je l'aurai peut-être aimé dans une autre vie, dans un autre état¿ Le soir j'étais seul chez moi. Et le problème quand on est seul, c'est que la ranc¿ur n'a plus de cibles sur lesquelles s'écraser, elle fait demi-tour, elle se retourne contre son maître. Ah espace¿ Je t'ai définitivement perdu et je rentre une fois de plus en moi-même, histoire de me trouver un chagrin pour la nuit. Demain¿ ça ira¿ On recommencera la tache ingrate de la survie. Il faudra bien se vêtir pour ne pas avoir trop froid et puis manger un peu pour ne pas avoir l'air trop pâle afin de se faire quelques souvenirs de plus, afin de prolonger cette infini festin du dégout.
  3. Cheltenham, c'est cool; d'une part ça fait un an que t'as rien publié et ça fait plaisir, d'autre part ça prouve que t'es en vie.

  4. Défauts et malentendus du "je t'aime"

    J'avais posé ma tête dans ma main, j'écoutais assis mon urine résonner sur la cuvette des toilettes lorsque je l'ai entendu crier dans son sommeil. Un cri caverneux, conclu par un râle. C'était la deuxième fois que j'entendais. Elle cachait un mystère mais je ne cherchais pas à le découvrir. Un jour ou l'autre elle passerait à table, le plus tard serrait le mieux, ces démons, qu'elle se les garde, j'avais les miens. C'était une fille de son temps, celles qui se demandent si elles sont clitoridienne ou vaginale, qui se mettent de la crème et qui lisent des magazines. Quand je vois le genre de type venté dans ces torchons je me demande pourquoi elle s'est éprise de moi lorsque l'on s'est rencontré et moi-même je n'aurais jamais accepté cette mascarade si je n'avais eu le ventre vide ce jour-là. Elle essayait de m'en foutre aussi d'la crème, à cause des points noirs que j'avais sur le nez, et me faire faire les magasins et tout un tas de choses, parfois j'me laissais faire, souvent pas. Tu connais quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un. Tel est le rouage diabolique des relations humaines, et avec elle j'ai du me coltiner ses amis, ses proches, ses voisins... Tout un tas de peigne-culs. Son frère par exemple, l'autre jour il se pointe... Je venais d'écrire un truc bandant, des mois que j'essayais, et j'étais en train de cloper fièrement pendant que la chaîne balançait du Trenet en stéréo. Ce fils de pute entre, il avait les clefs, tout de suite il chie sur ma musique et règle la FM sur la première station venu, " C'est du bon son ça ! " et il s'assied à coté de moi en remuant la tête. Merde, ces gens-là devraient s'essuyer la bouche avant d'causer musique. Il veut une bière, j'me lève en chercher une, en attendant il blablate, j'écoute que la fin des phrases pour rebondir, c'est du pas-grand-chose qu'il dit, c'est pour meubler le silence... J'lui pose sa bouteille et retourne m'asseoir. A la première lampé il s'étouffe, de la mousse lui sort par les trous d'nez et il expulse un grand jet de bière et de morve sur ma nouvelle. Il veut un mouchoir, il est désolé, c'est pas grave je dis. Grâce à ça il se tire vite fait bien fait. Moi j'reste là avec sa morve sur mes mots, j'envoie le tout aux ordures et je coupe la radio. J'ai tiré la chasse, j'pensais à samedi soir quand j'aurai la paix, elle sortait faire la fête et accessoirement se faire tirer par un autre car, sexuellement, je ne la satisfaisais pas. J'acceptais à condition de ne pas avoir de détails et qu'elle fasse gaffe à ne pas choper de saloperie, comme un enfant par exemple. Je flippais vraiment à cause de ça, d'une car je ne saurais jamais si c'est vraiment le mien et de deux car même si c'est le mien j'en aurais rien à foutre. Il pourra se chier dessus et crever dans sa merde que je le regarderais même pas. Je crois que je voulais qu'elle se tire définitivement mais malheureusement pour moi j'habitais chez elle. Mis à part cela on s'aimait beaucoup. Je me suis recouché à coté d'elle, j'ai pensé à des femmes tellement belles que je doute qu'elles aient jamais existé et j'ai replongé dans les bras de Morphée avec une demie molle.
  5. quel est le livre qui vous a le plus touché ?

