PLS maker

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  1. OK, après les thèses néolibérales, on va avoir droit aux thèses libertaires... Taxation is theft, bro C'est un système de contribution général, tu côtises pour accéder à des services dont tu auras besoin à certaines étapes de ta vie, et la non recherche de profit garanti la qualité et l'accès aux services concernés. C'est un mode de fonctionnement qui coûte moins cher aux individus que le recours au privé. C'est aussi un système qui assure une meilleure redistribution des richesses. Personne ne regretterait l'Etat ? Aux Royaumes unis, ils ont renationalisé l'entretien des voies ferrés. Pourquoi ? Parce que l'entreprise qui s'en était vue chargée avait, par recherche du profit, réduit au minimum même pas vital le coût de cet entretien. Bah oui, faire des marges sur la sécurité, c'est pas vraiment possible. Et le coût réduit du privé ? Oui, peut-être, lors de l'ouverture à la concurrence, quand plusieurs acteurs concours sur un même secteurs. Mais une fois que les concurrents sont éliminés, que se passe-t-il, sinon une augmentation des prix et une réduction de l'accès au service concerné ? Les autoroutes aussi, ça coûtait plus cher quand elles étaient à l'Etat avant que des entreprises privées ne s'en emparent et fassent grimper les prix chaque année... Oh wait !
  2. L'administration française coûte beaucoup moins cher au contribuable qui devrait mettre davantage la main pour les mêmes services si ceux-ci se retrouvaient privatisés : l'administration ne cherchant pas à faire de marges, ses services ne peuvent être que moins chers par rapport à une entreprise privée qui devrait dégager des profits, et donc ferait monter les prix. Qu'il y ait des problème de gestion par-ci par-là, notamment dans la territorial : on est d'accord. De là à parler de cherté, c'est juste un non sens.
  3. Jamais manifesté de toute ma vie professionnel. Ca m'intéresse pas, j'aime pas faire partie de ce genre de groupement. Quand on expérimente les relations sociales seul, c'est plus intéressant et plus révélateur.
  4. La rue. Pourquoi ?
  5. C'est pas comme si cet emploi était tombé du ciel, hein... Il arrive qu'on galère un max avant d'avoir cet emploi à vie, et les contrepartie en matière salariale ne sont pas mirobolante. Je ne vois pas en quoi j'ai démérité, et en quoi j'aurais à me taire. Quand vous parlez de mouton et de foins, vous voulez évoquer les patrons devant le CICE donné par le gouvernement Hollande ?
  6. Ben oui, si ça réussis pas, on conclu par un "c'est triste", "c'est la vie" etc. NON ! C'est de la violence sociale à l'état brut, c'est une ignominie qui détruit des vies, et le monde des petits patrons n'est pas exempt de ce genre de cas. Cette loterie en laquelle vous nous dites, pour l'occasion, de ne pas croire, et la même que celle que vous encenssiez précédemment. Genius !
  7. Lol Et que pensez-vous de ces usines qui ferment alors que les employés, quelques années auparavant, acceptaient tous plein d'espoir des conditions d'accroissement de la compétitivité qui rognaient sur la qualité de leurs conditions de travail ? ca ne suscite aucune méfiance des syndicat vis-à-vis de telles propositions ?
  8. Ben oui, et aucun riche ne méprise de pauvres, n'est-ce pas, le mépris ne va que du pauvre vers le riche, bien sûr...
  9. En otage... Décidément, ce topic est un brouillon de dictionnaire de la novlangue libérale-économique... Une grève arrive généralement après un conflit opposant employés et patron ou employé et gérant. Bien heureux celui qui pourra affirmer que le conflit serait déclenché essentiellement par les employés et jamais par les patrons... Ce n'est pas parce qu'un patron a "pris des risques" qu'il a le droit de faire ce qu'il veut de ses employés. Lesquels ont un droit de grève. Droit qui respecte des conditions de déclenchement d'ailleurs. En l'occurrence, la forme de "prise d'otage"... nan, je déteste cette expression... Je reprends donc le terme de "chantage" que j'employais peu avant : la forme de chantage la plus fréquente, c'est le chantage à l'emploi : "si ça te plaît pas, part, j'en ai dix autres derrière la porte qui attendent pour ta place". Ca ça m'horripile d'autant plus que cette violence, sociale, vise des personnes sans recours ou ne connaissant pas leurs recours possibles.
  10. On est d'accord sur ce point.
  11. ? Ya des degrés d'inconvénients... C'est ce qu'on appelle notamment la pénibilité, et à un certain seuil, elle fait l'objet d'une prime pour compenser. La pénibilité physique et morale a d'ailleurs une incidence directe sur l'espérance de vie et l'espérance de vie en bonne santé selon les catégories de métier.
  12. L'Etat coûte pas cher en France, c'est le PIB qui est excessivement ponctionné, et ce depuis une trentaine d'année. C'est ni plus ni moins un dérapage dans notre monde économique, et pour le combler, plutôt que d'agir sur ce coût du capital, l'Etat comble le manque à gagner avec des économies de bouts de chandelle qui se font sur les services publics et les populations précarisées. Pas mal non ?
  13. Faut avoir des bollock en titane pour nous sortir une telle chose alors que vous venez de nous dépeindre les conditions du patron à grand coups de violon...
  14. caricature sur base d'un profond mépris social. Bien...
  15. Le pire, c'est que le tableau dépeint par Papesse Jeanne n'est pas faux : les petits patrons, les artisans se prennent également de plein fouet les crises économiques, et leurs conditions de vie se sont globalement dégradées ses dernières années. On n'atteint certes pas les conditions de vie ouvrière, mais il est bon de rappeler cette facette du monde entreprenarial souvent omise. Mais le cantique libéral-économique qu'elle reproduit sans aucune nuance, avec ses absolus élevés en idéaux, masque cette réalité et dessert l'image du patron dans son intégralité.