Julien Duhec

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À propos de Julien Duhec

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  1. https://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202.php Manger autant de viande est une aberration pour l'environnement et la santé (vidéo)
  2. http://action.ciwf.fr//ea-action/action?ea.client.id=1758&ea.campaign.id=56154 Exportations vers la Turquie : cruelles et illégales La France est le 1er exportateur européen d’animaux vers la Turquie. Pourtant, les enquêtes dévoilent à chaque fois les terribles conditions de transport de ces animaux, en violation de la réglementation européenne. Demandez la fin de ce commerce cruel. En juin 2016, 109 camions ont été inspectés par nos partenaires Animal Welfare Foundation, Eyes on animals et Tierschutzbund Zurich à Kapikule, à la frontière entre la Turquie et la Bulgarie. Les animaux venaient de différents pays d’Europe (France, Allemagne, Estonie, Italie, Lituanie…). Les images sont insoutenables. Et les violations de la règlementation sont quotidiennes et quasi-systématiques. Pourtant, ni la Commission européenne, ni les États membres n'interviennent. Pire, en ce moment-même, la France négocie avec les autorités turques pour développer ce commerce. Attention ce film contient des images choquantes Bloqués à la frontière turque pendant souvent plusieurs jours, les animaux restent enfermés dans les camions ayant servi à leur périple, piétinant leurs excréments, respirant l’ammoniac qui s’en dégage. Les températures peuvent atteindre 38°C et les systèmes d’abreuvement ne sont souvent pas adaptés ou souillés. Les animaux malades ou blessés sont abandonnés à leur propre sort. Ceux succombant sont laissés tels quels au milieu de leurs congénères. Durant cette semaine d’enquête, cinq femelles gestantes ont donné naissance à leur petit dans les camions. L’un d’entre eux n’a pas survécu. La mère non plus. Les images très choquantes montrent l’agonie de cette vache qui subit une césarienne en pleine rue. Après avoir tenté de la remettre dans le camion, sans même avoir été recousue, elle a finalement été égorgée à côté du camion, pleinement consciente. Ces conditions sont illégales au regard de la législation européenne. Nous alertons régulièrement les autorités françaises et européennes. Personne n’intervient. Nous devons maintenir la pression. Ecrivez au Ministre de l’Agriculture pour lui demander de faire cesser les exportations d’animaux vivants vers la Turquie ! 2010 – 2015, cinq ans d’enquête à la frontière turque Une enquête exceptionnelle Pendant cinq ans, nos partenaires Tierschutzbund Zurich, Animal Welfare Foundation et Eyes on animals ont inspecté à la frontière turque plus de 350 camions bondés, transportant des bovins et des ovins élevés en Europe et destinés à être abattus, engraissés ou utilisés pour la reproduction en Turquie. Le résultat de l’enquête est alarmant : 89% des camions transportant des animaux français étaient en infraction à la législation européenne.
 Des souffrances intolérables Le constat est sans appel et les images révèlent une souffrance que l’on peine à envisager. Les camions, avec les animaux à bord, restent bloqués à la frontière pendant des jours, voire plus d’une semaine, en plein soleil et sous des températures souvent caniculaires. Les véhicules sont souvent mal équipés, provoquant des blessures ou rendant impossible pour les employés de fournir de l’eau en quantité suffisante aux animaux. Les animaux, déjà éprouvés par le manque d’espace et la chaleur, souffrent de la faim et de la soif et de l’accumulation des excréments, si bien qu’ils sont parfois forcés de les manger. Beaucoup d’animaux sont malades et certains meurent avant de passer la frontière, dans les pires souffrances. Leurs corps ne sont souvent même pas retirés des camions. Finalement, épuisés ou blessés, ils sont parfois frappés, trainés par les pattes… Des violations autorisées par nos représentants Ces conditions de transport sont illégales au regard de la législation européenne. Les autorités françaises et européennes sont au courant de ces problèmes, mais ne font rien. Pire, la France continue d’approuver ces exportations et souhaite même les renforcer. Merci d’écrire au Ministre de l’Agriculture Stéphane Travert pour lui demander de faire cesser les exportations d’animaux vivants vers la Turquie.
