Aller au contenu

Roaran

Membre
  • Contenus

    15
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Roaran

  • Rang
    Forumeur balbutiant

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays

Visiteurs récents du profil

1081 visualisations du profil
  1. Roaran

    Travailler pendant les vacances

    Merci pour tes conseils Lapinkiller et merci pour le nettoyage Théia
  2. Roaran

    Travailler pendant les vacances

    Oui, je suis jeune et con, naïf qui plus est. Mais j'assume. J'assume aussi d'être un ignorant qui ne sait rien de la vie, ni du monde du travail. J'ai toute la vie devant moi pour acquérir de l'expérience. Et il faut bien commencer un jour pour l'acquérir cette expérience. Mieux vaut maintenant que dans 2, 5 ou 10 ans. Je suis prêt à faire des erreurs pour avancer. Je reconnais que je m'y suis prit trop tard, la prochaine fois je ferai plus attention. fx, je n'ai jamais vraiment travaillé. J'ai simplement fait un stage d'une semaine dans une entreprise horticole et un mois dans l'administration à mettre à jour des dossiers.
  3. Roaran

    Travailler pendant les vacances

    Ok. Je m'y attendais un peu. Merci pour ta réponse en tous cas.
  4. Bonjour! J'aimerais savoir s'il serait possible de travailler pendant les prochaines vacances de février et si ça vaut le coup d'envoyer des cv et lettres de motivations maintenant. Je sais que c'est un peu tard et malheureusement je n'y ai pas penser avant mais j'ai espoir que ce soit possible. Merci et bonne fin d'après-midi!
  5. Roaran

    Problème qui s'aggrave

    Merci à tous. Dès que j'aurais les résultats je vous dirais s'ils sont bons.
  6. Roaran

    Problème qui s'aggrave

    Non il ne s'agit pas d'un ulcère. J'ai déjà fait de nombreux examens qui ont écarté tous problèmes oesophagiens et digestifs. Je pense clairement que cela provienne de la trachée. Je sais très bien que je n'aurais pas de réponse concluante. Et cela est inutile dans demander quelques jours avant un dernière examen. J'aimerais juste être rassuré en quelque sorte. Dans tous les cas j'ais besoin de m'exprimer sur ce sujet là, je ne supporte plus d'attendre éternellement en vivant chaque jour sans savoir ce qu'il m'arrive. Ce qu'il y a de pire c'est le mystère. Ça peut-être quelque chose de très grave (je ne l'espère pas et je ne le pense pas) ou quelque chose de totalement anodin ou sans grande conséquence.
  7. Roaran

    Problème qui s'aggrave

    Bonjour à tous! Je voudrais pas plomber l'ambiance mais j'ai un petit souci de santé qui dure et persiste depuis quelques mois déjà. Tout à commencer à la fin du mois d'été, période où j'ai remarqué de légères traces de sang dans mes crachats. Cela survenait surtout après des séances de sport. Je me suis dit qu'il ne fallait pas s'inquiéter et que c'était simplement dû à mes dents qui saignaient quelques fois. Je n'enquête pas plus et je laisse donc passer ce petit problème. Vient alors la rentrée. J'en profite pour faire du sport en club comme beaucoup d'entre nous. La première séance n'est vraiment pas facile mais je tiens le coup. À la suite de celle-ci totalement épuisé je me couche de bonnes heures. Durant la nuit je me réveille vers trois heures du matin avec une légère gêne à la gorge. J'en profite pour me lever et aller aux toilettes avant de passer par la case lavage des mains. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque dans le lavabo je crache une quantité assez importante de sang mêlée à ma salive. Je vous rassure tous de suite c'était pas non plus des litres et des litres de sang. Mais tous de même j'étais inquiet. Inquiet par la simple idée que ce sang provenait de ma gorge et me gênait durant la nuit. Le lendemaini je prends rendez-vous et j'explique tous cela au médecin qui ne peut que me conseiller d'aller voir un spécialiste. Durant les jours qui suivirent j'ai passé une radio des poumons, j'ai fait une analyse de sang, une analyse cardiaque, respiratoire, une analyse d'urine, on a observé ma bouche sous tous les angles, on m'a même passé une fobroscopie par le nez... Rien y fait, tous est niquel. Et pourtant je crache toujours du sang. Après quelques semaines j'obtiens un rendez-vous chez un pneumologue qui me donne à son tour un rendez-vous afin de passer un scanner. Ce dit jour arrive et les résultats quelques temps après. Encore une fois tout est niquel. Je suis rassuré de ma bonne santé mais c'est quand même bizarre je crache toujours du sang. Aujourd'hui je me réveille quasiment chaque nuit étouffé par le sang dans ma gorge et j'ai de plus en plus de mal à bien dormir. J'ai arrêté en plus de cela toute activité physique. Ne sachant ce que j'ai cela me semble plus judicieux. Mais ça me plombe le moral. Il est quasi-certain, après toutes ces analyses, qu'il s'agisse d'une plaie dans ma trachée, la preuve en est je tousse de plus en plus et je ressens des douleurs dans ma gorge de plus en plus vives. Je vais être très franc avec vous cela me fait très peur. Je vais passer bientôt un ultime examen médical qui je l'espère me permettra de trouver l'origine de ce problème. Mais en attendant j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si vous avez déjà vécu une telle situation auparavant. Merci. P.S: Désolé pour le pavé
  8. Roaran

    L'avenir

    Avenir, ô avenir que deviendrai-je? Serai-je riche, serai-je beau? Vivrai-je heureux ou dans la solitude la plus totale? Chers amis internautes j'écris ces lignes pour vous faire part de l'une de mes plus grandes peurs. Si ce n'est la plus grande. L'avenir. Que me réserve-t-il? Rien de bien si je ne change pas, apparemment. J'ai bientôt 20 ans et comme des dizaines, des centaines, des milliers, voir peut-être des millions de jeunes de mon âge je vis dans la peur en permanence. La peur que je ne deviendrai jamais un homme, une femme respectable, une personne digne de ce nom, une personne heureuse fière de la vie qu'elle mène. Combien de jeunes avant nous ont vécu cela? Que sont-ils devenus? Là n'est pas la question. Comme beaucoup de monde avant moi, et certainement bien plus après, je vois mes rêves s'échapper petit à petit et la solitude m'envahir. Pourtant, je ferai tous pour les réaliser ses rêves. Et je dois tous faire pour y arriver. Tel est l'un de mes devoirs. Non pas qu'il faut tomber dans la rêverie et noyer son esprit sous un océan de belles et fabuleuses images, mais il faut aller jusqu'au bout de ses projets, de ses objectifs. Et même si on échoue, il faut tous faire pour s'extraire de cette monotonie, de ces moules sociaux. Ne me jugez pas sur mes paroles, je ne suis qu'un jeune homme en proie au doute. Dans quelques années je ne vivrai plus chez mes parents. Et dans quelques années si je ne fais rien je vivrai seul et ferai un métier dans lequel je devrais obéir et exécuter des ordres. J'ai envie d'être acteur de ma vie. Le personnage principal de celle-ci et non pas un pantin comme des milliers de gens, des gens qui n'ont jamais osé aller de l'avant. Je ne suis pas entrain de critiquer ces derniers, ce n'est pas de leur faute. J'ai juste peur de devenir comme eux. Peur de l'avenir.
  9. Bonjour, j'aimerais savoir quel est le nom précis de l'élément, constituant le haut de l'uniforme de la marine nationale. Pour être plus clair il s'agit de la tenue 24 de l'uniforme de la marine. On tombe facilement dessus en cherchant sur internet. Merci de votre attention!
  10. Roaran

