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Harper-Trophy

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  1. Harper-Trophy

    Extrait du Premier Chapitre " Le Cauchemar"

    Chapitre 1 Le cauchemar Il pleuvinait déjà ce matin de début de mois avec un ciel plus ou moins nuageux qui ne cessait de gronder de ses tonnerres agaça nts. Cet avant-midi là on aurait dit que la nature cherchait à faire passer un message à travers son attitude peu commode… attitude qu’elle n’affichait souvent qu’à des occasions de pluies diluviennes, de coups de foudre… tragédie pour les personnes plus ou moins normaux qui en subissaient naturellement en générale d’énormes dommages ; et spéciales pour ces scientifiques-là aux grandes lunettes et souvent à la chevelure non coiffée qui trouvaient leur plaisir à observer les déchaînements de la nature. Eh bien, les cris désespérés de mère nature en ce début du mois de Mars 1957 n’eut servi à rien, le message ne fut point décodé par ses destinataires. Prêtes-t-on encore oreille à elle d e nos jours, se demandes-t-on… Si la plupart des Britanniques du Sud semblaient parfois oublier que lorsqu’on n’arrive plus à prévenir des catastrophes, le moins que l’on puisse faire serait de se spécialiser dans la recherche des voies et moyens pour recoller les morceaux des pots cassés dans la société, ce n’était néanmoins pas le cas de cette minorité, gardienne de la paix, sergente de ville, ces hommes et femmes prêt à tout pour le bien de tous, mais souvent traités de mouchards… ils avaient pour habitude de fourrer leur nez dans tout ce qui bouge, nettement pas appréciés de tous. C’est de cette catégorie qu’appartenait Ethan Murphy, jeune homme brun de la trentaine, à la grande carrure, calme de nature mais plutôt dur à cuir ; des atouts qui lui valurent une place dans une des unités grises de la police. Contrairement à la grande masse qui se pressait, malgré les conditions climatiques, de se rendre travaillé de bonne heure, le jeune détective de la ville basse était là dans son petit appartement de huit mètres carré situé à l’angle droit du cinquième étage de l’immeuble légendaire Green Star, prenant son temps à cuire un hamburger pour son petit déjeuné. Il n’avait pas boulot ce mardi-là, une faveur de congé obtenu grâce à son grand apport dans la pêche du gros poisson la nuit dernière... C’est ainsi qu’ils avaient pris l’habitude de qualifier certaines arrestations; celles qui faisaient La Une des Journaux dès que le soleil pointait à l’horizon. « Aie, aie… » Gémissait-il après s’être fourré par inadvertance l’index droit dans la poile qui chauffait déjà sur le réchaud à gaz… cinq secondes après ce sont des éclats de rire qui retentissent. On croirait que le détective en congé d’un jour se moquait ahurissement de lui-même… - Je pari que c’est ce qui arrive quand on passe ses journées à se commander à manger dans ses fameux Take-Away… me voilà à présent maladroit en cuisine… monologuait-il avant de rire à nouveau comme un bossu. - Vous avez parfaitement raison Monsieur… vous feriez mieux de vous trouver une bonne qui s’occupera de la cuisine pendant vos jours de repos. - Je rêve ou quoi ? Collins tu étai là depuis quand ? ne me dit pas que tu as assisté à cette scène humiliante ? Charles Collins, nouveau stagiaire affecté au département de police du Sud… jeune blond au visage plus ou moins ovale, doté d’une taille moyenne, le tout couronné d’une petite moustache en forme de crochet qui était à la mode en ce temps… celui-ci, selon les rumeurs qui courrait, faisait tombé à son charme près de la moitié des jeunes étudiantes du département de criminologie en faculté de Droit où il était régulièrement inscrit en dernière année. En quelques sortes sous la supervision du détective Murphy pendant toute la durée de son stage d’étude, le jeune Charles semblait bien s’adapter aux différentes tâches qui lui étaient confié… il se débrouillait plutôt bien pour un stagiaire quand il fallait descendre sur terrain pour effectuer certaines missions. C’était en gros un bon élève, mis à part son grand coté mystérieux, surtout en ce qui concernait sa vie sentimentale, plus ou moins ses penchants… mais cela n’empêcha guère à lui et à son maître de stage de développer certaines relations extra-professionnelles purement amicale, comme par exemple le fait de se retrouver comme par magie dans l’appartement de son superviseur, un jour où le mot boulot ne fait pas partie