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Spontzy

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  1. Spontzy

    La musique - un véritable vecteur d'émotions !

    Un ovni dans le répertoire de la Mano : Mais un bel ovni.
  2. Spontzy

    La résistance aux sciences

    Bonjour Loopy. tout d'abord un détail : Ca c’est une des hypothèses nécessaire pour faire de la science. Sans elle, pas de science. Il est impossible de prétendre à décrire la nature par des lois si on ne peut pas dire « les mêmes causes produisent les mêmes effets ». Donc je fais cette hypothèse. Uno quant-à lui croit qu’elle est démontrable et j’attends toujours sa démonstration. Ce genre d’hypothèse est tout à fait discutable. La science est une croyance comme les autres (sauf qu’elle est efficace !). Sur l’idée que le fait est un consensus, je suis d’accord avec vous. J’aime même aller plus loin et dire que le « fait objectif » n’existe pas. Mais c’est une vision poussée à l’extrême. Mais il y a toujours une différence de fond entre nos deux approches : vos faits sont des théories. Mes faits sont des données de la nature. C’est ce que la nature nous dit quand on l’interroge. On peut toujours se tromper dans la question, oublier des paramètres, faire une mesure incorrecte, ... il y a toujours erreur possible. Et c’est bien du travail du scientifique que d’améliorer son questionnement (ses mesures), de minimiser les biais. Mais un fait reste une lecture de la réalité. C’est ce que dit Carnap dans le lien que vous me donnez : Rudolf Carnap, dans ses Fondements philosophiques de la physique (1966) : "Les faits, pour nous, sont des événements particuliers. "Ce matin, au laboratoire, j'ai fait passer un courant électrique dans une spirale de fil métallique placée autour d'un morceau de fer, et j'ai constaté que le fer s'aimantait." Il utilise même le terme constat. Son fait n’est pas DU TOUT : lorsqu’on applique un courant dans la bobine, le morceau de fer s’aimante et s’aimantera. C’est bien : j’ai questionné la nature une fois et la nature m’a dit une fois que … En utilisant cette question (et donc la réponse de la nature), je peux construire une théorie. Qui sera prédictive, par exemple : « Si on applique un courant dans une bobine, le morceau de fer s’aimantera toujours ». C’est une théorie très élémentaire (mais typiquement, les sciences molles ne sont guère capable de mieux, pour le moment et s’en contentent à juste titre). En physique, on peut aller plus loin et mathématiser tout ça. De votre côté, vous questionnez la nature puis vous ajoutez l’induction de la loi sur le fait. Ca marche avec vous (encore que cela vous fait utiliser un vocabulaire non habituel), car vous êtes conscient de votre démarche. Mais j’en arrive au principal (qui est juste le sujet du poste). Si vous mélangez les données de la nature (les faits bruts), et les théories (vos faits prédictifs), nous allons décrédibiliser la science. Par exemple, pour lutter contre le créationnisme, il n’y a pas 50 solutions, il faut lui opposer des éléments établis. Des faits selon ma définition. Car nos théories ne valent pas plus que les siennes. Enfin si, mais elles sont toutes les deux fausses. Et donc attaquables « en valeur de vérité ». Par contre, nos théories, bien que fausses, sont compatibles avec les faits. Avec les données brutes de la nature. La sienne, non. Si on lui oppose des faits selon votre définition, il aura facile (et il aura raison !) de dire que de toute façon nos faits sont réfutables et rien ne permet de dire que nous avons raison de nous y fier, au contraire. Vos faits passent du statut de « vrai » à « faux » dans le temps, selon l’évolution des connaissances. Les miens, non. Le fait que l’œuf de poule devant moi ait une masse de 50g le 18/02/2019 ne sera pas contestable par le créationniste (il pourra contester l’incertitude de la mesure, la répétabilité, etc. Mais c’est du détail technique.). A+ PS : Et pour cause ce n'est pas un fait, c'est une prédiction. Lorsque que la prédiction sera vérifier, cela deviendra un fait. Pour le moment nous ne pouvons pas le vérifier. Pourtant vous faites la même chose en disant que la trajectoire est elliptique (en incluant la prédiction du modèle au fait). Vous constatez que les planètes sont à des positions données à des temps donnés et vous extrapolez (théorisez) en disant qu’elles seront demain dans le prolongement (elliptique). Vous outrepassez le fait brut.
  3. Spontzy

    Mathématiques I

    Joli quizz
  4. Spontzy

    [QUIZ]Mathématiques I

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 90/100 Mon temps 175 secondes  
  5. Spontzy

    [QUIZ] Les philosophes et leurs oeuvres

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 60/100 Mon temps 200 secondes  
  6. Spontzy

    [QUIZ] Quiz général sur la musique classique

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 80/100 Mon temps 75 secondes  
  7. Spontzy

    La résistance aux sciences

    @Hérisson_ Comment définiriez vous un objet naturel qui exhibe une propriété ondulatoire et une propriété corpusculaire ? C'est ce qui arrive pour le fullerène 60 : il subit une diffraction par un réseau de fente = comportement ondulatoire et il est une corpuscule formée de 60 atomes de carbone. Vous semblez bloquer sur la différence "réseau" "2 fentes" alors que l'objet de l'expérience est de montrer un comportement ondulatoire, une diffraction. @azad2B Un horrible doute m'habite : avez-vous en tête que c'est bien la molécule de fullerène qui passe par les fentes ud réseau et qui diffracte avec elle même ? Ce n'est pas de la lumière qu'on envoit sur le réseau. Juste pour m’ôter ce doute. A+
  8. Spontzy

    La résistance aux sciences

    Bonjour. @Répy et toi, je comprends que vous dites la même chose. Mais vraiment c'est important. Ce sont bien les théories qui se réfutent. Les faits se succèdent. Ce sont des données, connues, constatées, avec leur précision. Si on revient à dire que les faits du passé peuvent être réfutés, on ne peut plus assoir sa théorie. En s'imposant le vocabulaire de dire un fait est une observation faite et valable dans sa précision donnée, on peut utiliser le critère de réfutabilité de Popper. Si les faits changent, la réfutation d'un théorie peut varier être caduque, on ne s'en sort plus. Exercice : je décris une même situation avec nos deux vocabulaires. Le votre : Fait : mercure suit une trajectoire elliptique. Théorie : Newton, gravitation. Puis un jour, on mesure plus précisément l'orbite de mercure, plus conforme avec la théorie. Le fait change, il est réfuté. La théorie de Newton est également réfutée. (à quoi sert le fait dans ce raisonnement, vu qu'il est confondu à la théorie newtonienne, il change de statut en même temps qu'elle ?). Mon vocabulaire : Fait : mercure suit une trajectoire elliptique le jour J-100 avec la mesure du jour J-100. Théorie : Newton Puis, nouveaux faits (nouveaux !), plus précis. Mercure ne suit pas la trajectoire attendue. L'ancien fait reste vrai, avec sa précision plus faible. La théorie de Newton est réfutée par le nouveau fait. Elle reste confirmée par l'ancien fait, et donc au niveau de précision de l'ancien fait, elle reste valable pour un usage limitée, applicatif. Je trouve ma version beaucoup plsu claire et moins "entourloupe". Et kje crois vraiment que c'est le sens commun. Ecrire que "la vitesse du son sera de 1500m/s en 2199 est un fait" me pique les doigts. A+ Très joli exemple. Il faut y regarder de près. 1) Qu'est-ce qui dans la théorie Newtoninene impose la forme du temps et de l'espace ? 2) Qu'est ce qui dans la théorie de la relativité impose la forme du temps et de l'espace ? 3) Pourquoi cette différence ? Vous avez 2 heures.
  9. Spontzy

    La résistance aux sciences

    D'abord, merci pour ces échanges. Vous n'avez pas écrit que je suis débile. Ca tient de l'exception par ici. Constat ou mesure... je ne sais pas. Disons que je parlais de quelque chose qui est un élément de réalité admis par tous les intervenants comme étant réel et indiscutable. Par exemple, tous les intervenants constatent que le soleil s'est levé le jour donné (ne parlons pas ici de mauvaise foi, je vous fais confiance). Je pense que ça s'apparente à une mesure admise comme bonne (mais je n'ai pas plus réfléchi que ça, mesure et méca quantique, pas simple mais ok à chaud, je dirai mesure). Pour moi, ce n'est pas un fait. C'est une théorie basée sur les mesures préalablement faites et l'idée que rien ne dit que ça doit changer à l'avenir. Mais c'est hypothétique. Dire que la vitesse du son sera de 1500m/s sur Andromède en 2199 est hypothétique. Un fait hypothétique, par définition n'est plus un fait. Je crois sincèrement que c'est une définition très standard. Mais je suis ouvert à changer. Oui vous devez faire confiance aux autres mesures. Vous pouvez également refaire un nouveau constat, même expérience à une autre date et vérifier que votre théorie tient toujours. C'est ce qui se fait d'habitude, quand c'est possible. Il y a plus tôt dans ce topic une citation de Gould qui dit que les faits sont les données de la nature (je peux retrouver la citation, mais l'idée est là). Dire qu'un fait est reproductible, cela signifie que si on refait la mesure, on retrouve pareil. Ce n'est pas contradictoire avec ma définition. Soleil un jour, soleil le lendemain, soleil encore après... Tout ça pour dire qu'un fait (mesure) n'est rien en science. Il faut théoriser. Un fait n'explique rien. Il permet seulement, et encore, de construire une théorie. une science sans théorie est pauvre. Un recueil de faits... Un catalogue... beurk. A+
  10. Spontzy

    Y-a-t-il un plus grand nombre ?

    Célèbre comme Nabila ?
  11. Bonjour. 1- oui 2- non 3- les échecs (pas facile !) Le truc, c'est qu'on ne voit pas tous les nouveaux quiz. Alors j'ai du passer au travers d'un certain nombre. A+
  12. Spontzy

    La résistance aux sciences

    OK super. Nous avons donc bien une expérience de type fente d'Young qui met en évidence le comportement quantique du fullerène. Cela confirme bien les propos de zenalpha. Fait = le soleil s'est levé le 12 décembre 1505. Autre fait = le soleil s'est levé le 13 décembre 1505. Théorie : le soleil se lève tous les jours. Par définition, un fait est une donnée de la nature. On constate un évènement, tout un chacun peut faire le même constat. Un constat, un fois réalisé est définitif (même dans 100 ans, on pourra dire que le soleil s'est levé le 12 décembre 1505, car ce fait a été constaté). Après on crée une théorie qui permet de prédire. Elle doit être capable de décrire les faits déjà connus et doit être confrontée aux faits non encore connu (= réfutabilité poperienne). Cependant, toute théorie est spéculative. Aucune ne peut être démontrée. Car une théorie démontrée doit être démontrée pour tous les faits possibles (partout et tout le temps) avec une précision infinie. Bref, impossible. La science ne démontre rien. Voici une position très classique. Celle que nous défendons zen et moi. uno et Répy pensent différemment (vision dite "réalisme naif" dans la vidéo de zen) Mais j'ai personnellement une opinion encore un peu différente : j'affirme qu'un fait n'est jaamis objectif. Qu'il est toujours interprété. Mais ça, c'est à discuter si vous voulez, dans un second temps peut-être. A+ .
  13. Spontzy

    La résistance aux sciences

    Le "pourquoi" de la diffraction n'est pas utile ici (enfin je crois). Toute onde diffracte lorsqu'elle est mise dans certaines conditions (longueur d'onde de l'onde comparable à la longueur de l'ouverture, pas exemple). Une onde de type "vague sur la mer" diffracte également. Ce n'est pas inintéressant de comprender pourquoi, c'est juste que c'est inutile pour la question qui nous intéresse. Je ne suis pas sur de vous suivre : ici le fullerène est bien la particule indicente, dont on veut montrer qu'elle exhibe un comportement caractéristique du monde quantique : un aspect dual onde/corpuscule. Pour ma part, vu les expériences menées et publiées dans des revues à jury, je crois que le fullerène présente un comportement quantique dans certains conditions. Sauf bien sûr si @Hérisson_ m'explique pourquoi un réseau ne permet pas de constater un comportement ondulatoire. A+
  14. Spontzy

    [QUIZ] Le systeme solaire

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 70/100 Mon temps 97 secondes  
  15. Spontzy

    La résistance aux sciences

    Dans l'interprétation actuelle, voici ce qui se passe : Cas de la lumière (photons) : une onde de lumière est émise en direction de deux trous (ou deux fentes, ou N fentes d'un réseau, c'est pareil). Les deux ouvertures font diffracter l'onde incidente (sans ces deux fentes, il ne se passe rien). Les deux ondes diffractées se superposent et forme un motif (sombre ou les ondes s'annulent et lumineux ou les ondes se superposent). Rien de "quantique", c'est de l'optique. Et l'origine de l'expérience d'Young, c'est pour faire cela. Puis sont venues les particules (électrons, atomes, fullerène 60, ...). même expérience. Vous envoyez un électron sur un écran percé de 2 trous. Il va passer dès fois dans le trou de gauche, dès fois il tape l'écran ou dès fois il passe à droite. Lorsqu'il passe par un trou, il frappe l'écran et on voir son impact (=corpuscule). Mais ce qui est surprenant, c'est que lorsqu'on multiplie l'expérience, les impacts successifs ne se disposent pas au hasard. ils forment un motif d'interférence (=onde). On voit que la particule a un comportement de corpuscule et d'onde. Il y a des vidés ou les impacts successifs sont filmés. Ca se trouve facilement sur youtube. On utilise typiquement des fentes (à la place de trous) et en grand nombre (=réseau) pour augmenter le contraste. Je ne comprends pas ce qui vous bloque sur le fullerène. Je peux essayer d'y répondre si vous y voyez un intérêt. A+ Un réseau aussi. Pourquoi ne pourrait-on pas utiliser un réseau pour mettre en évidence le comportement ondulatoire des particules ? A+
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