    Circuit RC

    Bonjour à toutes et à tous! Je poste ce sujet aujourd'hui pour avoir un peu d'aide à propos d'un exercice concernant un circuit électrique RC (résistance et condensateur). Voilà comment se présente le sujet: on nous dit qu'un circuit est réalisé en mettant en parallèle une résistance R de 100 ohm et une capacité C de 10 micro F en appliquant une tension u(t)=Um*cos(Oméga*t) aux bornes du circuit de valeur efficace U= 5V et de pulsation oméga=1000 rad/s. Je bloque sur la première question qui se présente de la façon suivante: "Après avoir calculé la valeur efficace Ir du courant dans R exprimer littéralement puis numériquement ir(t) l'intensité traversant la résistance en fonction du temps." Je ne sais plus comment exprimer ir(t) aussi bien littéralement qu'algebriquement. Je suis quasi-sûr qu'il faut utiliser u(t) mais je ne vois pas comment faire. C'est pour cela que je poste ce sujet. J'implore votre aide. Merci d'avance!
  11. Chapitre 2: Marsh Thunder Quiconque se fait capturer par l'Horror se retrouve dans l'un des plus horribles lieux de toute la galaxie, la Main de Gorguedon... -Cela allait bientôt faire une année. Une année qu'il s'était fait capturer et emprisonner à l'intérieur de cette effroyable épave. L'Horror, une terrible organisation esclavagiste, le tenait captif ne lui donnant que le strict minimum pour vivre. Ou plutôt survivre. Il n'en pouvait plus. Chaque jour lui était de plus en plus insupportable. Quelques mauvaises pensées lui traversaient même l'esprit ces temps-ci. Comment cela était-il possible ? Comment se faisait-il qu'il était encore en vie ? Voilà les questions qu'il se posait chaque heure passait sur ce vieux vaisseau Donjon Lictor. - Chaque soir il était jeté dans un cachot exigu où il semblait difficile de placé ne serait-ce qu'un simple lit. Pourtant il partageait celui-ci avec deux de ses compagnons d'infortunes, deux compagnons ressemblant bien plus à des cadavres qu'à des êtres vivants même aux bords de la mort. De simples tissus tendus, accrochés par de vieilles cordes usées et menaçant de céder à tout instant, faisaient office de couchettes pour les trois prisonniers. La disposition de ceux-ci n'arrangeait pas les choses. Ces tissus étaient placés les uns sur les autres et espacés d'une trentaine de centimètres environs obligeant ces pauvres captifs à dormir dans d'étranges positions pour éviter d'être écrasés par le voisin dormant au-dessus. -Les quelques restes de la pièce étaient occupés par un trou, faisant office de sanitaire, d'où émanait une odeur à tuer un dragon Krayt et remplit d'un immonde liquide noirâtre. Pour couronner le tous, aucune ouverture ne permettait de distinguer le moindre rayon de lumière provenant du couloir centrale reliant les milliers de cellules si ce n'est une petite fente sur l'énorme porte d'acier permettant de « nourrir » ces misérables. Une maigre ration le matin et le soir pour trois. Voilà ce qui « suffisait » à les nourrir. Heureusement, si l'on put dire, il n'avait pas à partager ces rations ce jour-là, ses deux colocataires étant restés inconscients, sur leurs tissus respectifs, trop épuisés pour faire le moindre geste. -Il fallait bien dire que cette semaine sur Ryloth, planète proche de Tatooine, était l'une des plus difficiles depuis le début de sa captivité, voir même la plus difficile. Décidément il ne s'était pas habitué durant son court mais suffisant séjour aux fortes températures et au soleil tapant le sol rocailleux et poussiéreux de cette étrange planète balayée continuellement par des vents de cinq cents kilomètres par heure. Les fameuses Terres Lumineuses lui avaient même laissé un souvenir : une magnifique peau écaillée devenue rouge et affreusement douloureuse. S'il avait été libre il aurait quitté Ryloth à la seconde où il l'aurait aperçu. Mais il en était autrement. Toutes notions de liberté lui semblaient bien loin à présent. Bien plus loin que sa planète natale, Bonadan, vieux monde pollué situé à des années lumières de ce Donjon Lictor. -Tout semblait aller pour le pire. N'importe qui aurait perdu rapidement tout espoir de recouvrer sa liberté à l'intérieur de cette « galère stellaire ». Cela aurait même suffit à ébranler les nerfs de l'homme le plus solide et le plus déterminé de toute la galaxie. Mais il en fallait bien plus que cela pour décourager celui qu'on appelait « le réprouvé ». Avant que celui-ci ne se fasse capturer par l'Horror il eut possédé, et il possédait toujours, un caractère peu commun. Il était comparable à ses petits voyous des endroits mal famés de Coruscent. -Les sourcils souvent froncés, les yeux bleus aciers, le regard sévère, la voix énergétique ni trop grave ni trop aigu, les cheveux bruns foncés rasés presque jusqu'au crâne, le nez concave dont l’extrémité légèrement proéminente était fendue tout comme le menton qui était de plus légèrement large, la mâchoire ni trop grosse ni trop étroite, les traits fins et les oreilles faiblement décollées caractérisaient le visage de ce jeune homme d'à peine vingt ans. Son caractère n'en était pas moins surprenant. On pouvait le comparer à un mauvais garçon, teigneux, se moquant des autres, violent, vulgaire... Mais il était bien plus que cela dès lors que l'on dépassait le stade de la simple rencontre, ce qui arrivait rarement. C'était un jeune homme généreux, même s'il ne le montrait pas, refusant qu'on le complimente ou qu'on le félicite, déterminé à aller au bout de ses objectifs quitte à y laisser sa vie et qui tenait plus que tout à son honneur. Bien qu'il avait cependant des excès de violence. -Ce jeune homme était donc déterminé à sortir de ce vaisseau infernal malgré la fatigue, la fin, les nombreux dangers et le risque évident de passer l'arme à gauche au moindre soupçon de fuite de la part des gardes. Son désir de vivre libre dominait, même de peu, les pensées morbides qu'il nourrissait ces derniers jours. Et pour preuve depuis le premier jour, depuis la première nuit, depuis la première heure passée sur le Donjon Lictor, à la seconde où il se savait condamné esclave, il avait imaginé toutes les solutions possibles pour s'évader de ce pénitencier spatial. Les premiers mois étaient infructueux et le démoralisaient considérablement. Mais sans jamais éteindre cette lueur d'espoir, si tenace chez ce genre d'individu. Il persistait les mois suivant dépensant son peu d'énergie à trouver une solution à ce problème pour le moins épineux. Il persistait et durant ce jour fatidique il persistait encore. -Oui, vous avez bien lu ce jour fatidique. Car ce prisonnier, pour le moins atypique, ignorait une chose. Ce jour là il serait frappé d'une idée qui changerait sa vie à jamais. Ce dit moment survint lorsqu'il fût assis sur sa couchette instable, face au trou béant, avalant son maigre met avec difficulté. A cet instant, il regardait sa peau souffrante et s'attarda sur l'aspect tout à fait horrible de ses pieds. " -J'y crois pas. Cette maudite planète m'a littéralement détruit les pieds. À ce rythme là j' vais devoir m'enfuir en rampant. " Il observa plus attentivement son pieds droit recouvert de lambeaux qu'il retirait un à un. " Fait chier ! Ça se barre en couille cette merde ! " -La douleur était atroce pour quiconque n'y était pas habitué. Les pieds étaient enflés et la peau avait fortement pellé telle des serpents en pleine mue. À vrai dire ces derniers ne ressemblaient plus trop à des pieds. Leur aspect commençait à l’inquiéter. Qu'allait-il donc lui arriver par la suite ? Sur quelle autre planète allait-il travailler d'arrache-pied ? Nul ne le savait dans cette cellule. Dans tous les cas ses membres inférieurs devenaient de plus en plus brûlant et irritées. Si au moins il pouvait, ce rafraîchir la peau. Si au moins il pouvait tremper ne serait ce qu'un orteil dans l'immensité océanique recouvrant Kamino , Aquaris ou encore Manaan. Il ferait n'importe quoi pour cela. Même le liquide noirâtre lui semblait rafraîchissant à cet instant. " Je serai prêt à me baigner dans cette merde si elle avait l'air un peu moins dégueulasse... Mais ce trou doit être l'un des endroits les plus... " -C'est alors qu'il se tue et fronça les sourcils. Il paraissait réfléchir. Que lui arrivait-il ? Son visage s'illumina lentement et fût au bout d'un court instant comme frappé d'un éclair Les yeux s’écarquillèrent, la bouche s’entrouvrit, les sourcils s'élevèrent. Il semblait avoir trouvé. Enfin. Son visage n'avait pas affiché une telle expression depuis bien longtemps et ceux bien avant son triste jour de capture. " Enfin . J'attendais ce putain de jour depuis si longtemps. se disait-il. " Il réagit comme si il était sûr et certain de l'avoir trouvé. D'avoir trouvé cette solution qui lui échappait depuis tout ce temps ; depuis son premier jour ici dans cette immonde, effroyable, abominable cellule, si l'on pouvait encore appeler cela ainsi. -S'il pouvait crier de joie on aurait certainement entendu sa voie retentir à travers tout le vaisseau, dans chacune des cellules, dans chaque couloir de garde, voir même jusqu'au poste de pilotage. Le capitaine aurait hurlé de douleur, en sentant ses tympans se percer sous l'effet d'une voix si puissante. Mais bien loin de cela, il était préoccupé. L'on pouvait même dire inquiet. -Au même moment, les radars du vieux Donjon Lictor signalaient l'approche imminente d'un vaisseau inconnu. La surprise du capitaine Hrakien, espèce humanoïde aux traits quasi-humains habituellement pacifique, laissait deviné qu'il s'agissait d'une rencontre pour le moins inattendue. Personne, aucun membre de l'équipage, n'était au courant d'un quelconque rendez-vous. Au bout d'un certain temps, l'étrange vaisseau fût finalement en vue. Tout le monde à bord du Lictor s'approcha des rares hublots et vitres pour l’apercevoir. Celui-ci semblait être, de prime abord, l'un de ces anciens bombardier TIE chargé