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Ines Presso

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    Forumeur alchimiste
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  1. Tu peux citer qui est-ce qui nie l'esclavage moderne ? Personne sur ce fil et en plus ce n'est pas le sujet. Le sujet c'est l'esclavage de son origine à nos jours, et son empreinte sur la société actuelle, c'est essayer de comprendre et connaître l'esclavage et son histoire pour comprendre notre société aujourd'hui. Donc merci de cesser le HS et la mauvaise foi. Systématiquement sur tous les sujets de ce genre c'est toujours la même meute qui rapplique dare dare pour venir pourrir le sujet. Parce que vous êtes incapables d'argumenter, vous ne cessez de lancer toujours les mêmes accusations moisies comme celles de nier que l'esclavagisme existe en Afrique et ailleurs, de renvoyer toujours le sujet. Si il y a bien quelque chose qui manque sur ce forum, c'est la volonté d'échanger avec l'ouverture d'esprit et la compréhension nécessaire, parce que pour beaucoup sur ce forum, participer se réduit à donner son opinion, en ne respectant ni l'auteur, ni le sujet. et c'est ce qui a tué le forum. Oui, faut pas se leurrer, il est mort, et tondit merci qui ? Je te laisse deviner. Il me semble que Loopy a suffisamment fait preuve de pédagogie pour expliquer le sujet, qu'il n'est pas fait pour accuser ni demander de faire repentance, mais pour comprendre et tenter d'expliquer.
  2. Vaut mieux pas, il pourrait y avoir des accidents.
  3. Ah la lecture de ta réponse et à la relecture de ce à quoi je répondais, je vois où est le malentendu. C’est parce que j’avais lu la première citation ci-dessous où tu fais Le reproche à Avener de faire son concert bien à l’abri etc. , qui a fait que j’ai interprété la deuxième citation comme d’envoyer la facture aux organisateurs et à Avener.
  4. Le problème c'est que plus il y a de cas, plus il y a de cas graves, en région parisienne par exemple, ils ont constaté une augmentation des cas graves hospitalisés ( entendu la semaine dernière sur France Culture ) L’épidémie de COVID-19 en France Le point sur la situation (9 juillet 2020) En France métropolitaine, la circulation du virus tend à progresser comme en témoignent l’augmentation de l’incidence des cas de COVID-19, l’augmentation du nombre de cas ainsi que le R effectif qui est significativement supérieur à 1. Cette tendance, si elle est concomitante d’une augmentation du nombre de tests RT-PCR réalisés, n’en indique pas moins une transmission qui permet au virus de se maintenir voire de progresser. En Mayenne, la situation épidémiologique a rapidement évoluée avec une incidence et un taux de positivité élevé en lien avec des clusters critiques dont certains sont survenus dans des abattoirs et des établissements médicaux sociaux. La situation du département témoigne du fort potentiel évolutif qui demeure quand le virus continue de circuler et que les conditions de transmission sont favorables.En Guyane, l’épidémie liée au SARS-CoV-2 continue sa progression, le pic épidémique n’a pas encore été dépassé sur ce territoire.A Mayotte, l’épidémie est désormais en phase décroissante, bien que la circulation virale reste à un niveau élevé
  5. Là, je ne suis pas d'accord, personne n'a mis un pistolet sur la tempe de tous ceux qui sont allés à ce concert. Quelle que soit la superficie du lieu, il y avait fort à parier que tout le monde se rapprocherait et s'agglutinerait au plus près de la scène au mépris de toutes les règles sanitaires, distances et masques. Il n'est que de voir comment ça se passe partout Il faut arrêter de vouloir toujours trouver un responsable autre que soi-même. À moment donné il faut agir en personne responsable. Si réellement ce lieu peut accueillir 36OOO personnes, ce sont les spectateurs qui n'ont pas respecté les distances de sécurité, si il y a contamination c'est leur problème. Et puis il y a aussi la solution de ne pas aller à ce concert, il faut aussi savoir ne pas se laisser guider que par ses envies comme un enfant le ferait, au mépris des risques et conséquences pour ensuite faire retomber la faute sur les autres. C'est comme la surconsommation, ce n'est pas parce qu'il y a pléthore d'offres commerciales, qu'il faut accuser les commerces de notre surconsommation, celui qui décide d'acheter c'est le client.
  6. Je ne me justifie pas, j'enfonce le clou. Mais surtout je relève que ton commentaire sur mon like, n'a pas lieu d'être, ce n'est pas le sujet.
  7. Ines Presso