du vocabulaire de celui-ci. - Malheureusement oui… et si je m’étai introduit chez vous cinq seconde plus tard je n’aurai jamais pu découvrir ce côté plus ou moins humain que vous ne laissez jamais voir… - Comment ça, coté plus ou moins humain ? - Un humain sa souffre un peu parfois non ? et c’est un détail que je n’avais jusque-là jamais découvert en vous… je commençai déjà à croire à l’ère des cyborgs comme on en voit dans les sciences fictions… malheureusement mes irrationnels soupçons s’arrêtent aujourd’hui, mais j’en suis tout de même ravi... Commenta le jeune stagiaire d’un air plutôt moqueur. - D’accord. Disons que je considère tes propos comme des compliments... quand j’y pense, comment t’es-tu retrouvé dans mon appartement ? il était censé être verrouillé à clés, je n’ai pas mis les pieds dehors depuis hier minuit… et en passant, je croyais nous être entendu sur ce point ; arrêtez de me vouvoyer, surtout que ce petit living room n’a rien de commun à mon lieu professionnel. - Entendu agent Murphy. A propos, je pense que vous feriez mieux de faire appel à un serrurier sinon dans les heures qui viennent ce ne sera surement pas moi qui me retrouverai dans votre appartement sans pour autant avoir pris la peine de frapper à la porte… oh, zut ! désolé. j’en suis tellement habitué, mais cette fois-ci c’est gravé sur pierre, plus de vouvoiement hors service. - Ouais c’est ça, et j’espère que cette fois-ci ce petit détail ne s’échappera plus de ta petite caboche… et en passant tu me trouveras un serrurier si t’en connais un... sa me gêne la tête d’enfant timide que tu fais, t’attend que je t’invite à t’asseoir ? et bien… Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que le téléphone sonna. « Dring !! Dring !! Dring !... » Ce qui semblait clairement être l’une des dernières choses à quoi il s’attendait. - Maudit Bell… maudit téléphone ! ton concepteur ne t’avait-il pas appris à faire moins de bruit ? - Monsieur, à mon humble avis, plus vite tu décrocheras, moins tu n’en seras agacé… - Ok. Prend place en attendant… Trois grand pas lui suffirent à atteindre le téléphone enragé qui se retrouvait au fond de la pièce. - Ethan Murphy à l’appareil… Deux, trois,… cinq secondes toujours rien, aucun son ne sortait du téléphone. Puis ce sont des chuchotements, mais aucune voix audible. - Allo ! Allo ! Bon sang, je n’entends toujours rien… oui, allo ! à qui ai-je l’honneur s’il vous plaît ? essayez de parler plus fort… La voix : agent Murphy ? C’est bien l’agent Ethan Murphy ? - Certainement… je vous écoute, qui êtes-vous ? La voix : je… je… je ne pensai pas que sa tournerai ainsi… La mystérieuse personne qui se retrouvait au bout du fil accusait bien de l’effroi à l’entendre s’exprimer. On aurait dit une personne qui semblait vivre ses dernières heures ou même plutôt qui revenait des enfers. - De quoi parlez-vous ? je ne vous saisis pas correctement… La voix : cette dame… oh, mon Dieu… je ne voulais pas en faire partie… - Calmez-vous monsieur… vous avez l’air paniqué… dites-moi clairement qui vous êtes et qu’est-ce qui se passe. La voix : je… je n’ai pas beaucoup de temps monsieur l’agent… elle vient de mourir, la vieille vient de mourir, ils l’ont tué j’en suis sûr, ces diables l’ont tué… - Qui a tué qui ? de qui parlez-vous monsieur ? La voix : j’ignore son nom, c’est le numéro… 02, celle du ranch… ils leurs attribut des numéros. Je sais pas grand-chose mais… mais ce qui est certains c’est que c’est relatif au sexe… ils ne sont qu’à leur début… je ne maitrise plus rien, c’est affreux… - Qui sont ces personnes ? Monsieur, dites-moi où vous êtes… La voix : je ne sais pas comment vous… les voilà qui reviennent… non, non… c’était une erreur… je dois raccrocher… je n’aurai pas dû vous appeler… -Monsieur ! monsieur ! de qui parlez-vous ? comment avezvous eu mon numéro ? Allo ! Allo ! Allo… Plus un son ne sorti du téléphone, la mystérieuse voix venait de s’éteindre. L’atmosphère devint tout d’un coup tendue dans la pièce. Personne ne disait mots. Debout, les yeux fixés sur le jeune Charles, et d’un air perplexe, le détective avait toujours le combiné collé à sa main droite. C’était clair et nette, derrière cet appel anonyme se cachait une vilaine machination. - Tu me fais peur… dit un mot ! qu’est-ce qui se passe ? c’était qui à l’appareil ? ... (à suivre) Voilà une partie de mon premier Chapitre. Qu'est-ce que vous en pensez? Vos critiques sont les bienvenues.
  2. Harper-Trophy