de servir l'Empire durant la Grande Guerre Civile Galactique. Mais en y regardant de plus près il s'avérait être un TIE/sh, bombardier impériale modifié pour faire office de navette de transport et reconnaissable par son absence de détecteur de ciblage sous l'engin. -Ce dernier détail soulagea l'équipage, qui se croyait menacé par un chasseur pirate alors qu'il ne s'agissait en réalité que d'une simple navette sans armements. Étrangement ils n'attaquèrent pas ce dernier comme de nombreux vaisseaux criminels auraient pu le faire. Non. Ils le laissèrent s'approcher comme à leur habitude. En effet, l'Horror ne laissaient jamais passer une occasion de capturer un esclave potentiel. Et cette occasion là, était un cadeau du ciel. Le Donjon Lictor n'avait même pas besoin, dans un premier temps, d'utiliser ses rayons tracteurs le TIE/sh se dirigeait lui même dans la gueule du loup. Un sourire se dessina lentement sur le visage du Hrakien, heureux à l'idée de remplir une énième cellule. " -Les gars, le petit déjeuner est servis ! lança-t-il d'une voix ternie par des années de criminalité. " Les autres esclavagistes acquiescèrent par des rires semblant surgir tout droit des entrailles de l'enfer. " On va l'aider un peu à trouver son chemin. Préparez vous à activer les rayons tracteurs ! reprit le capitaine. " -Mais à l'instant même où il termina sa phrase, il annula son ordre d'un signe de la main. Par le plus grand des mystères le vaisseau inconnu s'approchait de son propre chef de la passerelle d'amarrage du bâtiment prison. Comme s'il le connaissait. Comme s'il voulait aller à sa rencontre. La situation devenait à nouveau inquiétante. Le silence s'installa se faisant de plus en plus pesant au fur et à mesure que le temps passait. Les visages se ternirent et la sueur ruissela. " -C'est quoi ce merdier ! dit un Teltior, grande espèce humanoïde, rompant ainsi cet insupportable mutisme. -J'sais pas Tilom... J'sais pas du tout. lui répondit le capitaine Hrakien aussi inquiet, voir plus, que le reste de l'équipage. " -Le vaisseau s'approcha, s'approcha lentement, gardant tout son mystère jusqu'au bout. Qui pouvait bien piloter un tel engin ? Qui donc avait assez de culot, assez de cran, pour venir à la rencontre d'une organisation aussi cruelle et impitoyable que l'Horror ? Si vous aviez posé la question aux membres de l'équipage vous n'auriez probablement eu que des grognements pour réponse. Le TIE/sh s'approcha encore. Puis lentement, comme la sueur qui coulait de plus en plus sur les fronts, il se lia au Donjon Lictor par la passerelle d'amarrage. Les cœurs battirent. Les mains devinrent moites. Les pupilles se dilatèrent. La tension était au maximum. Et, comme pour augmenter l'angoisse, on entendit le son métallique produit par le lent contact, entre le mystérieux chasseur et le Lictor, se propageait à travers le blindage et les parois du pénitencier. -Le son se propagea aussi effrayant qu'un cri dans la pénombre. Il se propagea puis se tut soudainement. Les esclavagistes se regardèrent, inquiets, comme s'ils n'osaient émettre aucun son de peur de se faire entendre par une bête féroce tapit dans les recoins prête à bondir. " -Tous à la passerelle ! hurla de tous ses poumons le capitaine rompant ainsi un long silence. " La troupe se rua vers le lieu indiqué brandissant au passages sabres et blasters. " -Allons compagnons ! hurlèrent ils en cœur pour se donner plus de courage. " Malgré les grandes distances qu'il fallait parcourir à travers le Donjon Lictor, l'équipage arriva assez rapidement à sa destination : la porte de la passerelle convergence de trois lugubres et miteux couloirs faiblement éclairés. À leur arrivée, la porte qui communiquait entre la passerelle et le bâtiment était solidement verrouillée signe que quelqu'un s’apprêtait à entrer. -Personne n'osait prendre l'initiative d'ouvrir la porte à l'aide de la clé de déverrouillage. Personne sauf le capitaine Hrakien, qui hésitant au départ, s'avança timidement. " -P...Préparez-vous à faire feu au moindre pépin...Ok ?! ordonna-t-il d'une voix qui se voulait, sans grands succès, autoritaire. " Il tendit son bras, tenant la clé entre ses doigts perlés de sueur, en direction de la vieille serrure électronique. Et d'un geste lent il déverrouilla la porte. Celle-ci s'ouvrit rapidement provoquant alors un vacarme assourdissant. On aurait même cru entendre un coup de blaster partir. " Aïe !!! gémit le capitaine se tenant le mollet avant de crier. Bande d'abrutis !.. Qui a fait ça ?! " Finalement, le coup était vraiment partie. " -Excusez-moi mon capitaine... répondit d'une voix faible l'un des esclavagistes. La porte m'a surpris. " Le capitaine se releva difficilement sur sa jambe intacte et se tourna en direction du malheureux tireur. " -Tu vas voir si j' vais t'excuser salop... grogna-t-il furieusement tout en empoignant un fouet neuronique qui était auparavant accroché à sa ceinture. J' vais t'apprendre à te tenir correctement ! " -Il arma rapidement son bras au-dessus de sa tête pour assener un coup violent à l'esclavagiste lorsqu'il aperçut les visages surpris de ses « compagnons ». Ils affichaient tous, absolument tous une expression de surprise mêlée à de l'incompréhension. La troupe semblait regarder derrière lui, avec de grands yeux, une chose inhabituelle et surprenante. Le capitaine qui ne comprenait rien à de telles réactions commença à s'interroger sérieusement à la vue de ces visages pétrifiés. Qui avait-il derrière lui ? Était-ce dangereux ? Était-il en danger ? Pour en avoir le cœur net, il se retourna lentement, très lentement. L'angoisse augmentait. Ce mouvement lui semblait durer une éternité. Son souffle s'accéléra, son cœur battit à se rompre, il n'était plus perlé de sueur mais recouvert par celle-ci de la tête aux pieds. La tension était insupportable, l'atmosphère lourde. -Lorsqu'il eut terminé cette interminable révolution son visage changea radicalement. Il n'était pas effrayé, mais étonné. Face à lui se trouvait un individu des plus étonnants. Un homme atteignant facilement le mètre quatre-vingts le fixait calmement droit dans les yeux comme s'il ne se rendait pas compte de la situation. Ni le capitaine ni l'équipage ne comprenaient ce qu'il faisait ici. Le visiteur même semblait perdu. Ils se regardèrent tous durant quelques secondes ne sachant que faire ni quoi dire. La situation devenait de plus en plus gênante jusqu'à que le capitaine, ayant repris confiance en lui, lança ironiquement à cet inconnu : " Tu t'es perdu ? " L'inconnu ne répondit pas et continua à fixer le capitaine. " Tu veux peut-être qu'on t'aide ! " Cette phrase apaisât l'atmosphère et provoqua d'abominables ricanements. Plus personne n'était inquiet désormais. " C'est pas ton jour de chance à ce que je vois ! Ah ah ah... ! " Le rire sinistre du capitaine faisait écho à travers les sombres couloirs, seul. Avant de s'éteindre à jamais. Le Hrakien s'étant tourné de nouveau vers son équipage observait dans l'incompréhension la plus totale les visages, non pas inquiets, mais pétrifiés de terreur de ses compagnons. Ce changement radical d'humeur l'inquiéta à nouveau et voulant éclaircir le mystère s'apprêta à se retourner une énième fois vers l'étrange homme. Ce qu'il ne fit jamais. -Il entendit un mystérieux bruit s'amplifier petit à petit juste derrière. Celui-ci lui était quelque peu familier. Il voulut regarder mais la dernière chose qu'il pût voir fût une étincelante lumière orangée lui disloquant instantanément le ventre. Seul les membres de l'équipage observèrent la suite :un corps se désintégrant et disparaissant en fumée comme si celui-ci n'avait jamais existé. -La scène était terrifiante et horrible à voir. Si vous y auriez assisté il est fort probable que vous ne l'oublieriez jamais. Le tir était si puissant qu'il tua sur le coup toutes les personnes qui se trouvaient sur sa trajectoire. En tout, il dût bien faire trois morts et deux blessés. Les corps gisaient sur le sol inertes. Tous l'équipage regardait ceux-ci, affichant des expressions allant de la rage à la tristesse. Quelques uns aidèrent les deux blessés. Puis les regards se tournèrent rapidement vers le tireur. Qui était-il vraiment ? -C'était un homme de grande taille à l'allure tout à fait ordinaire. Rien n'indiquait, mis à part le Disrupteur Tenloss toujours pointé vers l'équipage, qu'il était dangereux ou à surveiller de près. Ces cheveux châtain plaqués en arrière révélaient une petite calvitie visible sur le haut de son front légèrement fuyant. Il était reconnaissable par son nez à moitié droit, à moitié en bec d'oiseau et par ses pommettes quelques peu visibles. Ses sourcils fins mais prononcés soulignaient un regard qui inspirait la joie. Pourtant, à cet instant les esclavagistes étaient tous sauf joyeux. Les yeux noirs étaient de plus entourés par des pattes d'oies preuves qu'il avait de l'expérience. La mâchoire, bien proportionnée, était parfaitement rasée. Aucun poil ne dépassait. Deux pattes bien taillées caractérisaient ce visage si naturel. -Ces vêtements contrastaient avec cet ordinaire peu commun. Il était vêtu d'une veste non fermée de couleur bleu nuit recouvrant une chemise d'une blancheur, non pas éclatante, mais légèrement rougeâtre. En y regardant de plus près, le reste de l'équipage compris très vite qu'il ne s'agissait pas de la couleur d'origine de cette chemise. Celle-ci était rentrée dans un pantalon des plus soignés. D'un noir profond il ne présentait aucune plissure et était maintenu à la taille par une ceinture de cuir également noir remarquable par sa boucle argenté. Pour finir, une magnifique paire de chaussure d'un ébène luisant complétait cette incroyable tenue. -Beaucoup de questions autour de cet individu occupaient les esprits des esclavagistes. Ceux-ci brûlaient d'impatience. Ils voulaient élucider les nombreux mystères entourant cet homme