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  1. se faire manipuler par un système =/= être un décérébré C'est ce raccourci rapide qu'il conviendrait d'éviter pour aller au fond du sujet
  2. Ben ouais, les types qui n'ont pas vécu le chômage tel qu'il est actuellement conçu refusent de parler d'exploitation... - inscription par le conseiller à des formations inutiles ; - enregistrement mensuel de tous les aspects professionnel de ton existence (revenus perçus, interim/stages faits, arrêts de travail et motifs...) sous peine de suspension des versements ; - entretiens parfois humiliants avec des personnes qui semblent elles-mêmes parfois dépassé par la situation ; - devoir se justifier sur des refus de proposition... Sans compter l'image du chômeur véhiculé dans les médias et par les nantis qui n'ont jamais eu de problème pour s'insérer dans une société ou une boîte via des relations ou des études que le quidam ne peut s'offrir. Que le chômeur ait des devoirs, pourquoi pas. Mais oublier que son chômage est quelque chose de dû, parce qu'il aura côtisé, parce que la politique de son pays a échoué à maintenir l'emploi qu'il occupait avant, ou échoué à lui assurer des conditions d'exercice décente, c'est juste un retournement idéologique de la responsabilité du chômage. On voit d'office le chômeur comme un individu suspect, qui risque, s'il n'est pas encadré (durement, si possible), de se laisser aller à la fainéantise et à l'oisiveté soi disant permise par ses "généreuses" (lol) prestations. Cette vision ne va pas de soi : c'est une construction. J'ai bien l'impression qu'on recherche l'humilité du chômeur par son humiliation permanente.
  3. C'est un postulat fort hasardeux. Si l'influence des médias était imperceptible, pourquoi des gars y investisseraient des millions, pourquoi est-ce que les politiqu donneraient plus de subvention au journal de Mickey qu'au monde diplo ? Ca ne tient pas. Je t'invite à revoir (si tu ne l'as pas déjà fait) le "Sur la Télévision" de Bourdieu et les conférences sur l'organisation des débats télévisés de Chomsky, ils montrent que non seulement les stratégies manipulatoires existent (souvent même au corps défendant de ceux qui y participent) et qu'elles sont loin d'être sans influence. Sinon, tu peux aussi checker la répartition du temps de paroles dans les émissions les plus politiques de feu Apostrophes, genre l'émission concernant les nouveaux philosophes, pour ensuite voir la carrière médiatique de chacun des protagonistes. C'est assez parlant.
  4. Rien à voir. Le contexte politico-intellectuel qui a mené à Mai 68 était marqué par l'existence d'une alternative au pouvoir politique, économique et social en place. Cette alternative était vue comme possible puisqu'elle avait pris le pouvoir à l'est, en Asie et dans une partie de l'Amérique du Sud. Et cette alternative, elle était dotée de ses propres moyens de diffusion (le Parti, les écoles mis en place par les militants, les publications, les représentants politiques étrangers...). Bref, yavait pas que l'ortf en ce temps béni où la contestation du capitalisme était encore largement possible ^^"
  5. Je ne sais pas si toi et moi sommes des surhommes, une chose est sûr : toi, tu sembles être le superman de l'extrapolation... Je n'ai jamais parlé d'une forte majorité par-ci et d'une faible minorité par-là. La démocratie telle que nous l'entendons, c'est juste, au minimum, 50% des voix exprimées + une. Je dis juste que le pouvoir actuel, comme tout pouvoir, a tendance à vouloir instiller dans la population des électeurs des idées qui serviront, à plus ou moins brève échéance, à obtenir l'acceptation d'une majorité au moins suffisante pour se faire élire, pour se reconduire entre eux etc. Et ça peut dépasser les parties. Entre nous : PS, le centre et LR, c'est idéologiquement la même sociale-démocratie qui est proposée. Et devant cet communication politique, tout le monde n'est pas également outillé. Et tout le monde n'a pas le luxe du temps pour s'outiller. Certains parce que le discours politique donné va dans le sens des intérêts d'une catégorie de la population, d'autres parce que la faible formation en économie donnée dans nos écoles ne suffit pas à comprendre les fumisteries gouvernementales sur le chômage, les retraites et les solutions envisagées.
  6. Une même idéologie peut être portée par des parties politiques concurrents. Idéologiquement, du PS à la moitié droite de l'UMP, on est dans un bloc monolithique quant à la pensée économique. L'instillation du fait que les fonctionnaires n'apportent rien à la société, que les travailleurs sont des charges et qu'il est nécessaire de les alléger, que les chômeurs sont des parasites, que la grève est avant-tout une source d'emmerde pour les travailleurs sérieux et non un exercice légitime de son droit de contestation etc. toutes ces bêtises qui servent directement les projets des partis qui se sont succédés au pouvoir ces dernières décennies. Et beaucoup est passé par le monde médiatique, de plus en plus prompt d'ailleurs à reservir telle quelle la soupe gouvernementale.
