Demonax

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À propos de Demonax

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  1. La "mort à petit feu"... se nome "la vie" Avec ou sans [...], ce qui important, c'est effectivement le chemin que l'on prend. Mais s'il est facile de faire une comparaison avec une course, il existe une infinité de chemin possible, et une double infinité de façon de prendre ces chemins (même s’arrêter pour voir les nuages, est un chemin)
  2. Que certains ne soient pas "comme une chaudière qu'il faudrait sans cesse alimenter".
  3. Qu'est-ce qui est le plus absurde : Cette "course", ou le fait que certains prétendent déjà l'avoir terminer (Exemple : Atteindre le nirvana) ou faire autrement (fonctionner autrement) ?
  4. C'est petit mais costaud. Il faut s'imaginer que le bonheur et le malheur sont deux thermomètres différents, que tous les humains possèdent en même temps ! Certains ont le thermomètre "malheur" très bas, et le thermomètre "bonheur" très haut ! Cela, on peut dire, qu'ils sont heureux ! Certains ont le thermomètre "malheur" très haut, et le thermomètre "bonheur" très bas ! Cela, on peut dire, qu'ils sont malheureux ! Certains ont le thermomètre "malheur" très bas, et le thermomètre "bonheur" très bas ! Cela, on peut dire, qu'ils n'ont pas une vie remplie, ou une difficulté à ressentir ! Certains ont le thermomètre "malheur" très haut, et le thermomètre "bonheur" très haut ! Cela, on peut dire, qu'ils sont dans une situation "compliquée" ! Etc... Et dis-toi que ces thermomètres varient souvent, et selon plein de facteurs différents. Et qu'ils s'influencent l'un-l'autre. C'est pour ça que, parfois, c'est "difficile" de reconnaitre le bonheur quand il est présent; Ou que c'est difficile de le maintenir (par rapport à l'autre thermomètre) ! C'est pour ça, que pour certains individus, "atteindre un objectif" est synonyme d'être heureux (parce que l'objectif fait monter le thermomètre bonheur et descendre le thermomètre malheur), et pour d'autres non (parce qu'ils ne prends pas, ou mal en compte les deux thermomètre). Certains individus, face à un génome pénible/difficile/douloureux, ou un environnement pénible/difficile/douloureux, vont (c'est une protection psychologique inconsciente, comme certains biais cognitifs) s’égarer dans "imagination-land*". On constate ce procéder dans certaines pathologies et cultures. *: Imagination-land c'est un gigantesque parc d'attraction, dont "Mr Absurde" est l'actionnaire majoritaire
  5. C'est un principe général : nous n'agissons que si le "bonheur" (ou "l'état de satisfaction", appelez ça comme vous voulez) potentiel est plus grand que le risque encouru ! La différence entre des individus, c'est qu'ils vont avoir une perception et une interprétation du bonheur, du risque et de l'anticipation différente. Non ?
  6. Si je ne me trompe, ces quelques mots s'adressent à moi. Donc, je répondrais personnellement : Je reprocherais à celui qui ne me reproche rien, de ne pas le faire (si tant est que le reproche soit raisonnable). Car personne n'est exempte de faire des erreurs. "Est-ce que je ne jure que par la raison ?" ... Oui "Est-ce mal, de ne jurer que par la raison ?" C'est une question similaire à celle de ce topic "Est-ce que la raison est une vertu ?" "Est-ce que je considère qu'un humain n'est fait que de raison ?" ... Non. Désolé, si mon discourt ne permet pas de s'en apercevoir. Mais, c'est désobligeant de me faire dire, ce que je ne crois pas "Est-ce que je refuse de considérer qu'un humain n'est pas fait que de raison ?" ... Non. Désolé, si mon discourt ne permet pas de s'en apercevoir. Mais, c'est désobligeant de me faire dire, ce que je ne crois pas "Est-ce que la raison définit la conscience ?" Cela pourrait se raccourcir en "Est-ce la raison permet de définir [quelque chose] ?" Ce qui à quoi je répondrais : Oui, d'après sa définition. Quant à savoir si c'est la raison qui à définit la raison, c'est une autre question (à laquelle je répondrais "oui"). Quant à savoir si la raison définit "bien" une chose, c'est une autre question (à laquelle je répondrais "oui"). Quant à savoir si, sans la raison, peut "bien" définir une chose, c'est une autre question (à laquelle je répondrais "ça dépend des circonstance"). Me tromperais-je ?