    Voyage au bout de la nuit...
  6. I'm Back

    éa fait longtemps. Mais ce n'est pas de ma faute. J'ai du affronter une de ces fameuses épreuves de la vie. Depuis des mois, j'ai littéralement sombrer dans la joie de vivre. Du jour au lendemain, sans raison apparente, je me suis mis à deviner ce que dessinaient les nuages, trois mois plus tard, je chialais devant des couchers de soleil. Je sentais naître en moi comme une espèce de petit oiseau multicolore aimant danser au milieu des fleurs, les longues ballades d'été, le vent qui souffle dans les cheveux et tous ce genre de trucs... Croyez-moi, vivre en permanence avec cette boule à l'estomac qui vous rappelle que la vie est belle c'est pas facile. Même mon docteur ne comprenait pas, d'après lui, il était impossible qu'un chômeur longue durée qui plus est célibataire attrape cette maladie. Pour se débarrasser il m'a envoyé chez les poètes anonymes... On était dix avec l'animateur. On faisait la gueule mais ce n'était qu'une façade, on voyait bien le bonheur dans nos yeux. C'est moi que l'animateur choisit pour commencer, j'avais rarement de chance avec les choix arbitraires. Moi : Bonsoir. Je suis Marc, nettoyeur. Eux : Bonsoir Marc ! l'Animateur : Sois le bienvenue Marc, saches qu'ici tu pourras parler sans craintes, nous sommes là pour t'aider. Moi : Merci... Eux : De rien Marc ! l'Animateur : Allez, racontes nous ton histoire... Moi : Je ne comprends pas ce qui s'est passé... J'avais pourtant tout pour être malheureux... et depuis tout petit : Mon père était ouvrier et travaillait dure pour qu'on crève de faim dans la dignité, ma mère s'occupait de moi... Eux : Ohooo... ! Moi : ...mais mal... Eux : Ahaaa... ! Moi : ...j'avais aussi un frère avec qui je m'entendais bien... Eux : Ohooo... ! Moi : ...mais il était malade et est mort très jeune... Eux : Ahaaa... ! Moi : ...après son décès, j'ai décidé de me consacrer entièrement à mes études... Eux : Ohooo... ! Moi : ...que j'ai lamentablement raté... Eux : Ahaaa... ! Moi : ...mes parents ne l'ont pas supporté et m'ont mis à la porte. J'me suis trouvé une piaule et j'ai du accepter un boulot de merde dans un supermarché pour subsister, j'ai haïs ces journées de labeur, chacune d'elles pendant cinq ans... Eux : Ahaaa... ! Moi : ...jusqu'à ce qu'ils me virent l'année dernière... Eux : Ohooo... ! Moi : ...et puis ces six derniers mois ça a été la dégringolade. Je ne me reconnais plus... Je me sens de moins en moins seul... Je pense même à fonder une famille. Et parfois, il y a des moments où j'ai tellement confiance en moi que j'ai vraiment envie de passer à l'acte et de parler en alexandrin... J'ai fondu en larmes et c'est sans doutes pour cette raison que mon voisin qui malgré l'invention de la cravate croyait encore que l'élégance du vingt-et-unième siècles résidait dans le port du pin's, a cru bon de déposer une main concupiscente sur mon genou. Je me suis précipité vers la sortie... Je remontais le grand boulevard pour rentrer chez moi, être allé à cette réunion avait été une vraie perte de temps. Arrivé au croisement, j'aperçus ce type me courir après. Lui : Bonsoir. Je... Je suis Léon, confiseur. J'étais avec vous à la réunion. Moi : Bonsoir Léon ! Lui : Votre histoire m'a beaucoup touchée vous savez.... Moi : Si vous y étiez c'est que vous avez la votre. Lui : Je sais bien mais les souffrances des autres me touchent particulièrement... Il était à un stade plus avancer de la maladie : l'humanisme. Lui : Pourquoi ne pas s'asseoir boire un verre pour en discuter ? J'ai accepter par politesse sans savoir que cette rencontre allait me redonner le dégoût de la vie. Une fois au bar, je lui ai posé des questions sur sa vie par-ce que je me doutais bien que c'est de lui qu'il voulait parler. Lui : Tu sais, moi aussi j'ai eu une vie tout à fait normale et comme toi je me croyais invulnérable. Je suis né de parents modestes dans une petite étable au sud de Bethléem. Mais ce n'est qu'à l'adolescence que j'ai à réellement détesté la vie, lorsque j'ai découvert que ma mère avait trompé mon père quelques temps avant ma naissance... Il a continué pendant des heures. On aurait pu en écrire un pavé énorme de sa foutue vie. Moi je n'avais qu'une envie : lui clouer le bec. Il n'avait rien d'un type heureux mais j'ai accepté de le revoir, par lâcheté. Lendemain matin je me réveille après une nuit dégueulasse de sérénité. Cependant quelque chose avait changé, je ressentais cette petite nausée à l'idée d'affronter une nouvelle journée, comme lorsque tout allait mal. était-ce la fin du tunnel ? Est-ce qu'enfin j'étais à nouveau prêt à fuir devant les problèmes de la vie ? J'ai regardé un coup par la fenêtre, le dehors avait perdu tout son charme, ça grouillait de gens, le moindre mouvement me foutait le traque, j'imaginais déjà ma tête au fond du four et dans le ciel sombre, les nuages reprenaient les traits des plus grand dictateurs. J'ai fermé à double tour. J'ai annulé mon rendez-vous avec Léon et rallumé le pc. Tout est bien qui finit bien.
  7. Bah faut bien hein, puisqu'on peut plus compter sur toi ! :D

  8. :D j'vois que t'as bien bossé aussi...

  9. Zyva, ouvre ta ch'mise sur ton poitrail

    Zyva, montre tes pecs comme une racaille

    Zyva, move ton corps dans ton boys band,

    Zyva,

    nique les girls, ouais les boys bandent,

    Zyva et n'oublie pas si t'as la trique,

    Zyva, qu'c'est comme ça qu'est mort nikolic...

    © Chap, 25/09/2009

    :D

  10. Ouais en hommage au 2 Be 3...

  11. Ouais pourquoi, t'as écrit un morceau de rap ? :D

  12. Lettre a mon fils

    :blush: Excellent !
  13. Lettre a mon fils

    Il va se tirer c'est sur !
  14. ça tient toujours le moonwalk ?

  15. Tin j'ai envie de moonwalker sur un morceau de rap moi :s