et venger la mort de leurs compagnons, particulièrement celle de leur capitaine. C'est alors que le second en chef le dénommé Tilom s’avança et interrogea l'inconnu : " -Pourquoi vous en êtes vous prit à notre capitaine ? -Ah, il s'agit..., pardon, il s'agissait de votre capitaine? J'en suis navré. Abruti. répondit-il d'une manière naturelle." Ce dernier mot provoqua la rage du Teltior. " -Répond à ma question ou je te tranche en deux sur le champs !!! -Oh, votre question. Et bien si je l'ai tué c'est tous simplement parce qu'il ne m'a pas dit bonjour. Il faut avouer que c'est très impolie. Sombre crétin. " -Sans était trop. Peu importe les questions, il fallait en finir. La vengeance et la rage était trop forte. Tilom sortit son blaster et le pointa rapidement sur celui qui était désormais son pire ennemi. Mais aussi rapidement qu'il lui fallut pour tirer, l'étrange homme frappa le blaster de sa jambe droite le désarmant ainsi. La rapidité d’exécution de ce mouvement était à couper le souffle. Les membres de l'Horror en restèrent bouche bée. " -Calme toi mon grand. reprit calmement l'inconnu. Ne soit pas surpris par la tournure de mes phrases. C'est dans mes habitudes. Bâtard. " Tilom faillit repartir de plus belle mais il retint sa colère sentant rapidement qu'il ne faisait pas le poids. " -Qui êtes-vous et que venez-vous faire ici ? interrogea-t-il à nouveau. " Un sourire se dessina sur le visage de l'étrange homme. " -Mon nom est, du moins il me semble, Edmond Telekor. répondit-il. Je suis venu chercher le prisonnier C-953, une saleté d'énergumène. Salop. -Le prisonnier C-953 ?, s'interrogea l'esclavagiste. Hmm...Ragro C-953 ! " Un vieille abyssin s'avança alors et prononça quelques mots incompréhensible. On aurait dit du huttese. Il pointa l'un des trois couloirs de son vieux doigt crochu. " Si c'est ce que vous voulez, suivez-nous, prenez ce satané prisonnier et allez vous en. poursuivit Tilom en ayant bien conscience qu'il ne pouvait rien faire face à un tel individu. Vous avez causé assez de dégâts dans les parages. -Je vous remercie de votre collaboration. Connard. " -Le groupe se dirigea vers la cellule E-3606, la cellule indiquée par l'abyssin et renfermant l'insignifiant prisonnier C-953. Tout au long du déplacement, la troupe regardait d'un œil méfiant et vengeur le dénommé Edmond Telekor. Celui-ci en revanche ne prêtait aucune attention à ces individus. Son regard malicieux fixait le bout du couloir, déterminé à atteindre son objectif. Le chemin était bien plus long que celui menant de la passerelle au poste de pilotage. Les Donjon Lictor était réputé pour leur taille gigantesque. Et celui-ci était considérablement grand. La taille de la Main de Gorguedon, nom donné au Donjon Lictor de l'Horror, intimidait et inspirait la crainte à travers toute la galaxie. Et il y avait de quoi avoir peur. Quiconque observait de ses propres yeux ce lugubre vaisseau était certain de terminer à l'intérieur. Personne n'osait donc s'y approcher. Si ce n'est ce Edmond Telekor. Après plusieurs mètres, voir kilomètres de couloir le groupe déboucha dans une grande salle de teinte jaune, toute en longueur, rempli de gardes. Cette salle possédait deux niveaux. Les cellules du premier niveau étaient disposées en deux rangées de chaque côté de la salle. La disposition au second niveau était identique à ceci prêt que l'on ne pouvait accéder à celui-ci que part deux passerelle, visible depuis le premier niveau, et longeant les cellules. Chose remarquable la température de la salle était extrêmement chaude -Arrivé en ce lieu, le vieille abyssin prononça une nouvelle fois quelques mots, hutteses de toute évidence. Le second en chef, Tilom, acquiesça d'un signe de la tête avant de prendre la parole : " -C'est la dix-neuvième cellule sur la droite. Suivez moi. " Ils s'avancèrent tous vers la dite cellule d'un pas lent. À hauteur de la porte d'acier jaunie verrouillant le cachot, Tilom ordonna d'un geste de la main l'ouverture de celle-ci. Une nouvelle fois ce fût l'abyssin qui réagit. Il siffla. Un anooba, bête immonde et velue originaire de Tatooine, approcha alors de la troupe avec un énorme trousseau de clé dans la gueule. L'abyssin se pencha et prit rapidement celui-ci. Il l'examina longuement avant de trouver la bonne clé qu'il s'empressa d'insérer dans la serrure. -La vieille porte d'acier s'ouvrit lentement dans un grincement insupportable. À son ouverture complète le second en chef ordonna une énième fois de sortir le prisonnier C-953. L'un des esclavagistes entra alors dans la cellule pour en ressortir aussitôt. " Comment ça ?! rétorqua Tilom. Tu ne sais pas chercher laisse moi faire. " Il entra à son tour dans la cellule. " Qu'est ce que ça veut dire ?! reprit-il indigné " Il sortit de la cellule et hurla à pleins poumons : " Fermez toutes les issus, vérifiez chaque recoin de ce vaisseau ! Le prisonnier C-953 s'est échappé ! " À cet ordre tous le monde s'activa. Seul Edmond Telekor n'était pas agité. Il resta en face de la cellule, la main droite dans une poche, l'autre tenant son arme. Son regard fixait à présent le trou béant à l'intérieur du cachot. Un sourire malicieux se dessina sur son visage. Puis il prononça ces quelques mots à lui-même : " -Décidément tu tiendra jamais en place...Marsh Thunder. " A suivre... L' univers et les personnages de cette oeuvre sont la propriété de son créateur. Ils sont uniquement utilisés à des fins de divertissement.
  12. 120 ans ce sont écoulés depuis la chute de l'Empire Galactique. La paix règne à travers les innombrables royaumes de la galaxie. Les Jedis et la Force ne sont désormais plus que mythes. Mais l'art du sabre laser continue à être enseigné. Deux jeunes chevaliers de la Grande École de Torus (proche de Yavin IV), David Bliss et Claude Ruin, ont été envoyés en mission sur Corellia. Leur but déjouer les plans d'un nouveau trouble fête, Jeck Tosh... Chapitre 1: Le meilleur Le voyage en mode hyperespace est rude à bord du Tenant, vieille navette Lambda unique moyen de transport pour David et Claude. Entre agacement et problèmes techniques retour sur un passé mouvementé... La vieille navette de classe Lambda, le Tenant, continuait sa route vers Corellia peinant à maintenir une vitesse hyperspaciale satisfaisante. L'engin, ou plutôt l'épave, mettait les nerfs de l'équipage à rude épreuve. "- Mais c'est pas vrai!, cria le pilote plus qu'agacé, On est pas foutu de nous donner un vaisseau digne de ce nom!" Claude Ruin était un jeune homme d'environ une vingtaine d'années. Ce jour là il était habillé d'un haut blanc, semblable à nos tee-shirts à manches longues, dont le cole était ouvert en v et dont descendaient deux petites lanières et d'un pantalon marron foncé rentré dans des bottes en cuir luisantes de couleur similaire: il s'agissait de la tenue réglementaire des Chevaliers de l'Ordre, organisation responsable de la sécurité et du maintien de la paix à travers la galaxie basé sur Torus, grande planète proche de Yavin IV. C'était un personnage de grande taille, au corps athlétique, les yeux marrons brillants et "surmonté" d'une énorme touffe de poils enmêlés qui semblaient être des cheveux. Ces derniers étaient bouclés et bien que très bien coiffés ne pouvaient s'empêcher de s'enmêler. Son visage inspirait confiance et sympathie et arborait souvent un sourire charmeur. C'était un grand orateur et il dégagait un grand charisme forçant le respect de ses pairs. C'était aussi "une grande gueule", il faut le dire, dans le sens où il parlait énormement et savait se faire respecter. Et lorsqu' il se mettait en colère, et cela arrivée rarement, ce n'était pas pour rire. Il ne répétait jamais deux fois la même chose dans ces moments là. Mais plus que tous c'était un homme d'honneur, sérieux et qui gardait son sang froid en toutes circonstances. Oui en toutes circonstances, sauf ce jour-là où il dut prendre le contrôle du Tenant. "-Merde alors!!, jura Claude décontenancé, David! On a perdu le contrôle d'un des réacteurs! Magnes-toi d'aller voir ce qui se passe ou on va quitter le mode hyperespace plus tôt que prévu!" David qui était plus en arrière dans le cockpit réparait déjà un problème non réglé. Au ordre de son compagnon, il se hâta vers les circuits du réacteur défaillant laissant échapper un souffle d'agacement. Bzzt. "-C'était quoi ce bruit?!, continua le pilote. Il renifla un instant l'air, étonné et inquiet. Une étrange odeur planait à l'intérieur du vaisseau. Mais non d'un...! Un câble a pris feu! Vite l'extincteur, David!" David ne pût l'entendre trop occupé avec le réacteur. Claude se rua alors sur l'extincteur le plus proche et réussi inextremis à contenir et stopper les flammes.Ce dernier prit le temps d'examiner les dégâts. L'expression de son visage changeat radicalement laissant présager une très mauvaise nouvelle. Les yeux écarquillés il lança: "-David... Un sourire d'excitation ce dessina sur son visage, les yeux toujours écarquillés. Prépares toi à un atterissage en douceur." Pendant ce temps David, à l'arrière de l'appareil, continuait à réparer tant bien que mal les circuits défaillants. Ce jeune homme, plus jeune que Claude, était bien différent de son coéquipier. C'était un garçon fin, de taille moyenne, au environ du mètre soixante-dix, et légérement basané. Ses cheveux d'un noir profond, mi-longs et bien que lisses, étaient coiffés en désordre rivalisant fortement avec la coiffure, pourtant soignée, de Claude. Mais contrairement à son acolite, son visage n'inspirait pas la confiance. Ses yeux de couleurs marrons mielleux étaient soulignés par de grandes cernes qui n'avaient rien à voir avec le manque de sommeil et lui donnaient un air mystérieux et inquiétant. Il arborait très rarement un sourire mais laissait transparaître une expression plutôt neutre. Il ne prenait la parole que occasionnellement préférant rester dans un mutisme qui agaçait profondement son entourage. Et pour ne rien arranger il piquait d'énorme crise de colère lorsqu'il était poussé à bout, bien qu'il soit d'un naturel très calme. Mais malgré tout cela, c'était un homme très loyal qui n'abandonnait jamais ses alliés. Comme à son habitude, il était vêtu différement des Chevaliers, enfraînant les régles vestimentaires. Un simple tee-shirt à rayures horizontales grises et rouges lui couvrait le haut du corps, malgré la faible température durant les vols en mode hyperespace. Ce dernier était rentré dans un pantalon maintenu par une ceinture métallique argentée servant notament au port du fameux sabre laser. Son pantalon était noir et rentré dans ses bottes également noires qu'il portait aux pieds. On lui avait reproché de nombreuse fois de ne pas porter la tenue des Chevaliers, ce à quoi il répondait avec insolence:"C'est trop moche. Désolé." et provoquait systématiquement la colére de ses confréres. Ce jour là, il était agacé par le mauvais état de la navette, mais restait cependant calme. Ce jeune homme, à l'allure très reposé, ne l'était pourtant pas tant que ça. Il était tourmenté. Tourmenté par un passé qu'il ne pouvait oublier. Un passé qui lui avait laissé une profonde cicatrice. 