  3. https://www.ciwf.fr/campagnes/transport-animaux-vivants/principaux-problemes/ Les principaux problèmes de ce commerce international Des millions d'animaux souffrent durant de longs trajets, pour être engraissés ou abattus Il est largement admis que les animaux soient engraissés et abattus aussi près que possible de leur lieu de naissance. Le transport des animaux vivants doit être remplacé par le commerce de la viande. Des animaux vivants, incluant des veaux, des bovins, des moutons, des cochons, des chèvres et des chevaux sont régulièrement transportés par voie terrestre, maritime, ferroviaire ou aérienne à travers les continents. Le transport longue distance, source de souffrance La surpopulation - Les animaux sont entassés. Beaucoup sont blessés ou piétinés à mort. L'épuisement et la déshydratation - Ils peuvent être en transit pendant des jours, souffrir de températures extrêmes, rester sans nourriture, eau ou repos suffisants. Certains en meurent. La douleur et le stress - Les animaux sont des êtres sensibles, ils ressentent douleur et peur durant les transports. Plus longue est la distance, plus grande est la souffrance Des millions d’animaux de ferme sont transportés d’un pays à un autre, d’une région à une autre, dans de très mauvaises conditions de transport. Europe Rien qu'en Europe, environ six millions d'animaux de ferme sont transportés à travers de nombreux pays ; ces transports durent souvent trois jours ou plus. En 2010, la France a exporté près d'1,4 millions de bovins, 670 000 agneaux, 655 000 porcs, 54 000 moutons... Australie L'Australie exporte environ quatre millions de moutons vivants chaque année. Ils peuvent voyager jusqu'à 50 heures par route pour se rendre au port maritime. S’en suit un voyage de plusieurs semaines par la mer, puis un nouveau voyage en camion à l’arrivée. Environ 40.000 moutons meurent chaque année avant d’atteindre leur destination ! Canada & Etats-Unis Le Canada transporte sur des milliers de kilomètres ses animaux de ferme, à l’intérieur du pays et aux Etats-Unis. Ils vivent des conditions exceptionnellement dures, accentuées par les changements de température -du froid glacial à la canicule. Les camions utilisés sont souvent sans chauffage ni climatisation. Amérique du Sud Chaque année, des milliers d'animaux sont exportés d'Amérique du Sud pour être engraissés pour la production de viande bovine en Asie et en Afrique. Ces voyages impliquent souvent des semaines de transport en mer pour ces animaux, qui seront ensuite abattus dans des conditions ne respectant pas les règles internationales de protection animale. Lorsque des problèmes surgissent, ils ont souvent des conséquences désastreuses. Moyen-Orient Le Moyen-Orient est l'un des plus grands importateurs mondiaux d'animaux vivants, avec des animaux en provenance de pays aussi éloignés que l'Europe de l'Est, l'Amérique du Sud et l'Australie. A l'arrivée, ces animaux sont souvent abattus dans des conditions ne respectant pas les règles internationales de protection animale. CIWF estime qu'aucun animal ne devrait voyager plus de 8 heures pour rejoindre sa destination finale. Fin du voyage Souvent la souffrance des animaux ne prend pas fin lorsque le voyage s'achève. Dans de nombreux pays, les animaux sont brutalement chargés et déchargés à l'aide d'aiguillons électriques et de bâtons. Les normes d'abattage varient également considérablement selon les pays. Certains animaux sont mal étourdis ou pas étourdis du tout avant l'abattage. La propagation des maladies La propagation des maladies à travers le monde, comme la fièvre catarrhale, la fièvre aphteuse, la grippe aviaire et la peste porcine, peut être directement attribuable au transport des animaux vivants. Déplacer le bétail sur de longues distances vers des marchés et des abattoirs facilite la transmission des maladies infectieuses entre les animaux. Et comme les animaux sont transportés d'un pays à l’autre - avec peu de contrôles vétérinaires – les maladies peuvent se propager sur de grandes distances à une vitesse alarmante. L'épidémie de fièvre aphteuse de 2001 a démontré l'effet dévastateur que le transport peut avoir sur la diffusion de cette maladie.
