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Olive2

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  1. Olive2

    La censure paranormale

    Ma chanson préférée en ce moment c'est "La la la.. La ferme ! La la la... La ferme !" Ils se sont encore permis de se foutre de ma gueule et de me censurer, croyant me refaire une leçon d'éducation. Le paranormal, pour s'exprimer, fait ressentir les choses aux gens. Exemple : Tais-toi --> sourcils froncés. Tais-toi --> agacement sérieux. Tais-toi --> pulsion de meurtre. Ici, il est devenu un divertissement, un loisir. Ils s'amusent de ma vie. J'ai ouvert un sujet, j'ai relevé plus de 10 insultes faites à ma personne alors que j'avais rien fait ni rien cherché. Plus de 500 lectures m'ont suffit. Cela ne m'incitera pas à en parler d'avantage. Il est vrai que j'ai aucune envie de discuter avec eux, ils disent que des conneries et ont rien à m'apprendre. Des gueux xénophobes et c'est tout. Je leur souhaite de brûler avec leurs propres haines. Je ne serai plus punching ball. Ils sont que dalle, font que des tentatives de perroquet pour mimer ce qu'ils sont pas, par contre ils sont des ordures depuis des siècles. Ils feront pas partie de ma vie pour autant, et ils seront pas lui pour autant. Une réalité s'invente pas et se met pas en spectacle, y a juste jamais eu besoin d'eux. Alors je continue à chanter "La la la... La ferme ! La la la... La ferme !", ce qui ne m'empêchera ni d'exister ni de vivre. :)
  2. Parce que tu l'as décidé, je ridiculise rien du tout, la réalité est pas ridicule, je l'invente pas comme toi c'est tout. Quand on sait pas de quoi on parle on se la ferme. Tu catégorises des gens qui sont tous des cas particuliers, t'es malade : on est pas un groupe mais chacun tout seul, y a que les assocs qui nous unissent ou les artistes. Maintenant si tu veux être laide c'est ton problème, mais emmène pas les autres avec toi. Je te trouve complètement dingue, tu dois être vraiment malheureuse pour avoir que ça à faire de parler de ça. Maitenant t'as peur de la rue, moi je trouve que tu devrais aller y faire un tour, parce que si on doit rester comme toi au milieu, heureusement que la vie dure existe pour forger le mental à l'essentiel. Merci de me souhaiter de bonnes choses, mais casse-toi j'ai pas eu besoin de toi pour me souhaiter à moi même le meilleur, ni pour m'en sortir, heureusement. La fille, elle adore m'imaginer encore dans le besoin tellement elle est mauvaise. Horreur des gens comme ça : hey dehors c'est pas une tâche, c'est toi qui salis. Tous les sdfs se prennent les hydrocarbures dans la tronche, c'est pour ça qu'ils sont tous malades et ont tous des têtes de dépravés, ils ont voulu fuir les gens comme toi : peine de mort en France. Quand on nous sort de la rue, les assistantes sociales nous disent de nous reposer et d'aller faire des analyses médicales pour voir l'état, pas forcément à cause de l'alcool ou la drogue. Y en a qui restent immobilisés à vie, pour toi ils profitent du système, lol : bronchite chronique ou mononucléose pour la plupart des cas, beaucoup non diagnostiqués à cause de la discrimination médicale : t'as la CMU on te soigne moins ou on attend que tu sois dans le coma pour intervenir, ça coûte cher les soins. Tu crois que je fais de l'humour et que t'as raison ? Faudrait qu'on t'enlève ta médecine pour voir comment tu ferais ta belle, ce serait quoi ta tête sans eux hein ? Tu serais peut être même plus là. Tu devrais être contente, ils crèvent tous déjà, alors garde tes délires pour toi. L'avantage au moins, c'est que tu pourras plus jamais faire ta belle et tes autres non plus à faire genre les anges sauveurs, votre passion préférée : plus jamais d'assocs ni de social. Le kif. Avec quoi vous allez faire les anges ? De quoi vous allez parler ? Qui vous allez maudire ? Comment vous allez vous faire aimer sans preuve d'avoir un soi disant bon coeur ? Vous pourrez contrer avec des milliards de mots et d'excuses qu'y en aura pas, y a plus de liberté, ce sera pas pardonné. Et ils préfèreront toujours crever, même moi, y en aura toujours un ou une par ci par là à courser parmi vos toxiques, question de nostalgie de l'air Nature. (Ps : t'es sdf rsiste ou sors de la rue rsiste, un conseil, mets tes écouteurs et danse, c'est une bonne médecine. Si tu veux t'en sortir, si t'as la rage, travaille le coeur, faut bouger la poitrine, les jambes, que tu fumes, boives, te drogues, un petit peu par jour, une jambe par ci, une jambe par là, ça va te sauver la vie, comme les africains pendant l'esclavage : un coup de fouet ici, un coup de fouet là, ça fait mal, alors faut faire comme si on devait éviter les fouets --> mouv d'épaule à gauche, vague du torse à droite, jambe gauche levée anti coup de savate, petits pas de course contre les fusils, puis jambe droite levée coup de pied laté, etc. Le mal, c'est le stress mental qui allonge, ça endort encore et encore, et le coeur étouffe. Juste un conseil, tout le temps, tout le temps, c'est tout ce que j'ai retenu, une pureté de liberté, trop belle médecine en attendant la vraie).