    Le cas professeur Raoult

    C’est pénible d’être cité par des personnes qui ne prennent même pas la peine de voir à quoi on répond, et répondent à tort et à travers. Juste pour soutenir les petits copains ayant la même opinion sur le sujet. Solatges affirme qu’il n’y a pas de virus en Chine DEPUIS DEUX MOIS, et c’est à ça que je réponds. Alors ta réponse, tu ne peux que constater qu’elle tombe à côté. Parce que la question ce n’est pas : le virus circule-il encore en chine ? Mais depuis quand, et ça ne fait que 7 jours, pas deux mois comme l’affirme le menteur patenté de ce fil.
  8. Ines Presso

    Le cas professeur Raoult

    Tu n’en as pas marre de dire n’importe quoi ? Pas de coronavirus depuis deux mois en chine dis-tu ? À l’évidence tu dois être marseillais pour passer de 7jours j à deux mois. source le monde. " De fait, alors que de nombreux pays redoutent la deuxième vague de l’épidémie, les autorités chinoises ont annoncé jeudi 9 juillet n’avoir recensé aucun nouveau cas de Covid-19 à Pékin, pour le troisième jour d’affilée. Un cas lié au marché alimentaire de gros de Xinfadi, situé dans le sud-ouest de la capitale, était apparu le 11 juin. En tout, 335 personnes ont été infectées. Il n’y a pas eu de décès. L’origine exacte de la contamination n’a pas été identifiée."
  9. J’ai liké parce que ne t’en déplaise, pour le peu que je viens sur le forum, j’y lis beaucoup trop de racisme, et plutôt que de parler de niaiserie je dirais de futilité et de bêtise. Je ne juge pas tes like, tu fais ce que tu veux, mais évite de parler des miens. On peut encore donner son avis sans devenir le sujet ? Qui je le précise n’est pas ce que je like hein.
  10. Bin voyons. " Le drapeau confédéré fut le symbole des Etats du Sud, esclavagistes, lors de la guerre de Sécession (1861-1865) aux Etats-Unis. Le Ku Klux Klan, société secrète terroriste suprémaciste blanche créée à la fin de cette guerre et existant toujours aujourd'hui a repris cet emblème à son compte. En France, il est également repris par certains mouvements identitaires d'extrême droite. " La question de la conservation de l’esclavage était une question essentielle pour les états du sud. La richesse de ce états venaient de cet esclavagisme, le supprimer était impensable, tout comme la liberté droit fondamental de vivre comme ils l’entendaient. Bonjour l’ironie de la chose, réclamer au nom de sa liberté de pouvoir asservir d’autres personnes. Si le le KKK a été crée à la fin de cette guerre, c’était par racisme. Le racisme et toutes ses conséquences étaient bien présents dans ces états et a perduré et perdure encore. Tu devrais lire l’histoire des noirs aux E-U depuis la guerre de sécession à nos jours. « Initialement, l’esclavage était pratiqué dans tous le pays aussi « naturellement » que dans le reste du continent américain, où l’institution était généralisée. On trouvait des esclaves aussi bien à Boston et New York qu’à Charleston ou Baltimore. Mais la perception n’en était pas la même selon qu’on se trouvait dans le Sud ou le Nord du pays. Dans le premier, l’esclavage était perçu par ceux qui le pratiquaient comme la pierre angulaire de leur économie et, partant de là, de tout leur « mode de vie ». Le climat clément, voire par endroits subtropical du Sud y autorisait des cultures à forte valeur ajoutée, que l’Europe consommait abondamment mais n’avait pas sur son sol : coton, tabac, canne à sucre… Mais ces cultures nécessitaient beaucoup de main d’œuvre, pour un travail très pénible. L’esclavage était donc une aubaine pour les planteurs sudistes : un personnel corvéable à merci qui ne leur coûtait que le gîte et le couvert. Ceci assurait à leurs « propriétaires » de très confortables revenus qui faisaient la richesse des États du Sud. Par effet d’entraînement, cette manne profitait à toute l’économie locale, notamment dans les ports et le long des voies navigables. Planteurs et propriétaires d’esclaves étaient certes peu nombreux (moins de 5% de la population sudiste en 1860), mais leur richesse se répercutait sur l’ensemble de l’économie de la région: directement dans les ports et le long des voies navigables, principaux axes de transport des produits des plantations ; et indirectement, en permettant à toute une petite paysannerie souvent paupérisée et qui ne possédait que rarement des esclaves, de survivre grâce aux produits agricoles achetés par les plus riches. Même pour les Blancs les plus modestes, abolir l’esclavage était considéré comme le plus sûr moyen de ruiner l’économie de leur région : jamais des travailleurs libres salariés, pensaient-ils, ne pourraient être