  4. Le lait et les produits laitiers Une vache broute tranquillement dans un pré bien vert. Son veau à ses côtés tête goulûment. Un peu plus loin, d’autres vaches se promènent, sereines. Ce tableau idyllique, on le retrouve fréquemment dans les discours marketing de l’industrie laitière, une industrie qui cherche à tout prix à cacher la réalité au consommateur. Car aujourd’hui, l’élevage laitier est à l’opposé de cette image de bonheur. L’insémination artificielle : Une vache est un mammifère, et comme tous les mammifères, elle ne produit du lait que pour nourrir son petit. Il faut donc qu’une vache donne naissance à un veau pour produire du lait. Toujours dans un souci de rentabilité et de profit accru, les éleveurs procèdent donc à l’insémination artificielle. La gestation de la vache dure 9 mois. Dès la naissance du veau, la vache lui montre un réel attachement. Une vache crée immédiatement un lien très fort avec son petit. La séparation du veau : Malheureusement, son veau ne grandira pas près d’elle. Le lait produit par sa mère ne lui est pas destiné. Il est destiné au profit de l’éleveur uniquement, il ne faut donc pas que celui qui est naturellement censé en bénéficier, le veau, puisse porter atteinte aux quantités récoltées pour la vente. Quelques heures (parfois quelques minutes) seulement après sa naissance, le veau est donc retiré à sa mère. Elle ne le reverra jamais. Cette séparation crée un véritable traumatisme, qui peut être comparé à celui que ressentirait une mère humaine à qui on retire son enfant. En France, ce sont 3,7 millions de vaches (près de 900 000 chèvres et 1,2 millions de brebis) qui sont ainsi séparées de leurs petits. Eté 2012, CIWF a mené une série d'enquêtes dans de nombreux élevages laitiers au sein de l'Union européenne. Les enquêteurs ont visité plus de 50 élevages en Allemagne, au Danemark et en Espagne. Ce qu'ils y ont vu fut choquant. https://www.ciwf.fr/campagnes/enquetes/enquete-sur-les-elevages-laitiers/ https://www.ciwf.fr/animaux-de-ferme/vaches-laitieres/elevage-standard/
  5. Arrêter l'élevage industriel et la surpêche ce serait déjà bien mais ne plus consommer aucun produit animal serait encore mieux.
  6. Trop d'humains ? Surtout trop de consommateurs de viande, de lait, d'oeufs, de poissons dont on peut se passer. Les élevages intensifs polluent la terre, l'air et nos ressources en eau. 7 milliards d’humains pour 90 milliards de bovins ..... https://mrmondialisation.org/cowspiracy-le-film-qui-derange/ Le film s’avère être un électrochoc pour les écologistes convaincus que leurs actions quotidiennes suffisent à lutter contre les maux de la planète alors que ces problèmes se résoudraient drastiquement si nous cessions de faire vivre l’industrie de l’élevage intensif en mangeant moins, mieux, voir plus du tout de viande industrielle. Cowspiracy : Impact de la consommation de viande sur l environnement
  7. De nombreux scientifiques ont établi que si nous ne changeons rien à notre comportement, les océans seront vidés de vie en… 2048 Les océans, déjà perturbés par le réchauffement climatique, le sont aussi par le pillage de leurs ressources. Selon l’ONU, les ¾ des océans sont surexploités ou déjà vidés de leurs poissons. 1000 milliards d’animaux marins sont pêchés chaque année dans les océans. Une grande partie de ces animaux ne sont d’ailleurs pas destinés directement à l’alimentation humaine, mais à nourrir le bétail : 40% des poissons pêchés dans le monde sont destinés à l’alimentation des animaux (bovins, porcins, volaille), la plupart de ces animaux étant pourtant de purs « végétaliens ». · Pour produire 1 kg de poisson d'élevage il faut 2 à 6 kilos de poisson pêchés. · 1/3 de la pêche mondiale est transformée en farine 70% de ces pêches concernent aussi des « bycatch », animaux qui sont pris dans les filets mais qui, n’étant pas la « cible » recherchée par les pêcheurs, sont rejetés morts dans les océans. · espèces non commercialisables, trop petites cétacées oiseaux marins, tortues ou autres animaux
  8. C'est une échelle de mesure, de comparaison Ce n'est pas moi qui l'ai inventée