  3. Le bonheur dans le travail effectivement, quand c'est pas le cas on en change, ou on fait tout pour trouver quelque chose qui nous plaît. L'enfer c'est quand on déteste ce qu'on fait, et qu'on déteste en plus être à la maison. T'as juste envie de partir le plus loin possible, peu importe où, pour récupérer ta vie et ton identité. Je suis plus rsiste. Je parlais au passé, mais ça empêche pas d'avoir gardé des souvenirs de certains propos : de ça on s'en remet pas, ni des commentaires que les autres se permettent quand c'est pas leurs vies. C'était pour expliquer l'horreur des hommes et ce qu'ils sont prêts à faire pour être sûrs de garder leurs femmes. Avec une meilleure situation il savait très bien que je resterais pas avec un clandé pareil. C'est pas parce qu'on travaille qu'on reste pas un cas soc, parce que des vrais cas j'en ai vus, c'est pas une légende (avec souci psycho etc). Du coup, même les travailleurs je les regarde autrement. La vie est bien faite. Quelle horreur ce sujet, quelles horreurs je lis, j'ai qu'une chose à dire : marre gueux rites. Je t'aime un peu beaucoup mais pas du tout, y a pas d'innocence, aucune tolérance, que des malades qui font leurs petits rois en menaçant ceux qu'ils croient les plus faibles parce qu'ils le sont eux mêmes dans leurs vies respectives. Moi, ça me viendrait jamais à l'esprit de dire qu'une personne me dérange parce qu'elle travaille pas. Les vrais gueux, ils traquent ce qu'ils ont pas, ils piaillent, parlent et insultent jusqu'à obtenir ce qu'ils veulent. Avant en France, c'était le cauchemar des sales langues, ils parlaient mal et ont inventé un français tellement pourri que pour contrer les bourgeois ont élevé leur élocution. C'est de ces gueux que viennent les pires expressions du vocabulaire, les pires insultes raciales, et l'obsession du cul et de la famille. Faut travailler pour rentabiliser au berceau et bien se remplir le bide. Miam miam scroumph et je croque la vie à pleines dents à boire ses pots pourris entre amis. Une horreur que la diversité a contré avec une nouvelle langue, heureusement, même si tout le monde s'est fait taper dessus. Mais les gueux sont toujours là, ils ont résisté, ils essaient de revenir, en tentant à chaque fois de foutre la haine à ce qu'ils étaient dans le passé. Y a une misère, ils traquent et tentent de foutre toute leur crasse dessus. Alors t'es rsiste, t'es paresseux, raté, barge, égoïste, profiteur, t'as toutes les tares du monde, t'es condamnable. Ou t'es confondu par les cervelles de gueux nouvelles stars qui se la ramènent schling dents blanches ? Vous faites pas la loi, y a les vraies stars qui parlent tous les jours de tolérance et de ces "misérables", comme de leur philosophie partout dans le monde. Vous les enrichissez, vous aimez les chansons, avez la 'tite larme à l'oeil, adorez vous sentir utiles dans les assocs d'entraide, en face, on sourit et on fait les gentils. Si l'entourage félicite. Dingue l'argent et l'amour qui se font derrière, grave combien de vies se sont rendues heureuses de la misère des autres pour après aller lui cracher dessus. Pourquoi vos insultes sont jamais censurées pour atteinte à la dignité ? Y a même plus de crédibilité au bonheur défendu. UNE HORREUR, bordel, l'insupportable, marre de voir des malades du genre partout, mais c'est grave le truc, on s'en débarrassera jamais !