    Mon premier roman policier

    Merci indolent pour votre remarque.
  3. Harper-Trophy

    Mon premier roman policier

    Personne ne réagi?
  4. Harper-Trophy

    Mes mémoires

    :)
  5. Harper-Trophy

    Tome 1: La mort

    :) pas mal
  6. Harper-Trophy

    le colt et l'étoile

    belle histoire
  7. Harper-Trophy

    Mon premier roman policier

    Merci pour le commentaire Talon 1. là, je ne suis qu'au premier chapitre, et je doit revoir bcp de chose. j'ai encore un long chemin devant moi.
  8. Harper-Trophy

    Mon premier roman policier

    Salut à toute et à tous! suis nouveau dans ce forum entant que Harper-Trophy et espère passer de bon moments en votre compagnie. l'activité qui me passionne le plus est l'écriture et j'écris présentement mon premier roman policier. je vous partage le prologue. sa me fera énormément plaisir que vous le lisiez et j'attend impatiemment vos remarque et encouragements s'il y a lieu. merci d'avance! PROLOGUE La deuxième guerre mondiale eu réputation d’être sans merci, plutôt même cruelle. Les douleurs et tourments qu’elle infligea laissèrent des dégâts et cicatrices incommensurables dans les cœurs et les rues des paisibles citadins, elle n’épargna guère le quotidien des campagnards. Les petites pièces de monnaies devinrent de plus en plus campagnes de certains hommes et femmes plutôt chanceux, et ce au détriment des autres qui furent sans le vouloir prisonniers et assujetti à des maux irratio nnels et presque condamnés à une forme de vie démunie d’espérance . Nos bienheureux, héritiers des vestiges des champs de batailles, riches dans un environnement peu prometteur, se servirent alors de leurs stocks ayant de manière chanceuse échapp ée aux longues mains de ceux qui provoquaient les bruits de bottes dans les rues du sud de la Bretagne, pour se racheter ces pays plats et découverts, considérés surtout par rapport à leurs cultures, à leur productions. Quoi de mieux qu’un important investissement dans le secteur agricole pour relever ce qui reste de l’économie nationale, et se remplir les poches à une époque où l’industrialisation dicte ses règles de jeux. Le hasard, si on peut le désigner de la sorte, a ainsi épargné à certaines familles, surtout à celles d’un certain rang social, le goût du pain d’affliction offert d’un cœur joyeux et plein d’enthousiasme par le milieu du XXème siècle à la terre toute entière en générale et particulièrement à celle de l’occident. C’est de ce rang favorisé par la chance qu’appartenait cette dame blonde aux yeux bleus, et dont la générosité semblait dépasser toute attente. L’aspect de son visage pouvait bien accuser une vieillesse qui naissait mais sans pour autant effacer les traces d’une vraie séductrice aux yeux révolver. Derr ière son apparence féminine et innocente se cachait une détermination sans limite et ceux qui avaient la chance d’être à son service laissaient entendre dire qu’elle coordonnait d’une main de fer main avec un cœur en or. On disait que chaque matin, Dame Marilyn Jefferson, puisque c’est ainsi qu’elle se nommait, maitresse de la villa Jefferson communément appelée villa ovale à cause de la forme de son architecture, avait pour habitude de se rendre à la chapelle de North Street, occasion pour elle de se recueillir avant d’embrasser ses longues journées de travail. Selon le constat des vieux amis de la famille Jefferson et surtout ceux ayant connus Sir Abraham Jefferson, défunt père à Dame Marilyn, qui disparut bien longtemps avant la seconde guerre mondiale, celleci, serait l’identique reproduction de son père, elle portait en elle toute sa personnalité, Homme de nature calme ayant appris à s urmonter les hauts et repriser les bas, Homme considérant l’adversité comme moyen de progression et surtout ennemis de la peur. Le printemps sonnait à peine à la porte, l e soleil s’était levée de bonne heure, les hirondelles gazouillaient déjà… ce fut un mardi matin qui ne se distinguait en rien des autres. On se rappellera que les paroles du curé de la chapelle Saint Mary Eliz abeth se résumait, ce matin-là, en l’amour que devait faire preuve chaque être humain envers son prochain. Et si seulement les fameux auteurs de ce qui s’apprêtait à être une tragédie pour tout Bray Island eurent aussi entendus, ce matin-là les divines pa roles du curé, alors peut être que le récit qui va suivre n’aurait pas apparu dans les annales de la police du sud de la Bretagne, et peut être même que son Bigelow Tea lui aurait encore été servi le soir du jour après, peut être que le diable ne s’en aurait pas mêlé…
  9. Harper-Trophy

    Bonjour

    Salut à vous tous qui m'avez précédé dans ce forum! je suis Harper-Trophy et espère passer de bon moment en votre compagnie. l'activité qui me passionne le plus est l'écriture et j'écris présentement un roman policier.
  10. Harper-Trophy

    Avis, roman

    Slt Sophie200. Il faut avoir de l'imagination pour réaliser ce que tu fait, excellent récit. tu nous offre un voyage dans le futur. En passant, j'écris aussi un roman policier et je compte partager un extrait comme par exemple le prologue. j'espère bcp que toi et les autres y jetteriez un coup oeil.
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