17 ans plutôt... "​Il était une fois, sur une planète du nom d'Ossus, l'histoire d'une mère et de ses deux fils. Cette mère errait depuis plusieurs jours avec ces enfants à bord d'un vaisseau marchand. Ils avaient tous trois échappé de peu à la mort et ont été contraint de fuir leur planète natale. La mère était très jeune et d'une incroyable beauté. Son fils aîné, alors âgé de 9 ans, était terriblement traumatisé et n'arrivait pas à fermer l'oeil durant le voyage qui les mena jusqu'à Ossus. Enfin le cadet, âgé seulement de 2 ans, souffrait plus de la faim que d'autres choses. Ils arrivèrent tous trois sur la planète Ossus et l'on peut dire qu'ils n'étaient franchement pas les bienvenus. Plusieurs guerres entre tribus Ysannas, les colons établis sur la planète, avaient rendu ces derniers particulièrement hostiles à tout individu étranger. Ces trois voyageurs ne purent compter sur leur salut. Mais la pitié des colons prit le dessus à la vue des nombreuses blessures qu'avaient subi la mère et le plus âgé des deux fils. Ils acceptèrent donc de les accueillir dans leur tribu et de leur venir en aide. Malheureusement la mère mourut quelques jours plus tard suite à une hémorragie trop importante. Les deux enfants furent alors confiés à une vieille dame, redoutée et craint par toute la tribu. Ils vécurent plusieurs années ensembles, dans la joie comme dans la tristesse, dans le calme comme dans la colére, dans la confiance comme dans la peur... 10 ans s'écoulèrent ainsi. Le caractère de la vieille dame avait fini par déteindre, plus ou moins, sur ses deux "fils". Elle allait bientôt mourir. Mais même au porte de la mort elle resta très énergique. Durant ces longues années les deux frères s'attachèrent énormement à cette dernière et la considéraient comme une mère. En retour elle les aimait comme ses propres fils. ​S'il y a bien une chose que cette vieille dame leur a appris, c'est bien le fait de ne jamais renoncer et de donner le meilleur de soi-même. L'aîné était naturellement doué pour ça. Il n'avait même pas eu besoin de l'enseignement délivrée par sa mère adoptive, ni même de se vanter pour montrer qu'il était le meilleur. Durant ces 10 années il avait gagné le respect et la confiance du peuple Ysannas. Et pas seulement des membres de sa tribu adoptive mais également des tribus adverses. Il transpirait littéralement de charisme. Pour le 10 ème anniversaire de sa venue sur cette planète la tribu avait organisé un grand festin, mais aussi prévu une grande surprise. Tout le monde avait hâte. En revanche le cadet, lui, ne jouissait pas d'une bonne réputation. À vrai dire il était même méprisé. On ne lui accordait aucune confiance et sa paraisse en agaçait plus d'un. Considéré comme fragile par certains, asocial par d'autres, depuis ses premières années sur la planète il fut ignoré. Seule la vieille dame et son grand frère semblaient le soutenir. Lui n'en avait que faire qu'on le voyait en bien ou en mal. Cela l'amusait même. Ce qui l'énervait cependant c'était ce que certains pouvaient dire dans le dos de son frère. Quelques mauvaises langues qui n'appréciaient guère qu'un étranger soit considéré comme un prince lançaient des injures envers ces deux frères. Ces personnages n'osaient jamais lancer pareils insultes en face de l'aîné. Mais dès que celui-ci avait le dos tourné ils ne se privaient pas, même lorsque le cadet était en face d'eux. Cette discrimination et cette hypocrisie envers son frère insupportaient plus que tous le cadet. Malgré ces désagréments ce dernier se trouva rapidement une passion. Très tôt il prit goût aux histoires des Chevaliers Jedis, histoires souvent racontés aux enfants, et s'amusait souvent à se battre avec son frère à l'aide de bouts de bois faisant offices de sabres laser. Il perdait comme à chaque fois, cela s'expliquait par la différence significative d'âge entre les deux garçons. Il ne pouvait pas se vanter de ses qualités comme son frère mais avait cependant une chance inouï. Il était tombé sur une planète au passé exceptionnel. Elle abritait dans de nombreux temples quelqu'uns des plus vieux sabres laser de toute la galaxie. En effet, Ossus est soupçonnée d'être le berceau de ces armes légendaires. Le cadet ne pouvait rêver mieux. Il ne désirait qu'une seule chose, pouvoir un jour manier l'un des plus anciens sabre laser. Mais cela n'était pas sans risques. Premièrement, les anciens sabres laser étaient connus pour êtres ensorcelés et infliger de terribles supplices à quiconque ose les manier. Deuxièmement, ils étaient tous surprotégés par de nombreux gardes et gardés en sûreté dans de gigantesques temples. Cela ne découragea pas pour autant le jeune garçon. Une nuit, il décida de quitter discrètement son lit pour partir en direction du temple le plus proche: le temple de Xukn l'un des plus vieux temples Jedis de la planète, voir de la galaxie. Il marcha plusieurs minutes à travers les innombrables broussailles parsemant le chemin entre le camp de la tribu et le temple. Alors qu'il s'apprêtait à abandonner, fatigué de cette marche sans fin, il tomba nez à nez avec un gigantesque mur de pierres. Il était arrivé. À première vue aucun garde ne semblait surveiller, du moins là où il avait débouché. Il devait certainement avoir abordé le temple depuis l'un de ses côtés. Il s'approcha alors du mur de roches et le longea discrètement. La sueur coulait de son front. Au bout d'un temps un angle de mur se dessina enfin dans la pénombre. Il passa la tête pour scruter les lieux. De l'autre côté, une immense porte, tout aussi monumentale que le temple et ornée d'anciennes inscriptions, était gardée par une dizaine de soldats. Le coeur du jeune homme battait à vive allure. Par chance, si on peut appeler ça de la chance, les soldats somnolaient à moitié. Le garçon tenta alors de longer la paroie jusqu'à la porte et de s'y introduire à ses risques et périls. Dans une lenteur étonnante il se mut le long du mur. Ces quelques minutes lui semblairent interminables. Il fermait les yeux tout le long de son mouvement comme si cela pouvait le rendre invisible. Il arriva enfin dans un grand soulagement au niveau de la porte. À l'intérieur il fut frappé par la beauté des lieux. À chacun de ses pas il redécouvrait une partie de l'Histoire. Ses yeux étincellaient d'émerveillement. Il mit très peu de temps à trouver la salle où étaient enfermés les sabres laser. Du moins c'est ce qu'il conclua en tombant face à une grande porte fermée par d'énormes verrous et cadenas. Encore une fois cela ne le découragea pas. Il analysa les lieux à la recherche de brèches, de trous, de failles, tout ce qui lui aurait permis de s'introduire. Au bout d'un moment, au dessus d'une colonne engagée, sacrément amochée, il remarqua une ouverture. Il l'atteignit et s'introduisit avec agilité déterminé à voir ce que personne n'avait vu depuis des siècles.Ce qu'il vit par la suite dépassait ses rêves les plus fous. Il deboucha sur une grande salle de forme carrée dont chaque coins était soutenu par d'immenses colonnes qui semblaient s'élever à l'infini. Le plafond était tellement haut qu'on ne pouvait le distinguer. Tout ce que l'on pouvait voir en hauteur n'était que du noir. À son grand désespoir il ne semblait y avoir aucun sabres laser ni même un vieille objet qui méritait le détour. La salle n'était éclairée que par quatre chandelles disposées sur les quatre colonnes de soutien. De leurs lueurs orangées elles donnaient au lieu une atmosphère mystique. Mais une autre lumière attira le jeune garçon. Une lumière qui surpassait toutes les autres. Au centre de la salle trônait un demi dôme, visiblement en terre, d'une hauteur d'environ un mètre cinquante. Chose impressionnante la dite lumière qui attirait le jeune garçon émanait de ce dôme. C'était une étrange lumière violette. Une lumière violette qui dégageait une aura mystique. Au dessus de ce dôme dansaient des ondes de mê me couleur. Le spectacle était magnifique. Mais également étrangement effrayant. Le jeune garçon transpirait de plus en plus. Il était émerveillé, impressionné, terrifié, tous cela à la fois. Avant qu'il ne se transforma en véritable serpillière, il s'avança vers l'étrangeté un pas après l'autre, prudemment. Au fur et à mesure qu'il s'avançait, un sifflement s'amplifiait. Il s'arrêta. La peur était de plus en plus grande. Il s'avança de plus belle. Le son était de plus en plus distinct. D'où provenait ce mystérieux son? Alors qu'il continuait à avancer, il remarqua un scintillement suspect au dessus de lui. Il fut alors glacé d'effroi. Une chose, d'un fort éclat, descendait comme par magie juste au dessus