  4. Quelle horreur, ça me rappelle quand je touchais le RSA moi même. J'avais fait le choix de m'arrêter pour penser à mon avenir, réfléchir à une idée dans laquelle m'investir pour ne plus avoir à travailler pour les autres. J'avais passé des années à être commandée à faire des choses avec lesquelles je ne m'accordais pas, ou qui ne m'inspiraient aucune carrière, jusqu'à péter un plomb. Fallait tout payer, les fringues, les sorties, les frais alimentaires, l'entretien des animaux, la facture d'électricité et les assurances, l'essence pour la voiture, avec un compagnon qui glandait rien de la journée et vidait le frigo en me demandant de me faire belle pour lui et de lui faire prendre son pied au lit (donc un financement énorme en soins cosmétiques). Et avec tout ça, les projets d'enfants après le cauchemar du mec gamin à la maison. Epuisement moral comme physique garanti, et on me disait que c'était la vie parfaite. Une parfaite boniche oui, sauf que je travaillais pas qu'à la maison. Au RSA je me suis éloignée de tout et de tout le monde, et tout et tout le monde m'a traquée en me reprochant de pas avoir de travail, en me proposant de faire ci ou ça, sans comprendre que j'avais besoin de mon temps pour étudier mon projet. Ils ont fait que me ralentir, pendant des années, me mettre une pression qui m'a rendue malade, sans parler des obsédés sexuels de ce niveau qui cherchent qu'à se caser pour se la couler douce, et les préjugés liés à cette situation sociale. Horrible, j'ai eu le malheur de m'amouracher d'un ancien rsiste travailleur, il m'a foutu toute sa pression sur la tronche. J'essayais d'avancer dans mon projet, d'obtenir les diplômes requis pour l'aboutir, il a fait que me rabaisser sans arrêt, tenter de me foutre un gosse dans le ventre, m'harceler sexuellement et de foutre en l'air mes études. Il me voyait étudier comme une dingue, je payais même au RSA l'école, mais non, pour lui je devais travailler comme tout le monde pour pouvoir lui faire des cadeaux pour son anniversaire. Je me suis serré la ceinture pour rien. Plus tard il m'a avoué qu'il supportait pas que j'ai une carrière plus rentable que la sienne, que c'était une question de fierté. Les hommes, c'est tout ce qui m'a toujours descendue dans la vie et empêchée d'accomplir mon bien. C'est fou ce qu'on travaille quand on tente de construire une entreprise, mais c'est fou comme les autres parlent, écoeurent à force de parler que de leurs modes de vie et conforts existentiels. Je me suis privée en sachant que je le regretterais pas. Maintenant, ce que je regrette, c'est de pas m'être mise au RSA plus tôt. Le célibat est un choix, heureusement qu'on peut le faire. Il y a des gens de tous types au RSA, même des mères de famille, ou des anciens chefs d'entreprise. Il est vrai que j'ai arrêté de cotoyer ces gens là car j'en ai pas trouvé des comme moi, mais le travail et l'argent, comme tout le monde, est leur obsession première. Les travailleurs ont même pas besoin de parler. Les rsistes sont eux mêmes tellement assistés qu'ils en deviennent traumatisés et s'insultent entre eux constamment. Moralité retenue : ma liberté et mon épanouissement, je les ai trouvés au RSA parce que c'est le seul endroit où on peut vraiment penser à soi sans avoir à gérer les délires des autres. Le célibat a été une délivrance en tant que femme, j'ai pu être moi même et non un modèle de poupée tirée à 4 épingles sans arrêt. Y a eu que ça de vrai. Exemple de témoignage, soumis ou non à l'indifférence. Ps : je faisais la fête toute seule, ça me rendait immensément triste, ça c'est sûr. Mais j'ai appris à danser en freestyle, et ça a pas de prix. Y avait plus besoin de s'agiter le popotin pour faire bander je sais pas qui. :cool:
  5. Ou comment foutre le privé dans le professionnel et forcer tout le monde à suivre toutes les idéologies commerciales pour le bien des enfants... Prison familiale et affective. Dur, y a même plus besoin de lois, c'est les chefs de famille (les apparences sont trompeuses) qui s'autotélécommandent. :D
  6. Pourquoi ça t'ennuie autant ? Tu es tombée amoureuse de l'un d'eux et il veut pas de toi, tu l'as mal pris ? Au mieux, y a beaucoup de passionnés dans la vie qui aiment faire autre chose que de se soucier de leur entourage et de leur confort individuel. Il y a le confort matériel, et le confort affectif --> celui-ci impose à notre entourage d'être notre divertissement, source de câlins, de satisfactions, fierté, etc. Et ceux qui ne sont pas satisfaits de la compagnie des autres s'en plaignent sans arrêt en les pointant du doigt : lui il m'aime pas, elle s'en fout de moi, il est hypocrite, elle est dans son monde, ils sont pas comme moi, etc. C'est enfantin, ça fait un peu "mais comment il fait pour vivre sans moi ?" C'est le jugement que tu te permets de faire qui est agaçant "chômeurs célibataires", tu pointes la situation sociale comme affective, en gros il est pas charmé et veut pas travailler pour toi ni tes gosses. C'est sa vie. Maintenant tu vas catégoriser et diaboliser tous les gens dans le même cas ? Faut t'en remettre.
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