  9. Action sur la faim dans le monde 900 millions d’êtres humains souffrent de malnutrition dans le monde. 1 enfant meurt de faim toutes les 6 secondes. 82 % des enfants affamés vivent dans des pays où la nourriture est destinée aux animaux, animaux qui seront ensuite mangés dans les pays occidentaux. (le maïs, le colza et – le plus scandaleux – 90 % de la production mondiale de soja. Or, il s’agit de ressources agricoles comestibles et très nutritives) Si nous utilisions les céréales produites pour nourrir les animaux d’élevage à des fins de consommation humaine, nous pourrions nourrir plus de 2 milliards d’êtres humains. De quoi éradiquer la faim dans le monde et nourrir les 2 milliard d'humains qui devraient accroître la population humaine d'ici 2050. Comme l’a dit un ancien président du World Watch Institute : “Ceux qui consomment les produits de l’élevage (...) sont en concurrence directe avec ceux qui ont besoin de céréales pour se nourrir.” A savoir : Il faut : 12 à 25 kgs de végétaux pour obtenir 1 kg de bœuf 4,4 kgs de céréales pour obtenir 1 kg de poulet 2 kgs de végétaux pour obtenir 1 kg d’insectes 3 kgs de sardines ou harengs pour obtenir 1 kg de saumon En termes de calories, il faut : 9 à 13 calories végétales pour obtenir 1 calorie de bœuf 5 à 7 calories végétales pour obtenir 1 calorie de porc 3 à 4 calories végétales pour obtenir 1 calorie de poulet En tuant un bœuf, nous pouvons préparer à partir de sa viande 1500 repas. Si nous prenons la quantité de céréales qui a été utilisée pour le nourrir, nous obtenons 18 000 repas. 1 hectare consacré à la production animale -viande, lait, oeufs, nourrit 10 personnes pendant 1 an. 1 hectare de légumes, fruits, céréales nourrit 30 personnes pendant 1 an.
  10. Peu de gens se rendent compte que le secteur de l'élevage, comme l'indique la FAO est responsable de près de 18% des émissions de gaz à effet de serre. Pourtant l'élevage est le grand absent des négociations, peut être la pression des lobbies de l'agro-alimentaire et de l'industrie de la viande y est-elle pour quelque chose ! "Un nouveau rapport de campagne Notre nouveau rapport, La production animale : le chaînon manquant dans les négociations sur le changement climatique, est basé sur des études de spécialistes. Il fait apparaître que d’ici 2050, sans changements majeurs concernant la consommation de viande et de produits laitiers, les seules émissions liées à l’agriculture épuiseront en totalité le budget carbone de 2°C. Celui-ci a été identifié par la communauté internationale comme le plafond au-delà duquel il ne sera plus possible d’éviter des changements catastrophiques du climat 4. En présence d’informations aussi inquiétantes, on pourrait espérer un plan d’action international visant à promouvoir d’autres sources de protéines qui soient durables. pourtant, malgré les conclusions d’un grand nombre d’études scientifiques et la reconnaissance croissante de la grave menace environnementale et sanitaire que représente l’industrie de l’élevage, les gouvernements ont jusqu’à présent très peu agi. Dans le monde entier, les aides dédiées au secteur agricole sont même conçues de telle sorte qu’elles favorisent la production de bétail en facilitant l’accès des consommateurs à de la viande et à des produits laitiers en niant leur coût véritable pour l’environnement et la santé humaine. En France, par exemple, une loi oblige à inclure de la viande ou du poisson, ainsi que des produits laitiers, dans tous les menus des cantines scolaires." Noe le magazine de One Voice Special Climat n° 79 Aout 2015 https://www.viande.info/politique-mondiale-freinage-productions-animales
  11. Nous sommes tous en danger, humains, animaux, végétaux et que faisons-nous ? Nous attendons que nos dirigeants prennent les bonnes décisions. Ceux-là mêmes qui mettent en avant la crise économique, un point de vue financier, alors que le chaos climatique menace nos vies. - Modification des précipitations partout dans le monde et même en Europe où les ressources en eau ont diminué ou sont de moins bonne qualité - Les cultures comme le blé ou le maïs ont un rendement nettement moins bon - Tempêtes, inondations, sécheresse, vague de chaleur, incendies sont plus fréquents - Les saisons sont devenues plus instables - La migration vers le Nord des maladies transportées par un hôte un insecte, un oiseau jusque là situées dans le sud comme la Dengue, le moustique tigre, le Chikungunya A cause de notre