  7. [...] C'est tellement agréable à lire ! Ce n'est pas du tout un tas de mots soutenu mis à la suite les uns des autres pour faire intello (juste d'apparence), ou pour nous faire vomir des yeux. ... On ne dit pas : "en ce que nous sommes comme être vivants animés d'une complexité historique stratifiée par une épigénétique évolutive, spécifique à notre espèce, c'est ainsi, nous devons assumer les pensées et les actes de nos prédécesseurs autant que de faire face au choix discutables de nos contemporains, ce qui nous est autant une motivation pour notre agir, qu'une intentionnalité pour notre intelligence volontaire à vivre malgré tout, h e u r e u x..." Mais : "Notre espèce à évoluer, et nous continuons d'agir pour notre bonheur." Merci de respecter la syntaxe ! (vous venez de quel pays ? Vous aimez la masturbation intellectuelle ?) ______ Conscience ou pas, tout être vivant à une motivation à agir : L'existence ! (que se soit pour la continuer, ou la terminer) Non ? Cette "chose" différente serait l'interprétation de l'existence. Chacun voit midi à sa porte (pourquoi/comment/quand/but). Mais, il reste des motivations identiques pour tous : Manger / Dormir / Sécurité. Non ? Mais il y a une différence entre "ce je cherche (moi) ", "ce que l'on cherche (groupe) " et "ce que l'espèce cherche (être vivant)". Mais, quand chacune de ces recherches sont égale, c'est mieux. Non ?
  8. Ces questions sont-elles légitimes, ou sont-elles la résultante de quelques symptômes de la dépression ? Blague mise à part : La vie vaut la peine d'être vécue, quand on lui (re)connaît ces bien-faits. "Tout ça" sert, ce pour quoi tu as envie de servir. Les valeurs morales (personnelle ou commune), la loi (droit, devoir, justice) et la raison définissent ce qui est important (en espérant que se soit vraiment le cas, personne n'est à l’abri de l'erreur). Tu viens sur ce forum, pour discuter avec des gens. Si tu parles de l'existence : tes parents t'on créer (je l'espère pour toi) par amour (car ce n'est pas toujours le cas ) ; Et maintenant que tu es majeur et mature, c'est a toi de voir ce que tu veux faire là (un but ? des envies ? des passions ? un rêve ?) ! Ce qui est malheureux, c'est que beaucoup de personnes peuvent se poser ces questions, et les sectes religion ramasse large leur fidèle avec leur réponse toutes faites (comme moi..., sauf que moi, ça va plus loin que "parce que dieu" et "servez Dieu, servez moi").
  9. EDIT : Ha... parce que le reste tu le rêve ?
  10. Je viens de comprendre mon erreur. Merci. Donc, nous pourrions dire, qu'à notre époque (qu'en déplaise aux "spiritueux" qui préfèrent la déraison des citoyens), la raison pourrait être une vertu. Cela dépend des gens, mais il n'y a pas de réponse "générale" ou "intemporelle". Avec la participation masturbatoire d'un membre du forum qui à l'air de se spécialiser dans la diabolisation des sciences, du savoir et de la raison, il faut se pencher sur la question "pourquoi ces gens en veulent-ils autant à la connaisses ?" et ma réponse serait, "parce qu'avec, leur ego a reconnus leur petitesse, mais surtout la refuse, donc leur dissonance cognitive agis". Mais, c'est un autre sujet
  11. Donc... La raison est une laitue, et la salade est une vertu ? Vous comparez la raison à un saladier, à une salade, ou les deux ? Mais dans ce dernier cas, comment faire la différence entre le contenu qui est la logique, et le contenant qui est l'apparence logique ? (solution : Le sophisme) Grâce à la science (biologie, génétique), on sait que "l’œuf" est arriver en premier La raison est objective, non ? Elle s'applique n'importe où (sur la Lune, ou sur Terre), n'importe quand (avec Confucius, ou Descartes) ! Si elle diffère selon les âges/lieux, alors nous ne parlons pas de "raison", mais de culture (non ?). _____ Oui , agir bien semble logique mais tout dépend de la situation. Il faut pour cela que le (bien) soit unanimement ressentis de la même façon des deux cotés ou partis .une actions cache peut-être une intention consciente ou non ? Ok Donc, si agir "logiquement" est moralement "bien" comparer à son absence; alors la raison est une vertu. Non ? En ce qui concerne la "situation", bien que se soit un hors-sujet, je ne suis pas d'accord avec vous Si l'un des deux parties est moins intelligent/mature/lucide/logique/cultiver/observateur/compréhensif/objectif/(appelez