du dôme. Cette chose avait surgi de la pénombre. Le garçon garda son calme et s'approcha de l'objet qui flottait désormais à quelques centimètres au dessus du dôme de terre. Il n'en croyait pas ses yeux. Une longue poignée dorée magnifiquement ornée venait de descendre de nul part. C'était une poignée de sabre laser, l'un des plus anciens sabres laser de tous les temps.Cet objet était d'une beauté rarement égalé. Jamais le cadet n'avait vu pareil objet. Ce qui lui plut tout de suite c'était l'impressionnante garde de cette arme, chose qui n'existait plus depuis longtemps sur les sabres laser. Cette garde ressemblait à deux grandes cornes pointues, pliées à la moitié de façon à former un angle d'environ 45 degrés. Les pointes de ces deux cornes étaient ainsi pointées vers l'ennemi. C'était certainement l'une des plus belles armes qui eut été fabriquées. Face à un tel objet n'importe quel gamin de l'univers aurait eu la même réaction. Mais le cadet lui ne fit rien. Il craignait une quelconque menace. Après l'avoir admiré pendant un moment, tourné autour, regardé avec des angles différents, il envisagea d'empoigner le sabre pour le tester. Il réfléchit encore plus longuement. Mais que pouvait il bien lui arriver dans un tel endroit. C'était l'un des endroits les mieux gardés. Le cadet pensa alors qu'il n'y avait rien à craindre. Il finit enfin par ce lancer. Il tendit son bras au dessus du dôme et se pencha pour saisir l'objet. Mais à peine l'avait il touché qu'il se produisit une terrible chose. Sa main fut comme attirée par le sabre et il ne put la retirer. S'en suivit une scène irréaliste. Un éclair jaillit du sabre laser. Puis une étrange fumée, d'une finesse telle qu'elle s'apparentait plus à un tissu de couleur violette, dansa au dessus de la tête du jeune garçon. Ce dernier autant pétrifié de peur que prisonnier du sabre ne put faire le moindre mouvement. Un esprit apparut alors derrière la fumée flottant dans l'air. Le garçon crut bien que ça dernière heure était arrivée. L'esprit affichait un effroyable visage osseux dont la peau ne semblait plus être solide mais visqueuse. Il était vêtu d'une grande tunique noir recouvrant sa tête par une capuche et le rendant d'autant plus terrifiant. Au maximum de l'effroi, le jeune garçon ressemblait plus à une statue dépeignant l'horreur qu'à un être humain. Il ne pouvait émettre aucun son tellement il était terrifié. C'est alors que ce silence de mort fut rompu par une voix rauque. "-Étranger qui que tu sois, sache que ce sabre est mien. Si ton désir est de le posséder engage-toi alors à réaliser ce que je n'ai pu réaliser."​ L'esprit ayant fini ces mots un deuxième éclair silencieux, beaucoup plus violent et éclatant que le précédent, jaillit. Ce dernier propulsa le jeune garçon à plusieurs mètres du dôme. La force du choc l'assomma pendant quelques minutes. Lorsqu'il reprit connaissance il remarqua, à moitié étourdi, que la pièce était redevenu tel qu'elle était à son arrivée. Il frotta sa tête douloureuse de la main et regarda cette dernière. Du sang. Horrifié par la scène à laquelle il venait d'assister, il ne put rester une seconde de plus en ces lieux. Il se rua vers la sortie et fit tout le chemin inverse qui l'avait mené jusque ici sans même se soucier des gardes. Par chance ils ne l'avaient toujours pas remarqué. Cette nuit là le cadet ne ferma pas les yeux de la nuit, tourmenté par des visions d'horreurs et des cauchemars incessants. Deux semaines passèrent sans qu'il ne puisse bénéficier du moindre repos. Les images du temples l'empêchaient de trouver sommeil. La fatigue le rongeait lentement de l'intérieur. Il était à bout. Sa peur grandissait de jour en jour jusqu'à devenir une véritable phobie. Il n'osait même plus s'éloigner du campement de peur de se faire agresser par un esprit. Le moindre bruit suspect le faisait sursauter, les lieux sombres l'angoissaient et par dessus tous les vieillards l'effrayaient, certainement à cause de leurs peaux ridées rappelant l'affreux visage de l'esprit. Il n'avait parlé de sa petite escapade à personne, ni même à son frère ou à la vieille dame. Ces derniers remarquèrent bien un changement dans son comportement, mais aussi un changement physique. Le cadet avait le teint livide, pâle depuis son excursion, comme si il était malade ou sur le point de mourir. Ses proches voulurent savoir ce qui n'allait pas mais n'eurent aucune réponse. Ou plutôt de fausses réponses laissant penser que tout allait bien. Son comportement suspect attira rapidement le regard de beaucoup de monde. Il ne pouvait sortir sans être constamment observé. Ce genre de situation augmenté son malaise. Il vivait constamment la peur au ventre. Mais un heureux événement approchait, lui permettant d'oublier un moment ces regards indiscrets et ses tourments. Dans quelques jours avait lieu la grande fête de la tribu organisé à l'occasion du 10 ème anniversaire de la venue de son grand frère. L'excitation montait au fur et à mesure que la fête s'approchait. L'aîné remerciait chacun des membres de la tribu pour leur bonté et leur générosité. Le cadet, quant à lui, regardait avec dégoût le sourire hypocrite de certain. Mais il ne put se retenir de sourire à son tour à la vue de son frère, débordant de joie. Il l'avait rarement vu aussi heureux que ce jour là. Il l'aimait énormément. Sans lui la vie ici serait quasi insupportable pour le cadet. Il comprit alors la chance qu'il avait d'avoir un tel frère. Le grand jour arriva enfin. Le peuple était en effervescence. Chacun avait ramené un cadeau, plus ou moins gros, et s'était parfaitement habillé pour l'événement. Jamais encore on avait vu une telle fête au sein d'une tribu Ysannas, qui plus est en des temps de tension sur Ossus.La joie et la bonne humeur était au rendez-vous. De nombreuses décorations illuminaient le camp Kombo, nom que portait la tribu. Une grande tente, d'un blanc immaculé, avait même été montée pour les convives privilégiés et pour l'aîné. Pourtant le cadet fut violemment rejeté lorsqu'il voulut s'y introduire. Ce manque de respect le consterna d'autant plus qu'il était au plus bas moralement ce jour-là. Même plus, il le mit dans une colère noir. Il était sur le point d'exploser lorsque l'aîné arriva. La situation changea alors du tous au tous, comme d'habitude. Ceux même qui avaient manqué de respect au cadet affichèrent de grands sourires. S'en était trop pour lui. Il piqua une énorme crise de colère et cria de rage. Il libéra en l'espace d'un instant toute les tensions, les peurs, les colères qu'il avait accumulé ces derniers jours. Il libéra tous cela dans un crie déchirant l'air. Les convives furent tous fortement surpris voir pour certain effrayés par cet hurlement si soudain. Par la suite, sans même donner d'explications ou laisser le temps à qui que se soit de l'interpeller il se retira. Le plus loin possible qui lui était permit de se retirer. En l'occurrence, une immense plaine à l'ouest du camp, à l'opposé du temple Xukn par rapport au campement. Les convives, l'aîné, toute la tribu, personne ne comprenait ce qui venait de se produire. Qu'avait il pu arriver à ce gamin pour qu'il agisse ainsi? Personne n'avait la réponse. Les murmures commencèrent alors à se propager à travers la foule. On s'imaginait les histoires les plus folles et insensées à propos du cadet. Parmi la foule, on disait qu'il était né fou, qu'il était victime de crise de ce genre depuis sa tendre enfance et qu'il se cachait durant celle-ci. D'autres racontaient que c'était le propre des gens comme lui de réagir ainsi face à tant de monde. C'est à ce moment là que l'aîné remarqua le véritable visage des membres de la tribu. Les insultes et les jurons envers le cadet commencèrent à fuser. L'aîné ne les avait jamais connu ainsi. Et, dans une parfaite insolence, les convives continuèrent tous de même à afficher un grand sourire et à complimenter ce dernier, entre deux insultes envers le cadet. Ce cinéma avait assez duré. L'aîné s'apprêtait à prendre la parole pour défendre l'honneur de son frère, qui était plus chère à ses yeux que qui que se soit d'autres en ce monde, quand d'étranges personnages firent leurs apparitions à la grande surprise de tous semblait-il. Ces nouveaux venus étaient tous étrangement vêtus. Ils portaient des armures, apparemment d'anciennes armures de l'Empire galactique, différentes les unes des autres recouvrant tout leurs corps y compris leurs têtes avec des casques. Aucun Ysannas ne s'habillaient ainsi, ni même les gens normaux. L'aîné en était persuadé. Mais un détail montrait clairement que ces individus n'était pas là pour la fête. Ils étaient tous munis d'armes plus ou moins lourdes allant du simple blaster au canon blaster rotatif Z-6 en passant par le fusil de précision E-11s. Les insultes et les jurons firent places à l'étonnement et l'inquiétude à la vue de ces instruments de guerre. Les murmures se turent laissant place à un profond silence. Un silence rythmé par le bruit métallique que produisaient les armures des étranges individus en approchant. Ils s'approchèrent, et au fur et à mesure qu'ils s'approchèrent les membres de la tribu reculèrent tous.Tous sauf un. L'aîné, lui, resta droit et fière. Il n'avait pas l'intention de bouger. "-Bonjour. Qui êtes-vous?, interrogea l'aîné l'air totalement détendu." Sa question demeura sans réponse. L'atmosphère devenait de plus en plus pesante. La tension s'accumulait dans l'air. Les cinq individus, car ils étaient au nombre de cinq, continuèrent à avancer. L'aîné n'aimait pas ça du tout. Il fronça les sourcils, le regard noir. "Je répète ma question messieurs, qui êtes-vous?, continua l'aîné de plus en plus étonné." À nouveau aucune réponse. Mais les étrangers se stoppèrent net. Ils ne bougèrent plus. La tension était au maximum. Les membres de la tribu affichèrent tous des visages inquiets, voir effrayés. Puis