aussi rentables que des esclaves – sans parler de tous les conflits sociaux à redouter. Par extension, l’effondrement de l’économie sudiste entraînerait inévitablement la disparition du « mode de vie » et de la société sudistes : à la crainte des conséquences économiques d’une éventuelle abolition s’ajoutaient des peurs sociales et culturelles. Avec ce raisonnement poussé à l’extrême, on comprend mieux pourquoi la majorité des Sudistes, même les plus humbles, en vinrent en fin de compte à penser que l’idée même d’abolir l’esclavage était une atteinte à leur droit fondamental de vivre comme ils l’entendaient. La pratique nordiste de l’esclavage avait été bien différente. La canne à sucre a besoin d’un climat subtropical humide, le coton requiert chaleur et eau, et le tabac pousse mal au-delà d’une certaine latitude. Ces cultures réclamaient des conditions qui n’étaient pas présentes en Nouvelle-Angleterre ou dans l’État de New York, par exemple. Les choses qui y poussent le mieux sont encore les céréales, et leur culture demande beaucoup moins de travail que les plantations du Sud. Le Nord n’était donc guère propice à la pratique de l’esclavage en tant que tel. Ses colons ne l’étaient pas non plus. Comme on l’a vu, beaucoup étaient, à l’image des « pères pèlerins » du Mayflower, issus de diverses obédiences protestantes puritaines. Certaines, comme par exemple les Quakers, très influents en Pennsylvanie, étaient ouvertement abolitionnistes. À ces prédispositions culturelles s’ajoutèrent les aspirations de liberté qui avaient accompagné la lutte pour l’indépendance. Nombreux furent ceux qui réalisèrent l’hypocrisie qu’il y avait à revendiquer vis-à-vis de l’Angleterre une liberté qu’on affirmait être un droit naturel, et qu’on refusait dans le même temps à toute une population d’esclaves. Graduellement, les États du Nord votèrent des mesures diverses, directes ou non, pour abolir l’esclavage. Une abolition très progressive : nulle part les esclaves ne furent affranchis massivement. Le plus souvent, ceux qui étaient nés esclaves le restaient, alors que leurs enfants naissaient désormais libres. De ce fait, il demeura des esclaves dans le Nord jusque dans les années 1840. Entre 1780 et 1785, six États (Pennsylvanie, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island, Connecticut et New York) renoncèrent à l’esclavage. Sept autres ( New Jersey, Delaware, Maryland, Virgine, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie ) continuèrenent à le pratiquer. " Cette personnes ne prenait pas des photos D’un commissariat pour une raison sujette à caution, comme tu voudrais le faire entendre. C'est un riverain, qui parce qu’il y avait ce symbole raciste à la fenêtre a pris la photo pour dénoncer à une chaîne d’information ce symbole raciste affiché dans un commissariat. Ah l’heure où la question du racisme est une question qui se pose dans notre société et au sein de la police, je n’y vois rien que de très normal à informer de ce fait raciste. " C'est un habitant du quartier qui a pris cette photo le 30 juin dernier avant de l'envoyer à France 24 qui a vérifié l'authenticité de celle-ci grâce aux métadonnées. Aujourd'hui retiré, il n'est plus visible. Mais il est possible de l'observer sur Google Street View : une image datant de juillet 2014 montre que ce drapeau était déjà présent à l'époque.
  11. C'est un habitant du quartier qui a pris cette photo le 30 juin dernier avant de l'envoyer à France 24 qui a vérifié l'authenticité de celle-ci grâce aux métadonnées. Aujourd'hui retiré, il n'est plus visible. Mais il est possible de l'observer sur Google Street View : une image datant de juillet 2014 montre que ce drapeau était déjà présent à l'époque. Ainsi son détenteur l'aurait affiché à nouveau six ans plus tard dans un contexte particulier : les manifestations aux Etats-Unis et partout dans le monde en réaction à la mort de George Floyd. Contactée par la rédaction de France 24 afin d'obtenir des explications, la préfecture de police de Paris n'a pas répondu. Un symbole raciste Le drapeau confédéré fut le symbole des Etats du Sud, esclavagistes, lors de la guerre de Sécession (1861-1865) aux Etats-Unis. Le Ku Klux Klan, société secrète terroriste suprémaciste blanche créée à la fin de cette guerre et existant toujours aujourd'hui a repris cet emblème à son compte. En France, il est également repris par certains mouvements identitaires d'extrême droite. https://www.ladepeche.fr/2020/07/10/paris-un-drapeau-confedere-a-ete-accroche-a-une-fenetre-dune-caserne-de-police-8974282.php
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