ça comme vous voulez), il ne devient plus apte à juger de la valeur des choses. Il ne suffit pas qu'un des partis ne soit pas d'accord, il faut qu'il explique son désaccord et qu'il soit raisonnable ! Exemple 1 : Si un malade mentale hospitaliser vient me voir lorsque je donne mon sang pour l'EFS et me dit que c'est mal (alors que tout est réglo, d'après les médecins); Est-ce que mon actions deviendra mauvaise, parce que l'un des parties n'est pas d'accord ? (réponse : Non). Exemple 2 : Si un criminel, prit en flagrant délit (avec toutes les preuves nécessaire), nie la condamnation; Est-ce pour autant que le jugement sera erroné ? (réponse : Non). _____ Ne serait-ce pas un mauvais résumer ? "Je veux faire [...]" fait référence à l'intention, pas la vertu. Et "Je sais [...]" fait référence au savoir, pas à la raison. J'aurais plutôt synthétise ainsi : La vertu c'est : une disposition particulière pour bien agir. La raison c'est : un moyen pour bien agir. (La valeur "bien" étant la même dans les deux cas) _____ Mais la survie des plus fort n'est pas logique. C'est empirique ! C'est la logique, qui nous pousse à prendre soin des plus faibles. Car ceux que l'on aide aujourd'hui, pourront (peut-être) nous aider demain. Il y a aussi l’empathie "ne pas faire aux autres, ce que l'on aimerais pas que l'on nous fasse". Vous avez méjuger la logique, d'être illogique. C'est causasse ! ... une boutade ? A première vue, l'instinct n'est pas une vertu. Mais, utilisons nos définitions pour aller plus loin (dans la réflexion). Est-ce que "Avoir un don, une disposition naturelle, une aptitude à sentir ou faire quelque chose", est "une qualité, une propriété particulièrement bonne, efficace de quelque chose ; Ou une disposition particulière pour tel devoir, ou telle bonne action." ? A seconde vue, la réponse est négative aussi. Il semble n'y avoir aucun rapport (vous en voyez un ?).
  12. Mais agir "logiquement" n'est-il pas moralement "bien", comparer à agir "illogiquement" ? (Je parle de l'action, pas de l'intention)
  13. Réduire un comportement à un âge, ça fonctionne comme généralité (pour la majorité des gens), mais pas comme un fait ! Il existe des gens à 20 ans, bien plus intelligent (mature) que des couples à 50 ans. Ou inversement, il y a des gens à 50 ans, bien plus cons (immature), qu'un couple à 20 ans. Les généralités commencent à partir de 51%, mais vous n'êtes pas explicite, on ne sait pas si vous parlez de 100% des couples, de 99%, ou de 51%. Considérer 100% des couples étant une erreur de jugement, entre 99% et 51% il y a quand même 48% dans le flou Donc, vos propos, bien que compréhensible, sont maladroit ! Et réduire un comportement à l'expérience est tout aussi dommageable. Car certains individus sont bien plus intelligents (mature) que nos expériences de vie réunis (qui est sensé nous apporter une autre/meilleur réflexion) ; cela veut dire que le comportement de ces individus plus mature sera, dès le début, meilleur que le notre, et qu'importe leur manque d'expérience par rapport à nous ! (Et l'âge n'est pas synonyme d'expérience "précise". Des jeunes ont parfois plus d'expérience sexuelle/relationnelle, que des personnes âgés de 80 ans). Je suis d'accord avec vos propos "il y a plusieurs types de couple", mais les classifier comme vous le faites est bien trop maladroit, pour être pertinent. Oui, et notre anus ne calcule pas non plus la taille de nos défections. Mais cela ne nous empêche pas d'essayer de comprendre notre digestion, pour mieux faire caca. Ceci, mesdames et messieurs, est ce que l'on appel un argument fallacieux de principe de pétition. Nous pourrions aussi parler d'un argument fallacieux de vrai écossais, avec le vrai "sens noble du terme" ! Non, cela veux dire qu'avec "la maturité", un enfant de 15 ans, peut mieux comprendre l'Amour, que toi. Et par conséquent, mieux le vivre que toi, malgré toute ton expérience de don Juan L'amour ne passe pas après la réflexion, l'amour se fait avec réflexion. L'amour ne passe pas après l'observation, l'amour se fait avec observations (découverte de l'autre, psychologie, etc). Et les attentes ? Tu parles des névrosés qui pratique l'absurde méthode "Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis" ? (parce que l'amour, ce n'est pas jouer au policer et au voleur, mais le vivre ) Non, c'est une généralité, nuance !