façon de vivre nous détruisons l’équilibre entre la planète et ses habitants mais comme nous faisons partie des privilégiés par rapport à d’autres pays moins riches, plus au Sud et pourtant non coupables, où la modification du climat est déjà une réalité quotidienne. Pour ces populations il est souvent déjà trop tard. - Le prix des denrées alimentaires flambent - L’eau devient rare - La hausse du niveau de la mer augmente et chasse les habitants vers d’autres contrées - Insécurité et conflits Nous, nous patientons pris dans notre quotidien, sans nous rendre compte que notre survie sera bientôt notre principal souci. Certaines décisions sont certes difficiles à mettre en action rapidement. On ne peut pas fermer les centrales nucléaires, supprimer les transports polluants, stopper l’extraction du pétrole mais sachant que : - L’élevage industriel est responsable de 18% des émissions de GES, contribuant à la pollution de l’eau par des déjections riches en nitrates, en hormones perturbatrices du système endocrinien, en antibiotiques et en pesticides issus des céréales alimentaires. - Au fur et à mesure que les terres sont mises en culture pour le pâturage ou la production d’aliments pour les animaux d’élevage la vie sauvage recule. Un élevage laitier avec 2500 vaches produit la même quantité de déchets qu’une ville de 411 000 habitants. 1 hectare consacré à la production animale (viande, lait, œufs) nourrit 10 personnes pendant un an. 1 hectare de légumes, fruits, céréales nourrit 30 personnes pendant un an. En 2006 déjà, l’ONU décrit, chiffres à l’appui, en quoi l’élevage contribue au réchauffement climatique, à la dégradation des terres, à la pollution de l’air et de l’eau et à la perte de la biodiversité mais il n’a pas été entendu les liens entre l’état les lobbies de l’agro-alimentaire et de la viande sont très forts. « L’industrie mondiale de l’élevage représente une menace importante pour le climat, sachant que d’après la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), elle est responsable de 14,5 % de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine. La croissance démographique et le développement rapide de la classe moyenne accroissent la pression sur les sources traditionnelles de protéines, la viande de bœuf et de volaille, si bien qu’il devient difficile de répondre à la demande. Nous ne pouvons pas continuer à produire et à consommer de la viande comme nous le faisons. » Kofi A. Annan, 7e secrétaire général de l’ONU Il est aussi urgent d’agir pour les océans car l’avenir de l’humanité dépend aussi des océans qui régulent le climat et fournissent notre oxygène. Les océans ont déjà absorbé plus de 90% de l’excès de chaleur produit par l’effet de serre depuis 1970. L’augmentation de la température entraine la fonte des glaces. L’eau douce se déversant dans l’océan peut dérouter le Golf Stream qui protège l’Europe du froid. L’océan a absorbé plus d’un quart des émissions de carbone anthropiques depuis 1750 ce qui a entrainé son acidification. Si les émissions de C02 continuent la plupart des espèces marines, coraux, poissons, krill mourront. En plus de ces modifications du climat, aujourd’hui 95% des espèces marines sont menacées soit par la pêche industrielle, soit par les dégâts causés par la pêche elle-même. De l’ordre de 70% du poids de la pêche est rejeté mort dans la mer. - Espèces non commercialisable trop petites - Cétacées - Oiseaux marins ou autres animaux tortues…. Un tiers de la pêche mondiale est transformé en farine. Pour produire 1 kilo de poisson d’élevage il faut 2 à 6 kilos de poisson de pêche. Les fonds sont raclés et les filets restent dans l’environnement tuant à nouveau de nombreux animaux qui restent prisonniers dedans. Que ce soit pour la vie sur terre ou dans les océans le passage à des régimes alimentaires à base végétale est essentiel pour lutter contre le réchauffement climatique et la faim dans le monde. https://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php https://lejournal.cnrs.fr/articles/la-mer-avenir-de-lhomme http://www.meteo-paris.com/actualites/rapport-du-giec-sur-l-evolution-du-climat-31-mars-2014.html https://reporterre.net/Les-Nations-unies-s-attaquent-a-la-surpeche-dans-les-oceans
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