  7. Lol, on fait supporter le revenu salarié par la collectivité (les allocs) en permettant des jobs à 1 euros de l'heure ? Friot avait raison alors, on cotise et on redistribue en salaire à vie Bon sinon, la différence est nette : on fait supporter la responsabilité du revenu à la collectivité et non aux entreprises. Ah bah ça, quand on permet des salaires à 1 euros de l'heure, là pas de problème, du travail, yen a :' ) On a le droit de considérer comme "enfer" cette situation où, alors qu'il n'y a plus assez de travail pour toute la population, on a un pouvoir qui continue mordicus de dire qu'il faut mettre tout le monde au travail. Il en va de la baisse du chômage... comme si c'était une fin en soit... Parce que c'est la valeur travail. Ouais, c'est valeureux de réserver les boulots les plus usant aux pauvres. Ca fera moins de retraites à payer, déjà qu'on n'est pas sûr que tout le monde y arrive en bonne santé... En attendant, on voit les chantres du système pavoiser avec leur baisse du chômage allemand, sans préciser que cette baisse ne s'est JAMAIS traduite par une meilleure redistribution des richesses en allemagne : malgré un chômage plus bas qu'ailleurs, les inégalités de revenus sont extrêmements fortes. Ca fait rêver.
  8. Ah purée je me suis refais les abdos... Ce journalisme made in Lidl qui ne prend aucun recul... "police de sécurité" et "retisser des liens avec la population" Je suis le seul à m'interroger sur la pertinence de ce nom par rapport à la mission décrite ?
  9. T'as raison mon colon... Tiens, voilà les gros vs les autres :
  10. Trop mdr, le gars qui fait fi du silence auxquelles sont condamnée un nombre important de victimes pour condamner d'office l'initiative. On va faire un test @micro-onde ; voilà le lien du fil hastag : https://twitter.com/hashtag/balancetonporc Dis-nous donc, à la louche, à combien tu estimes la proportion de messages de "délation" qu'on se marre. Moi, je n'ai vu qu'un nom cité : Jean Lasalle, cité par une ancienne attachée parlementaire. Ils règleront leurs affaires. Allez, montre-nous concrètement où en est la tradition délatoire des Français. Perso, en grande majorité, je ne vois que des commentaires vagues, anonymes, sur des situations que beaucoup de femmes ont vécues et devant lesquelles beaucoup se sentent démunies (ou le sont réellement, cf. ce qui a été dis sur le traitement policier et judiciaire des cas de harcèlements et d'agression sexuelle). L'appelle à la dénonciation publique, c'est pas top, on est d'accord. Parler d'emblée d'une future vague de règlement de compte nominatifs, c'était pas fin non plus de ta part. Une moisissure argumentative parmi d'autres.
  11. Ben voilà : vous avez compris "alternative" comme proposition parmi les propositions politiques en cours de compétition électorale. Je ne me situe pas dans ce champ, et je pense que tout le monde aura compris que : 1) je ne faisais référence à aucun parti politique allemand, mais possiblement a des alternatives possibles en dehors des propositions déjà exprimées par les partis existant ; 2) que votre commentaire relève de la culpabilité par association, méthode de troll bien connu d'ailleurs des extrêmes avec qui vous associez souvent vos contradicteurs. Le point Goulag quoi... "On se croirait chez les Bolchéviques ici" avec vous.
  12. Visiblement plus que vous... Quand on fait passer les DRH pour de simples exécutants, on est soit un troll, soit un profane. oh làlà polac a le sang chaud En tout cas, je vous renvois ce conseil. Vous avez une position sur les RH qui n'est pas neutre. J'ai décortiqué toute la charge sociétale et idéologique portée par les DRH, vous l'avez nié sans apporter autre chose que votre commentaire précédent. Comme si c'était une évidence pour vous. C'est cette évidence que je relevais et que j'interrogeais, et qui m'a permis d'en conclure que mon commentaire précédent visait juste.
  13. Lol Ce bon troll : t'es à l'éduc nat, tu peux pas savoir. J'ai eu une vie avant l'éduc nat, mon gros troll J'ai aussi testé l'enseignement en école de commerce. C'est quand même fort de réduire à ce point le rôle du DRH alors qu'une ministre du travail s'apprêtait à se rendre à l'un de leurs congrès. Mais cette négation du rôle d'écrémage social des DRH est révélatrice de leur importance. Ca apporte de l'eau à mon moulin ^^
  14. Comment discréditer toute tentative de remise du système, pour des raisons d'idéales ou de vision différentes de la société ? Ben en suggérant d'emblée un lien avec les extrêmes pardi... Mais ce n'est pas du tout du troll, n'est-ce pas
  15. Ca n'a... rien à voir... Faut voir le taux de participation, les choix des classes sociales (dont les classes socialement malchanceuses), et surtout le contexte idéologique : si tu vis dans l'exploitation sans avoir les clés terminologiques pour la penser et lui mettre un nom, et surtout pour lui opposer une alternative, ben tu continues à soutenir le système qui te broie, naturellement. C'est une des limites de la démocratie, limite que nous vivons aussi.