l'un des cinq hommes armés se démarqua des quatre autres. Il était recouvert d'une armure de stormtrooper de couleurs rouges et portait un paquetage sur son dos. Il se démarqua donc en avançant vers l'aîné d'un pas lourd et assuré. Et, à la grande surprise de tous, d'un geste lent, il pointa de son bras droit un pistolet blaster DC-15s droit sur l'aîné. Ce dernier n'en crut pas ses yeux. Que lui voulait-on? Il eut à peine le temps d'observer son geste que le tir était parti. La foule regardait la scène avec horreur. Certain, ne pouvant supporter cette effroyable spectacle, quittèrent les lieux précipitamment. L'aîné était touché au niveau de l'épaule gauche. Tous de suite après l'impact il s'agenouilla par terre, la main sur sa blessure, les dents serrées. "-Alors c'est ça la grande surprise qu'on m'avait prévu.,se disait-il à lui-même. Enfoiré!, lança-t-il par la suite." Le tireur s'accroupit et se mit à la hauteur de l'aîné. "-Nous sommes venus chercher le colis., dit-il d'une voix rendue inhumaine par le casque qu'il portait." "-Et c'est quoi le colis enflure?, reprit l'aîné le visage plein de colère." "-C'est toi." Cette réponse en étonna plus d'un, à commencer par l'aîné. Les membres de la tribu qui étaient restés, effrayés, restèrent stupéfaits. "-De quoi vous parlez? Qu'est ce que ça veut dire? interrogea l'aîné." Le tireur, sans rien dire, resta neutre tout en se relevant. L'aîné comprit qu'il ne pouvait rien en tirer. Il aurait beau poser des questions aucune réponse ne sortirai de la bouche de cet individu. "Je vois..., dit-il tout en reprenant son calme, Quand même, cinq hommes armés jusqu'aux dents pour venir me chercher, c'est que j' dois être célèbre." Aucun des cinq individus ne réagirent . "Bien, s'il doit en être ainsi..., continua l'aîné, Mais laissait moi au moins aller dire quelques mots à une personne qui m'est chère." L'étrange homme armé accepta cette proposition d'un geste de la tête. L'aîné était soulagé. Il se redressa droit et fier, le sang dégoulinant sur son flanc gauche. À regarder son visage et sa posture il ne semblait absolument pas blessé ou apeuré. Il s'apprêtait à partir lorsque il fut interrompu. "-Mais tu sera escorté., ordonna le tireur d'un ton froid sans bouger, Pierce accompagne le." "-Ok. répondit le dénommé Pierce" Ce dernier était différent de celui qui semblait être leur chef, l'homme en armure rouge. Il possédait une armure d'éclaireur de couleur blanche poussièreuse et était muni d'un fusil de précision E-11s. "-Allons-y ne perdons pas de temps., dit-il d'une voix assuré à l'aîné." Ils partirent tous deux. Durant tous ce temps, le cadet était resté assis, immobile à regarder le magnifique couché de soleil ossusien. Son regard était fixé sur l'énorme étoile. Il semblait plus que jamais triste. Pourquoi les Ysannas était-il si méchant? Pourquoi le traitaient-il ainsi? Jusque là, il se moquait qu'on lui faisait du mal et qu'on racontait des ragots sur lui. Mais ce jour ci, avec tous les événements récents qui s'étaient produis et surtout ce cauchemar vécu dans le temple Xukn, il ne pouvait supporter pareils insultes. Il versa quelques larmes sans pour autant sangloter. Il fixait encore et encore cette étoile couchants, quand il fut interpellé. "-Le paysage et magnifique., dit une voix calme derrière lui, J'ai toujours aimé ces immenses plaines." Cette voix était celle de son frère. La dernière personne avec laquelle l'aîné voulait s'entretenir n'était autre que le cadet. "Je me souviens quand on était petit on venait souvent ici, s'amuser, rire, se chamailler..., continua-t-il d'une voix toujours calme et apaisée, Ce qui m'a toujours impressionné c'est l'immensité du paysage. Sa beauté aussi. Ces plaines sont comparables à la galaxie si grandes, si mystérieuses et d'un magnifique. J'aurais aimé les parcourir dans leur globalité. Mais vu que j'avais trop peur d'aller plus loin que l'horizon, je restais ici., il eut un léger rire, T'étais encore pire que moi. Au début t'osais même pas sortir du campement." Le cadet afficha un sourire timide en l'écoutant, toujours fixant l'horizon de ses yeux. "Puis t'as commencé à t'aventurer dans les environs., reprit l'aîné, Sans jamais aller trop loin. Il faut toujours repousser ses limites, aller plus loin. Il ne faut pas avoir peur de ses immenses pleines, ni même de cette gigantesque galaxie. Il ne faut pas avoir peur." Le cadet versa encore quelques larmes, fixant toujours l'horizon. L'aîné continua: "N'est pas peur. Je sais que tu as peur. Je le vois bien. La vielle (c'est ainsi qu'ils appelaient la vielle dame qui les avait élevé) aussi l'avait remarqué. Paix à son âme., elle était morte en effet quelques jours auparavant, Les peurs n'attendent qu'une seule chose. Qu'on les domine. Domine tes peurs et tu deviendras quelqu'un de grands. Soit fort, reste solide comme un roc, face à tes ennemis, face au peuple Ysannas, face à n'importe qui." Le cadet sanglota. Ce qu'avait dit son frère à cette instant le toucha profondement. Il ne pouvait plus retenir ses larmes. Il plaqua ses poings sur son front regardant le sol. Personne d'autre ne pouvait mieux le comprendre que son frère. Tous les points sur lesquelles ce dernier s'attarda étaient vrais. Il venait de montrer à son petit frère ses faiblesses. Il lui avait dit tous cela comme pour lui faire prendre conscience de quelque chose de très important. Alors le cadet se retourna en sanglot pour le remercier de tous ce qu'il faisait pour lui. Mais au lieu de cela il ne vit rien. Rien si ce n'est une gigantesque flaque de sang. Le cadet, les larmes aux yeux, regarda avec effroi l'herbe humide de liquide rouge. Les yeux écarquillés il ne comprenait pas pourquoi il y avait autant de sang ici. Il eut alors une terrible pensée. Son frère. Son frère ça ne pouvait être que lui. Il était certainement blessé pensa-t-il. L'idée l'effrayaient. Il regarda un peu plus loin que la flaque: un chemin avait été tracé par d'innombrables gouttes de sang. Dans le campement, l'aîné et le dénommé Pierce revinrent de leur petite excursion. L'aîné marchait droit et fier. Mais son visage semblait neutre, dépourvu de tous sentiments, si ce n'était légérement teinté de tristesse. Il était quasi certain qu'il n'allait plus jamais revoir son frère, ni mettre les pieds sur cette planète. "-Vous êtes enfin revenus, dit l'homme en armure rouge d'une voix toujours aussi inhumaine, Partons sans plus tarder." Ces cinq individus mirent des menottes à l'aîné et se mirent en route avec ce dernier vers leur vaisseau quand ils furent interrompus par un cri. "-Sander!, hurla une voix sanglotante." "- Oh non., murmura l'aîné." Le cadet venait de rentrer au campement et courait à présent vers l'aîné. Il se jeta dans les bras de ce dernier en larmes. "Mais qu'est-ce que tu fais là?, interrogea l'aîné." "-Sander!, sanglota de nouveau le cadet, Sander, j't'en supplie dis moi ce qui ce passe." "-Tu n'as rien à faire ici., reprit l'aîné, Rentres à la maison." La souffrance du cadet était telle que ce dernier força l'aîné à parler. "Il vont m'emmener., le visage de l'aîné devint de plus en plus triste ." "-Où ça? Pourquoi?" "-J'en sais rien. J'en sais rien du tous. Mais écoute moi. Sache que j'ai toujours cru en toi. Je sais qu'un jour tu deviendra quelqu'un de grand., le cadet sanglotait de plus en plus fort, quelqu'un de très grand même." "-J'veux pas qu'tu partes! J'veux pas!" Ces derniers mots touchèrent l'aîné. Il ne put retenir ses larmes à son tour. Il reprit: "-Je t'aime. Je t'aime David." "-Moi aussi! Reste ici, s'il te plaît reste ici!" "-Je n'peux pas... Écoute moi, écoute moi David. Je veux que tu te battes. Que tu te battes pour réussir et accomplir tous ce que tu veux." "D'acc...d'accord! Je te le jure!, continua de sangloter le cadet." L'un des cinq hommes armés mit malheureusement fin à cette touchante scène arrachant l'aîné à son frère qui resta là pleurant toutes les larmes de son corps. Le cadet regardait douloureusement l'aîné s'éloigner entouré de ces cinq hommes, ces cinq monstres. Mais l'aîné s'arrêta une dernière fois. Sans se retourner, en regardant son frère du coin de l'oeil, il dit: "David, deviens le meilleur!" Quelques mois plus tard... De la pénombre surgit l'objet de lumière illuminant la salle de ses rayons. Cet objet descendit, descendit pour finir par léviter. Il tournoyait lentement autour de lui-même dans un mouvement gracieux à quelques centimètres au dessus du dôme millénaire. Puis une main s'approcha, s'approcha tout aussi lentement. Elle s'approcha de cet objet craint par le passé, cet objet désormais convoité, source de tous ces cauchemars, de toutes ces peurs. Les longs et fins doigts le touchèrent enfin. La main hésitante finit par le saisir tout entier. Le saisir avec assurance, courage, détermination. Puis le violant flash fit apparaître le nuage violacé. Envoûtant, mystérieux, ses contours se dessinèrent dans la sombre salle. Léger, il se propagea en hauteur. Quand une silhouette apparut. Une silhouette en lévitation tout comme l'objet de lumière. Les yeux déterminés brillèrent, brillèrent de courage. La voix se fit alors entendre: "-Étranger qui que tu sois, sache que ce sabre est mien. Si ton désir est de le posséder engage-toi alors à réaliser ce que je n'ai pu réaliser."​ "-Je m'y engage." "-Bien. Réalise ce que je n'ai pu réaliser. Deviens le Grand Chevalier, celui qui apportera paix et stabilité à travers la galaxie." "-Je le deviendrai. " "-Va au bout de ta quête et tu aura la reconnaissance éternelle." "-Je le ferai." L'éclair surgit et le panache de fumée disparu à jamais, libérant l'objet de lumière. Une seule phrase résonna alors dans la tête de David: "Je deviendrai le meilleur." A suivre... L' univers et les personnages de cette oeuvre sont la propriété de son créateur. Ils sont uniquement utilisés à des fins de divertissement.
  13. Roaran