  14. Ce n'est pas toujours facile de distinguer le sophisme (que se soit chez les autres, ou pour soi), c'est un effort intellectuel ! Mais, c'est comme les arts martiaux, plus on s'entraîne et plus on devient bon. J'utilise, ce que je nomme la "réfutations sophistiques moderne" ! Afin d'éviter tout quiproquo, lors de la création de ce topic, j'ai définis à l'aide du dictionnaire la vertu et la raison
  15. Les sciences cognitives ont évolué depuis Pascal... Le cœur à ses raisons qui sont parfaitement bien comprises, mais entre la vulgarisation rationnelle, et l'ignorance romantique, les gens font leur choix Et d'après le dictionnaire : Raison = Ensemble des principes, des manières de penser permettant de bien agir et de bien juger. Donc, par déduction, quand cela porte vers le mal, ce n'est pas raisonnable. Oui, il existe plusieurs style de "raison", dont le sophisme, qui n'a de raisonnable que l'apparence, le fond n'étant qu'absurdité ! C'est pourquoi, il est important de faire la différence entre ce qui est raisonnable, et ce qui n'en à que l'apparence. ______ Mais qu'elle est cet argument fallacieux de l'homme de paille, que vous défendez là zeugma... ? Je n'idéalise pas la raison, je la définis pour ce qu'elle est, avec l'aide du dictionnaire (vous devriez essayer). Vous parlez de raison, comme d'une "pensée subjective", comme si tout le monde en était capable. Sauf que dans la réalité, la raison est objective, et malheureusement certains en manque, quoi qu'ils en "croient" ! (d'où ma question : "Est-ce une vertu ?") Ne faites pas l'amalgame entre ce qui est raisonnable, et ce qui en à l'apparence, ou ceux qui croient l'être. Tout le monde peut avoir de bonnes intentions, pour être raisonnable. Tout le monde peut employer le sophisme pour donner l'apparence d'être raisonnable. Mais tout le monde ne possède pas les moyens pour être raisonnable. C'est la nuance. Maintenant, vous comprenez votre erreur ? Est-ce que la raison est une vertu, au même titre que la charité (qui peut aussi se faire avec de mauvaises intentions), la justice (qui peut aussi se pratiquer avec de mauvaises intentions), la persévérance (qui peut aussi être vu comme un défaut), la prudence (qui peut aussi être vu comme un défaut), "etc" ? Si cela peut vous aidez, essayer de remplacer, dans votre texte les mots "raison", par une autre vertu. Vous pourrez ainsi mieux comprendre votre erreur de raisonnement. Mais, peut-être aurez-vous du mal à définir la vertu ? Si c'est le cas, n'oubliez pas que dans mon premier post, je donne la définition de la vertu, avec l'aide du dictionnaire. Pas besoin d'aller jusqu'au complot culturel, parce que vous n'arrivez pas à admettre votre erreur Il n'y a pas de confusion, je vous invite à relire le dictionnaire, ou mes explications, si besoin. Votre amphibologie ne vous fatigues pas ? On dirait presque une diabolisation de la raison Ne seriez vous pas un de ces fidèles spiritueux, pour qui la raison est synonyme de faillite sectaire ? Cela expliquerait l'origine de votre déformation de la raison, et votre méjugement sur le sujet de ce topic, qui se transforme maladroitement en méjugement sur ma personne.