    Salut tout le monde!

    Oui je suis un mec.
  14. Bonsoir à tous! Je vous écris ces quelques lignes pour vous faire part d'un problème que je n'arrive pas à résoudre mais surtout vous demandez de l'aide à propos du logiciel construct 2. Depuis quelques semaines je suis sur un jeu d'échec que j'essaye de concevoir sur le logiciel construct 2. Mais voilà c'est la première fois que j'utilise ce logiciel et je dois vous avouer que je suis un peu perdu avec toutes les fonctionnalités. J'ai déjà réussi à faire toute la partie visuelle (pièces (Sprite), plateau, fond...). Mais voilà, pour faire le jeu en lui-même, les fonctionnalités de chaque pièce et les différentes situations c'est tout un défi. Avec l'un de mes camarade de projet on a eu l'idée de créer des sprites, de formes carrées et invisibles, correspondant à chaque case du jeu et jouant le rôle de détecteur (détecte les clics de la sourie et si la case est occupée ou non). De plus, on pensait pouvoir créer d'autres sprites invisibles correspondant à la trajectoire que peuvent prendre chaque pièce du jeu et rattachée à celle-ci. Je sais pas si je me suis très bien expliqué. En tous cas le projet est assez long et j'ai vraiment besoin de vos aides. N'hésitez pas à vous exprimer sur le sujet et à donner quelques conseils. Bonne soirée à tous! Roaran
  15. Roaran

    Salut tout le monde!

    Bonsoir à tous! Je m'appelle Roaran et je suis très fière de rejoindre ce forum.
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité